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Greetings from African Union headquarters... Later in the day i will talk about Internet of Things (IoT) application in Cameroon. #IoTAfrica #SecureIt
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Acceptable
C’était le premier jour de cours. Le professeur est entré, et la salle est immédiatement devenue silencieuse. Son regard a lentement balayé les étudiants, pour finalement s’arrêter sur un jeune homme
« Comment vous appelez-vous ? »
« Nathan, monsieur. »
Pendant un instant, personne n’a bougé.
Puis, le professeur a déclaré : « Sortez. Et ne revenez plus. »
Sa voix a résonné comme un verdict.
Nathan est resté pétrifié. Le choc se lisait clairement sur son visage. Il a lentement rassemblé ses affaires et s’est dirigé vers la porte, jetant des regards autour de lui, comme s’il attendait que quelqu’un — n’importe qui — dise quelque chose.
Personne n’a rien dit.
Il est parti.
Une fois la porte refermée, le silence dans la salle est devenu plus pesant. Les étudiants gardaient les yeux fixés sur leur bureau ou évitaient de croiser le regard des autres.
Le professeur a pris une inspiration et a poursuivi comme si de rien n’était.
« Quel est le but du droit ? »
Personne ne semblait savoir quoi répondre, mais, après un moment, quelques voix se sont élevées.
« Maintenir l’ordre dans la société. »
« Non. »
« Faire en sorte que les gens respectent les règles. »
« Non. »
Chaque réponse a été rejetée, et la tension dans la salle est montée d’un cran.
Finalement, une voix discrète a lancé : « Instaurer la justice. »
Le professeur a hoché la tête.
« Exactement. La justice. Alors, dites-moi : qu’est-ce que la justice ? »
Cette fois, les réponses ont été formulées avec plus de prudence.
« Protéger les droits des individus. »
« Distinguer le bien du mal. »
« Prévenir les abus. »
« Lutter contre l’injustice. »
« Bien », a dit le professeur. Il a ensuite parcouru la salle du regard. « Répondez maintenant à ceci : était-il juste, de ma part, de renvoyer Nathan de ce cours ? »
Le silence est retombé sur la salle.
Mais ce silence était différent.
Ce n’était plus de la peur.
C’était de la colère.
« Je veux une réponse de vous tous », a dit le professeur.
« NON ! »
La réponse a fusé, claire et sonore.
« Je l’ai donc traité de manière injuste ? »
« OUI ! »
Le professeur s’est redressé et a regardé la classe.
« Alors, pourquoi personne n’a-t-il rien dit ? »
Personne n’a répondu. « Pourquoi personne n’a pris sa défense ? À quoi servent les lois, les droits et les principes si les gens ont trop peur de les défendre au moment où cela compte vraiment ? »
Un silence total s’installa dans la pièce.
Puis, il dit :
« Ne restez jamais silencieux face à l’injustice. Jamais. Allez retrouver Nathan et ramenez-le. »
Voilà quelle était la leçon.
Tout ce qui ne va pas dans ce monde n’est pas nécessairement le fait de personnes cruelles et puissantes.
Parfois, l’injustice se développe parce que des gens bien, qui la voient et la reconnaissent, décident tout de même qu’il est plus prudent de garder le silence.
Et chaque fois que nous détournons le regard alors qu’une personne subit une injustice, quelque chose en nous s’amoindrit aussi.
Car la dignité ne se limite pas à la manière dont nous laissons les autres nous traiter.
Elle réside aussi dans ce que nous sommes prêts à défendre lorsque quelqu’un d’autre subit un tort.
L’injustice prospère quand le courage se tait. Soyez cette voix qui s’élève pour dire :
« Ce n’est pas acceptable. »
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L'enfant HPI (selon sa mère)
Kameron a sept ans et pose des questions. Par exemple : « Pourquoi le ciel il est bleu ? » ou « Pourquoi y a pas de Nutella dans la soupe ? ». Pour Magalie, c'est la preuve : son fils est HPI. Il s'ennuie à l'école, d'ailleurs la maîtresse l'a dit. Ce qu'elle a dit exactement, c'est : « Kameron s'ennuie, parce qu'il ne fait jamais ses devoirs. » Magalie a retenu la première moitié.
Elle rejoint un groupe Facebook, « Mon enfant HPI incompris », 40 000 membres, dont 39 800 mères d'enfants moyens.
Elle tombe sur un test en ligne : sept questions, résultat immédiat, « Votre enfant a un potentiel exceptionnel », suivi d'un lien pour acheter le rapport détaillé à 49 €.
Elle prend rendez-vous chez une psychologue : 180 € la séance, remboursés par rien du tout. Célestin s'endette un peu plus et se console devant un reportage qui explique que les surdoués sont souvent des cancres. Il s'y reconnaît.
Le jour du bilan, Kameron termine le test en dessinant un camion sur la dernière page. Magalie attend le verdict, les mains moites. La psychologue, gênée, annonce : « Quotient intellectuel de 94. Parfaitement dans la moyenne. »
Silence. Magalie se redresse : « Mais c'est la moyenne haute, non ? » « Non, madame. C'est la moyenne. »
Le visage de Magalie s'effondre. La psychologue, voyant sa cliente fidèle sur le point de s'enfuir, flaire le manque à gagner et rectifie : « Cela dit, il présente probablement un haut potentiel émotionnel. »
Magalie sourit à nouveau. 60 € de plus pour l'attestation. Elle la montre à tout le monde, même au facteur.
Dans le compte rendu, que seul Célestin lira jusqu'au bout, la psychologue a ajouté en bas de la dernière page, en tout petit : « Les parents présentent un haut potentiel de déni (HPD). »
🤖 Made with AI
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La fameuse boîte à biscuits de Mémé… une grande déception pour les petits gourmands !
On espérait des biscuits, mais on découvrait les trésors de couture de Mémé : boutons, fils et aiguilles !
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La reine Elizabeth se promenait près de chez elle à Balmoral avec son garde du corps lorsqu'ils tombèrent sur un groupe de touristes américains. Ces derniers engagèrent la conversation avec elle, sans la moindre idée de qui ils avaient en face d'eux.
Au bout d'un moment, ils lui demandèrent si elle avait déjà rencontré la reine. Sans se trahir, elle répondit : « Non », puis désigna son garde et ajouta : « Mais lui, oui. » Les touristes éclatèrent de rire, persuadés qu'elle plaisantait.
Avant de partir, ils voulurent une photo. La reine les prit en photo avec son garde, puis ils échangèrent les places pour que le garde puisse photographier les touristes avec elle. Ils n'avaient toujours pas la moindre idée qu'elle était la reine.
Tandis que le groupe s'éloignait, elle sourit à son garde et dit : « J'adorerais voir leur réaction quand ils montreront les photos à leurs amis en Amérique. »
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Une femme tomba amoureuse du philosophe Emmanuel Kant. Chaque fois qu’elle sortait avec lui, elle espérait qu’il finirait par lui demander sa main… Mais il parlait avec elle de tous les sujets, sauf du mariage.
Finalement, elle prit les devants et lui demanda elle-même de l’épouser :
— J’aimerais vous épouser !
Kant lui répondit :
— Donnez-moi un peu de temps pour y réfléchir.
Et, en effet, il se mit à réfléchir à la question… et réfléchit si longtemps qu’il finit par décider de l’épouser.
Il se rendit alors chez elle. Son père vint lui ouvrir la porte. Kant lui annonça qu’il était venu demander la main de sa fille.
Le père lui répondit avec le plus grand calme :
— Voici son adresse. Vous pourrez la trouver là-bas.
Kant se rendit donc à l’adresse indiquée… et y trouva la femme avec son mari et leurs deux enfants !
On raconte que le philosophe Kant aurait consacré sept années à réfléchir à la question du mariage… sans jamais revoir cette femme pendant tout ce temps !
Remarque : selon cette anecdote, Kant aurait lui-même raconté cette histoire dans ses mémoires.
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Avec cet ouvrage devenu un classique de la littérature, Il a marqué plusieurs générations d’Africaines et d’Africains. Cheikh Hamidou Kane a rejoint les Ancêtres. Il était âgé de 98ans. Nous y reviendrons.. Sincères condoléances aux familles éprouvées…
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Grandpa didn’t finish school when he first came. He returned to finished where he left!
Fantastic Re-incarnation
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Le cœur ne devient pas dur du jour au lendemain. Il le devient subrepticement, à force de petites concessions : en refusant de pardonner, en justifiant ce que l’on aurait autrefois condamné, en trouvant des excuses à ses propres fautes, en tolérant l’injustice, la rancune ou à la cruauté. Chaque fois que tu fais taire le remords au lieu d’écouter ce qu’il te dit, tu éloignes un peu plus ta conscience de la vérité. Et vient un jour où le cœur ne se contente plus de résister à la miséricorde de Dieu : il ne l’entend même plus.
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Toujours nous 💃🏿🥰🤲🏿
Après nous c'est le virage 🫠😊
Mais quel peuple!🇨🇲
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7 ans déjà...🕊️
1 minute de silence en hommage à Florence Ayafor... 🙏🌿🕯
*Elle a été kidnappée, torturée, violée, sauvagement assassinée et son corps dépecé par des sécessionnistes. 💔
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Suite à la polémique sur l’œuvre de l’auteur Canado-Haïtien, j’ai décidé de faire un test. J’ai soumis mon manuscrit sur l’histoire de ma vie, écrit de mes propres mains à plusieurs logiciels détecteurs d’IA. Devinez quoi!! Le résultat montre que j’ai créé mon texte à partir de l’IA. 😂😂😂😂. Apparemment soit je suis une IA et ça je ne le savais pas!, soit quelqu’un d’autre a vécu la même histoire que moi et l’a écrit avant moi avec le même narratif.
Je crois que la suite de nos vies va être très compliquée avec cette histoire d’IA. Certains vont détruire les autres par pure jalousie.
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Live from Tokyo Big Sight! 🇯🇵 Kangxin connected with global leaders at the 2026 IP Fair, showcasing one-stop smart IP services for trademarks, patents, and rights protection in China.
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en.kangxin.com/html/2/215/21…
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Francis Ngannou est en train d’émettre un immeuble à Bafousssam massa.
Au moins on sait que le maçon ne va pas bouffer l’argent du ciment.
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Il y a une dame camerounaise sur TikTok qui milite contre le fait qu’on rase les cheveux de nos filles et de nos garçons à l’école m’a fait réfléchir.
Le cheveu africain est une identité, pourtant, dès le bas âge, on nous apprend souvent à le contrôler, le modifier, voire à ne pas l’assumer.
J’aimerais donc réellement comprendre le rapport entre les cheveux afro et la « saleté » dans nos écoles. Pourquoi le cheveu crépu est-il si souvent associé au manque de propreté ou de discipline ? On ne regarde pourtant pas la texture des cheveux des blancs pour déterminer s’ils sont propres ou sales.
En poussant cette réflexion, on decouvrira que certaines normes capillaires scolaires ont des racines dans les systèmes coloniaux. Alors je me demande : combien de pratiques héritées de cette époque continuons-nous à appliquer sans jamais questionner leur origine ?
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Tu repasses à makepe, le quartier de ton enfance, tu regardes les aires de jeux c'est la poubelle, les petits Parcs des immeubles c'est la poubelle, la qualité des routes laisse à désirer.
On a reculé de 50 ans je vous assure.
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Tous ceux qui se livrent à la fabrication des produits frelatés méritent tout simplement la peine maximale dans ce pays. On ne peut pas autant jouer avec les reins des autres.
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En tant que performance d’antagoniste, je pense qu’il s’assoit à la table des plus grands de Hollywood.
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Je viens de voir qu’au Nigeria dans une langue locale il y a le nom « OJUJU CALABAR » qui désigne une sorte de personnage mystique effrayant. Et je me dis que ça ressemble beaucoup à notre « Ndjoundjou kalaba » qui désigne la même chose. Les deux noms seraient-ils liés?🤔🤔🤔🤔
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Ma sœur a quitté United Douala à 10h, il est 17h30 ils sont toujours à Yassa.
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L’État allemand vient de restituer au Cameroun les restes de six ancêtres Maka, des chefs tués pendant la période coloniale allemande…
Et pourtant… silence total.
Pas d’événement national, pas de véritable débat, presque aucune mobilisation. Apparemment, ce n’est pas une affaire camerounaise : c’est une affaire « Maka ».
Le Cameroun n’existe parfois que lorsqu’il faut supporter les Lions. Pour le reste, ce sont des communautés juxtaposées qui se retrouvent autour du football.
La mémoire nationale ? Apparemment, chacun la gère dans son coin.
Lol.


































