
Iran Liberté est un comité de soutien aux droits humains et à la démocratie en Iran #FreeIran #StopExecutionsIran #IranProtests2026
Paris
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Iran Liberté retweeted
22 exécutions sauvages en seulement 48 heures ces jours-ci en Iran.
Alors que les pendaisons se poursuivent sans relâche, les protestations populaires ne se taisent pas. Les retraités et les travailleurs élèvent leur cri de protestation : « Nous jurons sur le sang de nos compagnons tombés que nous tiendrons jusqu’au bout, jusqu’à l’abolition de la peine de mort », et « Libérez les prisonniers politiques ».
La communauté internationale doit agir d’urgence pour mettre fin à la vague d’exécutions en Iran. Le silence constitue un feu vert pour le régime pour intensifier les massacres à l’intérieur du pays et poursuivre l’exportation du terrorisme et du bellicisme.
#StopExecutionsInIran
Iran Liberté retweeted
Les exécutions des opposants et manifestants se poursuivent cruellement en Iran #StopExecutionsInIran
Amirhossein Maleki, 20 ans, et Abolfazl Ebrahimi, 18 ans, ont été exé*cutés ce matin, le 3 novembre 2026, en #Iran #StopExecutionsInIran
Leurs familles avaient été convoquées à la prison le 2 novembre pour leur rendre une dernière visite avant leur exé*cution.
Les deux jeunes hommes faisaient partie d’un groupe de cinq accusés encore en vie dans une affaire collective où sept personnes avaient déjà été exéc*utées.
Les trois autres accusés risquent également une exé*cution imminente, après le rejet de leurs recours par la Cour suprême.
Les accusés de cette affaire, connue sous le nom de « l’affaire de la place Alikhani », ont été condamnés à l’issue d’un procès collectif profondément inéquitable.
Leurs arrestations et leur procès ont été marqués par de graves vio*lations de leurs droits fondamentaux, notamment le refus d’accès à des avocats indépendants et le recours à la t0rture physique, se*x*uelle et psychologique pour leur extorquer des « aveux » forcés, ensuite utilisés contre eux devant la justice.
Amirsalar Davoudi, avocat indépendant spécialisé dans la défense des droits humains, qui travaillait sur cette affaire, a été arrêté le 11 octobre, après l’exé*cution de l’un de ses clients.
Exposition en hommage aux jeunes femmes et hommes tu*és lors du soulèvement de novembre 2019 en #Iran, et à ceux qui attendent toujours leur ex*écution dans les cellules des prisons iraniennes
#Paris, place de la Bastille – Vendredi
#StopExecutionsInIran
Amirhossein Maleki, 20 ans, et Abolfazl Ebrahimi, 18 ans, ont été exé*cutés ce matin, le 3 novembre 2026, en #Iran #StopExecutionsInIran
Leurs familles avaient été convoquées à la prison le 2 novembre pour leur rendre une dernière visite avant leur exé*cution.
Les deux jeunes hommes faisaient partie d’un groupe de cinq accusés encore en vie dans une affaire collective où sept personnes avaient déjà été exéc*utées.
Les trois autres accusés risquent également une exé*cution imminente, après le rejet de leurs recours par la Cour suprême.
Les accusés de cette affaire, connue sous le nom de « l’affaire de la place Alikhani », ont été condamnés à l’issue d’un procès collectif profondément inéquitable.
Leurs arrestations et leur procès ont été marqués par de graves vio*lations de leurs droits fondamentaux, notamment le refus d’accès à des avocats indépendants et le recours à la t0rture physique, se*x*uelle et psychologique pour leur extorquer des « aveux » forcés, ensuite utilisés contre eux devant la justice.
Amirsalar Davoudi, avocat indépendant spécialisé dans la défense des droits humains, qui travaillait sur cette affaire, a été arrêté le 11 octobre, après l’exé*cution de l’un de ses clients.
Le 20 octobre, à #Paris, un partisan de Pahlavi a attaqué le stand de notre association
Il s’agit d’Ashkan Masti, membre de l’asso HOMA, actif depuis environ un an dans les manif parisiennes en faveur du fils du Shah
Mais que savons-nous réellement de HOMA et de son histoire ? 👇
Quand un ministre de la Défense maintient son invitation au fils du dictateur Reza Pahlavi à l’École militaire, alors que la Chambre et le gouvernement refusent de cautionner, @FranckenTheo devrait démissionner puisqu'il agit contre la #BELGIQUE @prevotmaxime
@PeterDeRoover1
Madame @AmirkhizyMeliss,
Vous m’avez écrit deux fois et je vous prie de m’excuser de ne pas y avoir encore répondu autrement que dans mes declarations publiques et dans mes actes. Bien que je tienne à répondre à chaque personne qui m’écrit, je suis extrêmement sollicité.
Vous m’avez fixé une date à laquelle vous souhaitiez que je vous reçoive et je n’étais pas disponible. Vous publiez maintenant ce long plaidoyer précisément au moment où votre parti, le MR, est au coeur d’une polémique autour de Reza Pahlavi.
Je vous invite à oublier la politique et à lire mes propos, qui sont publics : je ne me suis pas opposé à l’invitation de Reza Pahlavi au Parlement. Parce que je respecte pleinement l'autonomie du Parlement et sa liberté de maintenir des contacts avec des personnalités politiques étrangères. J’ai par contre rappelé que l’opposition tout comme la diaspora iraniennes, sont multiples et diverses. Et suggéré par souci d’équilibre que l’invitation soit la plus large possible, pour écouter – précisément dans un souci de démocratie - l’ensemble des voix de l’opposition iranienne. C’est ensuite la Chambre qui a pris la décision, pas moi, de refuser l’accueil de Monsieur Pahlavi.
Vous aurez certainement lu et vu que je vous rejoins sur les principes de l’intégrité territoriale de l’Iran, des droits humains et de la démocratie. Vous avez décidé de prendre parti pour Reza Pahlavi et je n’ai pas à me prononcer sur votre choix. Mais justement au nom de la démocratie, décider qui doit diriger l’Iran, c’est un choix qui doit revenir uniquement aux Iraniens.
Le gouvernement belge ne peut donc pas suivre votre demande de “reconnaissance politique du Prince héritier en exil, Reza Pahlavi, en tant que représentant légitime du peuple iranien et leader unificateur de l’opposition démocratique iranienne.” A côté de votre publication sur ce réseau, j’ai d’ailleurs reçu de nombreux courriers et reactions d’autres personnes ou mouvements qui se revendiquent eux aussi les représentants légitimes de l’opposition iranienne.
L’idée du MR d’expulser l’ambassadeur d’Iran est facile voire simpliste, il est par contre bien plus compliqué de faire au quotidien un travail diplomatique. L’adoption de sanctions n’est pas incompatible avec notre approche qui consiste à maintenir la diplomatie et le dialogue vivants. Si nous souhaitons faire passer des messages fermes auprès des autorités iraniennes, nous avons besoin de canaux de communication. Si nous voulons suivre la situation en Iran, nous devons y maintenir une présence diplomatique.
Pour le reste de vos demandes, je vous invite à suivre le travail de notre gouvernement : nous continuons à dénoncer les violations des droits humains et de la femme et à soutenir l’appel à la démocratie du peuple iranien. Depuis le mois de janvier dernier déjà, l’UE a inscrit le Corps des gardiens de la révolution iranienne sur la liste des organisations terroristes. L’UE a déjà pris de très nombreuses sanctions contre le regime iranien, y compris le gel d’avoirs. Nous sommes prêts à envisager des sanctions supplémentaires. Tout en préservant autant que possible le dialogue.
Marzieh Jalali, âgée de 37 ans, a été tu*ée lors des manifestations populaires de janvier 2026 en #Iran
Le 8 janvier 2026 à Najafabad, elle a été directement visée par les tirs des forces de sécurité.
Touchée à l'abdomen, Marzieh a été grièvement bles*sée et a succombé à ses bles*sures environ une heure plus tard.
Aujourd'hui, sa sœur jumelle Razieh est restée seule dans le deuil. 💔
Sa mémoire reste vivante et son combat continue. 🕊️
#IranMassacre2026
Nous recommandons à toutes celles et ceux qui souhaitent connaître la vérité d’assister à cette conférence-débat pour découvrir les difficultés et les obstacles que la Résistance iranienne a dû surmonter pour remporter une bataille juridique
inscription: [email protected]
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Conférence débat : "Etat de droit ou raison d'Etat?"
avec Jean-Pierre Spitzer auteur du livre : "Une belle affaire ? Non, une grande cause !" sur la lutte judiciaire de la résistance iranienne.
🗓️Jeudi 12 novembre 2026
de🕧18h à🕗20h
📍40 rue Dussoubs 75002 Paris
Inscription👇
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Les institutions belges font barrage à la stratégie de communication de Reza Pahlavi à Bruxelles
#NiChahNiMollah #Belgique #Iran
fr.ncr-iran.org/actualites/i…
Amin Pardal, 23 ans, citoyen baloutche, condamné à m0rt en #Iran
#StopExecutionsInIran
Arrêté le 4 avril 2026 dans le village d’Aliabad, près d’Iranshahr, il aurait été condamné à m0rt pour appartenance à des groupes d’opposition à la République islamique, sur la base d’aveux obtenus sous de graves tortures physiques et psychologiques.
Détenu à la prison centrale de Zahedan, il est désormais menacé d’ex*écution.
Gonèche Fateh, libérée sous caution de la prison d’Ourmia
Le 24 octobre 2026, Gonèche Fateh, résidente d’Ourmia, a été libérée de la prison de cette ville après le versement d’une caution de 6 milliards de tomans.
Elle avait été arrêtée début septembre 2026 par les agents du ministère du Renseignement à son domicile, dans la ville de Naqadeh.
Selon le rapport, son arrestation serait liée à la gestion d’une chaîne sur un réseau social.
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🇮🇷 #Iran [ESP abajo]
💪 I join #NoToExecutionTuesdays in the solidarity hunger strike for the human rights defenders that are being jailed and threatened with death for their work. At least 46 political prisoners and protesters have been executed in Iran since March 2026. More than 100 others remain on death row. The executions should end and those detained released.
💪 Me sumo a la iniciativa #NoToExecutionTuesdays (No a las ejecuciones los martes) en una huelga de hambre solidaria por las personas defensora de los derechos humanos que están siendo encarceladas y amenazadas de muerte por su labor. Desde marzo de 2026, al menos 46 presos políticos y manifestantes han sido ejecutados en Irán. Más de 100 personas más permanecen esperando la pena de muerte. Las ejecuciones deben cesar y las personas detenidas deben ser puestas en libertad.
@drmaisato @SRfreedex_LMG @Ginitastar
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Dr David R. Boyd, juriste, professeur d’université et expert canadien de renommée internationale en matière de droits humains et d’environnement, qui a été Rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à un environnement propre, sain et durable de 2018 à 2024, a rejoint la campagne des #MardisContreLesExécutions. Il a écrit :
« Je me joins à cette action de solidarité avec les prisonniers politiques en Iran qui participent à la campagne «MardisContreLesExécutions.»
#NoToExecutionTuesdays
Le mardi 27 octobre, j’entamerai une grève de la faim de 24 heures. »
#stopExecoutionsiniran
I am joining a solidarity action with political prisoners in Iran participating in #NoToExecutionTuesdays. On Tuesday October 27, I'm going to start a 24-hour hunger strike.
#hungerstrike #Iran #stopexecutions #abolishdeathpenalty
#NoToExecutionTuesdays
@CanadaUN
@drmaisato
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🪧 Le régime iranien continue de sacrifier le potentiel des femmes
On parle souvent du niveau d’instruction élevé des Iraniens et, en particulier, des Iraniennes. Et c’est vrai : l’éducation constitue l’une des grandes forces des femmes iraniennes.
Mais le régime iranien transforme cette force en une immense injustice, en empêchant les femmes de mettre pleinement leur potentiel au service de la société
Les chiffres sont révélateurs : selon les données citées dans le rapport Global Gender Gap 2026 du Forum économique mondial, l’indice de parité dans le niveau d’instruction atteint 98,4 % en #Iran, alors que le score de parité pour la participation au marché du travail ne s’élève qu’à 20,9 %.
Autrement dit, si les filles et les garçons ont presque le même niveau d’accès à l’éducation, les femmes restent très largement exclues du monde du travail et des postes de responsabilité
Ce régime misogyne est incapable de valoriser l’immense potentiel des femmes iraniennes. Au lieu de leur permettre de contribuer pleinement à l’avenir de leur pays, il les maintient dans une situation d’inégalité, de discrimination et de marginalisation
Cette injustice contribue à expliquer pourquoi les femmes iraniennes se trouvent aujourd’hui à l’avant-garde du combat pour la liberté. Exploitées, dénigrées, reléguées au rang de citoyennes de seconde zone et confrontées à une violence institutionnalisée, elles ont montré, lors des derniers soulèvements, une détermination remarquable face à la répression
Cette détermination s’inscrit dans une longue histoire de résistance. Aujourd’hui, à Ashraf-3, les femmes résistantes occupent des positions de leadership au sein du mouvement de l’Organisation des moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI). À l’intérieur même de l’Iran, les femmes engagées dans les unités de résistance poursuivent également leur combat. D’autres sont emprisonnées pour leur opposition à ce régime
De l’exclusion économique à la répression politique, les femmes iraniennes font face à un système qui cherche à étouffer leurs aspirations et à leur refuser leurs droits fondamentaux. Pourtant, elles continuent de résister, au prix de sacrifices considérables
Les femmes iraniennes ne sont pas seulement les victimes de ce système : elles sont aussi des actrices essentielles de la résistance et de la lutte pour un Iran #libre et démocratique
La 144ᵉ semaine des « Mardis contre les ex*écutions » en #Iran : dans 66 prisons, des détenus poursuivent leur grève de la faim contre la peine de mo*rt
Deux rapporteurs spéciaux de l’ONU ont récemment exprimé leur solidarité avec cette campagne
#StopExecutionsInIran
Iran – Le prisonnier politique Mokhtar Al-Bouchoukeh met fin à près de trois mois de grève de la faim
Le 23 octobre 2026, Mokhtar Al-Bouchoukeh, détenu à la prison d’Arak, a mis fin à sa grève de la faim après que les autorités se sont engagées à examiner sa demande de transfert vers la prison de Sheiban, à Ahvaz #Iran
Son état de santé est préoccupant : il souffre de problèmes rénaux et digestifs et n’aurait toujours pas reçu les soins médicaux spécialisés nécessaires.
Il avait entamé cette grève le 6 octobre 2026 pour protester contre le non-respect des promesses des autorités concernant son transfert.
Iran Liberté retweeted
Mojtaba Khamenei a demandé, lors d’une rencontre avec Ejeï, le chef de l’appareil judiciaire en Iran, une « application ferme des sentences ».
Cette déclaration intervient alors qu’au moins 43 prisonniers ont été exécutés entre le 30 septembre et le 13 octobre.
Dans ces conditions, la communauté internationale doit agir immédiatement pour mettre un terme aux exécutions et sauver les condamnés à mort.
Selon le programme du Conseil national de la Résistance iranienne, après le renversement du régime des mollahs, les lois fondées sur la charia des mollahs seront abolies et les tribunaux dits « révolutionnaires » dissous. Ils seront remplacés par une justice et un système judiciaire indépendants. Un système fondé sur la présomption d’innocence, le droit à la défense, le droit de recours à la justice, le droit à un procès public et l’indépendance complète des juges.
#StopExecutionsInIran
Exécutions de femmes en #Iran en 2026 : le coût humain de la violence d’État wncri.org/fr/2026/10/08/exec…
























