DÉMENTI : La Première Dame du Burundi, Angéline Ndayishimiye, dément les rumeurs concernant la saisie présumée de son peigne à l’aéroport international Melchior Ndadaye.
La Première Dame du Burundi, Angéline Ndayishimiye, a démenti, ce samedi 24 octobre 2026, les informations circulant depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, selon lesquelles son peigne aurait été saisie à l’aéroport international Melchior Ndadaye, l'empêchant ainsi de l’emporter à bord de l’avion lors de son voyage de travail au Sénégal.
Elle a démenti ses rumeurs à son retour d’une mission effectuée à Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis ce samedi 24 Octobre 2026.
Selon Angéline Ndayishimiye, ces informations sont de simples rumeurs propagées par des personnes cherchant à tirer profit du mensonge afin d’augmenter leur nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux. Elle a également souligné que ce genre de désinformation se multiplie généralement à l’approche des élections.
La Première Dame a par ailleurs précisé que l’aéroport accueille quotidiennement de nombreux voyageurs et que personne ne peut affirmer que les passagers qui y transitent l’accompagnaient ou étaient chargés de transporter des effets personnels pour son compte.
@Burundi1stLady
#Diplomatie : Le #Burundi entend renforcer son partenariat avec Catholic Relief Services
L’Ambassadeur du Burundi aux États-Unis, @BoscoBarege1 , a rencontré Sean L. Callahan, président-directeur général de Catholic Relief Services (CRS), ainsi que Bill O’Keefe, afin d’échanger sur les perspectives de renforcement de la coopération entre le Burundi et cette organisation humanitaire.
À cette occasion, le diplomate burundais a salué l’engagement de longue date de CRS, qui œuvre depuis 1961, et exprimé sa volonté de consolider ce partenariat dans des secteurs clés du développement.
Les échanges ont notamment porté sur le renforcement de la coopération dans l’agriculture, l’éducation et l’autonomisation des jeunes, des domaines essentiels pour améliorer les conditions de vie des populations et promouvoir un développement durable.
Cette rencontre témoigne de la volonté du Burundi de consolider ses partenariats avec les organisations engagées dans le développement humain et socio-économique.
@CatholicRelief
GOUVERNANCE | BUJUMBURA
Mukaza : Aline Bigirimana appelle Ă une lutte ferme contre la corruption
L’administratrice de la commune Mukaza, Aline Bigirimana, appelle les responsables administratifs et sécuritaires à redoubler d’efforts dans la lutte contre la corruption. Elle a lancé cet appel le mercredi 28 octobre 2026, lors d’une réunion consacrée à l’évaluation des pratiques de corruption dans cette commune de Bujumbura et à l’identification de mesures concrètes pour y mettre fin.
Des pratiques dénoncées dans plusieurs secteurs
Au cours de cette rencontre tenue dans l’après-midi, Aline Bigirimana a réuni les responsables des services communaux, les chefs de zone ainsi que les responsables de la sécurité afin d’examiner l’ampleur de la corruption et les moyens de la combattre.
Les échanges ont mis en évidence des pratiques présumées de corruption dans différents secteurs, sans pour autant concerner l’ensemble du personnel des services concernés.
Dans le secteur de la sécurité, certains agents seraient accusés d’exiger des pots-de-vin en contrepartie de services rendus à la population. Dans le domaine de l’éducation, des directeurs d’écoles demanderaient également de l’argent aux parents pour inscrire leurs enfants, sous prétexte de frais liés aux bancs-pupitres.
Face à ces pratiques, la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle et de sanction a été soulignée.
Plus de 433 millions de francs burundais d’amendes collectés
Prenant la parole, le commissaire communal de Mukaza, le colonel de police Emmanuel Ntakarutimana, a insisté sur l’importance des sanctions pour lutter efficacement contre la corruption et décourager les comportements répréhensibles.
Il a indiqué que la Police communale avait mené plusieurs opérations de répression visant notamment la contrebande, la consommation d’alcool en dehors des heures autorisées et d’autres infractions. Selon lui, ces opérations ont permis de collecter plus de 433 millions de francs burundais d’amendes.
Un appel à servir les citoyens avec intégrité
À la clôture de la réunion, Aline Bigirimana a invité chaque responsable à examiner ses pratiques professionnelles et à adopter un comportement exemplaire dans l’exercice de ses fonctions.
Elle a insisté sur l’obligation d’accueillir convenablement les citoyens, de leur fournir les services nécessaires sans exiger de contrepartie illégale et de traiter leurs préoccupations dans les meilleurs délais.
L’administratrice a également demandé aux responsables de transmettre aux instances supérieures les dossiers dépassant leurs compétences, afin de garantir un traitement approprié des demandes et d’éviter que des citoyens ne soient lésés.
À travers cet appel, les autorités communales de Mukaza entendent renforcer l’intégrité dans les services publics et rappeler que la lutte contre la corruption constitue un enjeu majeur pour la bonne gouvernance et le développement local.
ÉCONOMIE | BURUNDI
Recettes fiscales : la pénurie de carburant et les coupures d’électricité freinent les performances de l’ @OBR_BI
La mobilisation des recettes fiscales au Burundi reste confrontée à plusieurs difficultés, notamment la pénurie de carburant, les coupures d’électricité et le non-recours aux machines de facturation électronique par certains commerçants. Malgré une progression des recettes au cours des troisième et quatrième trimestres de l’exercice budgétaire 2025-2026, les objectifs fixés n’ont pas été totalement atteints.
Des recettes en hausse, mais des objectifs non atteints
Le ministre de @FinancesBdi , @ndikalain , a présenté ces défis ce mercredi 28 octobre 2026, devant l’Assemblée nationale, lors de la présentation du rapport des réalisations des troisième et quatrième trimestres de l’exercice budgétaire 2025-2026.
Selon les chiffres communiqués par le ministre, l’Office burundais des recettes (#OBR ) a collecté 894 milliards de francs burundais au troisième trimestre, contre des prévisions de 955 milliards, soit un écart de 61 milliards de francs burundais.
Au quatrième trimestre, les #recettes mobilisées se sont élevées à 906 milliards de francs burundais, alors que les prévisions étaient fixées à 910 milliards, soit un déficit de 4 milliards.
Ces résultats traduisent une amélioration des recettes collectées au quatrième trimestre, sans toutefois permettre d’atteindre pleinement les objectifs budgétaires.
La transparence dans la gestion des fonds publics au cœur des débats
Au-delà des difficultés liées à la collecte des impôts et taxes, Alain Ndikumana a également dénoncé le manque de régularité dans la transmission des rapports sur l’utilisation des fonds publics par certains services et établissements de l’État.
Il a notamment évoqué le cas de l’Agence nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (ANAGESSA), chargée entre autres de la collecte de la production de maïs, ainsi que celui d’autres entreprises commerciales.
Les députés ont, pour leur part, exprimé leurs préoccupations concernant les retards dans la transmission des rapports financiers par certains services publics, notamment au niveau provincial et communal. Ils ont insisté sur la nécessité de disposer d’informations précises sur l’utilisation des fonds alloués à chaque secteur et sur les résultats obtenus.
Face à ces préoccupations, le ministre des Finances a plaidé pour que tous les ministères présentent régulièrement leurs rapports d’exécution budgétaire. Il a également souhaité que les responsables concernés soient invités devant l’Assemblée nationale afin de s’expliquer sur les irrégularités constatées et de présenter les réalisations financées au cours de chaque trimestre.
La responsabilité des gestionnaires publics mise en avant
Intervenant à son tour, le président de l’Assemblée nationale, Daniel Gélase Ndabirabe, a appelé les responsables des différents secteurs à faire preuve de transparence et de responsabilité dans la gestion des affaires publiques.
Il a rappelé que le développement du Burundi repose avant tout sur l’engagement de ses propres citoyens. Il a souligné que l’absence de transparence, le manque de rigueur et le non-respect des délais dans l’exécution des activités risquent de compromettre l’atteinte des objectifs de la Vision nationale du Burundi.
Ainsi, l’amélioration de la mobilisation des recettes fiscales et le renforcement du contrôle de l’utilisation des fonds publics apparaissent comme des enjeux majeurs pour une meilleure exécution du budget de l’État et la réalisation des ambitions de développement du pays.
📸: Assemblée Nationale
#Burundi : Le Premier ministre reçoit les ambassadrices de France et de Chine
Le Premier ministre burundais, Nestor Ntahontuye, a reçu ce mardi 27 octobre 2026 deux diplomates représentant la France et la Chine au Burundi. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations d’amitié et de coopération, les échanges commerciaux ainsi que les projets de développement en cours dans le pays.
La première diplomate reçue est Caroline Vinot, ambassadrice de France au Burundi, récemment entrée en fonction. Selon le porte-parole du Premier ministre, Moïse Nkurunziza, cette visite de courtoisie a permis à la diplomate d’échanger avec le chef du gouvernement sur les relations bilatérales et les domaines de coopération entre les deux pays.
Caroline Vinot a exprimé la volonté de la France de consolider les relations d’amitié et de coopération avec le Burundi, tout en faisant le point sur les secteurs dans lesquels les deux pays collaborent déjà .
De son côté, Nestor Ntahontuye lui a souhaité la bienvenue et a assuré que le gouvernement burundais poursuivrait ses efforts pour renforcer davantage les liens entre les deux pays.
La coopération économique au cœur des échanges avec la Chine
Le Premier ministre a également reçu Zhu Kewei, représentante de la Chine au Burundi. Les discussions ont notamment porté sur le bilan des huit mois écoulés depuis la nomination de Nestor Ntahontuye à la tête du gouvernement, ainsi que sur les relations économiques entre les deux pays.
La diplomate chinoise a particulièrement insisté sur les échanges commerciaux, notamment les produits importés de Chine vers le Burundi et ceux exportés du Burundi vers la Chine.
Selon les données présentées lors de cette rencontre, les minerais représentent 70 % des exportations burundaises vers la Chine, tandis que les produits agricoles en constituent les 30 % restants. Les échanges ont également mis en évidence l’importance de la transformation locale des produits burundais avant leur exportation, afin d’en accroître la valeur ajoutée.
Des projets d’infrastructures en cours
Zhu Kewei a par ailleurs évoqué les projets réalisés ou en cours d’exécution avec l’appui de la Chine au Burundi. Elle s’est notamment dite confiante quant à l’achèvement des travaux de réhabilitation et de rénovation de l’aéroport international Melchior-Ndadaye, espéré en décembre 2026 ou au début de janvier 2027.
La représentante chinoise a également présenté le projet de construction d’un important bâtiment destiné à accueillir des services ministériels, notamment ceux chargés des relations extérieures du Burundi. Cet édifice est prévu à Gitega, capitale politique du pays.
Vers une coopération davantage axée sur la valeur ajoutée
Les deux diplomates ont salué l’état des relations d’amitié et de coopération entre leurs pays respectifs et le Burundi. Les échanges ont notamment souligné l’importance de développer davantage le commerce et de favoriser la transformation des produits burundais avant leur exportation.
Les parties ont exprimé leur volonté de poursuivre le dialogue et de travailler ensemble à la concrétisation de ces objectifs, dans la perspective de soutenir le développement économique du Burundi et de consolider ses partenariats internationaux.
#DIPLOMATIE
#Russie : Évariste Ndayishimiye élevé au rang de Docteur Honoris Causa de l’Université RUDN
En visite en Russie, le Président burundais et Président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, a reçu le titre de Docteur Honoris Causa de l’Université de l’Amitié des Peuples Patrice-Lumumba (RUDN). Cette distinction a notamment été l’occasion de mettre en avant le rôle de la jeunesse africaine et l’importance de l’éducation pour la paix.
Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a été honoré par l’Université de l’Amitié des Peuples Patrice-Lumumba (RUDN), en Russie, qui lui a décerné le titre de Docteur Honoris Causa, en reconnaissance de son engagement.
Dans son discours de remerciement, le Chef de l’État a accueilli cette distinction avec humilité, précisant qu’il la recevait au nom de la jeunesse burundaise et de la jeunesse africaine.
La jeunesse, un atout stratégique pour l’Afrique
Dans son allocution, le Président Évariste Ndayishimiye a souligné le rôle central de la jeunesse dans l’avenir du continent africain. Il a présenté celle-ci comme le plus grand atout stratégique de l’Afrique, insistant sur la nécessité d’investir dans son éducation et sa formation.
Pour le Chef de l’État, l’éducation constitue un investissement fondamental pour la paix. Elle représente également un levier essentiel pour préparer les jeunes à participer activement au développement de leurs pays et à la construction d’un avenir meilleur.
L’héritage de Patrice Lumumba mis à l’honneur
Le Président burundais a également évoqué la portée symbolique du nom de l’université, qui rend hommage à Patrice Emery Lumumba, figure historique de la lutte pour l’indépendance africaine.
Selon lui, cet héritage rappelle l’importance du savoir dans la quête de liberté et d’émancipation des peuples. À travers cette référence, il a mis en avant le rôle de l’éducation dans la prise de conscience, l’autonomie et le développement du continent.
Cette distinction décernée par l’Université RUDN intervient dans le cadre de la visite du Président Évariste Ndayishimiye en Russie, qui s’inscrit dans la dynamique des relations entre le Burundi et la Fédération de Russie.
La cérémonie met ainsi en lumière la place accordée à la jeunesse, à l’éducation et au savoir dans les réflexions sur l’avenir de l’Afrique.
📸: NtareHouse
#ENVIRONNEMENT | Le ministre Léonidas Ndaruzaniye appelle à une mobilisation collective pour réduire les risques de catastrophes
Le ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, Léonidas Ndaruzaniye, appelle les institutions publiques et privées, les organisations de la société civile ainsi que les ménages à renforcer leur collaboration et à prendre des mesures préventives pour réduire les risques de catastrophes.
Cet appel a été lancé ce 27 octobre 2026 à Bujumbura, lors de la célébration de la Journée internationale de réduction des risques de catastrophes.
La prévention, une responsabilité partagée
Dans son discours, Léonidas Ndaruzaniye a souligné l’importance de renforcer les mesures de prévention face aux conséquences du changement climatique, susceptibles de compromettre la sécurité des populations et le développement du pays.
Selon lui, cette journée constitue une occasion de dresser le bilan des progrès réalisés dans la gestion des catastrophes, d’évaluer les défis persistants et de renouveler l’engagement collectif en faveur de la réduction des risques.
Le ministre a également insisté sur la nécessité de sensibiliser les institutions publiques, les organisations privées et l’ensemble de la population à l’adoption de mesures appropriées pour prévenir les catastrophes et limiter les pertes en vies humaines et les dégâts matériels.
Les ménages au cœur de la résilience communautaire
Léonidas Ndaruzaniye a rappelé que la prévention des catastrophes liées au changement climatique ne relève pas uniquement de la responsabilité des institutions étatiques, mais commence également au sein des communautés et des ménages.
Il a expliqué qu’une famille capable d’identifier les risques, de comprendre les messages d’alerte précoce et d’adopter des comportements appropriés contribue significativement au renforcement de la résilience de toute la communauté.
Toutefois, cette résilience doit être soutenue par des politiques publiques adaptées, des projets de développement intégrant les risques de catastrophes, des normes de construction appropriées ainsi que des systèmes d’alerte précoce accessibles et efficaces.
Le ministre a également mis en avant l’importance d’une bonne coordination entre les différents partenaires engagés dans la prévention et la gestion des catastrophes.
En conclusion, Léonidas Ndaruzaniye a souligné que la réduction des conséquences des catastrophes constitue une responsabilité partagée entre les pouvoirs publics, le secteur privé, les organisations humanitaires et de développement, la société civile, les médias, les communautés locales et chaque ménage.
#IrebeFM #UmunezeroWacu #Burundi #Environnement #PréventionDesCatastrophes
#DIPLOMATIE : Échanges d’expériences entre les représentants diplomatiques du Burundi à Bruxelles et à Addis-Abeba
L’Ambassadeur du Burundi en Belgique, @NtahirajaThren1 , a reçu en visite de courtoisie son collègue @willynyamitwe , Représentant permanent du Burundi auprès de l’Union africaine à Addis-Abeba, en marge de la réunion Union africaine–Union européenne (UA-UE) qui se tient à #Bruxelles .
Selon @NtahirajaThren1 , cette rencontre a constitué une occasion d’échanger des expériences autour de la coopération Nord-Sud, de la coopération Sud-Sud et de la coopération triangulaire.
Ces échanges s’inscrivent dans le cadre du partage d’expériences et du renforcement de la compréhension des différentes formes de coopération internationale, qui constituent des leviers importants des relations entre les États.
@MAEBurundi @Edbiziman @_AfricanUnion
#JUSTICE : Le #Burundi compte plus de 12 000 détenus pour 4 294 places dans ses prisons
Le ministre de la @MiniJustice_Bdi , Alfred Ahingejeje, a présenté ce mardi 27 octobre 2026, devant le Sénat réuni à Gitega, la situation carcérale au Burundi. Il a notamment évoqué la surpopulation pénitentiaire, les mesures de désengorgement des prisons et les retards dans le traitement de certains dossiers judiciaires.
Selon le ministre, les prisons burundaises hébergent actuellement 12 231 détenus, alors que leur capacité d’accueil est limitée à 4 294 places. Cette situation représente une surpopulation importante, les effectifs dépassant largement les capacités disponibles.
Alfred Ahingejeje a expliqué que cette situation s’explique notamment par le fait que les 11 prisons du pays et les deux centres de détention pour mineurs n’ont jamais été agrandis.
2 407 détenus libérés entre juillet et octobre 2026
Pour contribuer à la réduction du nombre de détenus, le ministre a indiqué que 2 407 personnes ont été libérées entre juillet et octobre 2026.
Il a également fait savoir que le ministère encourage les magistrats à privilégier des peines alternatives à l’emprisonnement pour les infractions moins graves, tout en réservant la détention aux auteurs d’infractions graves.
Cette approche vise à réduire la pression sur les établissements pénitentiaires, tout en favorisant une application adaptée des peines selon la gravité des infractions commises.
Des retards dans le traitement des dossiers judiciaires
Abordant la question des lenteurs dans le traitement des dossiers judiciaires, Alfred Ahingejeje a expliqué que certains justiciables, après avoir enregistré leurs dossiers, ne se présentent pas pour en assurer le suivi.
Cette situation oblige les juges Ă les convoquer Ă plusieurs reprises, contribuant ainsi aux retards dans le traitement des affaires.
Face à ces défis, la lutte contre la surpopulation carcérale et l’amélioration du fonctionnement de la justice demeurent des enjeux importants pour le système judiciaire burundais.
🔴 GRANDS TITRES DU JOUR 👇👇
🗳️ POLITIQUE : La CENI rappelle les catégories de citoyens concernées par l’enrôlement partiel des électeurs, notamment ceux qui n’ont pas pu se faire inscrire dans certains centres d’enrôlement.
🌿 ENVIRONNEMENT : Les ménages et les institutions publiques et privées appelés à renforcer leur collaboration et à prendre des mesures préventives face aux risques environnementaux.
🩺 SANTÉ : Son Excellence Angeline Ndayishimiye appelle à briser le silence autour des troubles mentaux et à renforcer la sensibilisation pour une meilleure prise en charge de la santé mentale.
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#Burundi #Actualités #Politique #Environnement #Santé
🇧🇮🇦🇪 Le Burundi et les Émirats scellent un partenariat d'affaires stratégique à Sharjah.
La CFCIB franchit une nouvelle étape dans la diplomatie économique. Un Conseil d'affaires conjoint Burundi - Émirats Arabes Unis va voir le jour.
Ce lundi 27 octobre 2026 à Sharjah, la Chambre Fédérale de Commerce et d'Industrie du Burundi (CFCIB) et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Sharjah ont signé un Mémorandum d'Entente historique.
Le document, paraphé par le Président de la CFCIB, l'Honorable Olivier SUGURU, consacre la création du Conseil d'Affaires Conjoint Burundi - Émirats Arabes Unis (UBUJBC).
Ce nouveau cadre de coopération sera opérationnel dans deux semaines. Il sera composé de 15 membres désignés par chaque partie, avec objectif de dynamiser les relations entre les secteurs privés des deux pays, intensifier les échanges commerciaux et attirer davantage d'investissements.
Concrètement, le Conseil aura pour rôle de :
- Faciliter les partenariats B2B entre entreprises burundaises et émiraties ;
- Organiser des forums économiques et des expositions commerciales ;
- Proposer des recommandations pour améliorer le climat des affaires.
Six secteurs clés ont été identifiés comme prioritaires : l'agriculture, l'industrie, les mines, le transport et la logistique, la santé et le tourisme.
À travers cet accord, la CFCIB sous le leadership de l'Honorable Olivier SUGURU, réaffirme son engagement à ouvrir le Burundi aux opportunités internationales et à positionner le secteur privé burundais comme moteur de la coopération économique bilatérale.
🇷🇺Moscou : Le Président Evariste Ndayishimiye co-préside le 3ème Sommet Russie-Afrique
En sa qualité de Président en exercice de l'@_AfricanUnion ,Son Excellence @GeneralNeva effectue ce 27 octobre 2026 un déplacement à #Moscou en Fédération de #Russie.
Au cours de ce déplacement de haut niveau, le Chef de l'État burundais co-présidera les travaux du Troisième Sommet Russie-Afrique ainsi que ceux du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, deux plateformes stratégiques visant à renforcer le partenariat, la coopération économique et la solidarité entre la Russie et le continent africain.
Le Président de la République est accompagné dans ce déplacement par la Première Dame, Son Excellence @Burundi1stLady
#Burundi, #Russie, #Moscou, #Sommet #Russie_Afrique, #Union_Africaine, #Diplomatie
đź“·: @NtareHouse
📌 LANCEMENT OFFICIEL D’UN CONCOURS DE PHOTOGRAPHIE ET DE VIDÉO POUR PROMOUVOIR L’IMAGE DU PAYS
📆 Ce lundi 26 octobre 2026, à Bujumbura, un concours de promotion du pays à travers la photographie et la vidéo a été officiellement lancé. Il est organisé par le programme @PAEEJ_Burundi , en collaboration avec la Direction générale du Tourisme.
🎤 Dans son allocution, #Alida_Niyongabo, responsable du département de la formation au sein du #PAEEJ, a indiqué qu’après la première phase consacrée au soutien des jeunes entrepreneurs, le programme est entré dans sa deuxième phase, qui s’étendra sur cinq ans, de 2025 à 2030. Durant cette période, le #PAEEJ a défini 13 secteurs prioritaires d’intervention, dont le tourisme. C’est dans cette perspective que le concours de photographie et de vidéo a été lancé afin de faire connaître une image positive du Burundi.
📸 Le concours réunit 36 jeunes prêts à démontrer leurs talents en photographie et en vidéo, en mettant en valeur la beauté, la culture et les richesses naturelles du Burundi.
🗓️ Du 26 au 28 octobre, les participants présenteront leurs œuvres au jury chargé de les évaluer et de sélectionner les meilleures réalisations. La cérémonie de remise des prix aux lauréats est prévue pour le vendredi 30 octobre 2026.
#Burundi 🇧🇮 #PAEEJ #Tourisme #Culture #Photographie #Vidéo
#BURUNDI : Les agences de recrutement appelées à respecter les droits des travailleurs à l’étranger
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération au développement, Édouard Bizimana, appelle les agences de recrutement à respecter strictement la législation en vigueur et les droits des travailleurs burundais envoyés à l’étranger. Les autorités entendent également évaluer les pratiques des agences déjà opérationnelles avant d’autoriser de nouvelles structures.
Bujumbura, 26 octobre 2026 – Les agences chargées de recruter des Burundais pour travailler à l’étranger doivent exercer leurs activités dans le strict respect de la loi et des droits de la personne humaine. Elles ne doivent en aucun cas considérer les travailleurs comme de simples marchandises. C’est le message lancé ce lundi par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération au développement, Édouard Bizimana, lors d’une conférence de presse avec les représentants des agences de recrutement à Bujumbura.
Le ministre a expliqué que cette rencontre fait suite à une demande du Sénat visant à examiner la situation des Burundais victimes de mauvais traitements dans certains pays étrangers. Selon lui, certains travailleurs se retrouvent dans des conditions particulièrement préoccupantes : certains sont dépouillés de tous leurs biens, tandis que d’autres sont emprisonnés.
Des mesures pour mieux protéger les travailleurs burundais
Face à ces difficultés, Édouard Bizimana a appelé les agences de recrutement à assumer pleinement leurs responsabilités et à veiller à ce que les travailleurs soient envoyés à l’étranger dans des conditions conformes aux exigences légales.
Il a également conseillé aux Burundais qui souhaitent partir travailler à l’étranger de préparer tous les documents requis avant leur départ. Le ministre leur a en outre recommandé de se faire enregistrer auprès des représentations diplomatiques et consulaires du Burundi dans leurs pays de destination. Cette démarche permettrait de faciliter leur identification et leur prise en charge en cas de problème.
Dans le même cadre, le ministre a annoncé la suspension de l’autorisation de nouvelles agences de recrutement, le temps pour les autorités d’évaluer le fonctionnement des structures déjà opérationnelles et de vérifier leur conformité aux obligations légales. Il a souligné que cette question relève des responsabilités de son ministère.
Des inquiétudes liées à l’envoi de Burundais dans des zones de conflit
Autre préoccupation soulevée par Édouard Bizimana : certains Burundais envoyés à l’étranger se retrouveraient dans des situations où ils seraient amenés à participer à des combats, notamment en Ukraine et dans d’autres pays africains.
Cette situation met en évidence la nécessité de renforcer la vigilance à toutes les étapes du recrutement et du déploiement des travailleurs à l’étranger, afin de prévenir les abus et de mieux protéger les ressortissants burundais.
À travers ces mesures et ces appels à la responsabilité, les autorités burundaises entendent renforcer le contrôle des agences de recrutement et la protection des citoyens qui choisissent de travailler hors des frontières nationales.
@MAEBurundi @Edbiziman
BURUNDI – INSTITUTIONS
#Burundi : les 13 membres de la CVR prêtent serment devant le Chef de l’État
Les treize commissaires de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) ont prêté serment ce lundi 26 octobre 2026 au Palais des Congrès de Kigobe, devant le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye. Ils entament ainsi un nouveau mandat de quatre ans consacré à la recherche de la vérité et à la promotion de la réconciliation nationale.
Kigobe, 26 octobre 2026 – La Commission Vérité et Réconciliation (CVR) du Burundi entame une nouvelle étape de sa mission. Ses treize membres ont prêté serment ce lundi au Palais des Congrès de Kigobe, lors d’une cérémonie présidée par Son Excellence Évariste Ndayishimiye, en présence des membres des deux chambres du Parlement.
Nommés par le décret présidentiel n° 100/160 du 20 octobre 2026, les commissaires sont appelés à poursuivre le travail de recherche de la vérité sur le passé du Burundi et à contribuer au renforcement de la réconciliation nationale durant les quatre prochaines années.
Un engagement en faveur de la vérité et de l’impartialité
À travers leur serment, les membres de la CVR se sont engagés à exercer leurs fonctions en toute indépendance, impartialité et dignité, sans aucune forme de discrimination. Ils ont également pris l’engagement de rechercher la vérité dans le respect des dispositions légales, notamment celles relatives à la confidentialité des informations recueillies dans le cadre de leur mission.
Cet engagement constitue un cadre essentiel pour l’exercice de leurs responsabilités, dans un processus où la recherche de la vérité historique et la réconciliation entre les Burundais occupent une place centrale.
Une commission composée de treize membres
La nouvelle équipe de la Commission Vérité et Réconciliation est dirigée par l’ambassadeur Pierre Claver Ndayicariye, qui en assure la présidence. Il sera secondé par Mgr Aimé Joseph Kimararungu, vice-président, tandis que Léa Pascasie Nzigamasabo occupe le poste de secrétaire.
Les autres membres sont l’ambassadeur Laurent Kavakure, Déo Ndikumana, Denise Sindokotse, le pasteur Élie Nahimana, Stella Budiriganya, Vianney Ndikumana, Alice Nijimbere, l’ambassadeur Selemani Mossi, Charlotte Rukundo et l’abbé Pascal Niyonkuru.
La cérémonie de prestation de serment s’est déroulée en présence du Premier ministre, de l’Ombudsman burundais, ainsi que des anciens chefs d’État Sylvestre Ntibantunganya et Domitien Ndayizeye. Plusieurs autres hautes autorités du pays ont également pris part à cet événement institutionnel.
Avec ce nouveau mandat, les treize commissaires sont désormais appelés à assumer leurs responsabilités dans le respect de leur serment et du cadre légal régissant la Commission, au service de la recherche de la vérité et de la réconciliation nationale.
ENVIRONNEMENT : Le Burundi appelé à renforcer sa préparation face aux risques liés à El Niño
Bujumbura, 26 octobre 2026 – Face aux éventuelles conséquences du phénomène climatique El Niño, la population burundaise est appelée à redoubler de vigilance et à renforcer les mesures de prévention afin de limiter les risques de catastrophes et de protéger les vies humaines.
Cet appel a été lancé ce lundi par le ministère de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, dans une déclaration publiée à l’occasion de la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe, célébrée chaque année le 13 octobre.
Dans cette déclaration, le secrétaire permanent chargé de la Sécurité publique, Richard Ndayisaba, souligne que le gouvernement burundais, en collaboration avec ses partenaires au développement, poursuit ses efforts en matière de prévention, de préparation et de réponse aux catastrophes, notamment à travers le système national d’alerte précoce.
La résilience commence à la maison
Placée cette année sous le thème « La résilience commence à la maison », cette journée met l’accent sur le rôle essentiel des ménages dans la réduction des risques de catastrophe. Le gouvernement appelle ainsi chaque famille à adopter des comportements préventifs pour mieux faire face aux aléas climatiques.
Parmi les mesures recommandées figurent le suivi régulier des informations et des alertes diffusées par les services compétents, l’interdiction de construire dans les zones à risque, l’élaboration de plans de prévention au niveau des collines et des quartiers, ainsi que la protection des habitations et des infrastructures publiques.
Le débouchage régulier des caniveaux et des systèmes d’évacuation des eaux est également préconisé afin de limiter les risques d’inondation, particulièrement en période de fortes précipitations.
Une responsabilité collective pour protéger les plus vulnérables
Le gouvernement insiste par ailleurs sur la nécessité d’accorder une attention particulière aux personnes âgées, aux enfants, aux personnes vivant avec un handicap et aux autres catégories vulnérables, davantage exposées aux conséquences des catastrophes.
Il encourage également la population à participer activement aux activités de prévention organisées par les autorités administratives et les services de la protection civile et de secours.
Pour Richard Ndayisaba, l’identification des risques au sein de chaque ménage, associée à une préparation adéquate et à l’adoption de mesures préventives, constitue un moyen essentiel de renforcer la résilience des communautés.
La prévention des catastrophes apparaît ainsi comme une responsabilité partagée entre les pouvoirs publics et les citoyens. En anticipant les risques et en adoptant les bons réflexes, chaque famille contribue à protéger les vies humaines, les biens et les infrastructures, tout en renforçant la capacité du Burundi à faire face aux éventuelles catastrophes naturelles.
SÉCURITÉ EN AFRIQUE : @GeneralNeva appelle à transformer l’alerte précoce en action précoce
Le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a prononcé le discours d’ouverture de la 12ᵉ édition du Forum de haut niveau de Tana sur la sécurité en Afrique, organisée à Bahir Dar, en Éthiopie. Les échanges portent notamment sur la recherche de solutions africaines aux conflits et sur le lien entre souveraineté économique et transformation géopolitique.
Le Président burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a pris part, ce samedi 24 octobre 2026, au 12ᵉ Forum de haut niveau de Tana sur la sécurité en Afrique, en République fédérale démocratique d’Éthiopie. En sa qualité de Président en exercice de l’Union africaine, il a prononcé le discours d’ouverture de cette rencontre consacrée aux défis sécuritaires du continent.
Placée sous le thème « Les voies vers la paix en Afrique : souveraineté économique et transformation géopolitique », cette édition réunit des dirigeants africains, des experts, des universitaires ainsi que des représentants de différents pays et institutions partenaires, autour des moyens de renforcer la paix et la sécurité en Afrique.
Organisé par le Secrétariat du Forum de Tana en collaboration avec l’Institut d’études sur la paix et la sécurité (IPSS) de l’Université d’Addis-Abeba, ce rendez-vous annuel constitue un cadre de réflexion sur les réponses africaines aux crises qui affectent le continent.
📸: NtareHouse
🚨 DÉMENTI : Son Excellence @Burundi1stLady dément les rumeurs selon lesquelles son peigne aurait été saisi à l’aéroport international Melchior Ndadaye. Elle dénonce la désinformation propagée sur les réseaux sociaux à des fins de visibilité. 🇧🇮
@OPDD_Burundi @action_bonne
SANTÉ : Son Excellence Angeline Ndayishimiye de retour d’Abou Dhabi après sa participation au Future Health Summit
La participation de Son Excellence Angeline Ndayishimiye au Future Health Summit, organisé à Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, a été une occasion d’échanger sur les innovations médicales, la prévention des maladies et les perspectives d’amélioration des systèmes de santé.
Ce samedi 24 octobre 2026, Son Excellence Angeline Ndayishimiye est rentrée au Burundi après avoir pris part au Future Health Summit à Abou Dhabi. Ce sommet a réuni des ministres de la Santé, des professionnels du secteur médical, des chercheurs ainsi que d’autres acteurs engagés dans le développement des systèmes de santé à travers le monde.
La prévention au cœur des échanges
Au cours de cette rencontre, les discussions ont notamment porté sur les approches médicales permettant de détecter certaines maladies à un stade précoce, voire avant l’apparition des premiers symptômes. Les participants ont également échangé sur le suivi préventif de l’état de santé des patients, dans le but de favoriser une meilleure prise en charge, d’améliorer la qualité de vie et de contribuer à une plus grande longévité.
Son Excellence Angeline Ndayishimiye a souligné l’importance de ces nouvelles approches, qui mettent l’accent sur l’anticipation des maladies plutôt que sur leur traitement une fois qu’elles se sont manifestées.
L’intelligence artificielle, une opportunité à encadrer
L’utilisation de l’intelligence artificielle dans le domaine médical a également occupé une place importante dans les échanges. Si cette technologie offre de nouvelles possibilités pour améliorer le diagnostic et la prise en charge des patients, Son Excellence Angeline Ndayishimiye a insisté sur la nécessité d’en faire un usage responsable, afin de prévenir les erreurs susceptibles de compromettre la qualité des soins.
Elle a par ailleurs indiqué que les connaissances et les expériences partagées lors du sommet présentent un intérêt pour les différents acteurs du secteur de la santé, notamment les chercheurs et les enseignants universitaires spécialisés dans les sciences médicales.
En marge du sommet, Son Excellence Angeline Ndayishimiye s’est entretenue avec plusieurs experts du domaine médical. Les échanges ont porté sur les moyens de promouvoir et de renforcer les approches préventives, notamment grâce à la détection précoce des maladies et à l’amélioration des stratégies de prise en charge.
La participation de Son Excellence Angeline Ndayishimiye à ce rendez-vous international a ainsi constitué une occasion de s’informer sur les avancées médicales et les innovations susceptibles de contribuer au renforcement des systèmes de santé et à l’amélioration du bien-être des populations.


































































