En Serbie, des étudiants qui se mobilisaient depuis deux ans, se sont présentés aux élections et les ont gagnées ce week-end. 🇷🇸
C’est ça la démocratie : manifester, porter ses idées puis aller vers les élections.
Je pense aux habitants de Trappes et de La Verrière.
Personne ne doit avoir peur en France, c’est ça la République.
La victoire de @LulaOficial était inattendue, mais elle n’était pas improbable.
Il a su mobiliser, convaincre et donner du sens.
Face à l’horreur de l’attaque qui a frappé les communes de Trappes et de La Verrière, l’heure est à la solidarité nationale car cet acte odieux est marqué du sceau de la haine raciste. Le parquet national anti-terroriste s’en est justement saisi.
Mes pensées les plus émues accompagnent les victimes, la jeune enfant, ainsi que leurs proches.
Tout mon soutien aux maires des deux communes, aux forces de l’ordre et aux secours mobilisés.
Retrouvez mon interview face aux lecteurs de @laprovence ici : laprovence.com/article/polit…
Avec Jean-Paul Huchon disparaît un homme qui aura illustré avec talent l’engagement d’une génération pour le socialisme démocratique. Au PSU puis au Parti socialiste autour de Michel Rocard, il en était le plus brillant et le plus constant. Comme militant, comme serviteur de l’Etat, comme maire et président de région, il aura défendu une idée de la transformation sociale dans le respect des régles de l’économie. Cette conciliation était la marque de son réformisme. Aucun domaine de l’action publique ne lui échappait, de l’agriculture à l’architecture, de la protection sociale jusqu’à la politique de l’éducation et de la recherche. Il était aussi intelligent que passionné. Aussi imaginatif que réaliste. Aussi sérieux que drôle. Tous ceux qui ont connu Jean-Paul Huchon dans ses différentes fonctions pleurent un être humain chaleureux, valeureux et heureux de faire avancer le progrès. Condoléances à son épouse et à sa famille.
François Hollande retweeted
Pour François Hollande, le gouvernement a tardé à répondre à la colère des lycéens
Quand la pâte du dentifrice est sortie, c'est difficile de la remettre dans le tube", illustre l'ancien président de la République.
Retrouvez l'intégralité du Grand Entretien avec Florence Paracuellos et @Ben_Duhamel sur l'application Radio France.
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Nous avons un gouvernement qui est faible, un Président absent, des ministres sans expérience, alors que nous vivons une crise d’autorité, une crise sociale et potentiellement une crise financière.
Il y a eu une sous-estimation depuis plusieurs semaines de la colère en cours.
Et il y a aussi eu une sous-estimation de ce que peuvent être maintenant les mouvements violents.
Tout cela a conduit à ne pas prévoir suffisamment de policiers.
Il faut se rendre compte de ce qu'il s'est produit dans le pays. Il y a eu des violences, des pillages, du vandalisme, et des attaques contre des bâtiments publics.
Ne faisons pas de fixation sur un parti politique ou un personnage pour éviter de voir ce qu'il se passe réellement.
Demain matin, je répondrai aux questions de @Ben_Duhamel et Florence Paracuellos dans le grand entretien de @franceinter à 8h20.
La situation que connaît notre pays est grave et l’émotion qui saisit nos concitoyens est immense après une journée qui a vu des bâtiments publics incendiés, des rues saccagées et de multiples commerces vandalisés.
A côté de jeunes et de manifestants qui entendaient exprimer leurs revendications, des groupes ultra-violents et des pillards déguisés en émeutiers ont détruit de nombreux biens publics comme privés et attaqué des édifices, notamment des mairies, dont la première valeur est celle de représenter la République. Ces actes et les individus qui les commettent doivent être implacablement condamnés.
Les forces de l’ordre, dont nul ne peut contester l’extrême difficulté de leur mission et qui ont elles-mêmes été agressées, ont été débordées. Des blessés sont à déplorer du côté des manifestants comme des policiers.
Ce bilan est désastreux car il emporte de lourdes conséquences : d’abord sur les libertés et notamment celle de manifester puisqu’elle est entravée par la violence ; ensuite sur la jeunesse confrontée à la brutalité et privée des réponses attendues du Gouvernement ; enfin sur l’État qui n’a pas été capable d’assurer partout l’ordre public. Sans oublier les effets sur notre économie déjà fragilisée. Tout est insupportable, jusqu’à l’image donnée de notre pays.
Il appartient donc aux pouvoirs publics d’ouvrir des négociations sérieuses avec les organisations de jeunesse et avec les centrales syndicales sur les thèmes qui ont justifié l’ampleur des manifestations, et de réunir les forces politiques déterminées à agir ensemble contre la violence et trouver des réponses communes sur la question du maintien de l’ordre. Quant à la discussion budgétaire, elle doit être désormais concentrée sur les sujets essentiels à la vie du pays.
A 6 mois d’une échéance cruciale pour la France, il est essentiel de ramener au plus tôt la paix civile, de garantir la stabilité du pays et d’assurer l’union des citoyens autour de la République.
Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l'indépendance étaient tués lors d'une sanglante répression.
La République en 2012 avait reconnu ces faits.
Nous pensons aujourd’hui encore aux victimes.
Réduire le déficit, c’est possible. Je l’ai fait quand j’étais Président.
À la fin de mon mandat, le déficit était à 3% et les comptes de la Sécurité sociale à l’équilibre.
En 2027, il faudra rétablir les comptes et redonner confiance !
Cet après-midi, l'Assemblée nationale a voté la loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Une union très large, presque une unanimité, rare et même exceptionnelle. Et une reconnaissance pour toutes celles et ceux qui se battent depuis des mois.




