
Étudiante et candidate pour les élections municipales 2026 à Rennes avec @revpermanente 🍉 Insta & Tiktok : Erellux_
Joined July 2012
- Tweets12.9K
- Following640
- Followers8.3K
- Likes7.1K
Pinned Tweet
On lance la campagne d’Anasse Kazib pour 2027 ! Viens découvrir notre candidature, nos propositions, et discuter ensemble des enjeux des prochaines élections.
🗓️ Mercredi 7 octobre à 18h30
📍 360, 6 cours des Alliés, Rennes
🔗 Plus d’infos : anasse2027.fr
Erell Duclos retweeted
🔴 « On oublie pas, on pardonne pas ! »
Des centaines de personnes réunies devant la Bourse du Travail à Paris pour rendre hommage aux victimes de l'attentat raciste de Trappes et La Verrière.
Macron a fait des annonces pour « répondre au mouvement lycéen » : des miettes, des mesures pour 2028, des caches misères, mais aucune réponse à la hauteur.
Bref rdv le 5 pour le début de la grève générale 😘
Erell Duclos retweeted
Je voulais réagir à des critiques et déceptions que je vois émerger chez certains ce soir, après la manif. Oui, c’était une marche d’un point A à un point B. Et le parcours imposé était absolument scandaleux. L’intersyndicale aurait dû braver l’interdiction et maintenir le départ à Bastille.
C’est aussi ça le problème du manque d’auto-organisation, ça laisse les mains libres aux directions syndicales pour imposer par en haut les choses et faire des trucs plan-plan. Il faut tirer ce bilan. Mais si c'est évident que la mobilisation du 24 n’avait pas le caractère radical du 17 octobre, c’est une erreur d’en dresser un tableau totalement négatif, et plus encore d’affirmer que cette journée « arrange le pouvoir ».
Le 17 octobre était une journée inédite, spontanée, que le régime avait sous-estimée. Portée par une dynamique radicale, elle avait notamment rassemblé massivement la jeunesse des quartiers populaires. Le 24, cette jeunesse était toujours présente, mais la mobilisation a aussi réuni plus largement ce qu’on appelle sociologiquement « le peuple de gauche ».
Malgré les différences entre ces deux journées, le 24 constitue un revers pour le pouvoir. Toute la semaine, celui-ci a multiplié les opérations de communication, agité la menace d’une répression massive et interdit le parcours prévu, comptant notamment sur la pluie et les vacances pour épuiser le mouvement. Pourtant, la mobilisation a été aussi massive, voire plus, que le 17 octobre.
Très sincèrement, entre la pluie, la propagande médiatique, l’interdiction du parcours et le samedi de vacances, je doutais moi-même qu’il y ait autant de monde que le 17. Alors, imaginer une mobilisation encore plus importante ? Je n’aurais pas misé un euro là-dessus.
Cette mobilisation, qui s’étend désormais au-delà des secteurs déjà engagés dans la révolte lycéenne, révèle les potentialités du mouvement. Rappelons-nous que le pari de départ de Lecornu était que la pluie et les vacances suffiraient à mettre fin à la contestation. Le pouvoir est loin d’avoir gagné.
Pour autant, il faut garder la tête froide : la radicalité sans la massivité ne suffit pas, mais la massivité sans blocage de l’économie ne suffit pas non plus à arracher une victoire.
Il faut donc penser le mouvement dans la durée, plutôt que de juger chaque journée à l’aune des images du 17 octobre. Chaque mobilisation contribue à isoler un pouvoir qui ne parvient à étouffer la contestation ni par la propagande, ni par la répression, ni par le pourrissement.
Mais il reste un absent majeur, celui qui permet de transformer la mobilisation en victoire : LA GRÈVE.
Le 5 novembre sera une étape importante, qu’il faut préparer avec énergie. Si nous parvenons à faire converger une jeunesse mobilisée et une classe ouvrière qui met l’économie à l’arrêt, nous aurons les ingrédients nécessaires pour arracher une victoire, et potentiellement bien davantage.
Les affrontements avec la police et les vitrines brisées ne remplaceront jamais ce qui frappe le pouvoir au cœur : la paralysie de l’économie. Celle-ci exige une grève massive, capable de s’étendre et de durer.
Et cette grève ne surgira pas de nulle part : elle se construira sur les trois semaines de mobilisation écoulées, sur son élargissement et sur sa capacité à résister aux tentatives du pouvoir pour y mettre fin. Pour cela il faut développer l’auto-organisation partout, lancer des AGs interpro comme il commence à y en avoir, mettre en lien les secteurs, …
Ne minimisons pas les étapes franchies. Transformons cette massivité en rapport de force, et ce rapport de force en grève. C’est là que se jouera la possibilité d’une véritable victoire.
Erell Duclos retweeted
🔴 MARSEILLE | Malgré le dispositif répressif et les intimidations policières, une foule massive est réunie aujourd'hui.
Malgré la politique ultra-répressive de la préfecture de Rennes qui a interdit TOUTES les manifs depuis le 17 octobre : Rennes est dans la rue ✊
Erell Duclos retweeted
🚨URGENT : APPEL A SE RASSEMBLER A 20H DEVANT L'UNIVERSITE DU MIRAIL : LA PRÉSIDENCE DE LA FAC MENACE D’ÉVACUER L’OCCUPATION !
Erell Duclos retweeted
🔴 Toulouse : étudiants, aéro, social et santé réunis en AG interpro pour préparer l’après-17 octobre
Ce 20 octobre, plus de 800 étudiants, lycéens et travailleurs de l’aéronautique, du social, de la santé, de l’éducation et de nombreux autres secteurs se sont réunis à l’université du Mirail.revolutionpermanente.fr/Toul…
Erell Duclos retweeted
La discussion sur la casse est hypocrite. La réalité c’est que ce que vous détestez c’est que les gens se révoltent, quelle que soit la méthode.
Vous disiez que des ado de 14 ans commettaient des « exactions » en bloquant leur lycée. S’il y avait eu une grève massive vous auriez parlé de prise d’otage, Macron traitait les Gilets Jaunes de factieux, De Gaulle parlait des étudiants de 68 comme de la « pègre » et vous auriez condamné les « casseurs » lors de la prise de la Bastille.
Il ne faut pas tomber dans le piège du gouvernement, des réactionnaires et des médias qui visent à délégitimer une colère politique profonde contre 10 ans de macronisme. Au contraire, il faut étendre la mobilisation et qu’elle s’ancre dans les lieux de travail. #BFM
Erell Duclos retweeted
Je voulais donner mon avis sur la question de la « casse et du pillage » durant le 17 octobre, car elle polarise de fait les débats, et je pense qu’on ne peut pas enjamber cette discussion.
Il y a une véritable instrumentalisation des images de casse de petits commerces par le régime, l’extrême droite et les médias en continu, qui ont réussi à détourner l’attention de la grande crise sociale et politique qu’a ouverte le 17 octobre, en concentrant le débat autour de la casse. Lecornu a même tenté d’utiliser ces événements pour imposer une rhétorique réactionnaire : soit on est avec les casseurs, soit avec le gouvernement.
Je reviendrai sur la question de la casse d’un point de vue politique et stratégique, mais il me semble important de comprendre que nous avons affaire ici à une tactique de communication du régime pour casser la mobilisation.
La réalité, c’est que le gouvernement, en dehors du 17 octobre, ne s’intéresse guère aux petits commerçants. Il défend principalement les intérêts de la grande bourgeoisie, et non ceux des petits commerçants et artisans, qui sont eux aussi pris à la gorge par l’inflation, les banques, les crédits, le coût de l’énergie, etc. Ils doivent tout payer, tandis que la grande bourgeoisie capte l’essentiel des richesses et échappe à l’impôt.
Si, aujourd’hui, le gouvernement en fait des tonnes sur les petits commerçants, grâce aux médias détenus par les milliardaires Saadé, Bolloré et Arnault, c’est parce que les images de commerçants en pleurs servent à frapper le mouvement pour tenter de l’affaiblir. C’est une mécanique qui existe aussi dans les grèves, avec les salopards de grévistes privilégiés qui empêchent la petite femme de ménage à temps partiel de prendre son bus ou son RER. On a également eu la même chose avec les Gilets jaunes, accusés d’empêcher l’ouverture des commerces samedi après samedi à cause de la mobilisation.
Le petit commerçant attaqué est en réalité l’arbre qui sert à cacher la forêt capitaliste, qui crée les inégalités sociales, l’exploitation et la misère.
D’abord, il faut dire que les 1 500 commerces attaqués dans toute la France représentent 0,5% des commerces du pays, et que la majorité des commerces visés appartiennent à de grands groupes du luxe, de la maroquinerie ou de sport. Mais pour cacher Céline, Guerlain et Louis Vuitton, on utilise le commerçant de Lyca Mobile et la pharmacie du coin…
Ensuite, il faut rappeler à tous ceux qui sont choqués que des objets qui ne sont pas de « première nécessité » soient volés, il faut rappeler que ce sont des marques qui font rêver bien des jeunes, qui les voient au quotidien portées par leur joueur, chanteur ou influenceur préféré, mais auxquelles ils n’ont pas accès. Alain Bertho parle de ce type d’actions comme des « émeutes de la vie chère ».
Depuis hier, je discute avec mes collègues et je comprends que certains puissent être gênés ou choqués des images de petits commerces et tentés de suivre les médias dans la dissociation entre ces actions et le mouvement du 17 octobre ou le mouvement lycéen. On peut même discuter que tel ou tel acte, par exemple contre des petites boutiques, peut être contre-productif symboliquement et exploités par les médias. Mais je pense qu’il faut refuser totalement d’entrer dans le piège tendu par les médias.
Ces scènes c’est l’expression d’une rage contre un système, elles sont profondément politiques. Des secteurs entiers de la jeunesse se mobilisent depuis 3 semaines, et ils étaient déjà traités de « délinquants » lorsqu’ils bloquaient leur lycée. Le 17 octobre, il y a eu des pillages pour aller se servir dans les magasins des riches, mais les affrontements étaient aussi et d’abord orientés autour du refus de se faire réprimer et étouffer par le dispositif policier, comme à République, ou par la volonté « d’aller à l’Élysée », comme au moment du mouvement des Gilets jaunes.
1/3 ⬇️
Erell Duclos retweeted
La manière dont le régime et les médias traitent la situation politique est totalement à côté de la plaque. Ils essayent d’ignorer la réalité d’une révolte sociale très profonde, en se contentant de parler des « violences » et de scinder la mobilisation entre « manifestants » et « casseurs ». A les entendre, on dirait que mai 68 ou les Gilets jaunes étaient des mobilisations pacifiques. Ils auraient condamné en direct la prise de la Bastille par les hordes de casseurs s’ils avaient existé en 1789.
La réalité, c’est que l’histoire de la lutte des classes a toujours été marquée par des niveaux d’affrontements à la mesure de la colère qui s’exprimait, à l’image de la nuit des barricades en 1968 ou de l’incendie de la préfecture du Puy en Velay et du Fouquets pendant les Gilets jaunes. Je sais que beaucoup de travailleurs sont impactés par ce discours, mais il faut refuser cette façon de discuter du mouvement et repartir des racines de la colère. Depuis 10 ans, en écrasant ou en passant en force face contre chaque contestation, le macronisme a été une immense machine à radicalité.
Si on voit émerger depuis trois semaines une nouvelle avant-garde, issue notamment de la jeunesse des quartiers populaires, profondément politisée et façonnée par les grands mouvements des dernières années, c’est le produit de 10 années d’offensives anti-ouvrières et anti-jeunes. Beaucoup n’ont connu que Macron. Ceux qui ont 20 ans avaient 10 ans lors de son élection en 2017 : ils ont vécu 10 ans d’attaques contre les travailleurs, les services publics, la jeunesse et les personnes racisés, 10 ans de racisme d’État et de guerre aux quartiers populaires. Ils ont grandi dans un monde en flamme avec comme avenir la guerre et la misère.
Ajoutez à tout cela le mépris affiché face à la mobilisation lycéenne qui a été criminalisée et réprimée brutalement et vous avez tous les ingrédients de la révolte, qui s’est étendue ce 17 octobre massivement dans le pays, en entraînant des secteurs de travailleurs, de Gilets jaunes, de syndicalistes, etc. Si le pouvoir cherche tant à nier la réalité de cette révolte, en parlant de manipulations politiques, par « l’ultra-gauche », LFI, RP ou le NPA, et s’il a été incapable de prévoir la massivité du mouvement samedi, c’est parce qu’il ne comprend pas ce qui est en train de se jouer. A l’inverse, toutes celles et ceux qui sont opposés à Macron doivent comprendre la force que cette révolte exprime et l’opportunité qu’elle offre pour repasser à l’offensive.
Pour notre part, les choses sont claires : nous soutenons le mouvement et nous y participons activement depuis 3 semaines. Samedi, nous avons participé à la construction de pôles de convergence entre les lycéens mobilisés, les enseignants et différents secteurs du monde du travail, notamment les cheminots et les personnels de santé, depuis Paul Eluard, le technicentre de Châtillon ou l’Est parisien. Mais si la radicalité qui s’est exprimée partout en France ces derniers jours est impressionnante, la question clé est désormais de savoir si elle peut ouvrir la voie à une intervention massive du mouvement ouvrier, avec ses propres méthodes de lutte, pour faire à nouveau basculer la situation et construire les conditions d’une grève générale. C’est ce qui s’était passé en mai 1968 après la « nuit des barricades », ouvrant vers un mouvement historique.
1/2 ⬇️
Erell Duclos retweeted
Gravissime ce qui se passe autour de Ritchy Thibault, emprisonné et persécuté à Fleury Mérogis pour de simples propos. Il a entamé une grève de la faim face aux sanctions qu'il subit suite à un mouvement de protestation collectif dans la prison. Solidarité !
✊ Emprisonné, Ritchy Thibault entame une grève de la faim face aux sanctions qu’il subit : solidarité !
Le militant a été placé en quartier disciplinaire suite à un mouvement de protestation dans la prison. Des sanctions qu'il dénonce dans une lettre. revolutionpermanente.fr/Empr…
Erell Duclos retweeted
Beaucoup ont vu les vidéos des violences policières à Paul Eluard, mais aussi les blocus lycéens et la mobilisation des personnels.
Notre lycée est clairement un des visages de la mobilisation. En attaquant Paul Eluard, c'est la mobilisation qui est attaquée.
De fait, notre mobilisation remet directement en cause la politique répressive du gouvernement depuis le début du mouvement.
Plus de 8000 interpellations, des élèves mutilés, frappés dans les commissariats. A Saint-Denis, la police mène une chasse à l'homme au caractère explicitement raciste contre nos élèves.
Comme nous l'écrivons dans ce communiqué : « Nous ne nous laisserons ni intimider ni réduit au silence ».
Nous exigeons la démission de notre proviseur, mais également l'amnistie pour tous les lycéens.
Ce conflit excède ainsi les élèves et le personnel de Paul Eluard. Nous appelons à l'extension du mouvement à partir du 17 octobre.
De notre côté, nous préparons à nous mobiliser fortement à la rentrée. Pour nous aider à tenir, ici notre caisse de grève : onparticipe.fr/c/4FLsNZbq?ut…
Erell Duclos retweeted
Culotté sachant que la préfète utilise 3 camions à eau par jours contre les lycéens
#Sécheresse | Malgré le retour des pluies ces derniers jours, la situation de la ressource en eau reste particulièrement tendue en Ille-et-Vilaine.
Le département reste placé en situation de crise sécheresse. Des restrictions de l’usage de l’eau sont donc en vigueur afin de préserver les ressources disponibles et de garantir en priorité les besoins essentiels, notamment ceux des populations, des services de santé et de secours, ainsi que l’abreuvement des animaux.
Pour accompagner ces mesures, chacun peut contribuer à préserver la ressource en adoptant des gestes simples au quotidien :
- Installer des économiseurs d'eau
- Privilégier les douches courtes
- Couper l’eau pendant les brossages de dents et savonnages des mains
- Utiliser les lave-linge et lave-vaisselle en mode éco, et seulement lorsqu’ils sont pleins
Ensemble, protégeons la ressource en eau !
Erell Duclos retweeted
🚨 SAINT-DENIS | URGENT : la BAC entre dans le lycée Paul Eluard
Le proviseur a fait rentrer la police pour arrêter un élève, les personnels ont BLOQUÉ la police et empêché l'interpellation.
Erell Duclos retweeted
« Vous avez été condamné pour détournement de fonds public @JulienOdoul. Le Rassemblement national est un parti de voleurs. Vous êtes totalement hypocrite à parler du mouvement lycéen alors que voulez mettre Parcoursup à 11 ans avec la fin du collège unique » @AlexisDurey_, militant au Poing Levé et à Révolution Permanente
Soutenez la grève de Brequigny en soutien aux lycéens : faites un don ! onparticipe.fr/c/kXeCvsKQ






















