Auteur avec Jef LUPIERI DU Roman "Au https://xitter.cf/t.co/62pma5y1Fr.R.I.O.L" Parution aux Editions AMAZON ACTRICE cinéma télévision Professeur art dramatique coaching.

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SARAH KNAFO LIS LA LISTE DE NOS MARTYRS les démons fanatiques ne supportent pas !
« Ne me coupez pas pendant la liste de nos martyrs, s'il vous plaît. » Sur franceinfo, on m'a demandé si un discours devenait responsable d'un crime commis en son nom. Pour répondre, j'ai lu les noms des Français tués par le djihad, de Jonathan Sandler et ses deux fils à Samuel Paty et Dominique Bernard. On m'a coupée pour me demander si j'étais venue pour une interview ou pour un discours de meeting. Lire leurs noms n'est pas un discours de meeting. C'est le moins que nous leur devons. ⤵️
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C'est pas vous !C 'est vrai !!!!!!!!
Apolline El Malherbi.
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A GERBER
🔴🫵🏻 Nos commerçants pillés et saccagés seront ravis.. ⬇️ Il y’a une semaine, tout le monde montait sur les plateaux pour promettre la fermeté et les peines plancher contre les casseurs. Hier au Sénat, le groupe @GroupeUNT formé l’UDR et le RN l’a proposé concrètement via un amendement d’@diaz_edwige : seuils minimaux de prison (de 6 mois à 4 ans) pour les délits commis lors d’attroupements ou de groupements violents, en cas de récidive. Avis défavorables de la commission et du gouvernement. Rejeté par tous les autres groupes dont les LR de @BrunoRetailleau Les déclarations de fermeté, c’est bien sûr les plateaux télé. Les votes, c’est mieux. Une explication @BrunoRetailleau ? 🙄
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Mais le diagnostic industriel est sans appel.L'EUROPE A ENGAGÉ DES CAPITAUX CONSIDÉRABLES DANS UNE TRANSITION DONT ELLE NE MAÎTRISAIT PAS SUFFISAMMENT LA STRUCTURE CONCURRENTIELLE. Et pendant que Bruxelles rédigeait les calendriers réglementaires, Pékin construisait des capacités.
🚨🇪🇺 AUTOMOBILE : L'EUROPE A VOULU IMPOSER LA VOITURE ÉLECTRIQUE PAR DÉCRET. LA CHINE A CONSTRUIT L'INDUSTRIE CAPABLE DE LA PRODUIRE À BAS COÛT. ET AUJOURD'HUI, CE SONT LES CONSTRUCTEURS EUROPÉENS QUI PRÉSENTENT LA FACTURE. 23 octobre 2026. Voilà probablement l'une des plus grandes contradictions de la politique industrielle européenne de ces vingt dernières années. L'Union européenne a décidé d'accélérer massivement la transition automobile vers l'électrique. Objectif : décarboner les transports, réduire la dépendance au pétrole et construire une mobilité plus propre. Des objectifs parfaitement défendables. Mais Bruxelles semble avoir confondu trois choses radicalement différentes. FIXER UN OBJECTIF RÉGLEMENTAIRE. MAÎTRISER UNE TECHNOLOGIE. POSSÉDER L'INDUSTRIE CAPABLE DE LA PRODUIRE DE MANIÈRE RENTABLE. Et c'est précisément dans cet écart que se joue aujourd'hui une partie du déclassement automobile européen. Commençons par une réalité trop souvent occultée. LA VOITURE ÉLECTRIQUE N'EST PAS UN ÉCHEC COMMERCIAL. En 2025, plus de 20 millions de voitures électriques et hybrides rechargeables ont été vendues dans le monde. La croissance mondiale a atteint environ 20 %. En Europe, elle a dépassé 30 %. Et sur les neuf premiers mois de 2026, les voitures entièrement électriques représentent déjà 22,7 % des nouvelles immatriculations dans l'Union européenne. La transition progresse. Mais voici le problème. UN MARCHÉ PEUT EXPLOSER SANS QUE LES ENTREPRISES HISTORIQUES DU PAYS QUI L'A ENCOURAGÉ EN SOIENT LES PRINCIPALES GAGNANTES. Volkswagen en fournit une illustration saisissante. Le groupe allemand a vu son résultat opérationnel reculer de 53 % en 2025. Sa marge consolidée n'était plus que de 2,8 %. Et en septembre 2026, il a validé 50 000 suppressions de postes supplémentaires, portant à environ 100 000 les réductions d'effectifs programmées à l'échelle du groupe. Pendant ce temps, Stellantis annonce une réorientation stratégique majeure, accompagnée de 22,2 milliards d'euros de charges. Toutes ces difficultés ne proviennent pas exclusivement de l'électrique. Les droits de douane américains, l'effondrement de certaines marges en Chine, les erreurs de gamme, la concurrence et les restructurations pèsent également. Mais le diagnostic industriel est sans appel. L'EUROPE A ENGAGÉ DES CAPITAUX CONSIDÉRABLES DANS UNE TRANSITION DONT ELLE NE MAÎTRISAIT PAS SUFFISAMMENT LA STRUCTURE CONCURRENTIELLE. Et pendant que Bruxelles rédigeait les calendriers réglementaires, Pékin construisait des capacités. Batteries. Raffinage des minerais. Électronique de puissance. Chaînes d'approvisionnement. Gigafactories. Machines-outils. Logistique. Capacités d'exportation. Et surtout, intégration verticale. LA CHINE N'A PAS SEULEMENT INVESTI DANS LA VOITURE ÉLECTRIQUE. ELLE A INVESTI DANS L'ÉCOSYSTÈME INDUSTRIEL QUI DÉTERMINE SON COÛT DE PRODUCTION. Regardons les conclusions du Rhodium Group. Son étude de février 2026 estime que BYD bénéficie d'environ 4 700 dollars d'avantage de coût sur un véhicule comparable à une Tesla Model 3, en comparant des productions réalisées en Chine. Le plus surprenant ? Les subventions directes n'expliqueraient qu'environ 5 % de cet écart. L'essentiel proviendrait de l'intégration verticale, de coûts indirects plus faibles, des économies d'échelle et de conditions de financement des fournisseurs plus favorables. BYD produit en interne une part beaucoup plus importante de ses composants que certains concurrents occidentaux. Résultat : moins de marges intermédiaires, davantage de contrôle industriel et une capacité de réduction des coûts supérieure. CE N'EST PAS SIMPLEMENT UNE GUERRE DES SUBVENTIONS. C'EST UNE GUERRE DES STRUCTURES PRODUCTIVES. Et c'est autrement plus difficile à corriger avec quelques droits de douane. Car un tarif douanier peut relever le prix d'un véhicule importé. Il ne reconstruit pas une chaîne de raffinage. Il ne fait pas apparaître une industrie de batteries compétitive. Il ne réduit pas automatiquement le prix européen de l'énergie. Il ne recrée pas vingt années d'investissements industriels. Et il n'annule pas les avantages de coût acquis par les concurrents. LE PROTECTIONNISME PEUT ACHETER DU TEMPS. IL NE PEUT PAS SE SUBSTITUER À LA PRODUCTIVITÉ. Voilà pourquoi le débat européen sur l'interdiction de facto des nouvelles voitures thermiques à partir de 2035 est devenu si révélateur. En 2023, Bruxelles avait fixé un objectif de réduction de 100 % des émissions de CO₂ à l'échappement des voitures neuves. Puis la Commission a proposé de ramener cet objectif à 90 %. Et un compromis parlementaire récent envisage même un objectif de 87,5 %, avec des mécanismes de compensation et davantage de flexibilité. Attention : cette dernière réforme n'est pas définitivement adoptée. Mais la direction du débat est déjà instructive. APRÈS AVOIR AFFICHÉ UNE CERTITUDE RÉGLEMENTAIRE ABSOLUE, L'EUROPE REDÉCOUVRE LES CONTRAINTES ÉCONOMIQUES DE SA PROPRE TRANSITION. Les constructeurs ont besoin de visibilité pour investir. Ils ont également besoin de clients solvables, de technologies rentables et de capacités industrielles compétitives. Imposer un calendrier ne suffit pas à résoudre ces équations. Une technologie peut être excellente sur le plan environnemental et techniquement supérieure pour certains usages tout en restant trop coûteuse pour une partie du marché. Le rôle de l'industrie consiste précisément à abaisser ce coût. Pas simplement à demander au consommateur de l'absorber. LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE NE DEVIENT UNE RÉVOLUTION INDUSTRIELLE QUE LORSQU'ELLE PRODUIT UNE BAISSE DURABLE DES COÛTS, UNE HAUSSE DE LA PRODUCTIVITÉ ET UNE CAPACITÉ DE PRODUCTION COMPÉTITIVE. Et c'est ici que la Chine a compris quelque chose que l'Europe peine encore à mettre en œuvre. La souveraineté industrielle n'est pas une déclaration d'intention. C'est une maîtrise du capital physique. Posséder les usines. Posséder les compétences. Posséder les capacités de transformation. Maîtriser une partie des composants critiques. Conserver suffisamment de valeur ajoutée sur son territoire. Et surtout, maintenir un avantage économique reproductible. LA CHINE A TRANSFORMÉ LA TRANSITION ÉLECTRIQUE EN UNE COMPÉTITION DE COÛTS ET DE CAPACITÉS. L'Europe a trop souvent abordé cette transition comme une compétition de conformité. La différence est fondamentale. Dans le premier cas, on cherche à construire une industrie capable de gagner. Dans le second, on impose à une industrie de respecter un calendrier. Ces deux démarches peuvent se compléter. Mais la seconde ne remplace jamais la première. Et l'on retrouve ici un problème encore plus grave. Le capital industriel européen est une ressource rare. Chaque milliard engagé dans une architecture de produits inadaptée est un milliard qui ne finance pas d'autres investissements. Chaque usine dont la rentabilité disparaît affaiblit un tissu de sous-traitants. Chaque restructuration réduit potentiellement les compétences disponibles. Et chaque perte de part de marché diminue les ressources nécessaires pour financer la prochaine génération technologique. LE DANGER N'EST PAS SEULEMENT DE PERDRE DES VENTES. C'EST DE PERDRE LA CAPACITÉ À FINANCER LA GÉNÉRATION SUIVANTE DE TECHNOLOGIES. C'est le véritable mécanisme du déclassement. Les industriels perdent des marges. Ils réduisent leurs investissements. Ils retardent leurs innovations. Ils perdent davantage de parts de marché. Puis ils demandent de nouvelles protections ou de nouvelles aides. UN CERCLE VICIEUX QUE LA RÉGLEMENTATION NE PEUT PAS BRISER À ELLE SEULE. Pendant ce temps, les fabricants chinois améliorent leurs batteries, leurs systèmes électroniques, leurs logiciels embarqués et leurs méthodes industrielles. La bataille automobile ne porte d'ailleurs déjà plus seulement sur le moteur. Elle se déplace vers les architectures logicielles, les puces, la gestion énergétique, l'automatisation de la conduite et les services numériques. Autrement dit, l'automobile rejoint progressivement la compétition mondiale pour le compute et l'intelligence artificielle. LA VOITURE DE DEMAIN SERA DE PLUS EN PLUS UNE MACHINE INFORMATIQUE EMBARQUÉE, ÉNERGÉTIQUEMENT CONTRAINTE ET INDUSTRIELLEMENT COMPLEXE. Et cela nous ramène à Tesla. Au moment où certains constructeurs européens doivent restructurer massivement leurs activités, Elon Musk tente de transformer Tesla en acteur de la robotique, des systèmes autonomes et de l'IA incarnée. Cette stratégie reste financièrement risquée et sa réussite est loin d'être garantie. Mais elle montre que la compétition industrielle se déplace déjà au-delà de la seule motorisation. La voiture électrique n'est plus nécessairement une fin en soi. Elle peut devenir l'une des plateformes d'une économie fondée sur les batteries, les logiciels, les capteurs et l'automatisation. PENDANT QUE L'EUROPE DÉBAT ENCORE DE L'ANNÉE À LAQUELLE ELLE AUTORISERA TEL OU TEL MOTEUR, SES CONCURRENTS PRÉPARENT LES ARCHITECTURES INDUSTRIELLES DE LA PROCHAINE DÉCENNIE. Évidemment, la Chine ne doit pas être idéalisée. Son modèle repose aussi sur une intervention publique considérable, des financements préférentiels, une concurrence intérieure parfois destructrice et des conditions imposées aux fournisseurs qui ne sont pas toujours soutenables. L'intégration verticale elle-même exige énormément de capital et comporte des risques de surcapacité. Mais une réalité demeure. Pékin a compris que l'État peut créer les conditions d'une stratégie industrielle sans remplacer la compétition effective sur les coûts, les volumes et les technologies. L'Europe, elle, doit encore résoudre cette équation. COMMENT TRANSFORMER UNE AMBITION ENVIRONNEMENTALE EN UNE CAPACITÉ PRODUCTIVE RENTABLE, PLUTÔT QU'EN UNE NOUVELLE CONTRAINTE POUR LES PRODUCTEURS NATIONAUX ? Et cette question dépasse très largement l'automobile. Elle concerne également l'énergie, le nucléaire, les semi-conducteurs, les infrastructures électriques, la défense et l'intelligence artificielle. Tous ces secteurs demandent de la visibilité. Mais ils demandent aussi un coût du capital soutenable, une énergie compétitive, des chaînes d'approvisionnement solides et une capacité d'exécution industrielle. Sans cela, les annonces ne fabriquent rien. ON NE CONSTRUIT PAS UNE PUISSANCE INDUSTRIELLE AVEC DES OBJECTIFS DE CONFORMITÉ. ON LA CONSTRUIT AVEC DES USINES, DU CAPITAL, DE L'ÉNERGIE, DE LA PRODUCTIVITÉ ET DES CLIENTS. C'est pourquoi le bilan européen mérite autre chose qu'une opposition caricaturale entre écologistes et défenseurs du moteur thermique. L'électrification automobile possède de réels avantages technologiques. Elle peut réduire la dépendance pétrolière. Elle permet de diminuer certaines émissions et les coûts d'utilisation. Elle ouvre de nouveaux marchés. Mais aucune de ces qualités ne garantit automatiquement la compétitivité des constructeurs européens. LA QUESTION N'EST PAS : FAUT-IL ÊTRE POUR OU CONTRE LA VOITURE ÉLECTRIQUE ? LA QUESTION EST : POURQUOI L'EUROPE A-T-ELLE ENCOURAGÉ UNE RÉVOLUTION INDUSTRIELLE DONT SES CONCURRENTS CAPTURENT UNE PART CROISSANTE DE LA VALEUR ? Voilà le procès qui mérite d'être instruit. Non pas celui d'une technologie. Mais celui d'une politique industrielle qui a trop souvent confondu l'ambition avec les moyens de la réaliser. Et aujourd'hui, la sanction apparaît dans les comptes, les restructurations et l'évolution des parts de marché. L'EUROPE N'A PAS PERDU LA BATAILLE DE L'ÉLECTRIQUE. MAIS ELLE RISQUE DE GAGNER LA BATAILLE DE L'ADOPTION EN PERDANT CELLE DE LA PRODUCTION. Ce serait un paradoxe historique. Décarboner son parc automobile grâce à une technologie dont la valeur ajoutée serait de plus en plus captée ailleurs. Réduire une dépendance énergétique pour accroître des dépendances industrielles. Et financer une transition qui renforcerait davantage les capacités productives de ses concurrents que les siennes. ON NE DEVIENT PAS SOUVERAIN EN CHANGEANT SIMPLEMENT DE DÉPENDANCE. La véritable transition réussie sera celle qui conjugue décarbonation, compétitivité, autonomie industrielle et liberté de choix technologique. L'enjeu n'est pas de protéger éternellement le moteur thermique. Il est de préserver la capacité européenne à fabriquer les technologies qui le remplaceront. UNE EUROPE QUI FIXE LES NORMES MAIS NE FABRIQUE PLUS LES PRODUITS QUI LES RESPECTENT N'EST PAS UNE PUISSANCE INDUSTRIELLE. ELLE RISQUE DE DEVENIR UN SIMPLE MARCHÉ RÉGLEMENTÉ POUR LES INDUSTRIES DES AUTRES. Bienvenue dans LE TEMPS DES RÉALITÉS. Le Blog à Lupus — Contre le récit. Pour le réel.
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Les robots, le Pape, l'IA et nous, coécrit avec Romain Marsily, paraît ce 28 octobre chez Fayard. L'ouvrage défend une vision de la technologie fondée sur la production, l'initiative humaine et la souveraineté, plutôt que sur une administration toujours plus envahissante. Mon analyse : Lisnard commence à articuler une offre politique distincte : libéralisme économique, autorité pénale, réforme de l'État et accélération technologique.
FRANCE 2027 : David Lisnard : il passe à l'offensive contre l'alliance Ciotti–RN Invité mardi soir de Objectif Élysée 2027 sur CNews et Europe 1, David Lisnard a directement appelé Éric Ciotti à quitter son alliance avec Marine Le Pen pour le rejoindre. Son argument : les orientations économiques de l'UDR seraient beaucoup plus proches des siennes que du programme du RN, notamment sur les retraites et les dépenses publiques Surtout, Lisnard a précisé plusieurs propositions : Pouvoir d'achat : abaisser la CSG sur les revenus du travail de 9,2 % à 6,6 % pour augmenter le salaire net. Retraites : geler temporairement l'indexation des pensions supérieures à 2 200 €. Dépenses sociales : réduire certaines prestations non contributives versées aux étrangers. Justice des mineurs : abaisser la majorité pénale à 16 ans et renforcer les établissements fermés. Éducation : donner davantage d'autonomie aux établissements et permettre le recrutement direct des enseignants. Émeutes : faire payer les dégradations aux auteurs, y compris par des retenues sur certaines aides, selon sa proposition. Autre précision : il a déclaré qu'il voterait pour Marine Le Pen dans un duel contre Jean-Luc Mélenchon. Il distingue donc son désaccord économique avec le RN d'un éventuel choix de second tour. Et aujourd'hui, sortie de son livre sur l'IA Les robots, le Pape, l'IA et nous, coécrit avec Romain Marsily, paraît ce 28 octobre chez Fayard. L'ouvrage défend une vision de la technologie fondée sur la production, l'initiative humaine et la souveraineté, plutôt que sur une administration toujours plus envahissante. Mon analyse : Lisnard commence à articuler une offre politique distincte : libéralisme économique, autorité pénale, réforme de l'État et accélération technologique. C'est cohérent avec la ligne techno-souverainiste que nous suivons. Il reste à démontrer la faisabilité financière de son programme.
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Mon analyse : Knafo continue à travailler deux registres : la dénonciation de l'étatisme économique et la confrontation avec les médias. Son influence dans le débat public paraît dépasser sa seule fonction d'eurodéputée, mais cela ne prouve pas encore un transfert électoral.
Sarah Knafo : affrontement avec Franceinfo ce matin Knafo était invitée à 8 h 30 sur Franceinfo, face à Simon Le Baron et Audrey Tison. D'après le compte rendu publié par CGTV, l'entretien a donné lieu à un échange particulièrement tendu autour du racisme anti-Blancs, des victimes du terrorisme djihadiste et de son livre Le Casse du siècle. Knafo accuse les journalistes d'avoir mené un entretien partisan et de l'avoir interrompue lorsqu'elle évoquait certaines victimes. Élément à surveiller : CGTV affirme qu'un responsable de Franceinfo serait venu lui présenter des excuses après l'émission. Cette information repose pour l'instant sur ce média ; je n'ai pas trouvé de confirmation indépendante. cg-tv.com📷 Deux autres initiatives méritent notre attention : Elle a publié une réponse à Mélenchon sur la propriété privée, dénonçant le contraste entre son discours et son patrimoine personnel. xitter.cf/DatnowskyC/status/2115… Elle poursuit sa tournée de dédicaces ce soir à Biarritz, puis demain à Tarbes. Mon analyse : Knafo continue à travailler deux registres : la dénonciation de l'étatisme économique et la confrontation avec les médias. Son influence dans le débat public paraît dépasser sa seule fonction d'eurodéputée, mais cela ne prouve pas encore un transfert électoral.
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Cela ne signifie pas que Meta a déjà levé ces montants. Ni qu’une émission immédiate de cette ampleur serait annoncée. Mais la préparation de cette architecture financière constitue un événement majeur.
Marché- Meta : la preuve que la guerre du compute transforme déjà les structures de financement Les résultats du troisième trimestre 2026 de Meta offrent une illustration presque parfaite de cette mutation. Le groupe a enregistré 64,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, en hausse de 26 % sur un an. Son activité demeure donc extraordinairement puissante. Mais ses dépenses d’investissement ont atteint près de 34,9 milliards de dollars sur le trimestre, tandis que son flux de trésorerie disponible ressortait légèrement négatif, autour de 2,1 milliards de dollars. Meta anticipe désormais entre 135 et 145 milliards de dollars de capex pour l’ensemble de 2026, selon le périmètre financier défini dans ses résultats. C’est un ordre de grandeur qui aurait paru extravagant il y a seulement quelques années. Mais le véritable signal se trouve ailleurs. Le groupe vient d’approuver la création d’une nouvelle catégorie d’actions, la classe C, dépourvue de droits de vote. Cette structure vise notamment à faciliter de futures levées de capitaux sans remettre en cause le contrôle de Mark Zuckerberg. Et le document déposé auprès de la SEC est particulièrement explicite : les scénarios financiers internes examinés par le conseil envisagent des besoins de financement de plusieurs centaines de milliards de dollars sur plusieurs années. Cela ne signifie pas que Meta a déjà levé ces montants. Ni qu’une émission immédiate de cette ampleur serait annoncée. Mais la préparation de cette architecture financière constitue un événement majeur. L’UNE DES ENTREPRISES LES PLUS RENTABLES DE L’HISTOIRE DU NUMÉRIQUE SE PRÉPARE À MOBILISER DES CAPITAUX D’UNE AMPLEUR QUI ÉVOQUE DAVANTAGE LES GRANDES INFRASTRUCTURES INDUSTRIELLES QUE LES PLATEFORMES LOGICIELLES TRADITIONNELLES.
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n 2022, Meloni était présentée comme une menace pour l'ordre européen.Quatre ans plus tard, elle dirige l'un des gouvernements les plus stables de l'histoire de la République italienne. Elle a réorganisé le système d'aides sociales, renforcé les dispositifs d'insertion professionnelle et défendu une stratégie économique fondée sur le tourisme, les exportations et le Made in Italy. Il serait malhonnête d'attribuer à ces seules décisions toutes les créations d'emplois. Les fonds européens, la démographie et les investissements ont également contribué à cette évolution. Mais il serait tout aussi absurde de nier les résultats.
🇮🇹🔥VIVA MELONI : L'ITALIE QUI DEVAIT FAIRE PEUR À L'EUROPE EST EN TRAIN DE LUI DONNER UNE LEÇON DE STABILITÉ. Pendant que la France s'enfonce dans la défiance, les déficits et la crise obligataire, l'Italie de Giorgia Meloni enregistre un record historique de l'emploi. 24,36 MILLIONS DE PERSONNES AU TRAVAIL. Un taux d'emploi de 63,1 % au deuxième trimestre 2026. Et Scope Ratings vient de confirmer la note souveraine italienne BBB+ avec une perspective positive. Voilà un contraste que les commentateurs politiques français devraient examiner sérieusement. En 2022, Meloni était présentée comme une menace pour l'ordre européen. Quatre ans plus tard, elle dirige l'un des gouvernements les plus stables de l'histoire de la République italienne. Elle a réorganisé le système d'aides sociales, renforcé les dispositifs d'insertion professionnelle et défendu une stratégie économique fondée sur le tourisme, les exportations et le Made in Italy. Il serait malhonnête d'attribuer à ces seules décisions toutes les créations d'emplois. Les fonds européens, la démographie et les investissements ont également contribué à cette évolution. Mais il serait tout aussi absurde de nier les résultats. La stabilité politique possède une valeur économique. Elle permet aux entreprises de se projeter, aux investisseurs d'anticiper et aux administrations de poursuivre des politiques suffisamment longtemps pour qu'elles produisent des effets. L'Italie conserve des faiblesses considérables : dette publique élevée, productivité médiocre, faible participation des femmes et des jeunes au marché du travail. Ce n'est pas un miracle économique. C'est un pays qui améliore certains de ses fondamentaux malgré ses handicaps structurels. Pendant ce temps, la France, longtemps considérée comme l'un des piliers financiers de l'euro, voit sa prime de risque souverain s'envoler et la confiance des ménages tomber à son plus bas niveau depuis treize ans. Le véritable paradoxe européen est peut-être là. Le souverainisme italien, lorsqu'il s'accompagne de discipline budgétaire et de continuité politique, inquiète moins les marchés que l'instabilité française habillée de discours européistes. La souveraineté n'est ni un slogan ni une posture. Elle se mesure à la capacité d'un pays à produire, employer, exporter et financer durablement son modèle. CONTRE LE RÉCIT. POUR LE RÉEL.
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u Brésil à la France, une même réalité s'impose : les électeurs désignent les gouvernants, mais les créanciers fixent progressivement les limites du possible.La "démocratie" socialiste distribue les promesses. La dette présente l'addition.
🇧🇷🚨 BE-BOP À LULA : IL A GAGNÉ FRAUDULEUSEMENT LES URNES. LES MARCHÉS LUI PRÉSENTENT LA FACTURE. Le carnaval électoral est terminé. Place à la gueule de bois financière. Au lendemain de la réélection de Lula : 🔻 Bourse brésilienne : −13,88 % en une séance. 🔻 Réal : −8,2 % face au dollar. 🔻 Obligations sous pression. 🔻 Dette publique : 82,4 % du PIB attendus en 2026, près de 90 % en 2028 selon Fitch. Mais le véritable explosif est ailleurs. Plus de la moitié de la dette publique brésilienne est indexée sur le taux directeur Selic. Autrement dit, lorsque les taux restent élevés, la facture des intérêts s'alourdit rapidement. Et lorsque la monnaie plonge, la Banque centrale perd une partie de sa liberté de baisser ces mêmes taux. Bienvenue dans le piège de la dette. Lula promet davantage de dépenses sociales. Les créanciers exigent davantage de discipline. Et un Congrès plus conservateur complique toute réforme structurelle. Le président possède le mandat politique. Mais possède-t-il encore les marges de manœuvre financières pour l'exercer ? Le scénario de TS Lombard est particulièrement inquiétant : sans réforme, la dette pourrait approcher 118 % du PIB en 2036. Ce n'est pas une fatalité, c'est la trajectoire d'un système qui refuse de corriger ses déséquilibres. Et voici le véritable enjeu : la personne choisie pour diriger les Finances pourrait désormais compter davantage, pour les investisseurs, que les discours présidentiels. Du Brésil à la France, une même réalité s'impose : les électeurs désignent les gouvernants, mais les créanciers fixent progressivement les limites du possible. La "démocratie" socialiste distribue les promesses. La dette présente l'addition. Fidel Lula a "gagné" l'élection. La bataille pour sa souveraineté financière commence. Le Blog à Lupus — Contre le récit. Pour le réel. youtube.com/watch?v=q__vqP7L…
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🇧🇷🚨 BE-BOP À LULA : IL A GAGNÉ FRAUDULEUSEMENT LES URNES. LES MARCHÉS LUI PRÉSENTENT LA FACTURE. Le carnaval électoral est terminé. Place à la gueule de bois financière. Au lendemain de la réélection de Lula : 🔻 Bourse brésilienne : −13,88 % en une séance. 🔻 Réal : −8,2 % face au dollar. 🔻 Obligations sous pression. 🔻 Dette publique : 82,4 % du PIB attendus en 2026, près de 90 % en 2028 selon Fitch. Mais le véritable explosif est ailleurs. Plus de la moitié de la dette publique brésilienne est indexée sur le taux directeur Selic. Autrement dit, lorsque les taux restent élevés, la facture des intérêts s'alourdit rapidement. Et lorsque la monnaie plonge, la Banque centrale perd une partie de sa liberté de baisser ces mêmes taux. Bienvenue dans le piège de la dette. Lula promet davantage de dépenses sociales. Les créanciers exigent davantage de discipline. Et un Congrès plus conservateur complique toute réforme structurelle. Le président possède le mandat politique. Mais possède-t-il encore les marges de manœuvre financières pour l'exercer ? Le scénario de TS Lombard est particulièrement inquiétant : sans réforme, la dette pourrait approcher 118 % du PIB en 2036. Ce n'est pas une fatalité, c'est la trajectoire d'un système qui refuse de corriger ses déséquilibres. Et voici le véritable enjeu : la personne choisie pour diriger les Finances pourrait désormais compter davantage, pour les investisseurs, que les discours présidentiels. Du Brésil à la France, une même réalité s'impose : les électeurs désignent les gouvernants, mais les créanciers fixent progressivement les limites du possible. La "démocratie" socialiste distribue les promesses. La dette présente l'addition. Fidel Lula a "gagné" l'élection. La bataille pour sa souveraineté financière commence. Le Blog à Lupus — Contre le récit. Pour le réel. youtube.com/watch?v=q__vqP7L…
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u Brésil à la France, une même réalité s'impose : les électeurs désignent les gouvernants, mais les créanciers fixent progressivement les limites du possible.La "démocratie" socialiste distribue les promesses. La dette présente l'addition.
🇧🇷🚨 BE-BOP À LULA : IL A GAGNÉ FRAUDULEUSEMENT LES URNES. LES MARCHÉS LUI PRÉSENTENT LA FACTURE. Le carnaval électoral est terminé. Place à la gueule de bois financière. Au lendemain de la réélection de Lula : 🔻 Bourse brésilienne : −13,88 % en une séance. 🔻 Réal : −8,2 % face au dollar. 🔻 Obligations sous pression. 🔻 Dette publique : 82,4 % du PIB attendus en 2026, près de 90 % en 2028 selon Fitch. Mais le véritable explosif est ailleurs. Plus de la moitié de la dette publique brésilienne est indexée sur le taux directeur Selic. Autrement dit, lorsque les taux restent élevés, la facture des intérêts s'alourdit rapidement. Et lorsque la monnaie plonge, la Banque centrale perd une partie de sa liberté de baisser ces mêmes taux. Bienvenue dans le piège de la dette. Lula promet davantage de dépenses sociales. Les créanciers exigent davantage de discipline. Et un Congrès plus conservateur complique toute réforme structurelle. Le président possède le mandat politique. Mais possède-t-il encore les marges de manœuvre financières pour l'exercer ? Le scénario de TS Lombard est particulièrement inquiétant : sans réforme, la dette pourrait approcher 118 % du PIB en 2036. Ce n'est pas une fatalité, c'est la trajectoire d'un système qui refuse de corriger ses déséquilibres. Et voici le véritable enjeu : la personne choisie pour diriger les Finances pourrait désormais compter davantage, pour les investisseurs, que les discours présidentiels. Du Brésil à la France, une même réalité s'impose : les électeurs désignent les gouvernants, mais les créanciers fixent progressivement les limites du possible. La "démocratie" socialiste distribue les promesses. La dette présente l'addition. Fidel Lula a "gagné" l'élection. La bataille pour sa souveraineté financière commence. Le Blog à Lupus — Contre le récit. Pour le réel. youtube.com/watch?v=q__vqP7L…
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🇮🇹🔥VIVA MELONI : L'ITALIE QUI DEVAIT FAIRE PEUR À L'EUROPE EST EN TRAIN DE LUI DONNER UNE LEÇON DE STABILITÉ. Pendant que la France s'enfonce dans la défiance, les déficits et la crise obligataire, l'Italie de Giorgia Meloni enregistre un record historique de l'emploi. 24,36 MILLIONS DE PERSONNES AU TRAVAIL. Un taux d'emploi de 63,1 % au deuxième trimestre 2026. Et Scope Ratings vient de confirmer la note souveraine italienne BBB+ avec une perspective positive. Voilà un contraste que les commentateurs politiques français devraient examiner sérieusement. En 2022, Meloni était présentée comme une menace pour l'ordre européen. Quatre ans plus tard, elle dirige l'un des gouvernements les plus stables de l'histoire de la République italienne. Elle a réorganisé le système d'aides sociales, renforcé les dispositifs d'insertion professionnelle et défendu une stratégie économique fondée sur le tourisme, les exportations et le Made in Italy. Il serait malhonnête d'attribuer à ces seules décisions toutes les créations d'emplois. Les fonds européens, la démographie et les investissements ont également contribué à cette évolution. Mais il serait tout aussi absurde de nier les résultats. La stabilité politique possède une valeur économique. Elle permet aux entreprises de se projeter, aux investisseurs d'anticiper et aux administrations de poursuivre des politiques suffisamment longtemps pour qu'elles produisent des effets. L'Italie conserve des faiblesses considérables : dette publique élevée, productivité médiocre, faible participation des femmes et des jeunes au marché du travail. Ce n'est pas un miracle économique. C'est un pays qui améliore certains de ses fondamentaux malgré ses handicaps structurels. Pendant ce temps, la France, longtemps considérée comme l'un des piliers financiers de l'euro, voit sa prime de risque souverain s'envoler et la confiance des ménages tomber à son plus bas niveau depuis treize ans. Le véritable paradoxe européen est peut-être là. Le souverainisme italien, lorsqu'il s'accompagne de discipline budgétaire et de continuité politique, inquiète moins les marchés que l'instabilité française habillée de discours européistes. La souveraineté n'est ni un slogan ni une posture. Elle se mesure à la capacité d'un pays à produire, employer, exporter et financer durablement son modèle. CONTRE LE RÉCIT. POUR LE RÉEL.
🚨EMEUTES EN ITALIE / MELONI : EN 48 HEURES, LES SLOGANS DEVIENNENT DU DROIT Pendant que la France débat encore de ce qu’il faudrait faire après les émeutes du 17 octobre, l’Italie vient de fournir un laboratoire grandeur nature. Après les violences de Milan et d’autres villes, Giorgia Meloni réunit son gouvernement. Et transforme immédiatement plusieurs principes politiques en décret. Sa ligne : « MANIFESTER EST UN DROIT. DÉVASTER LA VILLE, NON. » Puis vient le droit. 1. PARTICIPER À LA VIOLENCE DE GROUPE DEVIENT UN DÉLIT SPÉCIFIQUE Cinq personnes ou davantage. Pierres. Bâtons. Pétards. Objets dangereux. Jusqu’à : 5 ANS DE PRISON. 20 000 € D’AMENDE. Visage dissimulé ou blessés ? AGGRAVATION DES PEINES. Voilà une réponse directe au problème des groupes qui permettent à chacun de prétendre ensuite : « Moi, personnellement, je n’ai rien cassé. » 2. « QUI CASSE PAIE » Et là, on retrouve presque mot pour mot la doctrine développée par Sarah Knafo depuis les violences françaises. Meloni : si l’auteur est mineur, ses parents paient. Bien public détruit ? Le préfet peut envoyer une injonction de paiement. Commerce ou véhicule privé ? La victime peut obtenir rapidement un titre exécutoire. Et le patrimoine familial peut être mobilisé. La facture ne doit plus automatiquement terminer chez : L’ASSUREUR. LA COLLECTIVITÉ. LE CONTRIBUABLE. Elle remonte vers l’auteur et sa responsabilité familiale lorsqu’il est mineur. 3. LES MINEURS AUSSI ENTRENT DANS LA DOCTRINE PRÉVENTIVE La retenue préventive est étendue aux 14–17 ans. Les autorités obtiennent également davantage de moyens pour empêcher certains regroupements de jeunes considérés comme dangereux. Là encore, la philosophie change : ne plus attendre systématiquement la première vitrine explosée pour intervenir. 4. 500 MILITAIRES SUPPLÉMENTAIRES À MILAN Jusqu’à la fin de l’année. Autrement dit : PRÉVENTION + POLICE + JUSTICE + RESPONSABILITÉ FINANCIÈRE. Et c’est là que le parallèle français devient fascinant. Car, depuis le 17 octobre, trois responsables français développent séparément des morceaux de cette architecture. KNAFO : QUI CASSE PAIE. LES PARENTS DOIVENT ÊTRE RESPONSABILISÉS. LA SANCTION DOIT DEVENIR CERTAINE. ZEMMOUR : loi anti-casseurs, peines planchers, intervention policière plus offensive, durcissement de l’arsenal pénal. LISNARD : intervenir plus tôt, responsabiliser les mineurs et leurs parents, développer les TIG, réparer les dégâts, améliorer renseignement et anticipation. Meloni vient donc de montrer ce que produit une différence fondamentale : PASSER DU DISCOURS AU TEXTE JURIDIQUE. On peut évidemment discuter chacune de ces mesures. Les juges, les constitutionnalistes et les défenseurs des libertés publiques le feront. Mais l’Italie offre désormais un test grandeur nature. EST-CE EFFICACE ? EST-CE CONSTITUTIONNEL ? EST-CE APPLICABLE ? EST-CE DISSUASIF ? Voilà les quatre questions sérieuses. Car après une émeute, il existe deux temporalités politiques. La première consiste à déclarer : « Plus jamais ça. » La seconde consiste à écrire : ARTICLE 1.
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n 2022, Meloni était présentée comme une menace pour l'ordre européen.Quatre ans plus tard, elle dirige l'un des gouvernements les plus stables de l'histoire de la République italienne. Elle a réorganisé le système d'aides sociales, renforcé les dispositifs d'insertion professionnelle et défendu une stratégie économique fondée sur le tourisme, les exportations et le Made in Italy. Il serait malhonnête d'attribuer à ces seules décisions toutes les créations d'emplois. Les fonds européens, la démographie et les investissements ont également contribué à cette évolution. Mais il serait tout aussi absurde de nier les résultats.
🇮🇹🔥VIVA MELONI : L'ITALIE QUI DEVAIT FAIRE PEUR À L'EUROPE EST EN TRAIN DE LUI DONNER UNE LEÇON DE STABILITÉ. Pendant que la France s'enfonce dans la défiance, les déficits et la crise obligataire, l'Italie de Giorgia Meloni enregistre un record historique de l'emploi. 24,36 MILLIONS DE PERSONNES AU TRAVAIL. Un taux d'emploi de 63,1 % au deuxième trimestre 2026. Et Scope Ratings vient de confirmer la note souveraine italienne BBB+ avec une perspective positive. Voilà un contraste que les commentateurs politiques français devraient examiner sérieusement. En 2022, Meloni était présentée comme une menace pour l'ordre européen. Quatre ans plus tard, elle dirige l'un des gouvernements les plus stables de l'histoire de la République italienne. Elle a réorganisé le système d'aides sociales, renforcé les dispositifs d'insertion professionnelle et défendu une stratégie économique fondée sur le tourisme, les exportations et le Made in Italy. Il serait malhonnête d'attribuer à ces seules décisions toutes les créations d'emplois. Les fonds européens, la démographie et les investissements ont également contribué à cette évolution. Mais il serait tout aussi absurde de nier les résultats. La stabilité politique possède une valeur économique. Elle permet aux entreprises de se projeter, aux investisseurs d'anticiper et aux administrations de poursuivre des politiques suffisamment longtemps pour qu'elles produisent des effets. L'Italie conserve des faiblesses considérables : dette publique élevée, productivité médiocre, faible participation des femmes et des jeunes au marché du travail. Ce n'est pas un miracle économique. C'est un pays qui améliore certains de ses fondamentaux malgré ses handicaps structurels. Pendant ce temps, la France, longtemps considérée comme l'un des piliers financiers de l'euro, voit sa prime de risque souverain s'envoler et la confiance des ménages tomber à son plus bas niveau depuis treize ans. Le véritable paradoxe européen est peut-être là. Le souverainisme italien, lorsqu'il s'accompagne de discipline budgétaire et de continuité politique, inquiète moins les marchés que l'instabilité française habillée de discours européistes. La souveraineté n'est ni un slogan ni une posture. Elle se mesure à la capacité d'un pays à produire, employer, exporter et financer durablement son modèle. CONTRE LE RÉCIT. POUR LE RÉEL.
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Marché- Meta : la preuve que la guerre du compute transforme déjà les structures de financement Les résultats du troisième trimestre 2026 de Meta offrent une illustration presque parfaite de cette mutation. Le groupe a enregistré 64,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, en hausse de 26 % sur un an. Son activité demeure donc extraordinairement puissante. Mais ses dépenses d’investissement ont atteint près de 34,9 milliards de dollars sur le trimestre, tandis que son flux de trésorerie disponible ressortait légèrement négatif, autour de 2,1 milliards de dollars. Meta anticipe désormais entre 135 et 145 milliards de dollars de capex pour l’ensemble de 2026, selon le périmètre financier défini dans ses résultats. C’est un ordre de grandeur qui aurait paru extravagant il y a seulement quelques années. Mais le véritable signal se trouve ailleurs. Le groupe vient d’approuver la création d’une nouvelle catégorie d’actions, la classe C, dépourvue de droits de vote. Cette structure vise notamment à faciliter de futures levées de capitaux sans remettre en cause le contrôle de Mark Zuckerberg. Et le document déposé auprès de la SEC est particulièrement explicite : les scénarios financiers internes examinés par le conseil envisagent des besoins de financement de plusieurs centaines de milliards de dollars sur plusieurs années. Cela ne signifie pas que Meta a déjà levé ces montants. Ni qu’une émission immédiate de cette ampleur serait annoncée. Mais la préparation de cette architecture financière constitue un événement majeur. L’UNE DES ENTREPRISES LES PLUS RENTABLES DE L’HISTOIRE DU NUMÉRIQUE SE PRÉPARE À MOBILISER DES CAPITAUX D’UNE AMPLEUR QUI ÉVOQUE DAVANTAGE LES GRANDES INFRASTRUCTURES INDUSTRIELLES QUE LES PLATEFORMES LOGICIELLES TRADITIONNELLES.
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Marché- Meta : la preuve que la guerre du compute transforme déjà les structures de financement Les résultats du troisième trimestre 2026 de Meta offrent une illustration presque parfaite de cette mutation. Le groupe a enregistré 64,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, en hausse de 26 % sur un an. Son activité demeure donc extraordinairement puissante. Mais ses dépenses d’investissement ont atteint près de 34,9 milliards de dollars sur le trimestre, tandis que son flux de trésorerie disponible ressortait légèrement négatif, autour de 2,1 milliards de dollars. Meta anticipe désormais entre 135 et 145 milliards de dollars de capex pour l’ensemble de 2026, selon le périmètre financier défini dans ses résultats. C’est un ordre de grandeur qui aurait paru extravagant il y a seulement quelques années. Mais le véritable signal se trouve ailleurs. Le groupe vient d’approuver la création d’une nouvelle catégorie d’actions, la classe C, dépourvue de droits de vote. Cette structure vise notamment à faciliter de futures levées de capitaux sans remettre en cause le contrôle de Mark Zuckerberg. Et le document déposé auprès de la SEC est particulièrement explicite : les scénarios financiers internes examinés par le conseil envisagent des besoins de financement de plusieurs centaines de milliards de dollars sur plusieurs années. Cela ne signifie pas que Meta a déjà levé ces montants. Ni qu’une émission immédiate de cette ampleur serait annoncée. Mais la préparation de cette architecture financière constitue un événement majeur. L’UNE DES ENTREPRISES LES PLUS RENTABLES DE L’HISTOIRE DU NUMÉRIQUE SE PRÉPARE À MOBILISER DES CAPITAUX D’UNE AMPLEUR QUI ÉVOQUE DAVANTAGE LES GRANDES INFRASTRUCTURES INDUSTRIELLES QUE LES PLATEFORMES LOGICIELLES TRADITIONNELLES.
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Éric Zemmour : il répond aux appels à dissoudre Reconquête Après l'attentat de Trappes, l'ancien eurodéputé Karim Zéribi a lancé une pétition demandant l'examen d'une éventuelle dissolution de Reconquête. Zemmour vient de lui répondre publiquement en défendant la liberté d'expression et le droit de son parti à participer au débat démocratique. Sa réponse est notamment reprise sur le site officiel de Reconquête. Il a également répondu aux accusations politiques formulées contre lui après l'attentat de Trappes, en contestant qu'on puisse lui imputer la responsabilité des actes du tireur présumé.
Karim Zéribi veut « la dissolution de Reconquête ». Cher Karim Zéribi, ici nous sommes en France, pas une dictature militaire à l’algérienne. Ici, nous protégeons la liberté d’expression et la liberté de penser. Je continuerai à dire la vérité aux Français. Ne vous en déplaise.
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Karim Zéribi veut « la dissolution de Reconquête ». Cher Karim Zéribi, ici nous sommes en France, pas une dictature militaire à l’algérienne. Ici, nous protégeons la liberté d’expression et la liberté de penser. Je continuerai à dire la vérité aux Français. Ne vous en déplaise.
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Mon analyse : Knafo continue à travailler deux registres : la dénonciation de l'étatisme économique et la confrontation avec les médias. Son influence dans le débat public paraît dépasser sa seule fonction d'eurodéputée, mais cela ne prouve pas encore un transfert électoral.
Sarah Knafo : affrontement avec Franceinfo ce matin Knafo était invitée à 8 h 30 sur Franceinfo, face à Simon Le Baron et Audrey Tison. D'après le compte rendu publié par CGTV, l'entretien a donné lieu à un échange particulièrement tendu autour du racisme anti-Blancs, des victimes du terrorisme djihadiste et de son livre Le Casse du siècle. Knafo accuse les journalistes d'avoir mené un entretien partisan et de l'avoir interrompue lorsqu'elle évoquait certaines victimes. Élément à surveiller : CGTV affirme qu'un responsable de Franceinfo serait venu lui présenter des excuses après l'émission. Cette information repose pour l'instant sur ce média ; je n'ai pas trouvé de confirmation indépendante. cg-tv.com📷 Deux autres initiatives méritent notre attention : Elle a publié une réponse à Mélenchon sur la propriété privée, dénonçant le contraste entre son discours et son patrimoine personnel. xitter.cf/DatnowskyC/status/2115… Elle poursuit sa tournée de dédicaces ce soir à Biarritz, puis demain à Tarbes. Mon analyse : Knafo continue à travailler deux registres : la dénonciation de l'étatisme économique et la confrontation avec les médias. Son influence dans le débat public paraît dépasser sa seule fonction d'eurodéputée, mais cela ne prouve pas encore un transfert électoral.
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Sarah Knafo : affrontement avec Franceinfo ce matin Knafo était invitée à 8 h 30 sur Franceinfo, face à Simon Le Baron et Audrey Tison. D'après le compte rendu publié par CGTV, l'entretien a donné lieu à un échange particulièrement tendu autour du racisme anti-Blancs, des victimes du terrorisme djihadiste et de son livre Le Casse du siècle. Knafo accuse les journalistes d'avoir mené un entretien partisan et de l'avoir interrompue lorsqu'elle évoquait certaines victimes. Élément à surveiller : CGTV affirme qu'un responsable de Franceinfo serait venu lui présenter des excuses après l'émission. Cette information repose pour l'instant sur ce média ; je n'ai pas trouvé de confirmation indépendante. cg-tv.com📷 Deux autres initiatives méritent notre attention : Elle a publié une réponse à Mélenchon sur la propriété privée, dénonçant le contraste entre son discours et son patrimoine personnel. xitter.cf/DatnowskyC/status/2115… Elle poursuit sa tournée de dédicaces ce soir à Biarritz, puis demain à Tarbes. Mon analyse : Knafo continue à travailler deux registres : la dénonciation de l'étatisme économique et la confrontation avec les médias. Son influence dans le débat public paraît dépasser sa seule fonction d'eurodéputée, mais cela ne prouve pas encore un transfert électoral.
SARAH KNAFO LIS LA LISTE DE NOS MARTYRS les démons fanatiques ne supportent pas !
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FRANCE 2027 : David Lisnard : il passe à l'offensive contre l'alliance Ciotti–RN Invité mardi soir de Objectif Élysée 2027 sur CNews et Europe 1, David Lisnard a directement appelé Éric Ciotti à quitter son alliance avec Marine Le Pen pour le rejoindre. Son argument : les orientations économiques de l'UDR seraient beaucoup plus proches des siennes que du programme du RN, notamment sur les retraites et les dépenses publiques Surtout, Lisnard a précisé plusieurs propositions : Pouvoir d'achat : abaisser la CSG sur les revenus du travail de 9,2 % à 6,6 % pour augmenter le salaire net. Retraites : geler temporairement l'indexation des pensions supérieures à 2 200 €. Dépenses sociales : réduire certaines prestations non contributives versées aux étrangers. Justice des mineurs : abaisser la majorité pénale à 16 ans et renforcer les établissements fermés. Éducation : donner davantage d'autonomie aux établissements et permettre le recrutement direct des enseignants. Émeutes : faire payer les dégradations aux auteurs, y compris par des retenues sur certaines aides, selon sa proposition. Autre précision : il a déclaré qu'il voterait pour Marine Le Pen dans un duel contre Jean-Luc Mélenchon. Il distingue donc son désaccord économique avec le RN d'un éventuel choix de second tour. Et aujourd'hui, sortie de son livre sur l'IA Les robots, le Pape, l'IA et nous, coécrit avec Romain Marsily, paraît ce 28 octobre chez Fayard. L'ouvrage défend une vision de la technologie fondée sur la production, l'initiative humaine et la souveraineté, plutôt que sur une administration toujours plus envahissante. Mon analyse : Lisnard commence à articuler une offre politique distincte : libéralisme économique, autorité pénale, réforme de l'État et accélération technologique. C'est cohérent avec la ligne techno-souverainiste que nous suivons. Il reste à démontrer la faisabilité financière de son programme.
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