
🏛️ Conseiller municipal délégué @Orsaynotreville ESR jeunesse international - 🎓 VP vie des étudiants et leur logement @AVUF_Officiel - @apres_fr
Orsay, France
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Pour faire vivre le #NouveauFrontPopulaire bâtissons l'@Apres_fr !
Je partage cet appel à œuvrer, sans sectarisme, à la constitution d'une boussole motrice et durable.
Pour la République Écologique et Sociale, ne décevons pas les gens !
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La conférence de presse de lancement de L’Après démarre avec Clementine Autain, Alexis Corbière, Raquel Garrido, Danielle Simonnet, Hendrik Davi et Olivier Madaule.
Rdv dès à présent sur l-apres.fr
Alexis Midol-M. retweeted
Replying to @Prefet75_IDF
C'est quoi le ton de cette communication ? C'est une préfecture ou un relais d'opinion ?
Alexis Midol-M. retweeted
Partout en France, dans les petites et grandes villes, les militant-e-s de L’APRÈS sont au cœur de la mobilisation. Quelle puissance ! Quelle réussite ! El Pueblo Unido jamás será vencido ✊🏽
Maintenant le gouvernement doit répondre aux revendications. Hausse des salaires et hausse du budget pour la jeunesse et l’éducation.
#5novembre
(photo 1 Paris, photo 2 Avignon, photo 3 Nantes, photo 4 Périgueux)
Alexis Midol-M. retweeted
Ce métallo syndiqué a réussi l'exploit de remporter dans l'Ohio un bastion républicain depuis 1939 !😲 Poindexter rejette les lois anti-syndicales (Right-to-Work), défend le droit à la négociation collective et prône une économie qui "récompense le travail plutôt que le capital".
DEM FLIP: Democrat Brian Poindexter has defeated incumbent GOP Rep. Max Miller, flipping #OH07 blue.
Trump won this district by 11 points in 2024.
Congrats, Rep-elect Poindexter!
Alexis Midol-M. retweeted
🇩🇰 Danemark : plusieurs milliers de lycéens et d'étudiants manifestent mercredi contre le projet du gouvernement de réduire les bourses d'études, à l'heure où la jeunesse se mobilise à travers l'Europe.
➡️ u.afp.com/SyEt
Alexis Midol-M. retweeted
« On leur pique 200.000 balles » : cette sénatrice RN voulait que ses propos soient « coupés au montage »
huffingtonpost.fr/politique/…
Alexis Midol-M. retweeted
🇺🇸🗳️ En résumé : c'était les pires élections de mi-mandat pour le parti du Président depuis 1946, dans les démocrates avaient perdu 54 sièges à la Chambre et 11 au Sénat. Une vraie déroute pour Trump qui avait voulu faire du scrutin un référendum sur sa personne.
Alexis Midol-M. retweeted
Si abject était une phrase.
(la Ciivise est la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, fondée par le gouvernement en 2021)
Alexis Midol-M. retweeted
Je découvre le merchandising de Gabriel Attal.
Un mélange de ridicule et d’affligeant…
Le communiquant qui a eu l’idée des chaussettes « ni de droite, ni de gauche) sait-il que c’est un vieux slogan de l’extrême droite ?
Alexis Midol-M. retweeted
Monsieur Retailleau,
Un homme, Pengo Bossio Wangi, est mort à Trappes, et plusieurs personnes grièvement blessées, dont une enfant de douze ans qui portait un foulard au sortir de la piscine. Il n’y a bien sûr qu’un seul coupable de ce crime, celui qui a tiré, mû par le racisme. Mais permettez-moi de m’interroger sur le poids des mots et sur le sens de la responsabilité politique. Si la responsabilité pénale appartient à la justice et à elle seule, la responsabilité politique, elle, répond d'un climat. C'est de ce climat que je vous parle.
Face à ce drame qui a heurté et blessé la nation tout entière dans ce qu'elle a de profondément universel, et pour vous défendre de vos propres mots, vous convoquez la mémoire de Mahsa Amini et le calvaire des Afghanes. Leur combat mérite mieux que de servir d'argument dans vos querelles politiciennes. Mahsa Amini est morte entre les mains d'une police chargée d'imposer le voile à toutes les femmes, un régime qui en a fait un instrument de soumission et d'oppression au sein d'une société qui considère les femmes comme des objets à la merci des hommes. Les Afghanes ont marché dans Kaboul au cri de « Pain, travail, liberté », face à un pouvoir qui leur refuse d'être des citoyennes.
Puisque vous voulez en parler, parlons de l'Iran. Même si comparaison n'est pas raison, en 1936, Reza Chah arrachait le voile des femmes qui souhaitaient le porter. En 1983, la République islamique décidait qu'elles étaient contraintes de le porter. À chaque fois, le même schéma : un régime qui impose aux femmes ce qu'elles devraient, ou non, se mettre sur la tête. À chaque fois, la même contrainte, la même obligation, la même soumission. Vous ne voyez pas la différence avec la France ? Avec un pays qui garantit aux femmes le droit de porter le voile ou de ne pas le porter ? Les Françaises qui portent le voile par conviction religieuse, liberté que la loi leur garantit, ne sont pas des ennemies de la République. Jeter le soupçon sur elles, c'est faire fi de ce que la France a d'universel.
Comprenons une chose : il y a ce que chacun d'entre nous pense du voile en son for intérieur, il y a l'essentiel combat pour la liberté de toutes les femmes, et il y a ce que dit la République. Or en République, faut-il vous le rappeler, la liberté est la règle. Le voile est libre dans l'espace public, sous les seules limites que fixe la loi, à l'école, pour les agents publics ou lorsqu'il dissimule le visage. Le 26 mars 2025, quand vous lancez « à bas le voile ! » lors d'une réunion publique organisée par Agir Ensemble en lien avec Elnet, vous parlez en ministre de l'Intérieur, chargé des cultes, garant de leur libre exercice. À ce titre, vous sortez de la responsabilité que vous confie la République. C'est pourquoi j’estime que vous n’aviez pas le droit de dire cela. En effet, si tout citoyen en a le droit au titre de la liberté d’expression ; un ministre de l’Intérieur, qui parle au nom de l'État, ne l'a pas. « Un ancien Premier ministre connaît le poids des mots », écrivez-vous. Oui, justement. Et je fais la différence entre ce qui tient d'une intime conviction et ce qui relève de la parole de l'État. Quand un homme censé incarner l'État lance « à bas le voile ! », quand il déclare que l'État de droit n'est « ni intangible, ni sacré », quand il invoque une « forme de viol de la conscience » pour parler du voile, il contribue à banaliser la suspicion envers des millions de Français, et risque de ce fait d’ouvrir la voie à ceux-là mêmes qui la changent en haine.
Mais vous n'êtes pas à une contradiction près. Dans votre dernier livre, vous écrivez, dans une lettre adressée à Jean-Luc Mélenchon, que lui et les siens ont « sur la conscience la mort de Quentin ». Vous avez même récemment envisagé d'interdire La France Insoumise pour le lien que vous établissez entre ses mots d'ordre et les violences. Ainsi, les mots de vos adversaires politiques tueraient, et les vôtres seraient sans conséquence ? Contrairement à vous, je refuse le deux poids, deux mesures. Chacun répond de ses propos, vous compris. La République ne choisit pas entre une haine et l'autre.
La mécanique de la violence et de la guerre civile commence toujours par les mots. Le voile serait le symbole de l'islamisme, dites-vous ? Qui accusez-vous d'être islamiste, Monsieur Retailleau ? Quelles Françaises ? Les mères, les étudiantes, les infirmières qui portent le voile ? Quels Français ? Ceux qui prient, ceux qui croient ? Dites-le-nous : où s'arrête l'islam, où commence l'islamisme ? C’est par de telles confusions, en prenant en otage ceux qui ne pensent pas ou qui ne croient pas comme vous, que vous nourrissez l'engrenage de la haine. La République, elle, sait faire la différence entre quelqu'un qui croit et quelqu'un qui se fait le relais des idéologies radicales qui veulent abattre la République.
C'est toujours le même piège identitaire. On fabrique un « nous » contre un « eux ». La laïcité devient une frontière. Le voisin devient un suspect, puis les violences des uns justifient les représailles des autres, jusqu'à installer une culture de guerre civile. Souvenons-nous des mots. Souvenons-nous de l'appel du chancelier de France, Michel de L'Hospital, qui, en décembre 1560, devant les États généraux réunis à Orléans, implorait un royaume au bord de la guerre civile : « Ôtons ces mots diaboliques, noms de partis, factions et séditions, luthériens, huguenots, papistes ; ne changeons le nom de chrétien. » Quatre siècles et demi plus tard, nous voilà toujours face à la même exigence. Ne laissons pas d'autres noms, d'autres étiquettes, d'autres soupçons effacer le seul nom qui nous rassemble, celui de citoyen.
Notre responsabilité, Monsieur Retailleau, est de maintenir la paix civile et de faire attention aux mots que l'on emploie. Un homme d'État protège toutes les Françaises, voilées ou non. Un homme d'État nomme l'islamisme sans jeter le soupçon sur l'islam. Un homme d'État, ça s'empêche.
Dominique de Villepin
Alexis Midol-M. retweeted
« J'aurais gagné la guerre du Vietnam en une semaine. J'aurais bombardé Hô Chi Minh-Ville (alors Saïgon). »
Quand tu montres que tu es aussi nul en stratégie militaire qu'en histoire...
Si Donald Trump n'avait pas bénéficié de cinq exemptions pour éviter de servir au Vietnam, il aurait su que Saïgon était la capitale de ses alliés et le quartier général des forces américaines.
Alexis Midol-M. retweeted
Le parcours imposé par l'État est quasi-impossible à rejoindre par les transports puisque la ligne 3 n'est pas dimensionnée. Du coup, un semi-cortège s'est créé de Père-Lachaise sur l'avenue Gambetta, avec les milliers de personnes qui n'ont pu entrer dans le métro
Alexis Midol-M. retweeted
La Coordination rurale, proche du RN, soutient le projet de loi « casseur-payeur ». Une prise de position un poil contradictoire avec la récente condamnation de militants du syndicat agricole à 170 000 euros d’amendes et de dommages et intérêts pour des dégradations perpétrées à Agen à l’occasion d’une manifestation. Il y a les bons et les mauvais casseurs ?
l.lecanardenchaine.fr/Pb
Alexis Midol-M. retweeted
Mais qui aurait pu fucking prédire ?
(@le_Parisien)
Alexis Midol-M. retweeted
3 jours avant l'attentat de Trappes comme l'a révélé Mediapart, Kévin Tessier a tabassé un homme noir.
La police municipale de Levallois a d'abord menotté la victime, pourtant en sang. Kevin T, lui, est reparti libre avec une simple convocation.
Alexis Midol-M. retweeted
Franceinfo révèle que la police a coopéré avec des militants d’extrême droite à Montpellier le 24 octobre
➡️ l.humanite.fr/eFV
Alexis Midol-M. retweeted
Natacha Polony dit ne pas comprendre "comme nombre d'experts" pourquoi l'industrie de défense européenne est plus couteuse et moins productive que l'industrie russe.
Je me demande bien quels experts peuvent ne pas savoir expliquer cela.
Coûts de production différents.
Normes juridiques.
Flux et volumes.
Coût main d'oeuvre.
Niveaux technologiques.
Opposer budgets de l'Otan et budget militaire russe n'a aucun sens. Les pays de l'Otan ne consacrent qu'une part marginale de leur dépenses à soutenir l'Ukraine. Leur budget n'est pas commun. Chacun a ses propres dépenses. Quand une part massive du budget russe est consacrée à cette guerre.
Rien ne va dans ce discours. C'est mal documenté et mal informé. C'est en décallage complet avec les enjeux géopolitiques de notre époque.
Attaquer en disant je ne suis ni pro-russe, ni pro-Washington, comme si on était dans les années 1980, c'est complètement lunaire.
Tout ça pour dire que la guerre en Ukraine c'est à cause des néoconservateurs américains ou de l'Otan.
Mais pas de la Russie qui a envahi le pays. Moscou, ce sont des "malgré nous".
"Il faut négocier." Ca fait 18 ans qu'on sait que les Russes ne négocient pas. Comment peut on encore autant se tromper sur ce point ? On dirait Macron en 2022.
Mme Polony nous explique encore qu'il faut filer aux Ukrainiens des armes françaises et pas américaines. Comme si la prod française était suffisante. Comme si la France finançait des armes américaines. Nous ne participons pas à PURL justement parce que nous avons notre propre industrie.
Les Finlandais ou les Estoniens devraient financer de l'Aster plutôt que du PAC-3 ? Les chaines de prod françaises ne pourraient pas suivre.
Les accélérer encore ? Pour quelle soutenabilité des investissements ? On va pas construire des usines pour les fermer dans 5 ans.
Ce sont les Ukrainiens qui se battent et crèvent pour leur liberté et leur souveraineté. Ce n'est pas, contrairement à ce que dit Mme Polony, les chefs d'Etat européens qui les envoient à la guerre parce que c'est facile de loin.
C'est eux qui veulent se battre. Se défendre. En suppliant pour qu'on les aide un peu et en subissant les sornettes que répètent nos irresponsables politiques.
Comment peut on se prétendre souverainiste et traiter le peuple ukrainien comme s'ils n'étaient que des pions entre les mains des uns et des autres ? Dépourvus de leur volonté nationale propre ?
Je me demande bien qui sont les experts avec qui Mme Polony discute de ces questions. Perso, ca fait un bail que j'ai pas croisé de professionnels de ces sujets qui racontent de telles énormités.
Le courage de la paix contre la folie de la guerre
La paix en Europe ne se construira pas contre la Russie, mais avec elle !
La France n’a aucun intérêt à une guerre sans fin contre la Russie. Encore moins à risquer une confrontation directe entre puissances nucléaires qui pourrait conduire notre continent à une catastrophe irréversible. L’Ukraine a payé un tribut humain effroyable à cette guerre. Combien de morts faudra-t-il encore ? Combien de villes détruites, de familles brisées, avant que la diplomatie ne reprenne ses droits ? Refuser l’escalade militaire, ce n’est ni soutenir Vladimir Poutine, ni abandonner l’Ukraine. C’est refuser de sacrifier l’avenir de l’Europe à une logique de confrontation permanente.
La responsabilité d’un président de la République n’est pas de faire la guerre pour prouver sa vertu. Elle est de protéger son peuple, de défendre les intérêts de la France et de travailler sans relâche à la paix.
Notre continent ne retrouvera durablement la sécurité qu’en bâtissant une nouvelle architecture de sécurité européenne, associant les nations européennes, l’Ukraine, la Russie et les États-Unis, fondée sur des garanties réciproques et la prévention de nouvelles guerres. Cela suppose de retrouver une diplomatie française indépendante, capable de parler à toutes les puissances, de négocier et de faire prévaloir les intérêts de notre pays sur les logiques de blocs.
Je refuse que l’Europe, après les deux tragédies mondiales du XXe siècle, s’engage aveuglément vers un troisième suicide historique. Je ne suis ni pro-russe, ni pro-américaine.
Je suis française. Et je défendrai une France indépendante et une paix durable.
La paix n’est pas une faiblesse. Elle est le premier devoir de ceux qui prétendent gouverner.
Plus d'informations sur npolony.fr









































