Excellent choix ! Parmi les milliers de professionnels qualifiés à différents niveaux dans le domaine du travail social, son Excellence Napoléon IV préfÚre confier les questions liées aux sans-abri à une banquiÚre !!
Bonne chance !
#polqc
Je suis fier de vous annoncer la nomination de deux nouveaux employés de grande expérience au sein de mon cabinet. Les deux proviennent des milieux économiques.
D'abord, monsieur Laurent Desbois agira Ă titre de conseiller Ă©conomique du premier ministre du QuĂ©bec. Monsieur Desbois est un spĂ©cialiste de la macroĂ©conomie. DĂ©tenteur dâune maĂźtrise en science Ă©conomique, il est analyste financier agréé et a travaillĂ© pendant plus de trente ans dans le domaine de la finance. Il a notamment occupĂ© le poste de responsable de la gestion du risque des devises pour la Caisse de dĂ©pĂŽt et de placement du QuĂ©bec entre 1988 et 1996, ainsi quâentre 2014 et 2018.
Il a Ă©galement travaillĂ© Ă Londres et Ă New York pour Merrill Lynch et Citibank, puis comme PDG d'une firme de gestion de portefeuille pour des caisses de retraite et des banques canadiennes et internationales (2004-2014). Il a finalement Ă©tĂ© membre du comitĂ© QuĂ©bec et du comitĂ© des devises de la Banque du Canada et agit Ă titre de maire dâOutremont et de vice-prĂ©sident de la Commission des finances et de l'administration de la Ville de MontrĂ©al.
Son mandat sera dâaider Ă redresser les finances publiques et dâaccompagner le gouvernement du QuĂ©bec dans la rechercher des occasions de croissance Ă©conomique dans le contexte du conflit commercial avec les Ătats-Unis.
Il va Ă©galement Ă©pauler les travaux du prĂ©sident du Conseil du TrĂ©sor et du ministre responsable de lâallĂšgement rĂ©glementaire et de lâefficacitĂ© gouvernementale visant Ă examiner toutes les subventions inefficaces et Ă identifier les sources de gaspillage dans l'appareil Ă©tatique. Son expertise sera un atout exceptionnel pour notre gouvernement. Je le remercie dâavoir acceptĂ© de relever ce dĂ©fi Ă mes cĂŽtĂ©s.
Ensuite, madame Isabelle Garon, qui occupera un haut poste de direction relativement aux grands projets et aux prioritĂ©s du premier ministre, notamment le sommet sur lâitinĂ©rance les Ă©tats gĂ©nĂ©raux sur lâĂ©ducation. Elle Ćuvrait jusquâĂ tout rĂ©cemment comme bras droit du PDG du Mouvement Desjardins, Guy Cormier.
Madame Garon aura Ă©galement pour mandat de suivre lâavancement des travaux de la Commission sur lâallĂ©gement rĂ©glementaire et bureaucratique, en plus de piloter les grands objectifs stratĂ©giques du gouvernement.
Madame Garon a plus de 30 ans dâexpĂ©rience au sein dâorganisations dâenvergure, oĂč elle a dĂ©veloppĂ© une solide capacitĂ© Ă Ă©voluer dans des environnements complexes et Ă piloter des transformations stratĂ©giques Ă fort impact.
DĂ©tentrice dâun doctorat en science politique ainsi que dâune maĂźtrise en gestion et en dĂ©veloppement des coopĂ©ratives, elle a notamment occupĂ© les postes de vice-prĂ©sidente Ă la CoopĂ©ration et au Soutien aux administrateurs et de vice-prĂ©sidente au Marketing et aux Communications au bureau du prĂ©sident du Mouvement Desjardins.
Je remercie madame Garon et monsieur Desbois dâavoir choisi le service public.
Ali Farrokhi retweeted
We got your back, New York!
Readers added context they thought people might want to know
Several figures here arenât federal results or NY-specific. The $472B combines US wide pledges: Micron's $250B is nationwide (NY site $100B) Anthropic's $50B covers TX and NY. The 48% murder drop is from NY's state run GIVE program (28 departments, Jan â May 2026).
arkolith.com/news/news-micrâŠ
therepublic.com/?p=843020
governor.ny.gov/news/safer-strâŠ
En politique, il existe une notion appelĂ©e 'diplomatie publique'. Si on lui attribue zĂ©ro en matiĂšre de diplomatie officielle, en matiĂšre de diplomatie publique mĂȘme une note de -10 serait encore trop gĂ©nĂ©reuse
#polqc
Sur le dĂ©fi de gouverner pour dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec dans un environnement qui s'est habituĂ© Ă accepter ce qui est pourtant parfaitement anormal
En ce beau dimanche ensoleillé, je prends la plume comme je le ferai de temps à autre le dimanche, à titre de premier ministre, pour donner de la perspective à des sujets de société ou des décisions qui le méritent. Pas tant pour convaincre, car la semaine est remplie d'occasions de le faire, mais plutÎt pour donner un peu plus de contenu et de perspective, de sorte que les citoyens qui veulent s'intéresser à la politique de plus prÚs puissent se rapprocher des enjeux et comprendre les fondements de ces décisions.
Cette semaine a été marquée par l'organisation d'un sommet Canada-Union européenne dans le cadre duquel le Québec a été relégué à un statut de figurant. Comme premier ministre, j'ai été confronté via nos fonctionnaires aux constats suivants quelques jours aprÚs mon assermentation et à quelques jours seulement de l'événement:
1- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut de participant au sommet;
2- Le refus du Canada d'octroyer au QuĂ©bec le statut dâobservateur au sommet;
3- Le refus du Canada de permettre au Québec d'organiser une réception de bienvenue en marge de l'événement;
4- Le refus dâorganiser une rĂ©elle rencontre dâenlignement des orientations entre le QuĂ©bec et le Canada le cadre du sommet;
5- Le refus du Canada de permettre au premier ministre du QuĂ©bec, sur son territoire, dâadresser la parole aux invitĂ©s.
Mark Carney a affirmé publiquement qu'il y a avait eu trois rencontres de travail entre le Québec et le Canada pour préparer ce sommet, mais, aprÚs vérification avec le secrétaire général du gouvernement du Québec et le sous-ministre aux relations internationales, cette affirmation n'avait aucun fondement.
Il nây a pas une nation au monde qui accepterait d'ĂȘtre exclu, sur son propre territoire, de nĂ©gociations qui affecteront directement ses intĂ©rĂȘts, son Ă©conomie, sa richesse et ses lois. C'est le principe mĂȘme de la dĂ©mocratie: pouvoir veiller soi-mĂȘme Ă ses propres intĂ©rĂȘts en reflĂ©tant la volontĂ© de sa population et non pas laisser le voisin dĂ©cider Ă sa place. Certains diront: est-ce que câest si grave si le Canada, et non pas le QuĂ©bec, dĂ©cide de ce qui est bon pour le QuĂ©bec ? La rĂ©ponse la plus sincĂšre que je puisse apporter Ă cette question ne pourrait ĂȘtre autre que oui. Ne pas pouvoir parler en notre propre nom, c'est abdiquer Ă un parlement dans lequel nous nâavons que 20% des siĂšges, donc trĂšs peu d'influence, l'arbitrage de nos propres intĂ©rĂȘts qui seront alors le plus souvent sacrifiĂ©s pour d'autres intĂ©rĂȘts qui ne sont pas les nĂŽtres. Car oui, les accords de libre-Ă©change ou les accords politiques entre les pays ont des impacts concrets dans la vie des gens. Ne pas ĂȘtre Ă la table signifie que notre Ă©conomie risque dâĂȘtre affectĂ©e de maniĂšre disproportionnĂ©e, ce qui peut mener Ă des consĂ©quences bien rĂ©elles pour nos entreprises et pour de nombreux citoyens qui travaillent dans certains secteurs.
Devant cette exclusion manifeste et ce manque de respect envers le QuĂ©bec, j'ai dĂ©cidĂ© de poser un geste. Non pas en laissant la « chaise vide » comme l'ont laissĂ© entendre faussement plusieurs commentateurs: notre nĂ©gociateur et diplomate en chef, Pascal Paradis, qui a plus de 25 ans d'expĂ©rience dans le domaine, Ă©tait prĂ©sent Ă la table d'honneur et a rencontrĂ© en privĂ© les reprĂ©sentants les plus influents de l'Union europĂ©enne. Mais bien en indiquant simplement que le QuĂ©bec ne pouvait ĂȘtre ignorĂ©. En envoyant clairement le message que, pour avoir la collaboration du QuĂ©bec, il faut reconnaĂźtre son existence et son droit d'ĂȘtre Ă la table de discussion, un principe qui est normal dans toute nation qui se respecte.
Mais voilĂ , ce qui est normal pour les peuples de partout dans le monde est anormal au QuĂ©bec. Ce qui est normal au QuĂ©bec, c'est de laisser passer et de ne rien faire lorsque le QuĂ©bec recule, n'obtient pas le respect minimum et est littĂ©ralement Ă©cartĂ© sur des questions vitales le concernant. Sous les libĂ©raux, on traitait ces reculs de notre pouvoir dĂ©mocratique de veiller Ă nos affaires dans lâindiffĂ©rence et le silence. Un exemple? Lors du dĂ©pĂŽt du rapport « QuĂ©bĂ©cois, notre façon d'ĂȘtre Canadien », suivant lequel le fĂ©dĂ©ral a cavaliĂšrement fermĂ© la porte au QuĂ©bec, notre gouvernement de lâĂ©poque sâest contentĂ© dâun haussement dâĂ©paules. Parfois mĂȘme on tentait de faire passer des reculs comme des victoires.
Sous la CAQ, le premier ministre se plaignait publiquement du mauvais traitement et de la condescendance du fĂ©dĂ©ral sans toutefois poser aucun geste concret en consĂ©quence, rappelons-nous seulement de nombreux Ă©pisodes oĂč le fĂ©dĂ©ral nous a manquĂ© de respect : le dĂ©bat des chefs oĂč la CBC avait qualifiĂ© notre loi quĂ©bĂ©coise sur la laĂŻcitĂ© de raciste, le refus sur les transferts en santĂ©, l'Ă©pisode interminable du chemin Roxham, le refus de nous laisser mettre en place une dĂ©claration de revenus unique, le refus sur les pleins pouvoirs en immigration, une question de « survie pour notre nation », et tant dâautres.
Plus rĂ©cemment, pensons au spectacle dĂ©solant sur la privatisation de l'aĂ©roport de MontrĂ©al et les nĂ©gociations sur les tarifs amĂ©ricains dans le cadre desquelles le fĂ©dĂ©ral a pris des dĂ©cisions unilatĂ©rales qui vont Ă l'encontre des intĂ©rĂȘts et des demandes du QuĂ©bec, notamment celle des contre-tarifs dollars pour dollar qui nuit substantiellement Ă notre Ă©conomie, suivant la presque totalitĂ© des intervenants du milieu des affaires.
Mon point de vue est que dans un pays normal, le premier ministre ne devrait pas avoir Ă quĂ©mander pour prendre la parole lorsqu'il accueille des dignitaires sur son territoire, il ne devrait pas non plus espĂ©rer que le tĂ©lĂ©phone sonne pour savoir si nos intĂ©rĂȘts sont sacrifiĂ©s ou non dans le cadre des nĂ©gociations avec l'Europe.
Ăa fait six ans que je suis chef du Parti QuĂ©bĂ©cois et que j'interviens en chambre pour que cesse cette approche de faire le tapis et faire semblant que le recul du QuĂ©bec n'a pas lieu. Ă ce titre on ne pourra pas m'accuser de manquer de transparence ni de constance, car non seulement j'ai reprochĂ© Ă mes prĂ©dĂ©cesseurs de ne rien faire de concret devant ces nombreux reculs et manque de respect, mais j'ai explicitement affirmĂ© Ă de multiples reprises durant la campagne que sous un gouvernement du Parti QuĂ©bĂ©cois, les choses changeraient: voyez cet extrait ci-joint aussi clair que parlant du face-Ă -face TVA dans le cadre duquel j'affirmais que « je veux collaborer avec Mark Carney, SI et QUAND câest dans le respect des intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec, le respect du QuĂ©bec est non nĂ©gociable ».
Donc, nous y voilĂ . DorĂ©navant, lorsque le QuĂ©bec et ses intĂ©rĂȘts ne seront pas respectĂ©s, on ne gardera plus le silence et on ne fera pas semblant que ça n'a pas eu lieu. DorĂ©navant, on va se tenir debout jusqu'Ă ce que le respect soit obtenu et que nos intĂ©rĂȘts soient bel et bien servis. Dans mon esprit, c'est cela revĂȘtir les habits de premier ministre: dĂ©fendre le QuĂ©bec avec conviction au-delĂ du calcul Ă court terme de l'effet de cette posture sur le prochain sondage du jour.
Je prends Ă©galement note de la tentative de mes adversaires dâĂ©viter le dĂ©bat sur le fond en y allant dâarguments ad hominem, câest-Ă -dire dâattaques me visant personnellement comme Ă©tant un « boudeur », un « bĂ©bĂ© lala », ou encore MĂ©lanie Joly qui affirmait quâelle me ferait un « cĂąlin ». Cette condescendance Ă mon Ă©gard et Ă lâĂ©gard du fait de dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec ne fait que renforcer davantage ma volontĂ© dâagir en premier ministre, un premier ministre qui est entiĂšrement dĂ©diĂ© Ă la dĂ©fense de lâintĂ©rĂȘt des QuĂ©bĂ©cois. Jâajouterais que je souhaite ardemment quâun jour, avant de tourner en dĂ©rision ceux qui dĂ©fendent le QuĂ©bec, on remette en question dâabord ceux qui ont perdu de vue l'intĂ©rĂȘt collectif et le respect de notre dĂ©mocratie au fil du cheminement de leur carriĂšre. Nous ne voulons pas revenir 60 ans en arriĂšre. Ă ce titre, lâincapacitĂ© des diplomates et ministres fĂ©dĂ©raux Ă comprendre et reconnaĂźtre lâexistence de la doctrine GĂ©rin-Lajoie devrait nous alerter sur le recul Ă©vident auquel nous faisons face.
Maintenant, j'ai bien entendu l'invitation de Mark Carney pour une rencontre avant le Sommet de la francophonie au Cambodge dans le cadre duquel je mÚnerai personnellement la délégation du Québec. J'accepte cette invitation et je le remercie pour son changement de ton. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec. Les nombreux intervenants de la capitale nationale ont eu parfaitement raison au cours des derniÚres années de demander fermement que cette loi soit respectée et je me suis engagé à ce changement lors de la campagne électorale.
J'espĂšre que cette mise en contexte permettra Ă mes lecteurs de mieux comprendre les principes qui guideront le gouvernement du QuĂ©bec pour la suite: ces principes sont dĂ©sormais clairs et prĂ©visibles, car ils reflĂštent mes engagements Ă©lectoraux et sont cohĂ©rents avec notre vision dâun QuĂ©bec qui dĂ©cide par lui-mĂȘme et rayonne partout dans le monde. Les relations internationales du QuĂ©bec vont prendre de l'ampleur au cours de ce mandat, bien qu'au cours des prochains mois, d'autres urgences plus terre Ă terre occuperont l'essentiel du temps de notre gouvernement, notamment de remplir chacun de nos engagements pour les 100 premiers jours de notre nouveau gouvernement. J'aurai l'occasion de reprendre la plume sur ces autres sujets prochainement, en espĂ©rant que cette lecture ait contribuĂ© Ă votre comprĂ©hension de nos orientations.
à bientÎt et bonne journée à tous.
Ces propos relÚvent du délire
Le Québec est une province canadienne,rien de plus
Mais pourquoi un tel discours?
Le PQ compte trop sur Trump, pour qui les sĂ©paratistes quĂ©bĂ©cois valent pas plus quâun simple tweet mĂ©prisant qu'il a publiĂ© le 27 octobre pour humilier Carney
#polqc
Sur le dĂ©fi de gouverner pour dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec dans un environnement qui s'est habituĂ© Ă accepter ce qui est pourtant parfaitement anormal
En ce beau dimanche ensoleillé, je prends la plume comme je le ferai de temps à autre le dimanche, à titre de premier ministre, pour donner de la perspective à des sujets de société ou des décisions qui le méritent. Pas tant pour convaincre, car la semaine est remplie d'occasions de le faire, mais plutÎt pour donner un peu plus de contenu et de perspective, de sorte que les citoyens qui veulent s'intéresser à la politique de plus prÚs puissent se rapprocher des enjeux et comprendre les fondements de ces décisions.
Cette semaine a été marquée par l'organisation d'un sommet Canada-Union européenne dans le cadre duquel le Québec a été relégué à un statut de figurant. Comme premier ministre, j'ai été confronté via nos fonctionnaires aux constats suivants quelques jours aprÚs mon assermentation et à quelques jours seulement de l'événement:
1- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut de participant au sommet;
2- Le refus du Canada d'octroyer au QuĂ©bec le statut dâobservateur au sommet;
3- Le refus du Canada de permettre au Québec d'organiser une réception de bienvenue en marge de l'événement;
4- Le refus dâorganiser une rĂ©elle rencontre dâenlignement des orientations entre le QuĂ©bec et le Canada le cadre du sommet;
5- Le refus du Canada de permettre au premier ministre du QuĂ©bec, sur son territoire, dâadresser la parole aux invitĂ©s.
Mark Carney a affirmé publiquement qu'il y a avait eu trois rencontres de travail entre le Québec et le Canada pour préparer ce sommet, mais, aprÚs vérification avec le secrétaire général du gouvernement du Québec et le sous-ministre aux relations internationales, cette affirmation n'avait aucun fondement.
Il nây a pas une nation au monde qui accepterait d'ĂȘtre exclu, sur son propre territoire, de nĂ©gociations qui affecteront directement ses intĂ©rĂȘts, son Ă©conomie, sa richesse et ses lois. C'est le principe mĂȘme de la dĂ©mocratie: pouvoir veiller soi-mĂȘme Ă ses propres intĂ©rĂȘts en reflĂ©tant la volontĂ© de sa population et non pas laisser le voisin dĂ©cider Ă sa place. Certains diront: est-ce que câest si grave si le Canada, et non pas le QuĂ©bec, dĂ©cide de ce qui est bon pour le QuĂ©bec ? La rĂ©ponse la plus sincĂšre que je puisse apporter Ă cette question ne pourrait ĂȘtre autre que oui. Ne pas pouvoir parler en notre propre nom, c'est abdiquer Ă un parlement dans lequel nous nâavons que 20% des siĂšges, donc trĂšs peu d'influence, l'arbitrage de nos propres intĂ©rĂȘts qui seront alors le plus souvent sacrifiĂ©s pour d'autres intĂ©rĂȘts qui ne sont pas les nĂŽtres. Car oui, les accords de libre-Ă©change ou les accords politiques entre les pays ont des impacts concrets dans la vie des gens. Ne pas ĂȘtre Ă la table signifie que notre Ă©conomie risque dâĂȘtre affectĂ©e de maniĂšre disproportionnĂ©e, ce qui peut mener Ă des consĂ©quences bien rĂ©elles pour nos entreprises et pour de nombreux citoyens qui travaillent dans certains secteurs.
Devant cette exclusion manifeste et ce manque de respect envers le QuĂ©bec, j'ai dĂ©cidĂ© de poser un geste. Non pas en laissant la « chaise vide » comme l'ont laissĂ© entendre faussement plusieurs commentateurs: notre nĂ©gociateur et diplomate en chef, Pascal Paradis, qui a plus de 25 ans d'expĂ©rience dans le domaine, Ă©tait prĂ©sent Ă la table d'honneur et a rencontrĂ© en privĂ© les reprĂ©sentants les plus influents de l'Union europĂ©enne. Mais bien en indiquant simplement que le QuĂ©bec ne pouvait ĂȘtre ignorĂ©. En envoyant clairement le message que, pour avoir la collaboration du QuĂ©bec, il faut reconnaĂźtre son existence et son droit d'ĂȘtre Ă la table de discussion, un principe qui est normal dans toute nation qui se respecte.
Mais voilĂ , ce qui est normal pour les peuples de partout dans le monde est anormal au QuĂ©bec. Ce qui est normal au QuĂ©bec, c'est de laisser passer et de ne rien faire lorsque le QuĂ©bec recule, n'obtient pas le respect minimum et est littĂ©ralement Ă©cartĂ© sur des questions vitales le concernant. Sous les libĂ©raux, on traitait ces reculs de notre pouvoir dĂ©mocratique de veiller Ă nos affaires dans lâindiffĂ©rence et le silence. Un exemple? Lors du dĂ©pĂŽt du rapport « QuĂ©bĂ©cois, notre façon d'ĂȘtre Canadien », suivant lequel le fĂ©dĂ©ral a cavaliĂšrement fermĂ© la porte au QuĂ©bec, notre gouvernement de lâĂ©poque sâest contentĂ© dâun haussement dâĂ©paules. Parfois mĂȘme on tentait de faire passer des reculs comme des victoires.
Sous la CAQ, le premier ministre se plaignait publiquement du mauvais traitement et de la condescendance du fĂ©dĂ©ral sans toutefois poser aucun geste concret en consĂ©quence, rappelons-nous seulement de nombreux Ă©pisodes oĂč le fĂ©dĂ©ral nous a manquĂ© de respect : le dĂ©bat des chefs oĂč la CBC avait qualifiĂ© notre loi quĂ©bĂ©coise sur la laĂŻcitĂ© de raciste, le refus sur les transferts en santĂ©, l'Ă©pisode interminable du chemin Roxham, le refus de nous laisser mettre en place une dĂ©claration de revenus unique, le refus sur les pleins pouvoirs en immigration, une question de « survie pour notre nation », et tant dâautres.
Plus rĂ©cemment, pensons au spectacle dĂ©solant sur la privatisation de l'aĂ©roport de MontrĂ©al et les nĂ©gociations sur les tarifs amĂ©ricains dans le cadre desquelles le fĂ©dĂ©ral a pris des dĂ©cisions unilatĂ©rales qui vont Ă l'encontre des intĂ©rĂȘts et des demandes du QuĂ©bec, notamment celle des contre-tarifs dollars pour dollar qui nuit substantiellement Ă notre Ă©conomie, suivant la presque totalitĂ© des intervenants du milieu des affaires.
Mon point de vue est que dans un pays normal, le premier ministre ne devrait pas avoir Ă quĂ©mander pour prendre la parole lorsqu'il accueille des dignitaires sur son territoire, il ne devrait pas non plus espĂ©rer que le tĂ©lĂ©phone sonne pour savoir si nos intĂ©rĂȘts sont sacrifiĂ©s ou non dans le cadre des nĂ©gociations avec l'Europe.
Ăa fait six ans que je suis chef du Parti QuĂ©bĂ©cois et que j'interviens en chambre pour que cesse cette approche de faire le tapis et faire semblant que le recul du QuĂ©bec n'a pas lieu. Ă ce titre on ne pourra pas m'accuser de manquer de transparence ni de constance, car non seulement j'ai reprochĂ© Ă mes prĂ©dĂ©cesseurs de ne rien faire de concret devant ces nombreux reculs et manque de respect, mais j'ai explicitement affirmĂ© Ă de multiples reprises durant la campagne que sous un gouvernement du Parti QuĂ©bĂ©cois, les choses changeraient: voyez cet extrait ci-joint aussi clair que parlant du face-Ă -face TVA dans le cadre duquel j'affirmais que « je veux collaborer avec Mark Carney, SI et QUAND câest dans le respect des intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec, le respect du QuĂ©bec est non nĂ©gociable ».
Donc, nous y voilĂ . DorĂ©navant, lorsque le QuĂ©bec et ses intĂ©rĂȘts ne seront pas respectĂ©s, on ne gardera plus le silence et on ne fera pas semblant que ça n'a pas eu lieu. DorĂ©navant, on va se tenir debout jusqu'Ă ce que le respect soit obtenu et que nos intĂ©rĂȘts soient bel et bien servis. Dans mon esprit, c'est cela revĂȘtir les habits de premier ministre: dĂ©fendre le QuĂ©bec avec conviction au-delĂ du calcul Ă court terme de l'effet de cette posture sur le prochain sondage du jour.
Je prends Ă©galement note de la tentative de mes adversaires dâĂ©viter le dĂ©bat sur le fond en y allant dâarguments ad hominem, câest-Ă -dire dâattaques me visant personnellement comme Ă©tant un « boudeur », un « bĂ©bĂ© lala », ou encore MĂ©lanie Joly qui affirmait quâelle me ferait un « cĂąlin ». Cette condescendance Ă mon Ă©gard et Ă lâĂ©gard du fait de dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts du QuĂ©bec ne fait que renforcer davantage ma volontĂ© dâagir en premier ministre, un premier ministre qui est entiĂšrement dĂ©diĂ© Ă la dĂ©fense de lâintĂ©rĂȘt des QuĂ©bĂ©cois. Jâajouterais que je souhaite ardemment quâun jour, avant de tourner en dĂ©rision ceux qui dĂ©fendent le QuĂ©bec, on remette en question dâabord ceux qui ont perdu de vue l'intĂ©rĂȘt collectif et le respect de notre dĂ©mocratie au fil du cheminement de leur carriĂšre. Nous ne voulons pas revenir 60 ans en arriĂšre. Ă ce titre, lâincapacitĂ© des diplomates et ministres fĂ©dĂ©raux Ă comprendre et reconnaĂźtre lâexistence de la doctrine GĂ©rin-Lajoie devrait nous alerter sur le recul Ă©vident auquel nous faisons face.
Maintenant, j'ai bien entendu l'invitation de Mark Carney pour une rencontre avant le Sommet de la francophonie au Cambodge dans le cadre duquel je mÚnerai personnellement la délégation du Québec. J'accepte cette invitation et je le remercie pour son changement de ton. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec. Les nombreux intervenants de la capitale nationale ont eu parfaitement raison au cours des derniÚres années de demander fermement que cette loi soit respectée et je me suis engagé à ce changement lors de la campagne électorale.
J'espĂšre que cette mise en contexte permettra Ă mes lecteurs de mieux comprendre les principes qui guideront le gouvernement du QuĂ©bec pour la suite: ces principes sont dĂ©sormais clairs et prĂ©visibles, car ils reflĂštent mes engagements Ă©lectoraux et sont cohĂ©rents avec notre vision dâun QuĂ©bec qui dĂ©cide par lui-mĂȘme et rayonne partout dans le monde. Les relations internationales du QuĂ©bec vont prendre de l'ampleur au cours de ce mandat, bien qu'au cours des prochains mois, d'autres urgences plus terre Ă terre occuperont l'essentiel du temps de notre gouvernement, notamment de remplir chacun de nos engagements pour les 100 premiers jours de notre nouveau gouvernement. J'aurai l'occasion de reprendre la plume sur ces autres sujets prochainement, en espĂ©rant que cette lecture ait contribuĂ© Ă votre comprĂ©hension de nos orientations.
à bientÎt et bonne journée à tous.
Ayant fait mes Ă©tudes en France, je peux vous assurer quâun discours poĂ©tique aussi vague, quâon retrouve mĂȘme pas dans la poĂ©sie mĂ©diĂ©vale, ne sâentend que dans les cercles de Le Pen.
#polqc
Mark Carney n'est pas seulement en train d'approfondir le libre-échange avec l'Union européenne. Il est en train d'inscrire le Canada et le Québec dans une technostructure autoritaire, une forme d'empire mondialiste, sans jamais en avoir eu le mandat démocratique. J'espÚre qu'une résistance démocratique s'organisera contre ce coup de force, au Québec, évidemment, et au Canada.
Interesting paperđ
A bacterial nucleolus for cold adaptation biorxiv.org/content/10.64898âŠ
Renforcer les liens politiques et économiques avec l'Europe est une stratégie de dissuasion du Canada face aux menaces de Trump.
En cherchant à perturber ce sommet Plamondon sert, dans les faits, les ambitions hégémoniques de Trump.
Ces manĆuvres sont calculĂ©es.
#polqc
Jâai pris note aujourdâhui de la nouvelle offre de Mark Carney dâobtenir le droit de mâassoir Ă sa table dâhonneur Ă titre de spectateur, sans droit de parole ni droit de nĂ©gocier au nom du QuĂ©bec. Cette proposition revient Ă demander au QuĂ©bec de rentrer dans les rangs, avec la vassalisation et lâinvisibilisation du QuĂ©bec que cela implique, en Ă©change dâobtenir de meilleurs siĂšges de spectateurs pour regarder la partie. Comme premier ministre, je refuserai toujours que le QuĂ©bec soit rĂ©duit au rĂŽle de spectateur lorsquâil sâagit de reprĂ©senter et protĂ©ger les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques et politiques des QuĂ©bĂ©cois.
La rĂ©alitĂ© est que nous sommes devant une stratĂ©gie de marginalisation du QuĂ©bec sur la scĂšne internationale et de subordination des champs de compĂ©tence du QuĂ©bec Ă la volontĂ© du fĂ©dĂ©ral. Je note Ă cet effet que tous les chefs de partis de lâAssemblĂ©e nationale ont indiquĂ© hier que sâils Ă©taient dans la position de premier ministre et devant un tel sommet sur le territoire du QuĂ©bec, ils sâattendraient Ă prendre la parole et Ă participer Ă part entiĂšre. Ă Ottawa, le chef de l'opposition officielle ainsi que le chef du Bloc QuĂ©bĂ©cois ont Ă©galement appuyĂ© notre demande.
Jâai donc pris la plume et jâai Ă©crit aux reprĂ©sentants de lâUnion europĂ©enne pour leur rappeler que des ententes qui impliquent lâEurope et le QuĂ©bec doivent forcĂ©ment passer par le gouvernement du QuĂ©bec, et Ă plus forte raison si le sommet se tient sur notre territoire. Le refus de nous donner la parole Ă titre dâhĂŽte pour souhaiter la bienvenue Ă nos invitĂ©s y est Ă©galement mentionnĂ©.
Je lance donc lâinvitation pour une discussion bilatĂ©rale dans un meilleur contexte qui permettrait au QuĂ©bec de ne pas ĂȘtre exclu. Ă ce titre, jâenverrai le diplomate en chef du QuĂ©bec, Pascal Paradis, pour ouvrir ces canaux de discussion pour la suite.
Ali Farrokhi retweeted
Le modÚle français d'intégration est un tel succÚs retentissant. Allons-y, fonçons, et merde à l'ultra-gauche, tsé !
đš AprĂšs lâavoir promis, le PQ entend bel et bien interdire les signes religieux aux Ă©lĂšves.
«Câest non nĂ©gociable», dit le ministre de l'Ăducation @joel_arseneau.
tvanouvelles.ca/2026/10/28/lâŠ
via @GLajoieJDQ.
Ali Farrokhi retweeted
Jâaimerais sincĂšrement remercier tous les Qbcois imbĂ©ciles qui se sont dit: «je vais voter quand mĂȘme pour le @partiquebecois, jâaurai juste Ă dire NON au rĂ©fĂ©rendumâŠÂ»
VoilĂ le rĂ©sultat: un PM qui gĂšre le QuĂ©bec comme un pays, sans lâautorisation de la majoritĂ©!
Regardez-vous!
Je me demande si MBC a trouvé un deuxiÚme boulot en dehors de CNews
Aujourdâhui, lors dâun appel tĂ©lĂ©phonique, je me suis entretenu avec le prĂ©sident de la RĂ©publique française, M. Emmanuel Macron.
DâemblĂ©e, je lui ai mentionnĂ© que les QuĂ©bĂ©coises et QuĂ©bĂ©cois suivaient avec attention les Ă©vĂ©nements rĂ©cents en France. Je lui ai exprimĂ© tout le soutien et la solidaritĂ© du gouvernement du QuĂ©bec et notre condamnation des troubles fomentĂ©s par lâultragauche. Je lui ai assurĂ© que le peuple quĂ©bĂ©cois nâavait pas de doute que la France saura trouver le chemin de la paix sociale et du dialogue respectueux, une voie de passage qui sera utile pour tout lâOccident Ă la lumiĂšre de la polarisation croissante dans chacune de nos dĂ©mocraties.
Nous avons Ă©galement discutĂ© de la relation Ă©troite et historique entre la France et le QuĂ©bec : la relation de gouvernement Ă gouvernement permet Ă nos deux Ătats de collaborer sur une foule de sujets au bĂ©nĂ©fice de nos peuples francophones des deux cĂŽtĂ©s de lâAtlantique. Jâai proposĂ© Ă M. Macron de poursuivre le dĂ©veloppement de relations Ă©conomiques plus approfondies et de dĂ©velopper de nouveaux domaines de coopĂ©ration, tels que la souverainetĂ© numĂ©rique, la cybersĂ©curitĂ© et lâintelligence artificielle.
Nous avons aussi discutĂ© du 20e Sommet de la Francophonie qui aura lieu le mois prochain Ă Phnom Penh, au Cambodge, et de lâĂ©lection du nouveau secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation internationale de la Francophonie.
Finalement, nous avons convenu dâune Ă©ventuelle rencontre en France, qui aura lieu dans les prochaines semaines.
Je suis trÚs reconnaissant de cet appel, qui témoigne de la solidarité et la chimie naturelle entre nos deux nations.
Ali Farrokhi retweeted
Moi qui avait compris que le QuĂ©bec n'avait pas Ă se mĂȘler des conflits Ă l'Ă©tranger, comme un gĂ©nocide. Mais pour condamner "l'ultra-gauche", on fera exception.
Ali Farrokhi retweeted
Notre PM qui visiblement ne connait aucunement les problĂšmes de la France et ne vise comme son gourou MBC l extrĂȘme gauche Pourrait il se concentrer sur l immense tĂąche qu' il a faire ici Ăa promet pour la suite...đđ
PrĂ©senter 'lâultragauche' comme 'la fomentatrice' dâun mouvement aussi immense et populaire est le plus grand crĂ©dit politique quâon pouvait accorder Ă ce courant.
Ne sacrifiez pas la crĂ©dibilitĂ© du QuĂ©bec pour le sauvetage politique dâun banquier français
#polqc
#24octobre
Aujourdâhui, lors dâun appel tĂ©lĂ©phonique, je me suis entretenu avec le prĂ©sident de la RĂ©publique française, M. Emmanuel Macron.
DâemblĂ©e, je lui ai mentionnĂ© que les QuĂ©bĂ©coises et QuĂ©bĂ©cois suivaient avec attention les Ă©vĂ©nements rĂ©cents en France. Je lui ai exprimĂ© tout le soutien et la solidaritĂ© du gouvernement du QuĂ©bec et notre condamnation des troubles fomentĂ©s par lâultragauche. Je lui ai assurĂ© que le peuple quĂ©bĂ©cois nâavait pas de doute que la France saura trouver le chemin de la paix sociale et du dialogue respectueux, une voie de passage qui sera utile pour tout lâOccident Ă la lumiĂšre de la polarisation croissante dans chacune de nos dĂ©mocraties.
Nous avons Ă©galement discutĂ© de la relation Ă©troite et historique entre la France et le QuĂ©bec : la relation de gouvernement Ă gouvernement permet Ă nos deux Ătats de collaborer sur une foule de sujets au bĂ©nĂ©fice de nos peuples francophones des deux cĂŽtĂ©s de lâAtlantique. Jâai proposĂ© Ă M. Macron de poursuivre le dĂ©veloppement de relations Ă©conomiques plus approfondies et de dĂ©velopper de nouveaux domaines de coopĂ©ration, tels que la souverainetĂ© numĂ©rique, la cybersĂ©curitĂ© et lâintelligence artificielle.
Nous avons aussi discutĂ© du 20e Sommet de la Francophonie qui aura lieu le mois prochain Ă Phnom Penh, au Cambodge, et de lâĂ©lection du nouveau secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation internationale de la Francophonie.
Finalement, nous avons convenu dâune Ă©ventuelle rencontre en France, qui aura lieu dans les prochaines semaines.
Je suis trÚs reconnaissant de cet appel, qui témoigne de la solidarité et la chimie naturelle entre nos deux nations.
Le féminisme se résume pas à la représentation des femmes blanches 'pure laine'.
En AmĂ©rique du Nord, un parti politique qui ne compte que deux ministres issus de minoritĂ©s visibles sur 23 nâa aucune leçon de fĂ©minisme Ă donner Ă qui que ce soit
#polqc
Comme femme à qui le premier ministre a accordé une grande confiance et d'importantes responsabilités au sein de son gouvernement, je ne comprends pas en quoi le fait de confier de tels mandats substantiels aux femmes du caucus serait un problÚme du point de vue du féminisme.
Si on avait plutĂŽt confiĂ© des mandats secondaires aux femmes de notre caucus, ces mĂȘmes chroniqueurs seraient montĂ©s aux barricades pour dĂ©noncer quâon dĂ©cide entre hommes au gouvernement du QuĂ©bec.
Le Conseil des ministres est Ă©quilibrĂ©, responsable et composĂ© de femmes et dâhommes de talent, pleinement capables de relever les dĂ©fis qui les attendent. Et je suis trĂšs fiĂšre des responsabilitĂ©s qui mâont Ă©tĂ© confiĂ©es, je ne doute pas non plus de ma capacitĂ© en tant que femme de relever ces dĂ©fis. Il me semble que câest ça, une posture fĂ©ministe.
Ali Farrokhi retweeted
Petit secret. Il y a des choses plus importantes qu'un keffieh dans la vie.
Vous faites pitiez avec vos obsessions.
100% des gens qui ont cette opinions sont des incompétents et des inutiles
Ces derniers jours, une pétition en ligne demandant que Mme Ruba Ghazal, députée de Mercier et co-porte-parole de Québec solidaire, soit déchue de ses fonctions de députée a été lancée.
Soyons honnĂȘtes : cette pĂ©tition nâentraĂźnera pas la perte de son siĂšge Ă lâAssemblĂ©e nationale. Mme Ghazal a Ă©tĂ© Ă©lue dĂ©mocratiquement par les citoyens de sa circonscription. Autrement dit, la dĂ©mocratie a parlĂ©, et ce rĂ©sultat doit ĂȘtre respectĂ©.
NĂ©anmoins, cette pĂ©tition, qui a recueilli, Ă lâheure oĂč jâĂ©cris ces lignes, plus de 50 000 signatures, envoie un message clair Ă Mme Ghazal :
- Vous ĂȘtes au QuĂ©bec.
- Vous avez été élue par des électeurs québécois pour représenter les citoyens de votre circonscription.
- Vous ĂȘtes rĂ©munĂ©rĂ©e Ă mĂȘme les fonds publics quĂ©bĂ©cois.
- Vous siĂ©gez Ă lâAssemblĂ©e nationale du QuĂ©bec.
Vos prises de position concernant notamment Gaza relÚvent de vos convictions personnelles et politiques. Celles-ci sont secondaires, et ne devraient pas avoir préséance sur les enjeux et les priorités des Québécois qui vous ont élue pour les représenter.
Autrement dit, votre mandat est au Québec et vos responsabilités sont envers les Québécois. Il serait temps de vous en rappeler Mme Ghazal.
Ali Farrokhi retweeted
Le deux poids e mesures qui demontre bien que ce n'est pas le symbole qui dérangeais bien ce qu'il représente et qui le porte.
#hypocrisie
...une maniĂšre dĂ©mocratique pour exprimer notre haine et notre xĂ©nophobie envers la seule dĂ©putĂ©e dâorigine palestinienne de toute lâhistoire de notre parlement
#polqc































