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Non, je dis que les politiques ont fait en sorte que ces " pseudo contre pouvoirs" leur évitent d'agir, tout en prétendant le déplorer. Mais qui vote les lois et se met dans la main de ces contre pouvoirs ? C'est un beau théâtre qui entretient une caste qui fait ce qu'elle veut.
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Knafo a raison : Bq de technocrates sont sincèrement convaincus qu'on ne peut rien faire de plus alors qu'ils sont restés bloqués dans leur univers techno-socialiste dont ils n'imaginent absolument pas qu'on puisse en sortir et qu'ils ne voient parfois même pas.
« Vous êtes socialiste. Ce n’est pas que vous n’avez pas pu le faire. Vous ne voulez pas le faire. »
Je débattais contre Éric Lombard, ancien ministre de l’Économie. Si les autres n’y sont pas arrivés, c’est qu’ils étaient socialistes. Ce n’était pas impossible. C’est qu’ils n’ont pas voulu. Moi, je veux. ⤵️
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« Allez voir si au Maroc, en Algérie ou en Tunisie, un étranger obtient l'équivalent du RSA. À Dubaï, plus d'un mois de chômage, et vous êtes expulsé. » Sarah Knafo
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👁️ Alors que l'extrême gauche multiplie les violences dans toute la France depuis plus d'un mois, notamment à #Tours, les militants nationalistes du groupe Des Tours et des Lys ont voulu, comme chaque année, organiser une marche aux flambeaux, samedi #7novembre, en hommage à Saint Martin.
Contrairement aux nombreuses manifestations sauvages de ces dernières semaines, les organisateurs avaient déclaré leur rassemblement en préfecture, afin de défiler dans un cadre légal et d'éviter toute confrontation avec les forces de l'ordre.
Cependant, la préfecture a interdit la marche. Saisi en référé, le tribunal administratif a maintenu cette interdiction. Les nationalistes ont donc renoncé à leur rassemblement.
Pendant ce temps, des centaines d'antifas ont bel et bien défilé dans les rues de Tours ! Ils ont quitté la place Jean-Jaurès à 18h et parcouru plusieurs rues du centre-ville, avant d'être repoussés par les forces de l'ordre qui leur barraient notamment l'accès à la cathédrale.
Pour rappel, la conférence de Raphaël Arnault a finalement été autorisée pas plus tard que vendredi dernier.
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Inversion accusatoire dans la veine #soviétique alors que proclamer « la police tue » est un appel au crime contre les @FDO. Et que fait @Nunez? Rien.
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Monsieur le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, pouvez-vous nous expliquer les mesures que vous comptez prendre pour défendre nos librairies et points de vente de la presse, contre des militants décidés à nous interdire de lire les livres et journaux qui leur déplaisent ?
Inversion accusatoire dans la veine #soviétique alors que proclamer « la police tue » est un appel au crime contre les @FDO. Et que fait @Nunez? Rien.
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Donc la nouvelle hype des grands rebelles se prenant pour des adultes sains et dignes, c’est donc un gosse de 8 ans qui dit « gros connard » à la télé.
Vous savez, tant qu’on aura autant d’adultes se comportant comme des adolescents attardés, on pourra reprocher ce qu’on veut aux « élites », mais on a celles qu’on mérite.
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Le lien entre terrorisme et immigration n’est-il pas suffisamment évident pour @benoithamon ?
« Vous faites un lien entre immigration et Bataclan ? » : Hamon tétanisé face à un
joli retournement de situation de @laurentwauquiez.
😂😂😂
🤫 J’étais infiltré parmi les antifas et émeutiers pendant les violents affrontements place de la Nation hier soir, avec @nickshirleyy, (le journaliste d’investigation US qui a révélé le scandale de la fraude somalienne dans le Minnesota), en reportage sur place.
La récup a été rapide 😂😂😂 par contre aucun mea culpa quand le énième OQTF tue l'un de nos enfants.
Une nouvelle fois, l’extrême droite tue.
Après l’odieux attentat raciste de Trappes, un homme fasciné par les idéologies d’extrême droite a abattu des innocents dans les rues de Cracovie.
Notre combat contre la haine n’est pas seulement une obligation morale. C’est un impératif pour préserver la paix civile et notre capacité à vivre ensemble.
Mes pensées et ma solidarité vont au peuple polonais.
"Il marche religieusement, la fureur en plus, dans les pas des Frères musulmans".
Au Bourget, Mélenchon et sa cause commune avec les Frères musulmans...
Durant plus de trente ans, le Bourget était le lieu emblématique des démonstrations de force démographique de l'islam conquérant en France, sous la bannière des Frères « Musulmans de France » (ex-UOIF). Il fut un temps où ces derniers sous-traitaient à des fréristes sulfureux du Tanzim international la mission de radicaliser la jeunesse musulmane « native en France » comme ils aiment la qualifier. En 2008, par exemple, de nombreux imams jihadistes étaient les invités de l’UOIF. À l’Élysée, Sarkozy fêtait le premier anniversaire de son élection. Il n’avait pas jugé nécessaire de karchériser et d’interdire ce rassemblement. Parmi les invités, il y avait le Frank Sinatra des islamistes : le « chanteur » syrien Abou Ratib. Devant la direction en France et en Europe des Frères musulmans et une salle presque comble, il a chanté (à voir et écouter au milieu de cette courte vidéo) :
« Pour les bien-aimés, je chante le chant des gloires,
Pour les bien-aimés, je chante des héros exceptionnels.
De là-bas, je suis venu vers vous,
Portant en mon cœur pour vous des désirs ardents qui grandissent.
Du parfum de Yarmouk et de Mou’tah,
Des petits-enfants de Saladin,
D'une génération qui a chéri la mort,
Pour purifier la terre de Palestine.
De là-bas, je suis venu vers vous,
Portant en mon cœur pour vous des désirs ardents qui grandissent.
D'une mère endeuillée qui invoque son Seigneur,
Et qui s'écrie : « Ô Mou'tassim ! À l'aide ! »
D'une jeune fille qui a levé sa main droite,
En signe de la victoire qu'elle espère.
De là-bas, je suis venu vers vous,
Portant en mon cœur pour vous des désirs ardents qui grandissent. »
En 2008 au Bourget, l’UOIF ne faisait pas de la poésie. Mahomet faisait la guerre aux poètes qu’il maudissait. L’UOIF chantait la radicalisation rythmée et à visage découvert au vu et au su des services de l’Etat. Car invoquer les batailles fondatrices de l’islam conquérant, celle de Mou’tah en 629, qui a opposé l’armée de Mahomet et l’Empire byzantin, ou la bataille de Yarmouk en 636 quand l’armée islamique a écrasé les Byzantins et a marqué le début des grandes conquêtes califales au-delà de l’Arabie et la prise de contrôle de la Syrie chrétienne, c'était pour cultiver la nostalgie mobilisatrice, faire l’éloge des razzias et actionner le levier guerrier qui détache les sympathisants de l’UOIF de l'appartenance à la France pour les fondre dans une Oumma supranationale, dressée contre un Occident perçu comme l’héritier des Byzantins et des Croisés.
En convoquant en banlieue parisienne le souvenir de Saladin, symbole islamique de la conquête de Jérusalem en 1187, ou le supposé cri de détresse d’une femme musulmane qui aurait été capturée et maltraitée par les Byzantins et aurait crié le nom du calife abbasside Al-Mou'tassim qui a assiégé, pillé, saccagé, brûlé et détruit la ville byzantine d'Amorium en 838, c'était aussi pour accentuer le devoir dit sacré pour tout musulman, y compris en France, de se sentir concerné par le sort des Palestiniens…
« Ô Mou'tassim ! À l'aide ! » agit dans ces sphères comme un puissant aphrodisiaque, comme une drogue que l’on consomme dans ces milieux sans modération. Ce cri psalmodié consacre le conflit entre les terroristes du Hamas et la démocratie israélienne pour en faire une lutte civilisationnelle dans… les rues de Paris. Il exhorte la jeunesse musulmane « native en France » à s'identifier à une « génération qui a chéri la mort » ! C’est au-delà même de l’importation pure et simple d’un conflit étranger. C’est une exaltation mortifère de la rhétorique du martyre. Celle qui a armé les cerveaux malades et les bras des jihadistes en France, depuis au moins les attentats de Toulouse.
En 2008, au Bourget, on chantait « Ô Mou'tassim ! À l'aide ! », drapeau palestinien à la main, tenu par un môme de trois ans. Aujourd’hui, au Bourget, le môme a vingt-et-un ans et c’est Jean-Luc Mélenchon et non le Frank Sinatra des islamistes qui lance l’appel guerrier et antisémite. Son appareil politique, LFI, vient redonner de l’espoir au projet des Frères musulmans à Paris comme à Gaza. Ce chantre de sa « nouvelle France » reprend à son compte le projet de rupture islamique et la stratégie conflictuelle initiée par les Frères.
Son choix du Bourget pour la convention de sa formation politique radicale n’a rien d’anodin. Il marche religieusement, la fureur en plus, sur les pas des Frères musulmans. Il épouse toutes leurs causes, à défaut d’épouser toutes leurs femmes. Eux ont fait un bout de chemin. Lui prend le relais. Si cela devait advenir, la « nouvelle France » ne serait que le niqab sombre masquant le visage hideux d’un califat de sauvages. Le projet Tamkine a trouvé son continuateur de l’étape d’après même si ce continuateur, « tout blanc, tout moche » qu’il est, n’aura, in fine, qu’un rôle éphémère de dhimmi propulseur d’appoint et sera jeté tel un vulgaire amas de ferraille une fois son réservoir de gaz qatari à sec.
Maya Couraud retweeted
A lire absolument. Du grand #Louizi, comme souvent.
Ca parlera évidemment à tous ceux qui suivent l'évolution des islamistes en Europe, ça peut ouvrir des yeux aussi
De quoi LFI au Bourget est-il le nom ?
Au Bourget, Mélenchon et sa cause commune avec les Frères musulmans...
Durant plus de trente ans, le Bourget était le lieu emblématique des démonstrations de force démographique de l'islam conquérant en France, sous la bannière des Frères « Musulmans de France » (ex-UOIF). Il fut un temps où ces derniers sous-traitaient à des fréristes sulfureux du Tanzim international la mission de radicaliser la jeunesse musulmane « native en France » comme ils aiment la qualifier. En 2008, par exemple, de nombreux imams jihadistes étaient les invités de l’UOIF. À l’Élysée, Sarkozy fêtait le premier anniversaire de son élection. Il n’avait pas jugé nécessaire de karchériser et d’interdire ce rassemblement. Parmi les invités, il y avait le Frank Sinatra des islamistes : le « chanteur » syrien Abou Ratib. Devant la direction en France et en Europe des Frères musulmans et une salle presque comble, il a chanté (à voir et écouter au milieu de cette courte vidéo) :
« Pour les bien-aimés, je chante le chant des gloires,
Pour les bien-aimés, je chante des héros exceptionnels.
De là-bas, je suis venu vers vous,
Portant en mon cœur pour vous des désirs ardents qui grandissent.
Du parfum de Yarmouk et de Mou’tah,
Des petits-enfants de Saladin,
D'une génération qui a chéri la mort,
Pour purifier la terre de Palestine.
De là-bas, je suis venu vers vous,
Portant en mon cœur pour vous des désirs ardents qui grandissent.
D'une mère endeuillée qui invoque son Seigneur,
Et qui s'écrie : « Ô Mou'tassim ! À l'aide ! »
D'une jeune fille qui a levé sa main droite,
En signe de la victoire qu'elle espère.
De là-bas, je suis venu vers vous,
Portant en mon cœur pour vous des désirs ardents qui grandissent. »
En 2008 au Bourget, l’UOIF ne faisait pas de la poésie. Mahomet faisait la guerre aux poètes qu’il maudissait. L’UOIF chantait la radicalisation rythmée et à visage découvert au vu et au su des services de l’Etat. Car invoquer les batailles fondatrices de l’islam conquérant, celle de Mou’tah en 629, qui a opposé l’armée de Mahomet et l’Empire byzantin, ou la bataille de Yarmouk en 636 quand l’armée islamique a écrasé les Byzantins et a marqué le début des grandes conquêtes califales au-delà de l’Arabie et la prise de contrôle de la Syrie chrétienne, c'était pour cultiver la nostalgie mobilisatrice, faire l’éloge des razzias et actionner le levier guerrier qui détache les sympathisants de l’UOIF de l'appartenance à la France pour les fondre dans une Oumma supranationale, dressée contre un Occident perçu comme l’héritier des Byzantins et des Croisés.
En convoquant en banlieue parisienne le souvenir de Saladin, symbole islamique de la conquête de Jérusalem en 1187, ou le supposé cri de détresse d’une femme musulmane qui aurait été capturée et maltraitée par les Byzantins et aurait crié le nom du calife abbasside Al-Mou'tassim qui a assiégé, pillé, saccagé, brûlé et détruit la ville byzantine d'Amorium en 838, c'était aussi pour accentuer le devoir dit sacré pour tout musulman, y compris en France, de se sentir concerné par le sort des Palestiniens…
« Ô Mou'tassim ! À l'aide ! » agit dans ces sphères comme un puissant aphrodisiaque, comme une drogue que l’on consomme dans ces milieux sans modération. Ce cri psalmodié consacre le conflit entre les terroristes du Hamas et la démocratie israélienne pour en faire une lutte civilisationnelle dans… les rues de Paris. Il exhorte la jeunesse musulmane « native en France » à s'identifier à une « génération qui a chéri la mort » ! C’est au-delà même de l’importation pure et simple d’un conflit étranger. C’est une exaltation mortifère de la rhétorique du martyre. Celle qui a armé les cerveaux malades et les bras des jihadistes en France, depuis au moins les attentats de Toulouse.
En 2008, au Bourget, on chantait « Ô Mou'tassim ! À l'aide ! », drapeau palestinien à la main, tenu par un môme de trois ans. Aujourd’hui, au Bourget, le môme a vingt-et-un ans et c’est Jean-Luc Mélenchon et non le Frank Sinatra des islamistes qui lance l’appel guerrier et antisémite. Son appareil politique, LFI, vient redonner de l’espoir au projet des Frères musulmans à Paris comme à Gaza. Ce chantre de sa « nouvelle France » reprend à son compte le projet de rupture islamique et la stratégie conflictuelle initiée par les Frères.
Son choix du Bourget pour la convention de sa formation politique radicale n’a rien d’anodin. Il marche religieusement, la fureur en plus, sur les pas des Frères musulmans. Il épouse toutes leurs causes, à défaut d’épouser toutes leurs femmes. Eux ont fait un bout de chemin. Lui prend le relais. Si cela devait advenir, la « nouvelle France » ne serait que le niqab sombre masquant le visage hideux d’un califat de sauvages. Le projet Tamkine a trouvé son continuateur de l’étape d’après même si ce continuateur, « tout blanc, tout moche » qu’il est, n’aura, in fine, qu’un rôle éphémère de dhimmi propulseur d’appoint et sera jeté tel un vulgaire amas de ferraille une fois son réservoir de gaz qatari à sec.
Oui c'est un peu limite de parler d'un métis.
L’insécurité étant un fantasme d’extrême-droite, je suggère à @Farida_Amrani_ de ne pas porter plainte et de plutôt chercher les explications sociales à cette agression. Aussi, d’éviter de qualifier de « métis » son agresseur, c’est raciste, et surtout de se débrouiller seule. On s’en fiche de son problème, qui est, je le rappelle, un fantasme d’extrême-droite.































