Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer) header
Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer) profile picture

« Le drame des hommes et des femmes, en dehors des situations d'amour, est une sorte d'absence de fraternité. » Romain Gary, La nuit sera calme

Paris, Biarritz, Grenoble
Joined May 2012
Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)Photo by Gaëtan de Royer (@Gaetanderoyer)
« Il n'y a pas d'autre raison de vivre que de regarder, de tous ses yeux et de toute son enfance, cette vie qui passe et nous ignore » Adieu Christian #Bobin arte.tv/fr/videos/109525-001…
4
Gaëtan de Royer retweeted
Masterclass de @montebourg chez @Le_Figaro qui assassine l'UE devant un @ThierryBreton qui encaisse difficilement.
324
3,286
198
8,828
310,839
Je me retrouve entièrement dans ces propos. Tellement plus facile de s’indigner que de penser.
96
846
89
2,702
134,529
Gaëtan de Royer retweeted
▶️ #GrandeConfrontation – Pillages, violences, les politiques sont-ils responsables ? « Ce qui me frappe dans nos débats, c'est qu'il y a de plus en plus une sorte d'antagonisme de visions du monde irréconciliables à l'égard de la République. » Pierre-Henri Tavoillot – Philosophe et maître de conférences à Sorbonne Université #LCI #GrandeConfrontation #17Octobre #Manifestations #Crise #Blocus #Pillages ⤵️
148
569
107
2,024
300,768
Gaëtan de Royer retweeted
La France est en train de sombrer, sous nos yeux, dans une violence qui ne cherche plus d’autre fin qu’elle-même. La crise a cédé la place au chaos et, désormais, c’est tout le cours de notre vie politique qui semble être sorti de son axe. Les Français ont le sentiment, compréhensible, de ne plus être gouvernés. Le sentiment plus grave encore d’assister en même temps à l’effondrement de l’Etat et à la dissolution de la société. Lorsqu’on voit ces images insupportables d’affrontements dans nos rues, à Toulouse, Lyon, Marseille et Paris, comme dans tant d’autres villes ; lorsqu’on voit brûler ou saccager des lieux publics qui incarnent notre République ; lorsqu’on mesure le désir de vengeance sans fin que nourrit le spectacle du chaos, une seule pensée s’impose : la France est en train de céder à la fascination de la violence. Elle s’abandonne à elle. Elle fantasme la guerre civile au point de risquer de la faire advenir. Il n’y a, dans cette affaire, aucun camp qui puisse se targuer d’être sans tache. La violence engendre la violence. C’est une spirale dont les nations ne sortent qu’au prix de profondes blessures. C’est pour cela que chacun de nous doit résister à la tentation. À la peur. À la colère. Chacun de nous doit chercher avec sang-froid les réponses collectives et constructives à cette situation qui n’est ni nouvelle - souvenons-nous du 1er décembre 2018 - ni terminée, car nous sentons bien que ces violences s’inscrivent dans un duel fratricide entre les extrêmes qui écrase la France pacifique et qui menace de dominer notre vie politique pendant plusieurs années. C’est un crime contre la paix sociale, civile et territoriale. Alors, résistons à l’esprit de la violence. C’est le message que le président de la République doit adresser aux Français dès ce soir. Ce souci de préserver la paix tant qu’il est temps, c’est l’expérience et le combat de toute ma vie, sur les questions internationales autant que nationales. J’entends les nombreux appels des dirigeants politiques à la fermeté. Elle est nécessaire. Mais lorsqu’elle ne désigne qu’une réponse plus brutale à la brutalité, elle devient un mot d’ordre facile et irréfléchi. Que signifie-t-elle alors, sinon une surenchère de violence et une escalade dont nous ne sortirons pas de sitôt ? J’entends aussi les appels moins nombreux de ceux qui disent : « C’est la faute des autorités ; elles ont provoqué, mal anticipé, brutalisé. » Cette réponse est tout aussi irréfléchie, et même cynique. L’heure n’est pas à affaiblir davantage un État déjà si impuissant. Refusons le piège. Mettons de côté nos différences et rassemblons-nous autour de l’essentiel : sauver notre démocratie, restaurer notre État, défendre l’État de droit et protéger notre maison commune, menacée par le dérèglement climatique. La réponse, comme souvent dans l’exercice du gouvernement, tient en un mot : le sang-froid. Lui seul nous permettra de sortir de cette spirale de violence. Deux exigences simultanées s’imposent à nous aujourd’hui : halte au feu ; force doit rester à la loi : rassembler autour de l’essentiel.. Halte au feu, car il s’agit d’abord d’éteindre l’incendie, d’empêcher de nouveaux drames de se produire. Force doit rester à la loi, car la justice devra faire la lumière sur les faits, établir les responsabilités et sanctionner sévèrement les actes graves commis. Le président de la République et les dirigeants issus de l’ancienne majorité ont évidemment une responsabilité majeure dans la dégradation de notre État. Mais aujourd’hui n’est pas l’heure du procès. Aujourd’hui, l’heure est de faire front ensemble pour empêcher que demain ne soit plus violent encore. Aujourd’hui nous devons nous rassembler et réunir des Etats Généraux de la République, rassemblant les forces politiques, sociales, associatives et culturelles pour un sursaut républicain. Dominique de Villepin ©️ Photo : Ivan Valerio
983
755
196
3,095
401,778
Gaëtan de Royer retweeted
Donald Trump a violé la souveraineté du Venezuela pour un accord pétrolier. Nous n’avons rien dit. Donald Trump a exigé la souveraineté sur le Groenland, où l’on espère aussi du pétrole. En espérant que ça passe, nous n’avons rien dit. Donald Trump a choisi de déclencher une guerre absurde avec l’Iran et les prix du pétrole ont bondi pour tout le monde. Nous n’avons rien dit. Donald Trump a menacé d’interdire l’exportation de gazole américain vers la France, au risque de faire bondir les prix du gazole au-delà de 2,50 euros jusqu’à 3 euros. Nous n’avons rien dit. Donald Trump a exigé que les pays du G7 vident leurs réserves stratégiques de gazole pour faire baisser les prix avant les élections des Midterms. Nous n’avons rien dit et nous avons obéi. Donald Trump noue un pacte de fait avec Vladimir Poutine, pour s’approvisionner en gazole en Russie, au mépris des sanctions imposées par les Etats Unis et il exige un « nouveau président en Ukraine », songeant qu’une élection américaine vaut bien l’abandon de la sécurité européenne. Nous ne disons rien. Quand l’Europe agira-t-elle pour s’immuniser aux sanctions américaines, s’affranchir de l’emprise des entreprises technologiques, mettre en branle l’Instrument Anti-Coercition ? Quand parlera-t-elle clairement et d’une voix ? Car lorsqu’on écrira l’histoire de ces années folles, on ne se souviendra que d’une chose : l’Europe, elle, n’avait rien à dire. Dominique de Villepin © White House, 18 August 2025
1,345
5,766
420
18,383
755,203
Pourquoi l’effondrement du vivant nous laisse-t-il de marbre ? 🌿 Le nouveau Cahier de The Good Lobby France explore nos angles morts et trois leviers pour agir : reconnecter, réenchanter, rééquilibrer. thegoodlobby.fr/study/pourqu…
🤖 Made with AI
3
2
148
Gaëtan de Royer retweeted
La censure de l’article 1er qui interdisait les réseaux sociaux aux moins de 15 ans enferme le législateur dans l’impuissance sur ce sujet. Il perd le principal levier concret que le droit de l’Union lui laisse, la fixation d’un âge minimal d’accès. Le Conseil note qu’il fallait distinguer les réseaux selon leur contenu ou leurs fonctions. Mais la loi le faisait déjà. Elle excluait les encyclopédies, les répertoires éducatifs, les plateformes de logiciels libres et les projets numériques éducatifs. Pour aller plus loin, il faudrait agir sur les recommandations algorithmiques, le défilement infini, la modération, les fonctionnalités addictives ou la vérification de l’âge. Or ces obligations imposées aux plateformes relèvent du DSA et donc du droit de l’Union. Même une liste noire fondée sur les fonctionnalités des réseaux se heurte à ce verrou. Qualifier les fonctions à risque et obliger les plateformes à adapter leurs algorithmes ou leur modération relève de l’Union. L’autorisation parentale ne résout pas davantage le problème. Le Gouvernement rappelle qu’elle est déjà requise par le droit civil. Ce que la loi française ne peut pas faire, c’est obliger les plateformes à la vérifier. Là encore, cela relève du droit européen. La protection des mineurs vis à vis des RS n’est aussi plus vraiment une question nationale sur lequel le gouvernement et les candidats peuvent s’engager…
103
204
38
479
138,815
Gaëtan de Royer retweeted
Comme s'il n'y avait rien de plus urgent, l'Assemblée nationale relance son projet de nouveau pavillon d'accueil à 50 millions. Le pire des projets en lice. Signez la pétition pour préserver les rives de la Seine 👉 change.org/p/non-%C3%A0-l-en…
591
2,039
353
4,231
1,913,558
Gaëtan de Royer retweeted
⚕️ La loi sur l’aide à mourir est votée. Dans nos couloirs, rien n’a changé. Et pourtant, tout a changé : le poids des mots, le sens des silences, l’évidence de la confiance. Ce qui change, c’est ce qui va se glisser dans chacun de nos gestes. Jusqu’à hier, quand nous poussions la porte d’une chambre, une certitude nous précédait : rien de ce qui viendrait de nous ne pourrait être la mort. Cette certitude était le socle invisible de tout le reste ; elle autorisait toutes les paroles. Un malade pouvait nous dire «je veux mourir» sans rien risquer : c’était un cri, pas un formulaire, et nous pouvions chercher ensemble ce que ce cri contenait. Disons-le simplement : nous allons devoir composer avec cette loi. Nous, c’est-à-dire les soignants ; pas ses auteurs. Ce mercredi soir, certains ont applaudi debout dans l’hémicycle ; on applaudit rarement dans nos couloirs. Les politiques déposent leur texte comme on dépose un paquet à l’accueil d’un service, puis s’en retournent à d’autres conquêtes. Les caméras plient bagage, les communiqués de victoire s’empilent. Les conséquences, elles, ne s’en iront pas : elles entreront dans les chambres, se glisseront dans le regard des patients qui nous demanderont : «Et vous, vous le ferez ?». Alors oui, nous allons composer. Composer, pas nous soumettre. Nous continuerons de faire ce que nous savons faire : soulager, accompagner, ne jamais abandonner. Et nous défendrons pied à pied ce qui fait la valeur de nos métiers : des moyens enfin à la hauteur des besoins, une clause de conscience réelle, des équipes respectées dans leur projet de soin. Ce soir, les lumières de l’hémicycle seront éteintes ; dans nos couloirs, les veilleuses resteront allumées. Les auteurs de la loi tiennent leur victoire sociétale ; nous, nous tenons des mains. Ils sont déjà passés à autre chose. Les soignants, eux, restent sur le terrain. C’est peut-être la seule chose que ce vote n’a pas changée. Et c’est, pour les malades, la plus importante. lefigaro.fr/vox/societe/les-…
98
664
43
1,193
31,217
Gaëtan de Royer retweeted
Je crois au pouvoir symbolique des lois. Quand une loi encourage le suicide, elle dit à ses citoyens (y compris à ceux qui n’y recoureront pas), que leurs vies ne sont pas sacrées. Nous venons de basculer dans quelque chose qui, moralement, me glace.
138
1,071
24
3,046
35,921
Gaëtan de Royer retweeted
#Lobbying : 10 ans après la loi Sapin 2, face à l’accélération des crises, la transparence ne suffit plus. Une tribune de @Gaetanderoyer à lire dans la @LanouvelleRP nouvellerevuepolitique.fr/ga…
🤖 Made with AI
4
6
59
Gaëtan de Royer retweeted
Il y avait une cohérence chez #Badinter de la peine de mort à l’euthanasie : dans une #démocratie, l’Etat te tue pas
1
2
68
Gaëtan de Royer retweeted
🚨Alors que l'@AssembleeNat examine en troisième lecture la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, un constat s’impose. Par deux fois, les députés l’ont adoptée, mais à une courte majorité ; par deux fois, les sénateurs l’ont rejetée. Et pourtant, le gouvernement veut passer en force : au terme de cet examen, il s’apprête à donner le dernier mot à l’Assemblée nationale, à marche forcée et au cœur de l’été. Redisons-le avec fermeté : ce texte a été construit contre la communauté palliative, contre son expérience et contre son expertise. lefigaro.fr/vox/societe/fin-…
57
554
26
893
26,837
Gaëtan de Royer retweeted
Je viens d'échanger avec un ami de Météo France, passionné comme moi par le climat du passé. Cet épisode caniculaire apparaît tellement exceptionnel qu’il pourrait falloir remonter au précédent interglaciaire, il y a environ 120 000 ans, pour retrouver des températures comparables en France. Une telle affirmation reste difficile à confirmer avec certitude, faute de mesures précises sur ces périodes très anciennes. Mais les indices paléoclimatiques, notamment les carottes de glace et les reconstitutions du climat passé, semblent aller dans ce sens. En revanche, il paraît presque certain qu’aucune vague de chaleur d’une telle intensité n’a été observée en France depuis le début des mesures météorologiques, c’est-à-dire depuis le XVIIIᵉ siècle.
311
331
36
1,598
271,133
10 JOURS pour corriger une énorme injustice pour les producteurs 😊🙏🙌 : notre amendement citoyen a été SUPPRIMÉ de la loi d’urgence, mais nous pouvons encore rebondir !   👉 Tout se joue au Sénat le 29 juin ! #SoutienAuxProducteurs   Pour rappel, notre amendement solidaire et citoyen vise à inscrire dans la loi d'urgence agricole l'obligation pour tout produit alléguant une juste rémunération des producteurs d'indiquer noir sur blanc le prix effectivement payé.   Il a d’abord été adopté à l’Assemblée nationale, puis retiré hier, le 17 juin, à la suite d’une demande de 3 sénateurs (Laurent Duplomb, Franck Menonville et Pierre Cuypers) 😳   La demande derrière ce texte exprime simplement un droit de transparence qui devrait être fondamental, car nous consommateurs voulons être sûrs que nos centimes se retrouvent bien dans les fermes !   Encore une fois, que la politique ne fasse pas de grands miracles, c’est une chose, mais qu’elle bloque des solutions citoyennes qui marchent dans la vraie vie et qui ne coûtent pas un centime à l’État ni à la collectivité, ça, ce n’est pas possible ❌🙏   La bonne nouvelle : des sénateurs nous témoignent leur soutien et vont voter « pour » (faites suivre à vos sénateurs, la majorité n’est pas loin).   Ces ralliements au bon sens collectif se rajoutent aux milliers de citoyens mobilisés pour les producteurs.   🚨👉 Tout est encore possible avec le vote en séance plénière du 29 juin 2026 à 16 h ! 😊   Nous demandons que le texte soit réintroduit dans la loi et pour cela nous avons besoin que des sénateurs déposent à nouveau cet amendement et votent pour, il faut donc les alerter 🙌   Aux Présidents de groupe et aux rapporteurs de cette loi au Sénat, la responsabilité pèse maintenant sur vous : notre demande est simple et nous prouvons à travers la démarche depuis 10 ans que la transparence côté consommateur peut avoir un impact réel côté producteurs 🙏   La transparence que permettra ce simple affichage va nous permettre à tous d’y voir clair et aux producteurs d’être enfin durablement protégés !   Merci à tous pour vos relais, on va y arriver ! 😊 #LePatronCestLeConso
1
49
1
62
976
Gaëtan de Royer retweeted
La manière dont les vainqueurs traitent les vaincus est révélatrice. Au-delà des valeurs de la République, violées, les valeurs humaines, en voie de disparition, ont de quoi vraiment effrayer.
Replying to @ITrippenbach
À la mairie, l’ex-maire Thierry Meignen énonce les résultats : victoire de son adversaire Demba Traoré à 51,49%. Il annonce un recours et quitte l’hôtel de ville escorté par la police.
257
696
59
1,898
152,878
Gaëtan de Royer retweeted
Chaque main tendue a un impact pour se sortir de la rue @Entourage_asso #isolement #précarité #liensocial
1
8
1
16
2,095
Gaëtan de Royer retweeted
Merci à la comédienne franco-iranienne Mina Kavani pour cette lecture, forcément bouleversante, d'un extrait des "Versets Terrestres" de la grande poétesse de son pays Forough Farrokhzad.
4
122
7
278
22,786
Il y avait une cohérence chez #Badinter de la peine de mort à l’euthanasie : dans une #démocratie, l’Etat te tue pas
1
2
68