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TOUS les Québécois devraient écouter cette vidéo.
Un regard sur le Canada et sa dépendance envers les É-U.
Passages historiques captivants sur le Québec.
25 minutes de vif intérêt.
Pour mieux comprendre.
youtube.com/watch?v=8iYa6AOJ…
Drouin Danielle retweeted
Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.
L’expression m’est tout de suite venue à l’esprit à la lecture de la chronique de Michel C. Auger hier.
Parce que pour l’auteur, que le premier ministre assiste ou non à la rencontre Canada-UE cette semaine, que la chaise soit vide ou non, je pense que la conclusion sera toujours la même : le Québec doit accepter ce qu’Ottawa ordonne.
Au nom du « consensus », de ses propres intérêts et même de la doctrine Gérin-Lajoie (!) le chef du gouvernement québécois aurait dû prendre son mal en patience et assister à la rencontre.
Plus encore, en insistant pour que le Québec prenne place à la table afin de ne pas être au menu, « M. St-Pierre Plamondon a manqué une chance de parler de souveraineté et de tous les autres enjeux importants pour le Québec avec tous les invités européens qui l’auraient désiré… mais en privé, plutôt que dans un grand discours » nous dit le chroniqueur.
Bref, il aurait dû faire contre mauvaise fortune bon cœur et grappiller les avantages qu’il peut obtenir dans le carré de sable que lui laisse Mark Carney. Peu importe que le gouvernement fédéral ait tort ou raison, peu importe le manque de respect, et peu importe l’impact sur les champs de compétence du Québec, pour M. C. Auger, c’est à Ottawa de dicter l’agenda.
Je ne m’explique pas comment il est possible, en tant que Québécois, de consentir de la sortie à notre vassalisation et à notre effacement. À peu près tout le monde est d’accord pour dire que la moindre des choses aurait été qu’Ottawa permette au premier ministre du Québec de s’exprimer devant les invités rassemblés au Québec.
Même le chroniqueur le reconnaît. Sauf que sa conclusion ne change pas : c’est comme ça, il faut courber l’échine et accepter. Depuis 250 ans que les collaborateurs du régime tiennent le même discours.
Je me permets de rappeler que ce « spin de la chaise vide », que Michel C. Auger n’est d’ailleurs pas le seul à évoquer, repose sur la fausse prémisse que ne pas participer à un sommet ponctuel organisé par le fédéral, où nous sommes condamnés à jouer un rôle secondaire franchement humiliant, voudrait dire que nous ne sommes pas en action.
Or, les relations internationales reposent sur des postures et des symboles. Décider de ne pas participer à ce sommet est en soi un geste d’affirmation nationale fort qui envoie un message clair aux acteurs présents : le Québec est un joueur qu’on ne peut négliger et la défense de ses intérêts ne sera plus sous-traitée au fédéral comme elle a pu l’être dans le passé.
Qui plus est, le premier ministre du Québec, même lorsqu’il était dans l’opposition, a démontré à plusieurs reprises qu’il est loin de cantonner son rôle à celui d’un observateur passif en ce qui a trait aux relations internationales. Ce n’est pas parce que la nouvelle politique de la maison jure avec ce qui se faisait dans les dernières décennies que le Québec n’agit pas. Bien au contraire.
À en croire plusieurs analystes, Ottawa, et Mark Carney au premier chef, ont été « surpris » de la réaction du nouveau gouvernement du Québec. C’est une bonne nouvelle. C’est le premier jalon du nouveau rapport de force que la nation québécoise est en train de se donner.
On espère que le message est entendu : la page est tournée sur le chapitre de la troisième voie fédéraliste, de ce nationalisme qui bombe le torse, mais qui s’assoit dès que le fédéral l’ordonne.
C’est un jour nouveau pour le Québec. Il n’est pas trop tard pour Mark Carney d’en prendre acte et de revenir sur sa décision de cantonner le premier ministre du Québec à un rôle de figurant durant le sommet Canada-UE.
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« Le gouvernement fédéral a fait le choix d’empêcher le Québec d’avoir un droit de parole sur son propre territoire. Il s’agit d’un manque de respect élémentaire envers le Québec et une négation du rôle de notre parlement qui nous rappelle la nécessité d’être pleinement maîtres chez nous », dénonce Marie-Claude Sarrazin, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes.
journaldemontreal.com/2026/1…
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Où j'explique que la position de Mark Carney envers le premier ministre du Québec est: "Sois beau et tais-toi !"
Mark Carney aurait-il dû permettre à Paul St-Pierre Plamondon de prononcer un discours au Sommet Canada-Union européenne qui se tient à Montréal ? La réponse des #RDIMordus Michelle Courchesne, @JFLisee, @DimitrisSoudas et @FBoivinGatineau
Étonnant de voir autant d'analystes antipéquistes et de citoyens du ROC donner raison à PSPP concernant le refus de Carney de lui accorder droit de parole, au Sommet Canada-UÉ qui se tiendra au Québec. 👍
#Révélateur
Sommet Canada–UE: un «fédéralisme centralisateur» de la part de Mark Carney, selon Louise Beaudoin tvanouvelles.ca/2026/10/27/s…
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Réduction de la taille de l’État: Retraites anticipées et indemnités de départ pour des fonctionnaires journaldemontreal.com/2026/1…
St-Pierre Plamondon jette les gants contre Carney
- « St-Pierre Plamondon a raison de tracer une ligne dans le sable, et d’exiger plus de considération à l’égard de la nation québécoise. »
(Avis d'un fédé) journaldemontreal.com/2026/1…
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Les fédéralistes: «Mais le Québec est déjà libre dans le Canada ! Rester dans le Canada c'est une ouverture sur le monde ! L'indépendance c'est le repli sur soi !»
⚜️: «Ok, on aimerait prendre la parole lors du sommet 🇨🇦-🇪🇺 chez nous, à Montréal.»
🇨🇦: «NON.»
⚜️: «On aimerait organiser une réception pour les invités européens en marge du sommet.»
🇨🇦: «NON.»
Les slogans creux des fédéralistes ne passent pas le test de la réalité.
Terre-Neuve n'est pas le Qc.
Du point de vue strictement géologique et économique, l'exploitation du pétrole au Qc est largement considérée comme non rentable. Taux de récupération de pétrole de schiste= 1 % à 2 %, contre une moyenne mondiale de 35 % pour gisements conventionnels
Parce que le gouvernement conservateur de Terre-Neuve explore ses hydrocarbures, il vient d’effacer le déficit de sa province.
Mieux encore: il suspend la taxe provinciale sur l’essence à partir du 1er décembre prochain.
Au Québec, cette taxe représente 19,2 cents/litre.
Pendant ce temps-là, les Québécois paient l’essence beaucoup plus cher de taxes que pratiquement partout ailleurs en Amérique et le gouvernement interdit toute exploitation responsable de notre importante réserve de gaz naturel.
La véritable souveraineté, ça ne commence pas par un référendum perdant, mais bien en étant indépendant sur le plan énergétique et économique.
Espérons que les conservateurs québécois feront comprendre ça aux péquistes, au cours des prochains mois…
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Oh! Dimitris est démasqué! ⤵️
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Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
Drouin Danielle retweeted
Replying to @Martyupnorth @loucondy
Quebec Premier PSPP gave PM Carney a polite strict warning. I am sure most of the other Premiers agree.
Drouin Danielle retweeted
Replying to @Martyupnorth
Im an Anglo Qc’er… and its little first time im agreeing with a Separatist!

















