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“Gracias a los demagogos, los oportunistas que hacen de esto su negocio y los idiotas que les aplauden, el siglo XXI está siendo el siglo de la estupidez.” – at Ciudad Autónoma de Buenos Aires, Argentina
Más hipócrita basura anglosajona que los europeos haremos nuestra, como de costumbre. Gracias a los demagogos, los oportunistas que hacen de esto su negocio y los idiotas que les aplauden, el siglo XXI está siendo el siglo de la estupidez. Enhorabuena.
deadline.com/2023/02/james-b…
Beto Draper retweeted
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
¿Acá no le molestan los ruidos fuertes a este estúpido? Un lugar con megáfonos, bombas de estruendo, bombos…
Ian Moche, presente en la protesta en el Congreso: "El pedido es de algo básico, como la humanidad"
Más información 👉 eldestapeweb.com/politica/dn…
Bueno, aparentemente tiene 4 propiedades en España, 1 en Estados Unidos y 1 en Bahamas. Que dé el ejemplo y les done un par a los que están en la calle
Beto Draper retweeted
7 DE OCTUBRE DE 2023: ELLA SABÍA QUE IBA A MORIR.
Libi Cohen-Meguri, una oficial de infantería de 22 años, asistió al festival de música Nova.
Recibió disparos mientras huía de la fiesta. A las 8:11 a. m., llamó a sus padres y dijo:
«Me han disparado en el estómago, me han disparado en el brazo, estoy perdiendo sangre. Voy a morir».
Con calma y serenidad, lo comprendió: eran los últimos minutos de su vida.
Pidió a sus padres que llamaran a Tomer, su hermano gemelo, y a Maya, su hermana pequeña, y dijo:
«Voy a morir. Solo quiero que me escuchéis.
Te quiero, Yariv. Eres el mejor padre que podría haber deseado.
Mamá, deja de gritar. Escúchame. Eres la mejor madre que podríamos haber tenido jamás. No olvides ser una buena madre para Tomer y Maya cuando yo ya no esté.
Tomer, qué suerte tuvimos de vivir esta vida juntos. Te quiero.
Mi Maya, nunca lo olvides: eres el tesoro de mi vida».
Cuando terminó de hablar, sus padres le dijeron que saliera del coche, se tumbara en la carretera y fingiera estar muerta.
Con sus últimas fuerzas, salió del vehículo y se tumbó en la carretera.
«Mamá, vienen a dispararme otra vez», dijo Libi tras tumbarse.
Mientras su madre escuchaba al otro lado de la línea, se oyeron gritos en árabe y, acto seguido, una ráfaga de disparos.
No cesaba.
Continuó así hasta que se cortó la llamada.
Y así murió Libi: con bestias demoníacas salidas del abismo del infierno sobre ella, vaciando un cargador entero en su cuerpo.
Libi murió con AMOR en los labios: amor por la vida, amor por su familia y amor por su pueblo.
Su recuerdo será siempre una bendición. NUNCA OLVIDAR.
NUNCA PERDONAR.
«NUNCA MÁS» ES AHORA.
Israel está dando caza a todos y cada uno de los terroristas palestinos y de Hamás que participaron en la masacre del 7 de octubre, para acabar con todos ellos.
Tienen los días contados, afirmó el primer ministro Benjamin Netanyahu.
Tarde o temprano, todos y cada uno de estos monstruos serán localizados y eliminados.
Vía @TheDemSlayer
Karma is a bitch @LandoNorris
Se vino nomás…
What once was the peak, is now just the beginning.
Paramount and Warner Bros. shaped over a century of culture. By combining them, we aren't rewriting history — we're equipping these iconic studios with a more powerful engine. Together, we are Skydance: a creative-first home for bold, quality storytelling.
Beto Draper retweeted
Están los de la izquierda radical, como Bardem, Aita Sánchez-Gijon o Pedro Almodóvar (con un holding inmobiliario con un valor de 50 millones de euros) y después está, Don Antonio. Simplemente, magistral.
Beto Draper retweeted
Vamosssssss
A hacer TT... qué no se corte mínimo por 4 o 5 días...
Es lo único que podemos hacer. APOYARLO.
#SiempreConEl43
























