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« C’est grave. Extrêmement grave. » Marie Grimaud, l’avocate qui défend quatre familles de victimes de violences sexuelles dans le périscolaire, est atterrée. À côté d’elle, dans le public, des parents préfèrent quitter la réunion plutôt que d’exploser face à « tant d’incompétence et de laxisme » de la Ville de Paris. Un père qui tient le micro afin de poser une question se met à trembler et préfère se rasseoir. [...]
C’est le moment où la nouvelle responsable de la direction des affaires scolaires (Dasco), en répondant à une question, met le feu aux poudres. « Nous ne pouvons toujours pas vous fournir des plannings de présence des animateurs par école. Pardon. Ceux qui ont été donnés jusque-là sont erronés à de nombreux endroits. » [...]
Problème, « dans plusieurs affaires, des gardes à vue ont été levées, il y a eu des classements sans suite, sur la base de ces plannings », réagit Me Marie Grimaud. L’effroi est réel dans la salle. »
#Pédophilie #saccageparis @education_gouv
Périscolaire : des plannings « truffés d’erreurs » auraient permis à des animateurs d’échapper aux poursuites
➡️ l.leparisien.fr/nD8u
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- Des cambriolages répétés dans les villages voisins depuis 3 semaines
- Maxime surprend les cambrioleurs chez ses voisins
- Tire au sol pour les faire fuire
- Plus tard, le cambrioleur est retrouvé abandonner par ses amis
- Blessé seulement par des plombs au mollet
- LA juge d’instruction, méprisante, le place en détention provisoire
- alors que le cambrioleur ne souhaite ni déposer plainte ni se constituer partie civile.
Comme d'habitude, l'Etat et la "justice" sont fort avec les victimes, faible avec les agresseurs.
Pour soutenir Maxime :
helloasso.com/associations/c…
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Un homme risque 30 ANS DE PRISON après avoir tiré au fusil de chasse sur un cambrioleur dans l’Oise.
Le 28 août, Maxime surprend des individus cambriolant la maison de ses voisins. Il tire vers le sol pour les faire fuir, blessant l’un d’eux au mollet.
Après 48 heures de garde à vue, il est mis en examen pour tentative d’homicide volontaire, une infraction passible de 30 ans de réclusion criminelle. La juge d’instruction décide de le placer en DÉTENTION PROVISOIRE.
Pourtant, le cambrioleur blessé ne souhaite même pas déposer plainte ni se constituer partie civile.
Une cagnotte a été lancée par ses voisins pour financer sa défense, dont les frais pourraient atteindre 15 000 euros.
(Source : Valeurs actuelles)
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Aucune envie d’enfoncer les pauvres gens qui ont été tabassés mais il y a plusieurs leçons à tirer de tout ça.
D’abord, apprendre par cœur cette phrase :« Ils ne veulent pas tuer les fachos : ils traitent leurs adversaires de fachos pour pouvoir les tuer ».
Les agresseurs savent bien qu’un groupe qui chante « Ressuscito, Alléluia » n’est probablement pas un groupe faf. À l’inverse, ceux qui traitent de fachos tous leurs adversaires offrent un appui moral aux racailles qui tabassent gratuitement des blancs, et sont directement responsables du climat dans lequel nous vivons.
Deuxième leçon : c’est l’ennemi qui vous désigne. S’il a décidé que c’était l’heure de vous casser la gueule, vos tentatives d’évangélisation ont peu de chance d’aboutir à court terme. Jésus invite ses fidèles à être « rusé comme le serpent »… et faire une déclaration d’amour à des gens qui veulent vous massacrer n’est pas rusé, c’est idéaliste et malvenu.
Enfin : une partie des catholiques doit faire une mise à jour, l’époque où on pouvait se permettre de transformer la doctrine chrétienne en pacifisme béat est finie. Ce malentendu était possible dans l’Europe de la fin du XXe siècle, mais il se heurte à la violente réalité du XXIe siècle : l’Église ne vous invite pas à faire des câlins à vos agresseurs et encore moins PENDANT l’agression. L’Église invite plutôt à combattre le Mal, représenté ici par ces agresseurs.
Le Père Hamel ne s’est pas laissé faire : à 85 ans, il a frappé ses adversaires en criant « Va t’en, Satan ! ». Il avait pourtant très bien compris l’Évangile.
🔴 Exclusif
Fraude chez Crédit Mutuel Arkéa (@cmarkea) : comment un réseau a vidé les comptes de sa banque en ligne @Fortuneo
En croisant le témoignage de nouvelles sources avec ce que montrent les analyses onchain, on peut désormais reconstituer, étape après étape, le chemin qu’a suivi l’argent.
Les montants initialement évoqués (l'équivalent de 133 millions de dollars) pourraient être beaucoup plus importants.
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👉 Étape 1 : la sortie des fonds de la banque
Selon mes informations, c'est plus exactement @Fortuneo (la banque en ligne du groupe) qui a été victime de l'attaque.
J'avais contacté hier le groupe Crédit Mutuel Arkea, et celui-ci n'avait ni confirmé, ni démenti.
Selon les premières constatations auprès de mes sources, les fraudeurs ont pu émettre des virements depuis Fortuneo en fixant eux-mêmes le nom du bénéficiaire.
Cela reviendrait en pratique à pouvoir envoyer des fonds à n’importe quel titulaire de compte dans le monde, sous le nom de leur choix.
Reste à savoir comment ils ont réussi à faire ça.
Une source, intégrée au milieu des hackers et qui suit de près cette affaire, avance deux hypothèses auprès de moi :
- La première serait une compromission des systèmes de paiement de la banque, restée invisible pendant plusieurs jours, un scénario qu’elle n’hésite pas à qualifier d’"apocalyptique" pour la cybersécurité bancaire.
- Mais elle penche plutôt pour une faille humaine en interne.
"Je pense que c’est un humain plutôt que de la cybersécurité", m’a-t-elle expliqué, en évoquant une variante de l’arnaque au président (consistant à usurper l’identité d’un dirigeant pour obtenir quelque chose d’un collaborateur) montée par un réseau francophone.
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👉 Étape 2 : des comptes crypto ouverts avec de fausses identités
Pendant ce temps, des réseaux spécialisés ont ouvert des comptes sur des plateformes d’échange de cryptos (d'abord @Krakenfx) avec des identités falsifiées assez solides pour passer les procédures de vérification KYC.
"Des structures parfaitement rodées", selon une source.
Chaque virement depuis Fortuneo était ensuite envoyé au nom exact du titulaire du compte crypto ciblé.
De quoi franchir sans encombre les contrôles de concordance entre l’émetteur du virement et le propriétaire du compte.
Ce n’est pas un détail : on ne parlerait donc pas de comptes de la banque piratés sur ces plateformes, mais de comptes créés par les fraudeurs eux-mêmes puis alimentés par des virements frauduleux de Fortuneo.
Ce qui colle avec la position de Kraken, la plateforme ayant assuré que ses systèmes de sécurité n’avaient pas été compromis et qu’aucun compte client n’avait été pris en main par des tiers.
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👉 Étape 3 : conversion en stablecoins et retraits
Une fois arrivé sur les plateformes, l’argent fiat était converti en stablecoins puis retiré vers des portefeuilles externes, le premier retrait partant de @OKX le 1er novembre à 12h25 UTC et le suivant de Kraken, 44 minutes plus tard.
Le cabinet d’analyse @Bitquery_io a tracé des retraits depuis des comptes chez Kraken, @Cryptocom et OKX
Ça a duré plusieurs jours.
L'enquêteur onchain @ZachXBT avançait d’abord un montant de plus de 106 millions de dollars, avant de relever son estimation au-delà de 133 millions en découvrant 27 millions de retraits supplémentaires, dont une partie effectuée après sa première alerte publique.
D’après ma source, Kraken aurait commencé à geler les fonds dans la nuit de lundi à mardi. Résultat, le réseau se serait rabattu sur d’autres plateformes.
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👉 Étape 4 : le blanchiment onchain
La suite est allée très vite.
Dans la nuit du 1er au 2 novembre, 63 millions de dollars de stablecoins ont été échangés contre 27 553 ETH via UniswapX.
Les fonds ont ensuite été éparpillés.
Selon ZachXBT, l’auteur les a fait passer par des services d’échange instantané, en a converti une partie en Monero et s’est servi de passerelles entre plusieurs blockchains (il cite WellWallet et Kyrrex parmi les services ayant reçu des transferts, et Wagyu comme voie de conversion vers le Monero).
Or le Monero a justement été conçu pour rendre invisibles l’expéditeur et le destinataire d’une transaction, montant compris.
Autant dire que toute récupération devient extrêmement difficile désormais.
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👉 Des montants peut-être bien supérieurs
Ces 133 millions ne couvrent que ce qui se voit sur blockchain.
Une source me parle de sommes nettement plus élevées, sorties par des réseaux de décaissement qui ne passent pas par la blockchain (pas de la crypto).
ZachXBT laisse toutefois entendre, lui aussi, que des pertes supplémentaires ont pu transiter par des transactions de gré à gré (OTC), non incluses dans ses estimations.
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👉 Qui est derrière le réseau ?
ZachXBT a écarté la piste du groupe Lazarus et, plus largement, celle de la Corée du Nord, pourtant la première à laquelle on pense dès que des sommes pareilles s’évaporent onchain.
Le profil est ici différent.
Selon une source, il faudrait plutôt regarder du côté des réseaux franco-israéliens installés en Israël.
Ce sont eux qui ont industrialisé l’arnaque au président au cours des années 2010, au point d’en faire une spécialité bien identifiée des enquêteurs français, et leur savoir-faire colle assez bien avec ce qu’on observe à chaque étape du circuit.
L’usurpation d’identité, d’abord. Puis cette capacité à faire passer des ordres de virement pour parfaitement légitimes, qui est au cœur de leur méthode depuis le début.
Ce qui rejoint la variante de l’arnaque au président évoquée plus haut. Et les structures rodées capables d’ouvrir des comptes sous fausse identité chez Kraken ou ailleurs.
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👉 Ce qui reste inexpliqué
Comment les attaquants ont-ils eu accès aux fonds ?
Quel est le montant total du préjudice ?
Les fonds appartenaient-ils à la banque (trésorerie, liquidités) ou aux clients ?
Pourquoi les seuils d'alerte de la banque n'ont pas été activés pendant ces 2 à 3 jours ?
L'incident est-il encore en cours ?
On l'ignore pour le moment, et le groupe Crédit Mutuel Arkéa n’a pas encore communiqué (je rajouterai leur déclaration ci-dessous lorsqu'elle arrivera).
Selon mes sources, l’opération avait été repérée depuis plusieurs jours dans les réseaux de blanchiment internationaux alors qu’au sein même du groupe bancaire, elle semblait passer complètement inaperçue pour la plupart des gens que j'ai pu contacter.
La question centrale reste entière : comment des virements de cette ampleur ont-ils pu sortir pendant plusieurs jours sans déclencher d’alerte ?
Cette affaire semble d'ores et déjà tristement historique pour l'industrie bancaire.
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Illiterate Black guy : Shoots and kills 20 people over a poptart
Leftists in the comments:
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Cyberattack on France’s national blood service (EFS) via its refrigeration contractor Coolworld. Hackers reset freezers keeping blood donor samples at -30°C to a target of 110°C. The thing that stopped it from destructive impact was an on-call technician who noticed the temperatures going up. Frozen plasma intended for transfusion was stored there too. Fortunately nothing was destroyed. This was a cyberattack on a sensitive layer of healthcare. From frozen peas to boiling plasma in three weeks...?
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Si vous ne savez pas ce que sont les KAMIT : youtu.be/f6k10mJ-F4o
Si vous ne l'avez jamais vue : vous DEVEZ regarder cette vidéo.
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Replying to @Napo1852
Hollande en off : on va vers la guerre civile
Macron en off : Olivier Faure est sympa
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Hey, whether you voted for the Kill All White People Party or the Replace All White People Party, democracy is what makes this country so great, you know?
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🔴 C'est effarant : voici une liste des actes barbares commis en 10 jours en France, depuis la tuerie de Trappes le 23 octobre... Et si on ose le dénoncer et s'en plaindre, ils nous accusent d'être "racistes" et de "nourrir la haine". 🫤
- Les Pennes-Mirabeau : Nasser B., incendie des véhicules puis tire sur les pompiers venus les éteindre ; l'un grièvement blessé (coma artificiel et pronostic vital engagé).
- Sotteville-lès-Rouen : le bar Le Corner attaqué le 31 octobre par une vingtaine d'individus avec barres de fer et hachettes. Au moins 4 blessés, dont 3 graves. Insultes anti-Blancs filmées ("wallah les fachos bande de fils de p*te").
- Rouen : une quinzaine de jeunes catholiques violemment agressés à la foire Saint-Romain par des Maghrébins ("Je suis musulman et je te ba*se ta mère !"), plusieurs hospitalisés.
- Nice : une Tunisienne clandestine radicalisée et sous OQTF, mère d'une élève, a séquestré et frappé deux enseignantes, les a menacés avec un couteau et a joué à la roulette russe avec une arme.
- Paris : une femme poignardée en pleine rue devant sa fille de 6 ans, son agresseur en fuite ; Son pronostic vital avait été engagé dans un premier temps, la police parle d'un "acte gratuit".
- Paris : "On va les ég*rger les sales blancs. On va se venger de ce pays au nom d'Allah" : un homme interpellé dans un supermarché pour apologie du terrorisme.
- Paris : deux activistes anglais en tournage violemment agressés par une dizaine de vendeurs ambulants subsahariens près de la tour Eiffel. Leur matériel volé.
- Toulouse : scène terrifiante dans une station-service, un Algérien de 29 ans frappe trois ados de 12 à 16 ans, se saisit d'un cric et fracasse la voiture dans laquelle les attendait leur père.
- Trappes : nouvelle fusillade devant l'hôpital privé, une personne blessée par balle, le tireur présumé en fuite.
- Paris : une femme, agent de sécurité du ministère de la Justice, agressée sous la menace d'un couteau par un individu qui lui a volé son téléphone.
- Montélimar : pronostic vital pour un homme de 41 ans victime de "tirs en rafales".
- Bonneuil-en-France : refus d'obtempérer, quatre hommes percutent une voiture avec une femme enceinte de 7 mois ; deux policiers blessés.
- Prompsat : la caserne des pompiers cambriolée, un camion dérobé dans la nuit.
- Colomiers : un chauffeur VTC poignardé par un mineur migrant isolé de 14 ans qui n'avait pas de quoi payer sa course.
- Suresnes : trois adolescentes de 16 ans chutent de six mètres en tentant d'empêcher une intrusion lors d'une soirée Halloween.
- Givors : trois voitures incendiées aux Vernes, les policiers visés par des tirs de mortiers.
- Nîmes : tirs contre un appartement à Pissevin, une femme enceinte blessée lors d'une seconde fusillade.
- Mitry-Mory / Tremblay-en-France : deux proches de 22 ans abattus en 48 h dans deux règlements de comptes.
- Lyon : une personne entre la vie et la mort après une violente agression au couteau.
- Alsace : soirée d'Halloween, tirs de mortiers, une vingtaine de voitures brûlées.
- Marseille : des émeutiers s'introduisent par effraction dans un immeuble d'habitation.
- Caumont-sur-Durance : un trentenaire poignardé à mort près d'une discothèque.
- Les Ponts-de-Cé : quatre cambrioleurs séquestrent un couple de nonagénaires pour leur coffre-fort.
- Sarcelles : un adolescent de 15 ans, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, touché par plusieurs balles ; il affirme avoir été séquestré pendant trois jours.
- Cholet : Mubares Shujai, 28 ans, agresse sexuellement, dans la rue, trois jeunes filles, dont deux mineures de 13 et 15 ans.
- Mitry-Mory : un homme de 22 ans, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, tué par des tirs de kalachnikov.
- Marseille : le campus de Luminy confiné près de deux heures après un tir en direction d'un bus RTM ; un homme armé recherché.
- Sarcelles : un adolescent de 15 ans blessé de trois balles affirme avoir été séquestré pendant trois jours.
- Nanterre : après de nouveaux tirs, la mairie ferme la ludothèque et l'espace jeunesse et réclame des renforts.
- Marseille : un homme poignardé deux fois au ventre, un différend entre clandestins sur fond de trafic évoqué.
- Chadrac : un patient de 45 ans poignarde son médecin à la nuque dans son cabinet, placé en garde à vue pour tentative d'homicide.
- Dijon : un garçon de 14 ans frappé et dépouillé par une bande à la fête foraine.
- Chenôve : de faux policiers tirent à la kalachnikov sur un immeuble après qu'un habitant refuse d'ouvrir.
- Toulouse : un Bangladais sous OQTF soupçonné d'avoir agressé quatre femmes, dont deux mineures, entre le métro et le Capitole.
- Nantes : un homme de 20 ans roué de coups avec une béquille dans un "quartier tranquille" ; son pronostic vital engagé.
- Marseille : un homme de 21 ans tué par des tirs de kalachnikov sur un point de deal du XIe arrondissement.
- Vitry-sur-Seine : une quinzaine d'individus attaquent le commissariat aux mortiers et au cocktail Molotov.
- Toulouse : nouvelle fusillade à la Reynerie, un homme blessé par balle au visage.
- Le Bourget : un arbitre violemment agressé lors d’un match de D4 ; "Si on ne l’avait pas sauvé, je ne sais pas dans quel état il serait."
- Marseille : une fusillade fait un mort et un blessé grave alors que les victimes tournaient un clip de rap.
- Auch : trois véhicules incendiés, des policiers caillassés puis visés par une bouteille incendiaire.
(source principale : @F_Desouche)
Torless Carraz retweeted
Dans la nuit du 1er au 2 novembre, un prestataire de l'Etablissement français du sang (EFS) a été l'objet d'une cyberattaque. Des chambres froides contenant des échantillons de sang, programmées pour être maintenues à - 30 degrés, ont été réchauffées jusqu’à 110 degrés par des pirates informatiques. De quoi se faire un sang d’encre…
l.lecanardenchaine.fr/5n
Torless Carraz retweeted
Thaïs n’est clairement pas prête pour SC ni pour Boris dans le registre français contraint à l’exil à cause de ses postions.
« Ne fais pas de vidéo avec @dannyconversano, il est trop radical, ça va nuire à ton image. »
J’ai longtemps écouté ces conseils. Puis j’ai décidé de me faire mon propre avis.
Aujourd’hui, je reçois l'homme le plus RADICAL (?) de France pour parler de ses idées.
#INFRÉQUENTABLEPodcast 4, c'est ici !⤵️
youtube.com/watch?v=SuHT5t90…
Torless Carraz retweeted
Donc la gauche va mener sa campagne présidentielle sur le thème de l’insécurité des noirs et des arabes en France. Avouez que vous ne l’aviez pas vu venir celle-là !
🔴 🗣️ Des livreurs menacés par des guet-apens racistes
"Aujourd'hui, les livreurs sont très très apeurés", rapporte @TosoliniFabian, délégué national Union-Indépendants, qui précise que "les agressions discriminatoires sont plus anciennes que cet appel".
#AvantLe20h #canal16
Torless Carraz retweeted
Il faut abolir tous les tribunaux constitutionnels, qui sont une aberration. Toutes les démocraties européennes ont copié la Cour Suprême des Etats-Unis de manière totalement absurde. D'abord parce que la Cour Suprême américaine est l'organe judiciaire d'un régime primitif, fait d'abord pour trancher les litiges entre l'Etat fédéral et les Etats fédérés, alors que la plupart des démocraties européennes sont des Etats unitaires où ce genre de litige n'existe pas.
Ensuite parce que dans une démocratie parlementaire, ce qu'est la démocratie en Europe, la souveraineté est censée résidée par le Parlement ; or un souverain n'a d'autre juge que lui-même, donc il ne devrait pas en avoir, et d'autre part le juge qui juge le souverain est le vrai souverain, ce qui signifie que dans tout régime avec un tribunal constitutionnel, la souveraineté est dans ledit tribunal, pas dans le Parlement.
#Pologne 🇵🇱: État de droit contre démocratie, jusqu'où ira-t-on ?
Ce qui se passe actuellement en Pologne est peut-être annonciateur de la crise qui menace l'ensemble des démocraties occidentales: une opposition de plus en plus violente entre la volonté du peuple et un «État de droit» devenu trop souvent le faux nez d'une technocratie qui confisque progressivement le pouvoir politique.
À Varsovie, la situation est proprement ubuesque. Le président du Tribunal constitutionnel vient d'être suspendu par une magistrate dont il conteste jusqu'à la qualité de juge. Deux autorités revendiquent désormais la direction de l'institution chargée de faire respecter la Constitution. La police intervient, les manifestations se multiplient et chacun accuse l'autre de violer l'État de droit. Qui va trancher ce conflit ? Le Tribunal constitutionnel lui-même ? Mais lequel ?
I. Aux origines de la crise polonaise
Pour comprendre cette situation, il faut remonter à 2015. Le PiS de Jarosław Kaczyński et la Plateforme civique (PO) de Donald Tusk (actuel 1er ministre) sont deux partis issus de Solidarność, le mouvement qui contribua à renverser le communisme. Mais ces deux familles politiques se vouent aujourd'hui une haine sans limite. Le PiS considère Donald Tusk comme un traître aux ordres de Berlin. Et la PO considère les membres du PiS comme des arriérés.
En 2015, le PiS remporte les élections. Juste avant l'installation de la nouvelle Assemblée, la majorité sortante dominée par la PO fait élire cinq juges constitutionnels, contre tous les usages républicains. Le Tribunal jugera même deux de ces nominations irrégulières. Le but pour Donald Tusk était déjà de nommer des proches afin de conserver un pouvoir de blocage sur la nouvelle majorité. Le PiS réplique en désignant ses propres juges.
C'est le début d'une guerre institutionnelle qui dure depuis plus de dix ans.
II. L'Union européenne entre dans la bataille
L'UE intervient alors dans ce conflit domestique contre tout bon sens et en désignant un seul coupable : le PiS, qu'elle décrit comme l'un des pires ennemis de la démocratie, alors que ce sont ses dirigeants qui ont risqué leur vie pour la rétablir en Europe contre le communisme. Il faut dire que ce parti représente presque tout ce que les élites bruxelloises détestent : catholique, conservateur, hostile à la domination allemande des institutions européennes, opposé à la politique énergétique pro-russe de Berlin et à l'immigration massive en provenance de pays musulmans. En 2015, il avertit que l'accueil massif de réfugiés syriens sans contrôles suffisants pourrait accroître les risques terroristes. À l'époque, simplement établir un lien entre immigration et insécurité suffisait souvent à vous exclure du débat public.
Et pour couronner le tout, qui préside alors le Conseil européen ? Donald Tusk, adversaire historique du PiS. Donald Tusk qui dirigera ensuite le Parti populaire européen.
En 2017, j'avais déjà dénoncé dans Le Figaro ce traitement de la Pologne : « L'injustice faite à la Pologne, un déni de démocratie »: lefigaro.fr/vox/monde/2017/1…
III. Le retour de Tusk : restaurer l'État de droit en s'affranchissant du droit ?
En 2023, après huit années au pouvoir, le PiS perd sa majorité parlementaire. Tusk revient aux affaires à la tête d'une coalition allant de la gauche au centre droit (de Jean-Luc Mélenchon à Édouard Philippe). Il promet de restaurer l'État de droit. Mais il le fait en s'affranchissant massivement des procédures légales, ce qui est l'exact opposé de l'État de droit. Il place alors ses plus proches à la direction des médias publics, du parquet, etc. Il conteste les nominations judiciaires de ses prédécesseurs et refuse de publier certaines décisions du Tribunal constitutionnel. Ses partisans parlent de réparation des abus du PiS, ses adversaires de purges politiques. Il en découle une grande insécurité juridique, particulièrement préjudiciable à l'État de droit et à la démocratie.
Nous arrivons ainsi à la crise actuelle. Le Parlement dominé par Tusk élit de nouveaux juges constitutionnels. Le président de la République, Karol Nawrocki, élu au suffrage universel direct en 2025, refuse de recevoir le serment de plusieurs d'entre eux. Ceux-ci prêtent serment autrement, puis l'une de ces magistrates suspend le président du Tribunal avant le terme de ses fonctions. Les conservateurs contestent la légalité de cette décision.
Pourquoi le PiS résiste-t-il avec autant de vigueur ? D'abord parce qu'il craint que les juges nommés sous sa majorité soient progressivement écartés. Mais surtout parce que les élections législatives de 2027 approchent. En cas de victoire, les conservateurs redoutent de retrouver face à eux un Tribunal constitutionnel et un appareil judiciaire menant une véritable guérilla pour bloquer leur programme. Autrement dit, remporter les élections pourrait ne plus suffire pour gouverner.
IV L'État de droit, ou le gouvernement des «sages» (copains et coquins) ?
C'est ici que le problème polonais rejoint celui de nos démocraties occidentales.
Depuis une vingtaine d'années, on nous parle sans cesse de l'État de droit comme d'une sorte de démocratie supérieure, débarrassée des errements du peuple grâce à quelques magistrats particulièrement éclairés. En France, nous les appelons même des « sages ». Pourtant, beaucoup sont d'anciens responsables politiques nommés par d'autres responsables politiques. Seraient-ils devenus impartiaux par la grâce de leur nomination ?
On nous explique généralement que ces cours constitutionnelles sont indispensables pour éviter le retour d'Hitler, qui aurait été élu démocratiquement. Rappelons qu'Hitler n'a jamais obtenu la majorité absolue lors d'élections nationales libres et qu'il est arrivé au pouvoir avec le concours des élites allemandes, avant de démanteler les institutions. Qui peut sérieusement affirmer qu'une cour constitutionnelle aurait suffi à l'arrêter ? Pourquoi les nazis auraient-ils épargné cette institution alors qu'ils ont neutralisé les autres contre-pouvoirs ?
L'État de droit est pourtant fondé sur un principe simple : tous les pouvoirs doivent respecter la loi, la Constitution et la hiérarchie des normes. Mais dans une démocratie, la souveraineté appartient au peuple. C'est sa volonté qui est la norme suprême et non les desiderata de fonctionnaires non élus. Cela ne signifie pas qu'une majorité peut tout se permettre, mais que les institutions chargées de limiter son pouvoir ne doivent pas finir par se substituer à elle.
Or, à force de transférer les décisions politiques à des juges, des autorités administratives et des institutions supranationales, nous transformons nos démocraties en technocraties. Et lorsque les citoyens constatent que leurs votes ne permettent plus de changer les politiques menées, il ne faudra pas s'étonner qu'ils se tournent vers des dirigeants autoritaires promettant de punir ces élites qui leur ont confisqué le pouvoir et de reprendre le contrôle de l'État.
V. La crise métaconstitutionnelle : faut-il trancher le nœud gordien ?
La Pologne illustre aujourd'hui cette impasse. Son Tribunal constitutionnel, censé garantir la sécurité juridique, est devenu l'une des principales sources d'insécurité. Nous sommes entrés dans une véritable crise métaconstitutionnelle : ce n'est plus seulement l'interprétation de la Constitution qui est contestée, mais la légitimité même de ceux qui prétendent l'interpréter.
À mon sens, il faut avoir le courage de trancher le nœud gordien : abolir le Tribunal constitutionnel et repenser le contrôle de constitutionnalité. Lorsque les citoyens ne peuvent plus décider des grandes orientations de leur pays par leurs votes, lorsque les élus doivent demander à des autorités non élues la permission d'appliquer leur programme, lorsque les institutions censées protéger les libertés deviennent elles-mêmes des instruments de confrontation politique, nous ne sommes plus en démocratie, mais en technocratie.
Il serait peut-être temps de rappeler que l'État de droit a été conçu pour protéger les citoyens contre l'arbitraire du pouvoir, et non pour protéger le pouvoir contre la volonté des citoyens.









































