Page officielle internationale de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

Menzingen, Suisse
Joined May 2017
« Nous sommes totalement isolés, l’accès humanitaire est urgent. » Le cri d’alarme lancé le 1er octobre 2026 par Mgr Tesfaselassie Medhin, évêque catholique d’Adigrat, témoigne de la détresse des populations du Tigré, dans le nord de l’Éthiopie, où la reprise des hostilités menace de provoquer une nouvelle catastrophe humanitaire. Les communications sont interrompues, les banques fermées et l’approvisionnement devient de plus en plus difficile. Dans cette région frontalière de l’Érythrée, les écoles, les séminaires et les missions catholiques peinent à poursuivre leurs activités. Malgré ces conditions, les prêtres et les religieux demeurent auprès des habitants. L’Église catholique tente de maintenir ses œuvres d’assistance, alors que les familles doivent de nouveau affronter les pénuries, l’insécurité et la peur des combats. « Nous ne savons absolument pas comment nous parviendrons à nous approvisionner. Dieu seul le sait ; nous nous en remettons à la divine Providence », confiait Mgr Medhin à l’agence Fides. Le Tigré porte encore les blessures du conflit qui a ensanglanté l’Éthiopie entre 2020 et 2022. Les combats opposant les forces fédérales éthiopiennes et leurs alliés, notamment érythréens, aux forces tigréennes avaient provoqué des massacres de civils, des déplacements massifs de population et la destruction de nombreuses églises et monastères. La reprise des affrontements en septembre 2026 a ravivé les craintes d’un nouvel embrasement. Les tensions entre Addis-Abeba et l’Érythrée, auxquelles s’ajoutent les rivalités régionales autour de l’accès à la mer et des ressources en eau, rendent la situation particulièrement préoccupante. Le 1er octobre, les évêques catholiques d’Éthiopie ont appelé à la cessation des hostilités, au dialogue et à la réconciliation. Ils ont particulièrement attiré l’attention sur les souffrances des enfants, des femmes, des personnes âgées et des malades. La veille, à l’issue de l’audience générale du 30 septembre, Léon XIV avait exprimé sa profonde inquiétude devant la reprise des violences, demandant que l’aide humanitaire puisse parvenir aux populations. Alors que le Tigré demeure sous la menace des combats, de nouveaux massacres viennent de frapper les chrétiens dans une autre région du pays. Au moins 60 fidèles de l’Église orthodoxe éthiopienne Tewahedo ont été assassinés les 20 et 24 octobre dans plusieurs villages de la zone d’Arsi, en Oromia, au centre de l’Éthiopie. Le mardi 20 octobre, 14 personnes ont été tuées à Gora Silingo, dans le district de Merti. Quatre jours plus tard, 46 autres ont été massacrées dans les villages de Tereta, Chole et Birbo, dans le district de Shirka. Selon les témoignages recueillis par Vatican News, les assaillants sont entrés dans les maisons, tuant leurs occupants à l’arme à feu ou à l’arme blanche. Des enfants et des personnes âgées figurent parmi les victimes. Plus de 20 personnes ont été grièvement blessées, une vingtaine d’habitations incendiées et une église endommagée. Dans un communiqué publié le 26 octobre, le Saint-Synode orthodoxe a dénoncé ces assassinats et demandé aux autorités de protéger les populations, de condamner publiquement les attaques et de poursuivre leurs auteurs. Aucun groupe n’a revendiqué les massacres. Les autorités locales mettent en cause une alliance rebelle comprenant l’Armée de libération oromo, sans que les responsabilités exactes aient été établies. Les violences contre les civils se poursuivent depuis plusieurs années dans cette région. Selon le Conseil éthiopien des droits de l’homme, au moins 432 personnes ont été tuées lors d’attaques ciblées dans l’est de la zone d’Arsi entre 2021 et juin 2026. fsspx.news/fr/news/ethiopie-…
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Lors du pèlerinage de Lourdes, le dimanche 25 octobre 2026, en la fête du Christ-Roi, l’abbé Peignot, Supérieur du District de France de la FSSPX, a appelé les fidèles à garder confiance dans la Providence et à poursuivre avec espérance l’œuvre accomplie depuis cinquante ans. "Les sanctions des premières années ont été renouvelées, de nouveau nous subissons des condamnations injustes, nous sommes qualifiés de schismatiques, d’excommuniés. De nouveau, les portes du sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes nous sont fermées, ainsi que celles de bien d’autres sanctuaires. Pour certains d’entre vous, des disputes familiales ont peut-être pu renaître, des blessures se sont ouvertes là où, lors des derniers pontificats, la situation s’était, d’une certaine façon, apaisée." "C’est parce que nous refusons que Notre-Seigneur Jésus-Christ soit découronné que nous subissons ces condamnations aujourd’hui, c’est parce que nous refusons que la religion catholique soit rabaissée au même niveau que toutes les fausses religions que nous sommes condamnés aujourd’hui. En ce moment même, à Assise, Notre-Seigneur Jésus-Christ subit l’injure la plus violente qui soit. Le chef de l’Église catholique rabaisse l’unique vraie religion au niveau de toutes les autres religions, plus de 300 représentants religieux sont invités à Assise en ce moment même, et c’est parce que nous condamnons cela que nous sommes condamnés. Alors qu’ils devraient nous ouvrir toutes grandes les portes, aujourd’hui, tous ces responsables nous les ferment. Ils nous rejettent parce que nous voulons rester fidèles, rester fidèles au Credo dans son intégralité. Ils nous rejettent parce que nous croyons que la Très Sainte Vierge Marie est la Mère de Dieu et que, par conséquent, ce que Dieu nous a enseigné ne peut pas changer. Parce que la Très Sainte Vierge Marie est immaculée dans sa conception, parce qu’elle est médiatrice de toutes grâces, parce qu’elle est corédemptrice, parce que nous proclamons cela, nous sommes condamnés. Ils nous rejettent parce que nous prêchons la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ, parce que nous prêchons la royauté de Notre-Dame. Alors, comment réagir face à cela ? La Providence nous guide, elle permet ces épreuves mais nous assure qu’elle ne nous abandonnera jamais et qu’elle les permet pour notre plus grand bien. La Révélation nous a enseigné que le Bon Dieu permettait les épreuves pour la sanctification du peuple fidèle et de ceux-là mêmes qui nous condamnent. Ce que nous subissons, nous l’offrons pour tous ceux qui nous condamnent. Nous partageons les souffrances de Notre-Seigneur Jésus-Christ et nous nous unissons plus intimement à elles, assurés que le Bon Dieu nous accordera les grâces dont nous avons besoin pour accepter ces épreuves, pour en triompher et pour dépasser ces obstacles. Il n’est donc pas question de se décourager, ce n’est pas parce que nous sommes sous une tente, dans des conditions un peu plus tristes, qu’il nous faut perdre courage. Non, il faut renouveler cette pleine confiance en Dieu, comme le saint homme Job l’a fait lorsqu’il a subi toutes ses épreuves : « Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris. Il est arrivé ce qui a plu au Seigneur. Que la volonté du Seigneur soit faite. Que le nom du Seigneur soit béni. » Voilà quelle doit être notre attitude aujourd’hui." fsspx.news/fr/news/lourdes-2…
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Pèlerinage de la FSSPX sur les pas de saint Cuthbert, jusqu’à l’île sainte de Lindisfarne (Angleterre), au mois d'août dernier.
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La ville d’Assise a de nouveau accueilli un rassemblement interreligieux, quarante ans après celui convoqué par Jean-Paul II le 27 octobre 1986. Du 25 au 27 octobre 2026, la Communauté de Sant’Egidio y a réuni plus de 380 responsables religieux, parmi lesquels des représentants catholiques, orthodoxes et protestants, mais aussi du judaïsme, de l’islam, de l’hindouisme, du bouddhisme, du shintoïsme, du sikhisme, du taoïsme et du zoroastrisme. À 15 h 30, les représentants des différentes religions ont été invités à prier pour la paix, chacun selon ses croyances et ses rites. Dans la basilique inférieure Saint-François, des catholiques ont prié aux côtés de représentants des Églises orthodoxes et des communautés protestantes. Le patriarche Bartholomée Ier de Constantinople et le cardinal Matteo Zuppi, archevêque de Bologne et président de la Conférence épiscopale italienne, y ont prononcé des méditations. Pendant ce temps, les représentants des religions non chrétiennes accomplissaient leurs propres prières dans différents lieux situés autour du Sacro Convento, le couvent franciscain attenant à la basilique. Juifs, musulmans, hindous, bouddhistes et représentants d’autres cultes se sont ainsi adressés à leurs divinités ou ont pratiqué leurs rites respectifs. Après ces cérémonies distinctes, les responsables religieux se sont retrouvés côte à côte et ont rejoint en procession la place inférieure de la basilique Saint-François. C’est là que s’est déroulée la cérémonie interreligieuse de clôture, devant les représentants des différentes religions rassemblés sur une même estrade. Léon XIV devait initialement participer à cette journée, mais son déplacement a été annulé sur recommandation médicale, après une intervention de chirurgie thoracique. Le pape a néanmoins tenu à s’associer à la manifestation par un message vidéo diffusé lors de la cérémonie finale. Il a d’abord regretté de ne pouvoir se trouver auprès de la tombe de saint François, puis a remercié le Dicastère pour le dialogue interreligieux et la Communauté de Sant’Egidio d’avoir poursuivi la voie ouverte par ses prédécesseurs. Le pape a expressément revendiqué l’héritage de la rencontre de 1986. Rappelant que Jean-Paul II avait invité à continuer de vivre l’« esprit d’Assise », il a cité François, selon lequel cette première journée ne devait pas rester un événement isolé. À 17 heures, les participants ont proclamé l’« Appel de paix 2026 », document final de la rencontre. Le texte s’ouvre au nom des « femmes et hommes de religions différentes » réunis à Assise. le document formule une affirmation religieuse révélatrice de l’esprit de la rencontre : « Les religions offrent ce qu’elles ont reçu de Dieu : l’amour, la sagesse, la valeur de la vie, la connaissance des faiblesses humaines, le pardon. » Ainsi, des religions qui nient la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, rejettent la Sainte Trinité ou professent des croyances incompatibles avec la Révélation catholique sont présentées collectivement comme détentrices de dons reçus de Dieu. Le texte demande également que chaque lieu de culte et de prière devienne une maison de paix et de solidarité humaine. Après sa proclamation, l’appel a été remis à un groupe d’enfants. Les responsables religieux ont ensuite allumé des candélabres disposés devant la basilique, geste symbolique qui a marqué la fin de la rencontre. Quel message une telle manifestation adresse-t-elle au monde ? Que toutes les religions seraient également capables de s’adresser à Dieu et d’obtenir ses faveurs. Et si elles peuvent toutes conduire les hommes à Dieu, pourquoi faudrait-il encore appartenir à l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ ? En plaçant publiquement la religion catholique sur le même plan que les religions fondées par les hommes, le Vicaire du Christ laisse entendre que celles-ci pourraient conduire les âmes au Ciel. Cela constitue une grave offense à Dieu, tel qu’il s’est révélé à l’humanité et tel que l’Église a reçu la mission de le faire connaître, tout en entretenant une confusion lourde de conséquences pour les âmes. Lorsque celui qui a reçu la mission de confirmer ses frères dans la foi semble mettre la vérité et l’erreur sur un même plan, comment les hommes peuvent-ils encore reconnaître où se trouve le chemin du salut ? fsspx.news/fr/news/assise-20…
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Comme on pouvait facilement le prévoir, le refus d’accès à la basilique Saint-Pierre opposé au pèlerinage Ad Petri Sedem, organisé par le Coetus Internationalis Summorum Pontificum, a suscité diverses polémiques. Mais peut-être convient-il d’aller au-delà de ces réactions et de prendre un peu de hauteur. Selon les organisateurs, la demande de célébrer la messe traditionnelle à l’autel de la Chaire fut présentée le 18 décembre 2025, à l’occasion de l’audience de Mgr Athanasius Schneider avec Léon XIV. Ce n’est que huit mois plus tard, le 7 août 2026, que la Secrétairerie d’État répondit négativement, sans proposer d’autres dates. Le 8 septembre, l’abbé Claude Barthe, aumônier du pèlerinage, avait écrit à la Secrétairerie d’État pour demander l’autorisation d’entrer en procession dans la basilique, au moins afin de prier pour le pape auprès du tombeau de saint Pierre, puis d’adorer le Très Saint Sacrement. Mais la réponse officielle de la Secrétairerie d’État, datée du 30 septembre et signée par le substitut, Mgr Paolo Rudelli, indiquait qu’il n’était pas possible de donner une suite favorable à cette demande, sans autre précision. Expédiée par courrier postal, cette réponse parvint à l’abbé Barthe le 12 octobre, moins de deux semaines avant l’événement. Les organisateurs auraient encore tenté d’obtenir une forme quelconque d’autorisation, avant d’annoncer finalement l’interdiction le 23 octobre, lors du colloque d’ouverture. Le 24 octobre, la procession s’est arrêtée sur la place Saint-Pierre, devant l’obélisque, où les pèlerins ont chanté le Credo et le Christus vincit. Certains ont assimilé la réaction du pèlerinage Summorum Pontificum à celle du pèlerinage de la FSSPX de Bevagna à Assise. Il s’agirait, en substance, du même « victimisme tyrannique » qui voudrait imposer cette alternative : soit vous nous laissez entrer triomphalement, soit rien ne se fait. D’autres, devant de telles interdictions, ont parlé d’un « cadeau » fait à cette même FSSPX, dans la mesure où beaucoup seraient ainsi tentés de sortir de la « régularité canonique » pour pouvoir vivre la liturgie traditionnelle sans restrictions. Essayons d’aller au-delà des énormités canoniques, des justifications poussées à l’extrême au nom de l’obstacle logistique, mais aussi de la déception compréhensible des pèlerins. Cette hostilité de fond à la messe de toujours, souvent dissimulée derrière des obstacles d’ordre pratique, seuls ceux qui ne veulent pas la voir ne la voient pas. Le cardinal Roche, préfet du Dicastère pour le culte divin, l’a rappelé dans son dernier entretien accordé à Advaticanum : les fidèles doivent « examiner leur conscience à la lumière de l’enseignement de l’Église, et non seulement en fonction de leurs préférences personnelles. […] Éloignons-nous de l’identité personnelle pour embrasser l’identité collective de l’Église, ce qui me paraît très important ». Il ne s’agit certainement pas d’une opinion personnelle du cardinal, mais bien du fidèle écho de la volonté du pape, telle qu’elle s’est manifestée, par exemple, le 25 septembre à Notre-Dame : « Placez donc au-dessus de vos sensibilités personnelles la communion avec le successeur de Pierre et avec l’Église, afin de cultiver l’unité du peuple de Dieu. » Or, si le « peuple du Summorum Pontificum » se déclare en communion avec le Saint-Siège, et entend par cette expression l’adhésion pleine et sincère à tous les actes du magistère depuis 1962 jusqu’à aujourd’hui, il déclare ipso facto donner son assentiment intérieur et religieux à tout enseignement postconciliaire, y compris à Traditionis custodes, qui abroge de fait le motu proprio Summorum Pontificum. Un éventuel désaccord, fût-il seulement intérieur, constituerait une véritable désobéissance au Souverain Pontife. De deux choses l’une : si ce n’est pas une question de foi, c’est une question de sensibilité personnelle. Une sainte sensibilité, certes, mais une sensibilité tout de même. Ou bien le Novus Ordo Missæ porte atteinte à la profession de la foi catholique, et alors personne, pas même le pape, ne peut l’imposer ; ou bien le Novus Ordo Missæ est seulement moins parfait que le « Vetus Ordo » (avec mille guillemets, comme si la lex orandi pouvait vieillir). Mais, comme l’enseigne la meilleure théologie, l’imperfection se distingue du péché parce qu’elle se situe sur la voie du bien : elle est un bien moindre, et non un petit mal. Et si le pape demande un bien moindre, on lui obéit sans discuter, comme le fit Padre Pio lorsque le Saint-Office lui interdit de célébrer la messe en public. Il arrive en effet que Dieu demande, par le commandement de l’un de ses ministres, d’être moins glorifié qu’il ne pourrait l’être en l’absence de ce commandement. Le pape demande de toutes les manières possibles et à tous les fidèles d’embrasser sans réserve la « forme ordinaire » du rite romain. Que l’on sacrifie donc sa sensibilité personnelle au nom de la communion avec le successeur de Pierre. Si la foi n’est pas en jeu, où est le problème ? fsspx.news/fr/news/acces-sai…
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À Écône, la fête du Christ-Roi a été marquée, ce 25 octobre, par la première messe pontificale de Mgr Michel Poinsinet de Sivry au séminaire Saint-Pie X. Dans son sermon, le prélat a rappelé les droits du Christ sur les sociétés, dénonçant le laïcisme et les réformes conciliaires qui ont contribué à écarter son règne, avant d’exhorter les séminaristes et les fidèles à travailler à sa restauration. "Notre-Seigneur Jésus-Christ a donné mission à son Église d’instaurer son règne social sur la terre. Notre-Seigneur est si attaché à son règne qu’il met chaque jour sur nos lèvres ces paroles, au moment du Notre Père : « Que votre règne arrive. » Si nous parlons de règne, c’est que Notre-Seigneur est roi. Si nous disons « arrive », c’est qu’il faut que l’Église militante combatte pour le règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Saint Paul dira dans sa première épître aux Corinthiens : « Il faut qu’il règne. » Il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait placé ses ennemis sous ses pieds. Hélas, il y a évidemment des ennemis du règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Le pape Pie XI, dans son encyclique Quas primas du 11 décembre 1925, enseigne que l’ennemi du règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c’est le laïcisme, parce que le laïcisme a supprimé les droits de Dieu sur la cité, parce qu’il a chassé Notre-Seigneur Jésus-Christ de la vie de la cité politique. Voilà l’ennemi du règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ : le laïcisme. On a chassé Notre-Seigneur de la cité. Et nous ne pouvons que le constater, nous en sommes les malheureux témoins : aujourd’hui, au sein même de l’Église, on veut chasser Notre-Seigneur Jésus-Christ à travers ces réformes qui, malheureusement, le chassent petit à petit. La liberté religieuse enseigne que l’État ne peut pas empêcher l’exercice, la manifestation publique de toute religion, au nom de la dignité humaine. Ce texte du Concile chasse tout simplement Notre-Seigneur de la vie de la cité. Notre-Seigneur ne peut plus régner. L’État ne peut plus empêcher l’expression publique de toute religion, quelle qu’elle soit. Puis vient l’œcuménisme, qui enseigne qu’il y a des éléments de sanctification dans chaque religion, qu’il suffit, pour se sauver, que nous soyons sincères. Ma sincérité, ma subjectivité suffit à me sauver, quelle que soit ma croyance. Aujourd’hui, les autorités romaines enseignent, disent que les religions doivent avoir entre elles une concorde, une union extrinsèque, pour atteindre un but : la fraternité universelle. L’Église doit être au service de cette concorde entre les peuples, de cette union extrinsèque, qui ne peut pas être intrinsèque, pour atteindre cette fraternité universelle, cet humanisme. La religion est au service de l’homme. Notre-Seigneur Jésus-Christ est chassé de toute vie religieuse. Puis vient la collégialité, qui enseigne qu’il y a deux sujets du pouvoir universel dans l’Église : le pape et le collège des évêques, dans la mesure où ils sont unis au pape. Le pape, dans ce contexte, est primus inter pares. Le pape, le vicaire du Christ, celui qui représente le Christ, ne règne donc plus au sein de l’Église. L’Église doit être démocratique, elle est synodale. En 1976, notre cher fondateur, Mgr Lefebvre, dira de cette messe, qui est l’aboutissement de ce Concile : « La messe est une messe hybride, démocratique », dans laquelle le peuple, les fidèles, remplacent le prêtre. Notre-Seigneur est chassé de toute vie liturgique." "Saint Pie X nous exhorte tous à être des instruments du règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Il nous dit que « la force des méchants est due à la lâcheté des bons ». C’est un appel à la fierté que lance saint Pie X : que tous les catholiques soient fiers de leur foi, que les catholiques soient fiers d’appartenir à Notre-Seigneur Jésus-Christ, à cette Église militante. Que chacun, à notre place, par la prière, par l’exemple, par l’exhortation, en consolant, en corrigeant, que tous nous soyons des instruments au service du règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ, afin que, par ce règne, de nombreuses âmes soient sauvées, afin que, par ce règne, la Tradition de l’Église puisse avoir toute sa place, la place qu’elle mérite." fsspx.news/fr/news/mgr-sivry…
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Ce dimanche 25 octobre, les pèlerins de la FSSPX ont achevé leur rassemblement annuel à Lourdes, réduit à deux jours et organisé dans des conditions inhabituelles. Dès 6 h du matin, une messe était célébrée pour les bénévoles, dont la mobilisation a permis le bon déroulement du pèlerinage. À la Maison Saint-Ignace des Petites Servantes de Saint-Jean-Baptiste, les messes de la fête du Christ-Roi se sont ensuite succédé sous le vaste chapiteau aménagé pour l’occasion. Répartis en quatre groupes, les fidèles ont assisté au Saint Sacrifice à 7h30, 9h15, 11h et 14h. Une organisation exceptionnelle, imposée par la décision de Mgr Jean-Marc Micas, évêque de Tarbes et Lourdes, d’interdire les célébrations de la Fraternité dans le sanctuaire à la suite des sacres épiscopaux du 1er juillet à Écône. À cette mesure s’est ajoutée l’interdiction des deux processions par la préfecture des Hautes-Pyrénées, au nom de la sécurité publique. La journée s’est achevée à la grotte de Massabielle. À l’invitation du supérieur du District de France, les pèlerins s’y sont recueillis pour un chapelet silencieux, confiant à Notre-Dame les intentions de leurs familles et de l’Église. Ainsi s’est conclu le pèlerinage du Christ-Roi 2026, maintenu malgré les obstacles grâce à l’engagement des organisateurs, des bénévoles et des fidèles. fsspx.news/fr/news/lourdes-2…
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Pèlerinage de la FSSPX à Walsingham (Angleterre), les 19 et 20 septembre 2026. Les pèlerins se sont rendus dans ce haut lieu marial, autrefois l’un des principaux centres de pèlerinage de la chrétienté. Certains ont parcouru près de 60 km à pied depuis King’s Lynn. Le dimanche, le programme prévoyait une procession du Rosaire sur le « Holy Mile » (le « mille sacré »), jusqu’aux ruines de l’ancienne abbaye, où devait être célébrée la messe. fsspx.uk/en/gallery/walsingh…
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Trouver une messe, les coordonnées d’une chapelle ou les horaires d’un prieuré devient plus simple. La Fraternité Saint-Pie X met en ligne un nouveau service mondial, conçu pour rassembler en un même endroit les informations utiles aux fidèles. Accessible à l’adresse map.fsspx.org, cette carte interactive est appelée à remplacer celle actuellement proposée sur le site international. La recherche peut s’effectuer directement par ville ou par lieu, mais aussi en parcourant le planisphère. Les implantations peuvent également être consultées par pays ou par district. Chaque implantation dispose de sa propre fiche, avec, selon les données disponibles, les horaires des messes dominicales et de semaine, l’adresse, les coordonnées, le site internet ou encore le prieuré de rattachement. Un accès direct à l’itinéraire facilite également les déplacements. La provenance des horaires et leur date de mise à jour sont indiquées, afin de connaître l’origine des renseignements affichés. Les différents liens entre les maisons sont aussi visibles : depuis la fiche d’un prieuré, il est ainsi possible de retrouver les chapelles et lieux de culte qui en dépendent. En cas d’erreur ou de changement, un système de signalement contribue à maintenir ces renseignements à jour. Le service ne concerne pas seulement les églises, chapelles, prieurés et missions. Une rubrique est consacrée aux écoles liées à la Fraternité ou à des communautés amies. Différents filtres facilitent leur recherche selon le pays, le niveau d’enseignement, le type d’établissement ou encore la présence d’un internat. Disponible en français, anglais, allemand, espagnol et italien, map.fsspx.org rassemble ainsi dans une interface unique des renseignements jusqu’ici répartis entre différents sites. Que ce soit à proximité de son domicile, pendant les vacances ou à l’occasion d’un déplacement, il devient ainsi plus facile de trouver un lieu de messe et d’en consulter immédiatement les informations pratiques. map.fsspx.org/fr
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En 1977, le cardinal Josyf Slipyj consacra des évêques sans avoir obtenu le mandat pontifical, motivant son choix par la nécessité d’assurer la survie de l’Église gréco-catholique ukrainienne, durement persécutée par le régime soviétique. Ce geste suscita des tensions avec Rome, mais n’entraîna pas les conséquences canoniques auxquelles beaucoup auraient pu s’attendre. Pourquoi le cas du cardinal Slipyj est-il aujourd’hui rappelé comme un précédent légitime, tandis que, lorsque la FSSPX consacre des évêques sans mandat, on parle immédiatement d’un acte schismatique ? Les deux cas sont-ils vraiment si différents du point de vue canonique et théologique ? Non, les deux cas ne sont pas différents. Au contraire, si l’on veut trouver une différence, elle réside dans le fait que la nécessité invoquée par Slipyj était très discutable. Il consacra des évêques de manière à ce qu’ils puissent, un jour, se rendre en Ukraine pour y exercer leur ministère. Il n’y avait donc pas immédiatement besoin de ces évêques ; il y en aurait peut-être eu besoin à l’avenir. Mais il ne faut pas oublier qu’en Ukraine, il y avait déjà des évêques consacrés clandestinement qui exerçaient leur ministère et que, de toute façon, l’Église gréco-catholique ukrainienne possédait une hiérarchie également en dehors de l’Ukraine, laquelle aurait pu être utilisée pour envoyer des évêques en Ukraine si le besoin s’en était fait sentir. La nécessité invoquée par Slipyj était donc très relative, très discutable. La nécessité invoquée par la Fraternité est une nécessité de la foi, et elle est sous les yeux de tous. Il est clair que la réaction de Rome a été très différente. D’ailleurs, cela démontre que consacrer des évêques sans mandat apostolique n’est pas un acte intrinsèquement mauvais et n’implique pas nécessairement une grave désobéissance ou un schisme. Slipyj ne fut pas puni. Les évêques qu’il avait consacrés ne furent pas punis non plus. Au contraire, l’un d’eux put ensuite exercer un ministère légitime sans aucune rétractation, sans excuses ni absolution. Il devint chef de l’Église gréco-catholique ukrainienne, cardinal, et aujourd’hui même sa cause de béatification est en cours. Il est clair qu’ici nous arrivons au motif principal pour lequel Rome nous a condamnés. Le motif n’est pas la consécration épiscopale sans mandat apostolique. Ce n’est pas non plus la désobéissance ou la prétendue autonomie de la Fraternité vis-à-vis de Rome. Le véritable motif est que la Fraternité n’accepte pas le modernisme. Et ici, il faut bien comprendre ce qu’est le modernisme. Le modernisme n’est pas une hérésie comme les autres. Les autres hérésies admettent toujours que la vérité existe. Les ariens disaient que Jésus n’était pas Dieu ; les catholiques, que Jésus est Dieu. Mais les uns comme les autres considéraient que leur position était vraie. Ils considéraient que la vérité existait et que l’homme pouvait la connaître. Pour le modernisme, en revanche, on ne peut pas savoir avec certitude si Jésus est Dieu ou si Jésus n’est pas Dieu, tout comme on ne peut pas savoir avec certitude si le divorcé remarié vit en état de péché mortel ou non. Tout est réduit à une opinion. Par conséquent, dans l’Église d’aujourd’hui, il y a de la place pour n’importe qui, pour des positions différentes, même antithétiques. Il y a actuellement dans l’Église catholique, non seulement parmi les fidèles mais également dans la hiérarchie, des personnes qui professent des articles de foi différents, incompatibles. Cela est possible. L’Église le tolère. L’Église peut également tolérer certains groupes qui célèbrent la messe tridentine, qui ont un style de vie plus traditionnel, qui enseignent la doctrine selon le catéchisme de saint Pie X, à condition cependant que ces groupes acceptent de n’être qu’une possibilité parmi tant d’autres. C’est l’une des manières d’être catholique. Il y a celle-là et puis il y a, par exemple, celle du Chemin synodal allemand, qui serait tout aussi légitime. Le motif pour lequel la Fraternité est condamnée est que la Fraternité n’accepte pas ce relativisme. Pour la Fraternité, la vérité existe et la vérité peut être connue avec certitude. Par conséquent, celui qui ne professe pas la vérité se trouve dans l’erreur. Ce n’est pas la doctrine de la FSSPX. C’est ce que l’Église a toujours cru et professé. fsspx.news/fr/news/consecrat…
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Donald Trump, assis derrière son bureau, entouré d’évêques catholiques dont certains posent la main sur lui : les images diffusées le 22 octobre par la Maison-Blanche ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux. La prière est conduite par Mgr James Golka, archevêque de Denver, qui demande la bénédiction divine sur le président et sur les États-Unis. La scène intervient à douze jours des élections législatives du 3 novembre. Publiée par Margo Martin, conseillère en communication du président, puis relayée par le compte de campagne de Donald Trump, la vidéo provoque aussitôt des réactions. Plusieurs évêques présents dénoncent une utilisation politique de leur prière. Pourtant, ils souhaitaient profiter de leur déplacement à Washington pour aborder avec l’administration américaine plusieurs dossiers : la politique migratoire, les visas des prêtres et religieux étrangers, la liberté religieuse, la défense de la vie et l’éducation. Selon Mgr Jeffrey Grob, archevêque de Milwaukee, les prélats ont d’abord échangé pendant environ quatre-vingt-dix minutes avec des conseillers de la Maison-Blanche, avant d’être conduits dans le Bureau ovale. Donald Trump les a accueillis, leur a remis des souvenirs, puis les a invités à prier autour de lui. Le 25 octobre, Mgr Jeffrey Grob publie une lettre intitulée A Public Apology (« Des excuses publiques »). L’archevêque de Milwaukee affirme que les évêques n’avaient pas autorisé la diffusion des photographies et ignoraient qu’une vidéo était enregistrée. Il se dit profondément attristé qu’une prière adressée à Dieu ait été utilisée de cette manière. « La rencontre ne constituait en aucune manière un soutien au président, à sa politique ou à son parti », insiste-t-il. Mgr Grob reconnaît avoir hésité avant d’accepter l’invitation. « J’aurais souhaité avoir écouté mes réticences », écrit-il, après avoir reçu de nombreux messages de fidèles troublés par sa participation. Certains lui ont notamment fait part de leur souffrance face aux mesures prises par l’administration Trump. L’archevêque demande pardon pour le tort que sa présence aurait pu causer. Mgr William Joensen, évêque de Des Moines, a également exprimé ses regrets, reconnaissant avoir fait preuve de naïveté face au risque d’une exploitation partisane de la rencontre. Mgr James Golka, qui a conduit la prière, tient un discours différent. Dans un entretien accordé à Denver Catholic, le journal de son archidiocèse, il reconnaît que la diffusion des images à quelques jours du scrutin pouvait donner l’impression d’un soutien électoral. Mais il assure que telle n’a jamais été son intention. « Je faisais ce que fait un prêtre catholique », répond-il à ceux qui lui reprochent sa participation. L’archevêque explique qu’il aurait tenu exactement les mêmes propos devant un président démocrate. « Nous prions pour les personnes. Nous bénissons celles qui ont besoin d’une bénédiction. Et nous avons tous besoin d’être bénis, absolument chacun d’entre nous. » Mgr Golka rappelle également que l’Église ne soutient aucun candidat ni parti politique. Il estime cependant indispensable que les évêques puissent dialoguer avec les autorités sur des questions telles que la défense des enfants à naître, la situation des familles immigrées et celle des plus pauvres. Mgr Scott Bullock, évêque de Rapid City, également présent à la Maison-Blanche, a lui aussi défendu la rencontre, rejetant toute intention électorale. Récupération électorale ou prière légitime pour le chef de l’État ? Si deux évêques regrettent l’utilisation politique des images, d’autres maintiennent le bien-fondé de leur démarche, rappelant l’exhortation de saint Paul à prier « pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité » (1 Tm 2, 2). fsspx.news/fr/news/etats-uni…
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Il y a cent ans, des milliers de catholiques mexicains se retrouvaient devant un choix dramatique : subir la disparition progressive de toute vie religieuse ou risquer leur vie pour défendre les droits de Dieu. Une résistance qui allait marquer profondément l’histoire du Mexique. « Vive le Christ-Roi ! » Ce cri retentit publiquement pour la première fois parmi les catholiques mexicains le 11 janvier 1914, après les solennités célébrées en l’honneur du Christ-Roi. Quelques jours auparavant, le 6 janvier, l’épiscopat mexicain lui avait déjà reconnu ce titre en consacrant la nation au Sacré-Cœur. Pour ces catholiques, la publication de l’encyclique Quas Primas par Pie XI, en décembre 1925, ne fit en réalité que consacrer une dévotion solidement enracinée. En la rédigeant, le Souverain Pontife avait sous les yeux le triste exemple de ce pays, devenu une sorte de contre-modèle, où, comme il l’écrivait lui-même, on avait « chassé Jésus-Christ et sa loi de la vie publique ». Mais il y trouvait aussi, pour sa consolation, le témoignage de ceux qui travaillaient au rétablissement des droits publics de Notre-Seigneur. Depuis son indépendance, en 1821, le Mexique n’avait cessé de connaître des révolutions : près de trois cents entre 1825 et 1925. Soumis au pouvoir néfaste de politiciens libéraux, anticléricaux et francs-maçons, le pays perdit, entre 1836 et 1848, près de la moitié de son territoire au profit de son voisin, les États-Unis, et tomba partiellement sous son influence politique et économique pernicieuse. Affirmant que la supériorité de son voisin était due à la religion protestante, l’État prétendait à tout prix décatholiciser le pays par une législation toujours plus hostile à l’Église. La Constitution promulguée le 5 février 1917 était, à cette époque, l’une des plus antireligieuses du monde. Le 14 novembre 1921, une bombe fut placée devant l’image de Notre-Dame de Guadalupe, patronne du Mexique. L’image fut miraculeusement préservée. Avec l’arrivée de Plutarco Elías Calles à la présidence, les persécutions s’intensifièrent : fermetures d’églises, assassinats, etc. Calles souhaitait instaurer un régime de « bolchevisme antireligieux ». Les ennemis de Dieu au pouvoir prétendaient même bannir son saint nom des lèvres des fidèles. Dans certaines régions, ceux qui prononçaient publiquement des expressions telles que « adieu », « si Dieu le veut », « Dieu nous en préserve », etc., étaient punis d’une amende de dix pesos – une fortune pour les paysans pauvres. Au début de 1926, Calles annonça qu’il ferait appliquer intégralement la Constitution de 1917. Malgré les protestations de l’archevêque de Mexico, il fit adopter, le 14 juin, les sinistres lois qui portent son nom5. Elles devaient entrer en vigueur le 31 juillet et soumettre entièrement l’Église à l’État : c’était l’équivalent d’un schisme. L’épiscopat mexicain refusa officiellement de prêter serment de fidélité à la Constitution et aux nouvelles lois répressives. Les Mexicains, persécutés par l’État depuis tant d’années et demeurés malgré tout fidèles à la foi catholique, se virent soudain privés des canaux de la grâce. Cela leur devint insupportable. Comme un feu prêt à se propager, la résistance, jusque-là passive, se déchaîna. Dans des dizaines de localités, les troupes fédérales, chargées de garantir la stricte application des lois Calles – par la fermeture ou l’inventaire des églises –, se heurtèrent à des foules exaspérées et à de violentes représailles. En certains endroits, les catholiques conservèrent la maîtrise du terrain et de leurs clochers. Face à cette rébellion qui commençait à s’étendre, Calles assura que « tout serait terminé avant deux mois ». L’impie se trompait complètement : la guerre ne faisait que commencer et allait embraser le pays pendant plusieurs années. Les fédéraux affrontaient des « fanatiques » qui ne cessaient d’acclamer, comme cri de guerre : « Vive le Christ-Roi ! » Ils les appelèrent avec mépris les Cristos Reyes, expression qui devint par la suite Cristeros. Les valeureux catholiques mexicains allaient porter fièrement ce nom et le défendre héroïquement ! fsspx.news/fr/news/mexique-1…
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En Espagne, des parents athées ou agnostiques découvrent avec surprise que leurs filles portent des médailles de la Vierge et des chapelets. Une tendance également observée en France et dans d’autres pays, alors que plusieurs enquêtes signalent un regain d’intérêt pour le catholicisme chez les jeunes générations. « Maman, je suis rebelle : achète-moi une Vierge. » C’est sous ce titre provocateur que la journaliste Nuria Labari s’intéresse, dans le quotidien espagnol El País du 17 octobre 2026, à une mode qui déroute certains parents : le retour des médailles mariales, des crucifix et des chapelets chez les adolescentes, y compris dans les familles éloignées de toute religion. Ces objets, parfois retrouvés dans les tiroirs des mères et des grands-mères ou parmi les souvenirs de première communion, sont désormais proposés comme accessoires de mode. Sur les réseaux sociaux, la tendance porte un nom : le catholic-core, qui emprunte à la tradition catholique ses symboles et son esthétique. Mais ce retour de la Vierge Marie autour du cou des jeunes filles n’est pas sans provoquer quelques réactions. Nuria Labari raconte ainsi comment des parents athées ou agnostiques tentent d’expliquer à leurs filles pourquoi elles ne devraient pas porter des symboles religieux auxquels elles ne croient pas. La situation inverse les rôles : autrefois, les parents s’inquiétaient de voir leurs enfants abandonner la religion ; aujourd’hui, certains redoutent de les voir s’en rapprocher. La journaliste, elle-même peu favorable à cette évolution, évoque avec inquiétude la possibilité que ces adolescentes finissent par s’intéresser aux vertus de la Vierge Marie, comme la chasteté et la pureté. Elle imagine même des parents regrettant les efforts accomplis pour offrir à leurs enfants une éducation laïque. Le phénomène ne se limite pas à l’Espagne. Dès juin 2024, le quotidien français Le Monde consacrait une enquête au catholic-core, cette esthétique religieuse qui se répand sur TikTok et Instagram, entre chapelets, crucifix, images du Sacré-Cœur et représentations de la Sainte Vierge. Le journal recueillait notamment le témoignage de Laurène, 15 ans, lycéenne à Rouen, issue d’une famille athée et jamais baptisée. Séduite par cette esthétique, elle avait entièrement transformé la décoration de sa chambre. Julie, 23 ans, étudiante à Nantes et non croyante elle aussi, expliquait apprécier le caractère ancien et singulier des croix qu’elle portait. Selon les données rapportées par Le Monde, les 18–24 ans représentaient en France 70 % des internautes intéressés par les recherches liées à l’expression « catholic aesthetic » sur Instagram. Le succès de ces objets dépasse d’ailleurs les réseaux sociaux. Aleteia signalait déjà le retour en grâce des médailles religieuses et rapportait, en novembre 2022, le témoignage d’une commerçante dont les ventes de chapelets avaient augmenté de 40 % en un an. Au Royaume-Uni, The Guardian consacrait à son tour, en mai 2025, un article au retour des symboles catholiques dans la mode. Crucifix, chapelets et références à l’iconographie chrétienne apparaissent dans les collections de créateurs et les tenues de personnalités populaires auprès des jeunes. Derrière le succès des médailles mariales et des chapelets, que faut-il voir ? Une simple mode, une recherche d’identité ou les premiers signes d’un retour à la foi ? Ces objets religieux sont parfois réduits à de simples accessoires, portés sans égard pour leur signification sacrée, voire associés à des tenues peu conformes à la modestie chrétienne. Mais ils peuvent aussi éveiller une curiosité religieuse. Reste à souhaiter que cet attrait ne s’arrête pas aux apparences et conduise les jeunes à retrouver la foi de leurs ancêtres, à découvrir la prière et à recevoir les sacrements. Le phénomène retient en tout cas l’attention jusque dans les milieux éloignés de l’Église. Nuria Labari, qui défend l’avortement et attaque volontiers la morale catholique dans ses chroniques, s’inquiète aujourd’hui sur l’échec des promesses d’émancipation faites à la jeunesse. « Nous avons échoué », reconnaît-elle, avant de conclure sur cette alternative inattendue : « Et quand tout échoue, que reste-t-il aux jeunes filles ? Peut-être la Vierge. Ou la révolution. » fsspx.news/fr/news/croix-med…
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La crise de l’Église ne se joue pas seulement dans les débats doctrinaux : elle touche, selon Mgr Athanasius Schneider, jusqu’à ses structures de gouvernement. À la Catholic Identity Conference, organisée à Pittsburgh (États-Unis) par The Remnant Newspaper, le 3 octobre 2026, le prélat a confronté cette situation aux grandes épreuves de l’histoire catholique, où les simples fidèles ont parfois dû défendre la foi contre leurs propres pasteurs. « Nous sommes témoins d’une crise sans précédent dans l’Église, d’une prise de contrôle hostile des structures administratives stratégiques de l’Église catholique. » Le ton est donné dès l’ouverture de la conférence de Mgr Schneider, intitulée La victoire du Christ sur la prise de contrôle hostile au sein de l’Église. Le prélat dénonce la propagation « non seulement d’ambiguïtés doctrinales empoisonnées, mais même d’hérésies ouvertement professées dans les rangs du haut clergé », phénomène qui, dans certains cas, « confine à l’apostasie ». Pour comprendre cette situation, il revient à l’avertissement du Christ : « Dans le monde, vous aurez à souffrir ; mais ayez confiance, j’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33). Ce monde, explique-t-il, désigne une société et une culture qui s’organisent indépendamment de Dieu, jusqu’à devenir hostiles à la Révélation et à la royauté du Christ. Or, au cours des soixante dernières années, cet esprit du monde a progressivement pénétré les structures ecclésiastiques, au point d’en occuper les postes administratifs stratégiques. Mgr Schneider s’interroge sur le changement de perspective intervenu à la veille du concile Vatican II. Pendant vingt siècles, l’Église avait puisé sa vitalité dans les sources de l’Écriture et de la Tradition, les sacrements et l’exemple de ses innombrables saints. Pourquoi aurait-elle soudain eu besoin d’ouvrir ses fenêtres pour recevoir l’air frais du monde moderne ? Et de quel monde s’agissait-il ? D’un monde marqué par le matérialisme consumériste, l’esprit de la Révolution française et les philosophies modernes. Depuis Vatican II, affirme-t-il, les conséquences de cette ouverture sont devenues manifestes. Il rappelle les paroles de Paul VI, le 29 juin 1972 : « Par quelque fissure, la fumée de Satan est entrée dans le temple de Dieu. » L’évêque cite alors un témoignage moins connu, celui de Mgr Manoel Pestana, évêque d’Anápolis, au Brésil, de 1979 à 2004, qui fut son professeur et l’ordonna prêtre. Surnommé l’« Athanase du Brésil », ce prélat déclarait en 1988 : « Ce n’est pas seulement la fumée de Satan qui est entrée dans l’Église par une ouverture cachée, comme l’avait dit Paul VI. C’est plutôt par les grandes portes que le diable est entré triomphalement, jusque dans les plus hautes sphères de l’Église, par l’intermédiaire de ses fidèles serviteurs. » Mgr Pestana allait jusqu’à demander, dans la préface d’un livre du célèbre exorciste Gabriele Amorth, qui chasserait les démons des séminaires, des résidences épiscopales, des conférences épiscopales et même des palais pontificaux. Pour Mgr Schneider, la crise actuelle dépasse par son étendue celle de l’arianisme au IVe siècle. Cette dernière avait principalement pour objet la divinité du Christ. Aujourd’hui, les désordres touchent simultanément la doctrine, la morale, la liturgie et la discipline. « C’est comme un corps atteint d’une maladie qui ne touche pas seulement un organe, mais tous les organes. » Toutefois, cette maladie ne saurait être mortelle : l’Église est indestructible, parce qu’elle est d’institution divine. Le Christ demeure sa tête, le Saint-Esprit l’assiste et la Sainte Vierge est sa Mère. La vérité peut être obscurcie et défigurée, mais seulement pour un temps. Il termine en invitant les catholiques à demander sans relâche de saints papes, qui ne craignent pas les puissants de ce monde, ne transigent pas avec l’esprit du temps, défendent la foi jusqu’au sang et transmettent fidèlement la vénérable liturgie romaine. Le Saint-Siège doit resplendir de nouveau comme la chaire de vérité pour le monde entier. Malgré la profondeur de la crise, le prélat demeure assuré de l’issue du combat : « Nous croyons et nous espérons en la victoire du Christ sur la prise de contrôle hostile au sein de l’Église. Christus vincit ! » fsspx.news/fr/news/mgr-schne…
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Camp de garçons organisé par la FSSPX à Los Cardos, dans l’État de Puebla (Mexique), sur le thème des Cristeros, à l’occasion du centenaire du début de leur combat pour la défense de la foi. Au programme du camp : prière, formation religieuse, vie en plein air et activités collectives, dans un esprit de simplicité, de sacrifice et d’amitié chrétienne. fsspx.mx/es/news/los-campame…
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Nouvelle chapelle de la FSSPX bénie à Cracovie (Pologne) ce 18 octobre, en présence de 500 fidèles. Depuis deux ans, la chapelle du prieuré de Libertów, près de Cracovie, accueillait un nombre croissant de fidèles et était devenue trop petite. Un ancien entrepôt, situé plus près du centre-ville, a été transformé en lieu de culte grâce au travail de nombreux bénévoles, mobilisés pour réaliser les aménagements nécessaires. L’abbé Karol Stehlin, supérieur du District de Pologne, a procédé à la bénédiction de cette nouvelle chapelle placée sous le patronage de saint Pie X, avant d’y célébrer une messe solennelle. news.fsspx.pl/2026/10/polska…
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Le pèlerinage du Christ-Roi de la FSSPX s’est ouvert ce samedi 24 octobre à Lourdes. Malgré l’interdiction des célébrations dans les basiliques du sanctuaire, après la décision de Mgr Jean-Marc Micas, évêque du lieu, les fidèles ont pu se retrouver pour une première journée de prière et de dévotion. Les Petites Servantes de Saint-Jean-Baptiste ont accueilli les pèlerins à la Maison Saint-Ignace, où un vaste chapiteau a été installé pour les cérémonies. Quatre messes en l’honneur de Notre-Dame de Lourdes se sont succédé à 11 h, 14 h, 15h45 et 17h30, permettant aux différents groupes de fidèles de participer au Saint Sacrifice. Dans l’après-midi, les frères du séminaire de Flavigny ont animé des chemins de croix commentés sur les hauteurs des Espélugues. Les pèlerins ont également pu se rendre individuellement à la grotte de Massabielle pour prier Notre-Dame. Cette première journée a mobilisé de nombreux bénévoles, chargés de l’accueil, de l’orientation des groupes et de l’accompagnement des personnes malades ou handicapées. fsspx.news/fr/news/lourdes-2…
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Le voyage apostolique du pape Léon XIV en France, du 25 au 28 septembre 2026, fut un succès médiatique : foules en liesse à Paris et à Lourdes, échos unanimes chez les responsables politiques et les journalistes… Quatre jours d’enthousiasme ne suffisent évidemment pas à renverser plusieurs décennies de sécularisation. Comme l’écrit Jean-Pierre Maugendre sur le site de Renaissance catholique du 29 septembre : « Avec le recul du temps, ce qui est certain c’est que le succès populaire de la venue du pape Jean-Paul II en France en 1980 (350 000 personnes à la messe du Bourget, 50 000 jeunes au Parc des Princes) et sa célèbre interpellation : “France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?” n’ont en rien enrayé la sécularisation de la société française et sa déchristianisation. De même la dénonciation pontificale de la “permissivité morale qui n’apporte pas le bonheur” ne semble pas avoir eu un effet déterminant. » Cette réalité est corroborée par les chiffres publiés par le Vatican, le 18 septembre, une semaine avant la visite du pape. C’est une comparaison saisissante de la France qui a reçu Jean-Paul II en 1980 avec celle qui reçoit Léon XIV en 2026, 46 ans après. On apprend qu’en 1980, il y avait un prêtre pour 1 382 habitants ; en 2024, un pour 5 270. Les religieuses sont passées de 87 000 à 17 000 : quatre sur cinq ont disparu sans relève. Les mariages religieux, qui frôlaient les 220 000 en 1980, n’atteignent pas 41 000 aujourd’hui. La France qui, en 1980, envoyait des missionnaires dans le monde reçoit aujourd’hui chaque année 1 550 prêtres de plus qu’elle n’en envoie. Et pour tenter de combler le déficit sacerdotal, les diacres permanents se sont multipliés par 29 ; ce sont majoritairement des retraités. L’état de l’Église en France est celui d’un effondrement constant depuis le concile Vatican II. L’historien Guillaume Cuchet estime aujourd’hui à moins de 2 % la pratique dominicale des catholiques déclarés, contre environ 25 % au début des années 1960. Il estime également qu’on est passé d’environ 93 % d’enfants baptisés dans les premiers mois de leur vie à probablement moins de 20 % baptisés dans les sept premières années. La crise des vocations est devenue structurelle : le nombre de prêtres est passé d’environ 65 000 en 1960 à environ 12 000 aujourd’hui, dont moins de 7 000 en activité avec près d’un tiers de prêtres étrangers. Un exemple particulièrement spectaculaire est le diocèse d’Arras, qui doit passer de 89 à 11 paroisses pour s’adapter au manque de prêtres. Le patrimoine religieux lui-même témoigne de cet effondrement : un recensement récent dénombre 1 679 édifices cultuels fermés toute l’année, tandis que seulement 39 % des églises sont régulièrement ouvertes au public. La vie monastique connaît elle aussi une crise considérable : une étude d’Isabelle Jonveaux recense 91 monastères contemplatifs ayant fermé entre 2007 et 2026, soit près d’un tiers du paysage monastique étudié. Ce qui faisait dire à un observateur lucide, sur Belgicatho du 22 septembre, avant l’arrivée du pape en France : « Le véritable paradoxe du voyage est que Léon XIV ne verra pas l’Église de France telle qu’elle est un dimanche ordinaire dans une paroisse rurale ; il verra l’Église de France réunie pour la venue du pape. Ce n’est pas la même chose… À mon sens, si l’Église de France voulait vraiment éviter l’effet “Potemkine” [trompe-l’œil à des fins de propagande, allusion au « village Potemkine » prétendument présenté à Catherine II lors de son voyage en Crimée, en 1787. NDLR], le meilleur service qu’elle pourrait rendre au pape serait de lui montrer aussi une paroisse rurale ordinaire, une église presque vide, une école où les enfants ignorent le contenu élémentaire de la foi, un presbytère désert, et une communauté religieuse confrontée à son vieillissement. » Comme l’écrit Paul Vigneron dans Les crises du clergé français contemporain (Téqui, 1976), en faisant parler les artisans des réformes conciliaires, déçus par les fruits amers qu’ils récoltaient : « Il faut avoir le courage de se poser l’inévitable question : “Voici 30 ans que nous faisons des “expériences”, apostoliques ou autres, que nous sommes partis, sans jamais parvenir à les trouver, à la recherche de nouvelles méthodes de prière et d’ascèse. Après tant de tentatives, oserons-nous, enfin, en risquer une dernière ? Essayer tout simplement et loyalement ces méthodes d’apostolat et de spiritualité que nous avions rejetées, peut-être avec témérité, voici une trentaine d’années ! Et si, par hasard, ces méthodes, qui ont d’ailleurs fait leurs preuves, parvenaient – sait-on jamais ! – à nous rendre la joie du cœur aujourd’hui perdu, si elles remplissaient à nouveau nos séminaires devenus presque déserts, si elles redonnaient à notre prédication et à notre vie cette force que seuls possèdent les témoins sacrifiés, oserons-nous avouer enfin que nous nous sommes trompés !” Mais voilà, précisément, le mot le plus dur à prononcer ! » Avouer qu’on s’est trompé ! Tel est l’obstacle majeur qui rend difficile – mais pas impossible – toute renaissance durable des vocations et de la pratique religieuse dans l’Église. Paul Vigneron le souligne fort justement : « Après l’arrestation du Christ, des apôtres le renièrent parce qu’ils tremblaient pour leur propre vie. Aujourd’hui, c’est bien plus que leurs vies que risquent ceux qui avaient adhéré, parfois avec enthousiasme et sans en apercevoir forcément le caractère pernicieux, aux tendances novatrices apparues vers 1945. Ils sont maintenant parvenus à l’âge où on a de l’influence et, parfois, de hautes responsabilités. C’est leur amour-propre qu’il faudrait sacrifier en disant humblement : “Oui, peut-être avons-nous fait longtemps fausse route !” Leur vie, des hommes courageux peuvent, comme les premiers apôtres après leurs défaillances, la sacrifier finalement à Dieu. Mais l’amour-propre ! » C’est cette « expérience de la Tradition » que Mgr Marcel Lefebvre demandait à Rome de pouvoir faire librement. Aujourd’hui plus que jamais, l’Église en a besoin, mais c’est une expérience qui ne peut se faire que dans l’humilité. fsspx.news/fr/news/voyage-le…
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La fête du Saint-Rosaire à Gómez Palacio (Mexique), le dimanche 11 octobre, par une messe solennelle suivie d’une kermesse consacrée à cette dévotion mariale. fsspx.mx/es/news/gomez-palac…
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