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Un besito para la operadora de mierda de Viviana Canosa, que hace 3 semanas confirmaba que el papa León XIV no iba a venir.
Que este ejemplo sirva, una vez más, para demostrar que es una mentirosa y todas sus supuestas "fuentes", en realidad, no existen.
AGUANTE MILEI
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Jajaja, que la chupen los traidores Patricio Lons y Marcelo Gullo, el maximo lider catolico homenajeando a el general (dios) San Martin, desde hoy me declaron fan de Leon XIV
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Sometimes the storm leaves behind the most beautiful view. 🌈🌲
📍 Jasper National Park, Canada
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What's happening in Haiti is undeniable proof that the U.N. has been and is the largest criminal organization operating in the world today. Money laundering, murder, human trafficking, extorsion and outright genocide. This guy can come to Canada and clean house anytime.
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"La violencia es la suprema autoridad de la cual emanan todas las demás"
Tropas del Espacio.
Le mensonge de l’ONU vient de s’effondrer en une semaine sur Haïti.
Pendant 30 ans, l’ONU et la « communauté internationale » ont multiplié les résolutions, les missions (MINUSTAH, MSS, GSF), les rapports, les expertises et les mandats limités.
Résultat : les gangs contrôlent 80-90 % de Port-au-Prince, des milliers de morts par an, plus d’un million de déplacés, un État fantôme. La Force de Suppression des Gangs, autorisée par le Conseil de sécurité, a mis plus d’un an à déployer environ 1 500 hommes avec un impact dérisoire. Les gangs ont même réussi à tendre une embuscade à des techniciens salvadoriens sous mandat ONU.
Bukele arrive. En une dizaine de jours, il déploie plus de 2 000 soldats salvadoriens davantage que toute la force ONU, hors du carcan bureaucratique et des chaînes de commandement multilatérales. Pas de six mois de négociations, pas de rapports de 200 pages, pas de « respect des droits des gangs ». Juste des soldats, des blindés, des hélicoptères, et une volonté claire.
Et soudain, les gangs se cachent. Les habitants sortent dans la rue, crient, célèbrent. Le mot d’ordre est simple : « Se débloque le pays ». Les chefs de gangs appellent l’ONU pour « dialoguer » et demander la médiation. La panique s’installe chez ceux qui terrorisaient le pays depuis des années.
Ce n’est pas un miracle. C’est la démonstration que le problème n’a jamais été « trop complexe pour être résolu ». Le problème, c’était le dogme : que seule l’approche multilatérale molle, procédurale, obsédée par les « droits humains » des criminels, pouvait être légitime. Que la souveraineté, la force décisive et les résultats concrets étaient suspects.
Bukele a déjà prouvé chez lui qu’on pouvait casser les gangs. Il vient de le montrer en Haïti en une semaine, pendant que l’ONU en parlait depuis trois décennies. Les Haïtiens dans la rue l’ont compris plus vite que les experts de New York et de Genève.
La question n’est plus « comment faire ? ».
Elle est : combien de temps encore allons-nous prétendre que les processus internationaux qui perpétuent le chaos sont la seule solution possible ?
A bon entendeur.
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Le mensonge de l’ONU vient de s’effondrer en une semaine sur Haïti.
Pendant 30 ans, l’ONU et la « communauté internationale » ont multiplié les résolutions, les missions (MINUSTAH, MSS, GSF), les rapports, les expertises et les mandats limités.
Résultat : les gangs contrôlent 80-90 % de Port-au-Prince, des milliers de morts par an, plus d’un million de déplacés, un État fantôme. La Force de Suppression des Gangs, autorisée par le Conseil de sécurité, a mis plus d’un an à déployer environ 1 500 hommes avec un impact dérisoire. Les gangs ont même réussi à tendre une embuscade à des techniciens salvadoriens sous mandat ONU.
Bukele arrive. En une dizaine de jours, il déploie plus de 2 000 soldats salvadoriens davantage que toute la force ONU, hors du carcan bureaucratique et des chaînes de commandement multilatérales. Pas de six mois de négociations, pas de rapports de 200 pages, pas de « respect des droits des gangs ». Juste des soldats, des blindés, des hélicoptères, et une volonté claire.
Et soudain, les gangs se cachent. Les habitants sortent dans la rue, crient, célèbrent. Le mot d’ordre est simple : « Se débloque le pays ». Les chefs de gangs appellent l’ONU pour « dialoguer » et demander la médiation. La panique s’installe chez ceux qui terrorisaient le pays depuis des années.
Ce n’est pas un miracle. C’est la démonstration que le problème n’a jamais été « trop complexe pour être résolu ». Le problème, c’était le dogme : que seule l’approche multilatérale molle, procédurale, obsédée par les « droits humains » des criminels, pouvait être légitime. Que la souveraineté, la force décisive et les résultats concrets étaient suspects.
Bukele a déjà prouvé chez lui qu’on pouvait casser les gangs. Il vient de le montrer en Haïti en une semaine, pendant que l’ONU en parlait depuis trois décennies. Les Haïtiens dans la rue l’ont compris plus vite que les experts de New York et de Genève.
La question n’est plus « comment faire ? ».
Elle est : combien de temps encore allons-nous prétendre que les processus internationaux qui perpétuent le chaos sont la seule solution possible ?
A bon entendeur.
Esto es tremendo. Intenta desacreditar a otro y termina dejando al descubierto mucho más de quien escribe que de quien recibe el ataque.
Confunde prestigio con autoridad moral. Cree que haber acumulado premios, reconocimientos y trayectoria profesional le da derecho a mirar a los demás desde arriba y tratarlos como inferiores.
Necesita establecer jerarquías. Para sentirse por encima, necesita colocar al otro por debajo.
Desprecia al interlocutor. No discute argumentos, descalifica a quien no pertenece a determinados círculos.
Confunde reconocimiento con tener razón. Como si acumular premios y entrevistas convirtiera sus opiniones en verdades indiscutibles.
Exhibe una necesidad abrumadora de validación. Enumera sus logros para demostrar una importancia que parece necesitar reafirmar constantemente.
Se contradice de manera extraordinaria. Critica el ego y la necesidad de protagonismo mientras construye toda su respuesta alrededor de sí misma.
Hay que tener una necesidad de reconocimiento monumental para intentar demostrar lo insignificante que es otro enumerando lo importante que uno se cree.
Y la paradoja es extraordinaria: intentando describir las miserias ajenas, terminó haciendo un retrato bastante preciso de las propias.
Replying to @marianoperez912
@marianoperez912
¿Cuántos Martin Fierro ganaste?
¿Cuántos best sellers escribiste?
¿Cuántos premios internacionales ganaste?
¿Cuantas charlas para el círculo rojo diste?
¿Cuántos artículos en diarios y revistas prestigiosas escribiste, nacionales e internacionales?
¿Cuantos programas de radio y TV condujiste?
¿A cuántos presidentes, ministros relevantes, intelectuales de fuste, empresarios relevantes entrevistaste en tu vida?
Más aún: ¿alguien te conoce en esos círculos?
Muchachos, la vida no es X ni YouTube.
La vida profesional no se mide en likes: pensar así es tener un cerebelito de paloma.
¿Sabes cuánta, pero cuánta sopa te falta tomar @marianoperez912 a vos y a los termos que te aplauden?
Entrá a wikipedia, búscame y te vas a enterar de la cantidad de sopa que te falta tomar, bombón.
Va con amor.
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> Haiti gangs snatch 4 Salvadorans
> they think they just bought themselves a negotiation
> Bukele goes public saying bring them back or you're done
> they try to hand him 4 random bodies and say it was them
> he calls out their bs
> sends 2,000 troops into Haiti
> tells the leader to gather their gangs so he can fight them
> gangs run to the UN for a deal
> refuses all deals
> ignores the UN mandate
> pushes into gang territory and starts cleaning them
> does more in two weeks than the UN did in 13 years
Bukele might be the greatest leader of the 21st century
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«Después de todo lo que hice por vos».
Hay favores que parecen desinteresados hasta el día en que te animás a decir que no.
Ahí aparece la factura.
Y descubrís que algunas personas no esperaban gratitud.
Esperaban obediencia.
Porque una cosa es agradecer lo que alguien hizo por vos.
Y otra muy distinta es entregarle el derecho a decidir por vos.
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Polski bohater policjant, który będąc na patrolu zneutralizował zamachowca nie będąc na to zupełnie przygotowanym.
Uratował pewnie wiele żyć bo napastnik był uzbrojony po zęby.
Ze względu, że dostał trzy postrzały z broni automatycznej walczy obecnie o życie na stole operacyjnym.
Proszę o modlitwę za jego zdrowie.
Nazywa się Kamil Kosin.
Readers added context they thought people might want to know
Post mylnie podaje imię i nazwisko policjanta jako Kamil Kosin. Ranni funkcjonariusze, którzy zatrzymali napastnika, to starszy posterunkowy Jakub Kulik i starszy posterunkowy Artur Morański.
x.com/donaldtusk/sta…
radiokrakow.pl/wiadomosci/kra…
rmf24.pl/regiony/krakow…
tvn24.pl/krakow/krakow-…
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Hace 61 años Arg recuperaba lago del desierto. En 1965, 12 Gendarmes expulsaron a un grupo de Carabineros chilenos que ocupaban ilegalmente territorio Arg 🇦🇷 Lago del Desierto, se les devolvió la bandera chilena capturada en 2017 y mediante arbitraje definitivamente pasó a Arg .
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En 2011, Steve Perry llevaba casi dos décadas alejado de la música. Había dejado Journey en el punto más alto de su carrera y se había retirado a una vida de aislamiento.
Un día estaba en la sala de edición con su amiga Patty Jenkins (directora de Wonder Woman), quien trabajaba en un especial de Lifetime sobre cáncer de mama llamado Five.
En una escena, la cámara recorría a un grupo de mujeres reales que habían sobrevivido al cáncer. Perry pidió que detuvieran la imagen. “¿Quién es esa?”, preguntó.
Era Kellie Nash, una psicóloga con doctorado. Algo en su sonrisa lo detuvo. Le pidió a Patty que le enviara un correo diciendo que “su amigo Steve quería invitarla a almorzar”.
Patty le advirtió: “Estaba en remisión, pero el cáncer volvió. Está en los huesos y en los pulmones. Está peleando por su vida”.
Perry pensó en no escribirle. Había perdido a su madre, a su padre y a sus abuelos. “Quizá debería olvidarme de esto”, se dijo. Luego pensó: “Qué importa”. Pidió que enviaran el correo.
Se conocieron el 16 de junio de 2011. Cenaron y cerraron el restaurante a medianoche. A partir de ahí fueron inseparables. Sabían que el tiempo era corto. Los médicos le habían dicho a ella que no le quedaba mucho. Perry entró a la relación con esa certeza.
“¿Quieres saber la verdad? Nunca se lo había dicho a nadie: creí que nuestro amor iba a curar su cáncer. De verdad lo creí”, contó años después.
Se mudaron a un pequeño apartamento en Nueva York para que ella pudiera acceder a un tratamiento experimental. Ella le dijo una frase que se le quedó grabada:
“Esto puede llevarme a mí, pero nunca podrá tocar nuestro amor”.
Durante un año y medio vivieron con intensidad. Él se quedó a su lado en todo momento. Antes de morir, ella le pidió una promesa: “Prométeme que no vas a volver al aislamiento. Porque si lo haces, todo esto no habrá servido de nada”. Él prometió. Ella falleció en diciembre de 2012.
Perry pasó más de dos años en un duelo profundo, el más duro de su vida. No huyó del dolor. Trabajó con profesionales y dejó de usar sus antiguos mecanismos de escape.
Un día, cumpliendo la promesa, empezó a escribir música de nuevo. El álbum Traces (2018) fue su primer disco en 24 años. Varias canciones están marcadas por ella. Algunas las había escrito antes de conocerla y, después de su muerte, entendió que ya hablaban de ella.
No volvió a Journey, pero sí volvió a cantar. La voz que había callado durante décadas regresó no por la fama, sino por una promesa hecha a una mujer que sabía que se iba a morir.
A veces el amor no cura el cuerpo.
A veces solo abre de nuevo el corazón de quien había dejado de cantar.










































