
Sympathique journaliste numérique @RFI. Je saupoudre l’actu de multimedia. Made in @CFPJMedias. 📨 DM ouverts 📨
- Tweets1.1K
- Following490
- Followers1.1K
- Likes386

ALT Désormais, alors que les violences des colons israéliens se multiplient dans toute la Cisjordanie, souvent avec le soutien du gouvernement israélien, nous constatons avec inquiétude que la liberté d’exercer des journalistes palestiniens comme de la presse étrangère se réduit elle aussi rapidement dans cette zone. Ensemble, nous dénonçons avec la plus grande fermeté cette nouvelle tentative de museler la presse. Nous, sociétés des journalistes, exigeons que cessent les entraves à la liberté de la presse en Cisjordanie et dans les territoires occupés.

ALT « Après Gaza le gouvernement israélien entrave le travail de la presse étrangère en Cisjordanie. » Nous, sociétés des journalistes, apportons notre soutien à la journaliste Alice Froussard, expulsée de force d’Israël alors qu’elle se rendait en Cisjordanie pour RFI et plusieurs médias français avec toutes les autorisations nécessaires. Nous dénonçons également avec force les propos du ministre israélien de la diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme, Amichai Chikli, qui sur X s’est réjoui de l’expulsion d’une « journaliste qui soutient le Hamas ». Ces accusations sans fondement jettent en pâture une journaliste expérimentée qui couvre le Proche-Orient avec rigueur et courage depuis plusieurs années. Cet épisode constitue une nouvelle entrave à la liberté de la presse en Israël et en Palestine.

ALT Fin mai dernier, nous avions publié avec les sociétés de journalistes d’une vingtaine de médias français un appel à évacuer nos collaborateurs gazaouis et leurs familles. Depuis, une poignée d’entre eux seulement a pu quitter l’enclave assiégée. Cet été, Israël a délibérément ciblé et tué cinq journalistes d’Al Jazeera et un reporter indépendant, les accusant sans en apporter la preuve de « terrorisme ». Lundi 25 août, la chaîne qatarienne mais aussi Associated Press, Reuters et NBC ont appris, « dévastés » et « choqués », la mort de cinq de leurs collaborateurs, tués par une frappe israélienne sur un hôpital du sud de Gaza. Depuis fin juillet, le gouvernement français a suspendu les évacuations de Palestiniens de Gaza vers la France, sans exception. Nos collègues gazaouis sont nos voix et nos oreilles depuis plus de 18 mois. Nous refusons qu’ils viennent s’ajouter à la liste des plus de 200 journalistes palestiniens qui ont péri depuis le 7 octobre 2023.





















