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🎙️ Irebe Radio FM | La voix de la culture burundaise 🇧🇮 🎭 Art, traditions, musique & savoirs 📻 Promouvoir l'identité, inspirer les générations.

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DÉMENTI : La Première Dame du Burundi, Angéline Ndayishimiye, dément les rumeurs concernant la saisie présumée de son peigne à l’aéroport international Melchior Ndadaye. La Première Dame du Burundi, Angéline Ndayishimiye, a démenti, ce samedi 24 octobre 2026, les informations circulant depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, selon lesquelles son peigne aurait été saisie à l’aéroport international Melchior Ndadaye, l'empêchant ainsi de l’emporter à bord de l’avion lors de son voyage de travail au Sénégal. Elle a démenti ses rumeurs à son retour d’une mission effectuée à Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis ce samedi 24 Octobre 2026. Selon Angéline Ndayishimiye, ces informations sont de simples rumeurs propagées par des personnes cherchant à tirer profit du mensonge afin d’augmenter leur nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux. Elle a également souligné que ce genre de désinformation se multiplie généralement à l’approche des élections. La Première Dame a par ailleurs précisé que l’aéroport accueille quotidiennement de nombreux voyageurs et que personne ne peut affirmer que les passagers qui y transitent l’accompagnaient ou étaient chargés de transporter des effets personnels pour son compte. @Burundi1stLady
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COOPÉRATION | MAROC-BURUNDI Le #Maroc offre 130 bourses d’études aux étudiants burundais pour 2026-2027 Le Royaume du Maroc octroie 130 bourses d’études aux étudiants burundais pour l’année universitaire 2026-2027. Cette initiative s’inscrit dans le renforcement de la coopération bilatérale et dans l’engagement marocain à accompagner le Burundi vers sa vision de pays émergent en 2040 et développé en 2060. Selon le chef de la mission diplomatique marocaine au Burundi, Dr Abdelouahhab Makhtari, ces bourses comprennent 30 places en formation professionnelle et 100 destinées aux études universitaires et postdoctorales. Les filières concernées incluent notamment l’informatique, la médecine, l’agriculture, l’ingénierie, l’environnement et les énergies renouvelables. Cette augmentation progressive du nombre de bourses, de 35 à 130, s’inscrit dans la feuille de route de coopération 2025-2028, signée lors de la première session de la Commission mixte de coopération, tenue à Rabat le 12 mai 2025. Pour le diplomate marocain, cette initiative traduit l’engagement du Maroc en faveur de la coopération Sud-Sud, du renforcement des compétences et de l’insertion professionnelle des jeunes. Elle vise à former des ressources humaines qualifiées capables de contribuer au développement socio-économique du Burundi. @MarocTopNews @NewsMaroc
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POLITIQUE | CNDD-FDD @Bujaprov2025 : @R_Ndikuriyo appelle les Bagumyabanga à l’unité pour vaincre la faim Le Secrétaire général du @CnddFdd , Révérien Ndikuriyo, exhorte les membres de son parti à faire du développement familial et de la solidarité des priorités dans la lutte contre la faim. Il s’exprimait ce jeudi 29 octobre 2026, à l’occasion de la prière mensuelle d’action de grâce organisée par le parti à Ngagara, dans la commune de Ntahangwa, province de Bujumbura. Le développement, un combat qui commence dans les familles Placée sous le thème « Un pays se construit grâce au courage de ses citoyens », cette prière a rassemblé des dirigeants du pays et du parti, ainsi que de nombreux Bagumyabanga venus de la province de Bujumbura. Dans son allocution, Révérien Ndikuriyo a invité les membres du CNDD-FDD à se doter d’une vision claire du développement au sein de leurs familles et à unir leurs efforts pour combattre la faim. Pour le Secrétaire général du parti, la paix dont jouit actuellement le Burundi doit servir de fondement à une nouvelle dynamique axée sur le développement. « Aujourd’hui le pays est en paix, il ne nous reste que la bataille du développement », a-t-il déclaré, appelant les Bagumyabanga à regarder vers l’avenir tout en gardant à l’esprit leur parcours et leurs objectifs. Cette démarche, a-t-il souligné, suppose un engagement individuel et collectif, notamment à travers le travail, la solidarité et la recherche de solutions concrètes aux difficultés quotidiennes des familles. Mémoire des héros nationaux et appel au courage citoyen Révérien Ndikuriyo a également établi un lien entre le thème de cette prière et le mois d’octobre, consacré à la mémoire des héros nationaux, le Prince Louis Rwagasore, héros de l’indépendance, et Melchior Ndadaye, héros de la démocratie. Il a par ailleurs rappelé que le mois de novembre est consacré, au sein du CNDD-FDD, à la commémoration des personnes ayant sacrifié leur vie pour la paix et la démocratie. Cette période constitue, selon le message porté lors de la cérémonie, une occasion de renouveler l’engagement envers les idéaux de paix et de développement. De son côté, le pasteur Vital Nzubahimana, qui a assuré l’enseignement biblique à partir du livre de Josué 1:9, a exhorté les participants à faire preuve de courage, à honorer Dieu, à respecter les lois, à aimer leur patrie et à accomplir leurs devoirs. À travers cette prière mensuelle, le CNDD-FDD a ainsi mis en avant l’unité, le courage et la responsabilité individuelle comme des valeurs essentielles pour accompagner les efforts de développement du Burundi. #Burundi #CNDD_FDD #Bujumbura #Développement #IREBEFM
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DIPLOMATIE | RUSSIE-AFRIQUE Moscou : Évariste Ndayishimiye fixe quatre priorités pour un partenariat Russie-Afrique tourné vers l’action Au Kremlin, à Moscou, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, a coprésidé, aux côtés du Président russe Vladimir Poutine, le 3ᵉ Sommet Russie-Afrique. À cette occasion, il a plaidé pour une coopération stratégique axée sur les investissements, les infrastructures, l’innovation technologique et l’ouverture des marchés, tout en soulignant le rôle fondamental de la paix et de la sécurité dans le développement durable. Quatre leviers pour transformer le partenariat en résultats concrets Dans son allocution, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a appelé à donner une nouvelle impulsion aux relations entre l’Afrique et la Fédération de Russie, en privilégiant des initiatives capables de générer des retombées économiques tangibles pour les populations. Le Chef de l’État burundais a mis en avant quatre priorités majeures : développer les investissements productifs et les partenariats industriels, accélérer la réalisation des infrastructures ainsi que des projets agricoles et énergétiques, renforcer la formation, la recherche et le transfert de technologies, et faciliter l’accès réciproque des entreprises africaines et russes à leurs marchés respectifs. Cette orientation vise à faire de la coopération un véritable moteur de transformation économique, de création d’emplois et de valorisation du potentiel africain. Elle souligne également l’importance de partenariats fondés sur les intérêts mutuels, le développement des capacités locales et la création de valeur sur le continent. Paix, sécurité et multilatéralisme : des conditions essentielles au développement Abordant les défis sécuritaires auxquels l’Afrique reste confrontée, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a rappelé que la prospérité économique ne saurait être durable sans la paix et la stabilité. Le Président en exercice de l’Union africaine a insisté sur la nécessité de renforcer la prévention et le règlement pacifique des conflits, de lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent, et de consolider les capacités des institutions africaines. Il a également souligné que la coopération avec les partenaires internationaux, notamment la Fédération de Russie, pouvait contribuer à ces objectifs, dans le respect des priorités africaines et des cadres institutionnels pertinents. Réaffirmant l’attachement de l’Union africaine au dialogue, à la coopération régionale et au multilatéralisme, conformément à la Charte des Nations Unies, le Chef de l’État burundais a défendu une approche dans laquelle les partenariats internationaux accompagnent les ambitions du continent tout en respectant ses choix et ses priorités. Un sommet de haut niveau pour consolider les relations entre l’Afrique et la Russie Selon les informations communiquées, le sommet rassemble des délégations de 48 pays africains, dont 21 représentés par leur Chef d’État. Cette participation témoigne de l’importance accordée au dialogue politique et économique entre la Russie et les pays africains. Au-delà des déclarations d’intention, l’enjeu réside désormais dans la concrétisation des engagements en projets structurants, en investissements productifs et en opportunités pour les entreprises et les populations. À travers son intervention, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a ainsi mis en avant une vision d’un partenariat Russie-Afrique fondé sur des intérêts réciproques, la sécurité collective et la recherche de résultats concrets au service du développement durable. IREBE FM — L’information au cœur de l’actualité, le Burundi et le monde à votre portée. #Burundi #RussieAfrique #ÉvaristeNdayishimiye #UnionAfricaine #Diplomatie #IREBEFM @GeneralNeva @BurundiGov 📸: NtareHouse
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À Moscou, Ndayishimiye plaide pour l'Afrique auprès de Poutine En marge du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique à Moscou, le Président burundais, S.E. Évariste Ndayishimiye, a coprésidé une rencontre de haut niveau avec le Président russe Vladimir Poutine et les dirigeants des organisations régionales africaines. Dans son allocution, le Chef de l'État burundais a été clair : aucun partenaire ne peut prétendre soutenir efficacement l'Afrique en contournant son architecture régionale. Il a ainsi invité la Russie à aller au-delà de la coopération bilatérale avec chaque État, pour travailler directement avec les ensembles régionaux africains, en parfaite cohérence avec les priorités et la vision de l'Union Africaine. Une démarche qui vise à rendre le partenariat Russie-Afrique plus structurant et plus efficace. 📸: NTAREHOUSE
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DIPLOMATIE | COOPÉRATION RUSSIE-AFRIQUE #Moscou : Évariste Ndayishimiye plaide pour une coopération entre la Russie et les organisations régionales africaines En marge du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique à Moscou, le Président burundais Évariste Ndayishimiye a coprésidé, avec son homologue russe Vladimir Poutine, une rencontre avec les dirigeants des organisations régionales africaines. Il a appelé à une coopération qui tienne compte des mécanismes d’intégration du continent et des priorités de l’Union africaine. Les organisations régionales, des partenaires incontournables Dans son discours, le Président Évariste Ndayishimiye a insisté sur le rôle stratégique des organisations régionales africaines dans la réalisation des ambitions de développement du continent. Selon lui, aucun partenaire ne peut accompagner efficacement l’Afrique sans prendre en considération les structures régionales qui favorisent la coopération entre les États. Ces organisations constituent des cadres essentiels pour coordonner les politiques communes, renforcer les échanges économiques et promouvoir des réponses concertées aux défis auxquels les pays africains sont confrontés. La Russie invitée à renforcer sa coopération avec l’Afrique Le Chef de l’État burundais a ainsi invité la Russie à élargir ses partenariats avec l’Afrique, en privilégiant non seulement les relations bilatérales avec les États, mais également la coopération avec les ensembles régionaux du continent. Cette approche, a-t-il souligné, devrait s’inscrire dans la cohérence des priorités définies par l’Union africaine, afin de favoriser des partenariats mieux coordonnés et adaptés aux besoins des populations africaines. À travers cet appel, Évariste Ndayishimiye met en avant l’importance d’une coopération Russie-Afrique qui valorise les mécanismes d’intégration régionale et contribue aux objectifs communs de développement, de stabilité et de prospérité du continent.
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📰 IREBE FM | LES GRANDS TITRES DE L’ACTUALITÉ 🇧🇮 JUSTICE | L’Association de lutte contre le chômage et la torture (ALUCHOTO) appelle le ministère des Affaires étrangères à enquêter sur les agences de recrutement opérant en dehors du cadre légal, à en établir la liste et à engager des poursuites judiciaires contre les contrevenants. 🗳️ POLITIQUE | La Plateforme intégrale de la société civile (PISC-Burundi) se dit satisfaite du déroulement de la campagne d’enrôlement des électeurs en vue de l’élection présidentielle prévue le 3 mai 2027. 📊 ÉCONOMIE | Des députés s’inquiètent du faible rendement de certaines institutions publiques, malgré un taux d’exécution budgétaire supérieur à 99 % pour l’exercice 2025-2026. 📻 IREBE FM, votre média d’information !
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#Bujumbura : L’ARCP forme les journalistes sur les contrats de Partenariat Public-Privé L’Agence d’Appui à la Réalisation des Contrats de Partenariat Public-Privé (ARCP) a organisé, ce jeudi 29 octobre 2026 à Bujumbura, un atelier de formation à l’intention des journalistes afin de renforcer leur compréhension des contrats de Partenariat Public-Privé (PPP) et d’améliorer le traitement médiatique de cette forme de coopération. Mieux comprendre les PPP pour mieux informer Dans son allocution d’ouverture, la Directrice de l’ARCP, Jeanne d’Arc Igirimbabazi, a souligné l’importance de familiariser les professionnels des médias avec le concept de Partenariat Public-Privé, encore peu connu d’une grande partie de la population. Selon elle, de nombreux pays disposent de projets de développement ambitieux, mais se heurtent à des contraintes budgétaires qui limitent leur réalisation. Dans ce contexte, les PPP constituent un mécanisme permettant de mobiliser les financements et l’expertise du secteur privé pour contribuer à la mise en œuvre de projets d’intérêt public. La formation a ainsi permis aux journalistes de mieux comprendre les principes des PPP, leurs modalités de fonctionnement et les responsabilités des différentes parties impliquées. Un mécanisme de financement au service des projets publics Au cours des échanges, Anatolie Bimenyimana, cadre juriste à l’ARCP, a expliqué les principales étapes et les modalités de fonctionnement d’un contrat de Partenariat Public-Privé. Il a précisé que, dans le cadre présenté, l’investisseur privé assure le financement du projet et participe à son exploitation pendant une période définie par la convention. Cette période lui permet de récupérer son investissement et de réaliser un bénéfice, en collaboration avec le service public concerné. À l’échéance du contrat, le projet revient à l’État conformément aux dispositions convenues. Ce mécanisme vise notamment à faciliter la réalisation d’infrastructures et de services publics tout en mobilisant les ressources du secteur privé. À travers cet atelier, l’ARCP a appelé les journalistes à contribuer activement à la vulgarisation des projets réalisés en PPP, en diffusant une information fiable, claire et accessible au public. L’agence compte ainsi sur les médias pour renforcer la compréhension de ce mécanisme de financement, favoriser la transparence dans la communication autour des projets publics et contribuer à créer un environnement propice à l’investissement au Burundi.
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#TOURISME : HUIT JEUNES EN COMPÉTITION POUR VALORISER LES CHUTES DE KARERA ET LE LAC AUX OISEAUX Burundi – Le Programme d’autonomisation économique et d’emploi des jeunes (@PAEEJ_Burundi ), en collaboration avec l’Office national du tourisme, mise sur la créativité des jeunes pour contribuer à la valorisation du patrimoine touristique burundais. Huit jeunes participent à un concours de conception de maquettes d’aménagement des chutes de Karera et du lac aux Oiseaux, deux sites emblématiques du pays. Des maquettes pour transformer le potentiel touristique en opportunités économiques Organisée ce jeudi 29 octobre 2026, cette initiative vise à recueillir des propositions concrètes d’aménagement susceptibles de renforcer l’attractivité des chutes de Karera, dans l’ancienne province de Rutana, et du lac aux Oiseaux, dans l’ancienne province de Kirundo. Selon Ado Paul Chrétien Ngendakumana, architecte au sein du PAEEJ, huit jeunes prennent part à cette compétition. Les meilleures propositions seront retenues pour chacun des deux sites en vue de contribuer à la préparation des projets d’aménagement. Pour encourager la créativité et l’innovation, des prix sont prévus pour les participants. Le premier lauréat recevra 30 millions de francs burundais, le deuxième 20 millions et le troisième 10 millions. Les autres participants bénéficieront chacun d’une prime d’encouragement de 2 millions de francs burundais. L’innovation des jeunes au service du tourisme durable Les projets seront évalués sur la base de plusieurs critères, notamment leur capacité à attirer les touristes, le respect de l’environnement, le potentiel de génération de revenus pour le pays, la faisabilité des propositions ainsi que leur adaptation aux caractéristiques de chaque site. Au-delà de la compétition, cette initiative ambitionne de faire de la jeunesse un acteur du développement touristique national. Elle vise également à améliorer les infrastructures d’accueil, à renforcer la visibilité des richesses naturelles du Burundi et à attirer davantage de visiteurs nationaux et étrangers. La valorisation des chutes de Karera et du lac aux Oiseaux pourrait ainsi contribuer à la création d’opportunités économiques, à la promotion de l’emploi des jeunes et à l’augmentation des recettes en devises issues du tourisme. À travers cette collaboration, le PAEEJ et l’Office national du tourisme entendent encourager des solutions innovantes pour mieux exploiter le potentiel touristique du Burundi, tout en conciliant attractivité économique, préservation de l’environnement et développement durable.
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COOPÉRATION ÉCONOMIQUE : L’AMBASSADE DU BURUNDI EN BELGIQUE EXPLORE DES PERSPECTIVES DE PARTENARIAT AVEC CR CONSULT #Bruxelles , le 28 octobre 2026 – L’Ambassadeur de la République du Burundi en Belgique, @NtahirajaThren1 , a reçu en audience, ce mercredi 28 octobre 2026, une délégation conduite par M. Christophe Coppens, directeur général de l’entreprise CR CONSULT. Les échanges ont porté sur les perspectives de coopération économique et les possibilités d’investissement au Burundi. Des secteurs stratégiques pour le développement du Burundi Active en Afrique dans plusieurs domaines, l’entreprise CR CONSULT intervient notamment dans la construction, les châssis et fenêtres à haute performance, l’économie circulaire, la gestion et la valorisation des déchets, l’énergie, le développement durable ainsi que le commerce international. La société s’intéresse également au développement de partenariats économiques durables, avec pour ambition de créer de la valeur au profit des entreprises, des institutions et des populations. Au regard du potentiel de ces secteurs et de leur contribution possible au développement socio-économique du Burundi, Amb. @NtahirajaThren1 a invité la délégation à effectuer une visite au #Burundi . Cette démarche devrait permettre à l’entreprise d’explorer les opportunités existantes et d’identifier les domaines susceptibles de faire l’objet d’une coopération concrète. La Vision Burundi 2040-2060 au cœur des échanges Les discussions ont également porté sur la Vision Burundi 2040-2060, qui définit les ambitions du pays en matière de transformation économique et sociale, avec l’objectif de faire du Burundi un pays émergent à l’horizon 2040 et un pays développé à l’horizon 2060. Dans cette perspective, l’Ambassadeur du Burundi en Belgique a orienté la délégation vers l’Agence de Développement du Burundi (@ADB_Burundi ), afin qu’elle puisse s’informer sur les procédures, les conditions et les modalités pratiques d’investissement dans le pays. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de promotion du Burundi comme destination d’investissement et de renforcement des relations économiques avec les partenaires internationaux. À travers cette rencontre, l’Ambassade du Burundi en Belgique contribue à la recherche de nouvelles opportunités de coopération susceptibles de soutenir les priorités nationales de développement, de favoriser les investissements et de promouvoir des partenariats durables, en cohérence avec la Vision Burundi 2040-2060. @MAEBurundi @Edbiziman @NtareHouse @BurundiGov
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BURUNDI – DISTINCTION HONORIFIQUE : Le @BurundiGov félicite le président Évariste Ndayishimiye Le gouvernement du Burundi a adressé, ce mercredi 28 octobre 2026, ses chaleureuses félicitations au président de la République, @GeneralNeva , également président en exercice de l’Union africaine, après l’attribution du titre honorifique de Docteur Honoris Causa par l’Université russe de l’Amitié des Peuples Patrice Lumumba, à #Moscou , en Fédération de #Russie. Dans un message officiel rendu public par le Secrétariat général de l’État Jérôme Niyonzima, le gouvernement burundais souligne que cette distinction internationale constitue une reconnaissance de la contribution du Chef de l’État à la promotion de l’éducation et de la coopération internationale. Selon le gouvernement, cette distinction représente un honneur pour l’ensemble du peuple burundais et contribue au rayonnement du Burundi sur la scène internationale. Elle témoigne également de l’engagement, de la persévérance et de la détermination du président Évariste Ndayishimiye au service de la Nation. Le gouvernement estime par ailleurs que cette reconnaissance constitue un modèle et une source d'inspiration pour la jeunesse burundaise, appelée à cultiver l’excellence, le travail, la discipline et l’ambition.
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DIPLOMATIE – NATIONS UNIES À l’ONU, le #Burundi plaide pour un leadership accru des femmes dans la paix et le développement Le Burundi a réaffirmé son attachement à la promotion et à la protection des droits humains, tout en exprimant des réserves sur l’impartialité et l’objectivité d’un rapport relatif à la situation des droits de l’homme. Parallèlement, lors d’un débat du Conseil de sécurité des Nations Unies consacré à l’agenda « Femmes, Paix et Sécurité », le pays a appelé à renforcer le rôle des femmes dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix, annonçant également la prochaine tenue à Bujumbura de la 7ᵉ édition du Forum de haut niveau des femmes leaders. Droits humains : le Burundi exprime des réserves sur un rapport Lors du dialogue interactif organisé au sein de la Troisième Commission de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU), le Burundi a réaffirmé son engagement en faveur de la promotion et de la protection des droits humains. Le pays a toutefois exprimé des réserves quant à l’impartialité et à l’objectivité du rapport examiné sur la situation des droits de l’homme, soulignant ainsi ses préoccupations concernant l’appréciation de cette situation. Femmes, Paix et Sécurité : passer des engagements aux actions concrètes Lors du débat ouvert du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) consacré à l’agenda « Femmes, Paix et Sécurité », @ManiratangaZph1 a insisté sur la place incontournable des femmes dans la construction d’une paix durable. Le représentant du Burundi a réaffirmé qu’aucune paix durable ne peut se construire sans les femmes, sans le respect de leurs droits et sans la reconnaissance de leur leadership. Il a également appelé à dépasser les déclarations d’intention pour privilégier des actions concrètes, en faisant du leadership féminin un pilier essentiel de la prévention des conflits, de la consolidation de la paix et du développement durable. Dans cette perspective, il a annoncé la tenue prochaine à Bujumbura de la 7ᵉ édition du Forum de haut niveau des femmes leaders, sous le leadership de Son Excellence Angeline Ndayishimiye, Première Dame de la République du Burundi. Un rendez-vous pour promouvoir le leadership féminin Cette prochaine édition du Forum de haut niveau des femmes leaders s’inscrit dans la dynamique de promotion de la participation des femmes aux processus de paix, de prise de décision et de développement. À travers cette annonce, le Burundi met en avant l’importance de transformer les engagements internationaux en initiatives concrètes, afin de renforcer la contribution des femmes à la prévention des conflits, à la stabilité et au développement durable. @BurundiOnu @NtareHouse @GeneralNeva @MAEBurundi @Edbiziman @UN
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#Diplomatie : Le #Burundi entend renforcer son partenariat avec Catholic Relief Services L’Ambassadeur du Burundi aux États-Unis, @BoscoBarege1 , a rencontré Sean L. Callahan, président-directeur général de Catholic Relief Services (CRS), ainsi que Bill O’Keefe, afin d’échanger sur les perspectives de renforcement de la coopération entre le Burundi et cette organisation humanitaire. À cette occasion, le diplomate burundais a salué l’engagement de longue date de CRS, qui œuvre depuis 1961, et exprimé sa volonté de consolider ce partenariat dans des secteurs clés du développement. Les échanges ont notamment porté sur le renforcement de la coopération dans l’agriculture, l’éducation et l’autonomisation des jeunes, des domaines essentiels pour améliorer les conditions de vie des populations et promouvoir un développement durable. Cette rencontre témoigne de la volonté du Burundi de consolider ses partenariats avec les organisations engagées dans le développement humain et socio-économique. @CatholicRelief
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GOUVERNANCE | BUJUMBURA Mukaza : Aline Bigirimana appelle à une lutte ferme contre la corruption L’administratrice de la commune Mukaza, Aline Bigirimana, appelle les responsables administratifs et sécuritaires à redoubler d’efforts dans la lutte contre la corruption. Elle a lancé cet appel le mercredi 28 octobre 2026, lors d’une réunion consacrée à l’évaluation des pratiques de corruption dans cette commune de Bujumbura et à l’identification de mesures concrètes pour y mettre fin. Des pratiques dénoncées dans plusieurs secteurs Au cours de cette rencontre tenue dans l’après-midi, Aline Bigirimana a réuni les responsables des services communaux, les chefs de zone ainsi que les responsables de la sécurité afin d’examiner l’ampleur de la corruption et les moyens de la combattre. Les échanges ont mis en évidence des pratiques présumées de corruption dans différents secteurs, sans pour autant concerner l’ensemble du personnel des services concernés. Dans le secteur de la sécurité, certains agents seraient accusés d’exiger des pots-de-vin en contrepartie de services rendus à la population. Dans le domaine de l’éducation, des directeurs d’écoles demanderaient également de l’argent aux parents pour inscrire leurs enfants, sous prétexte de frais liés aux bancs-pupitres. Face à ces pratiques, la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle et de sanction a été soulignée. Plus de 433 millions de francs burundais d’amendes collectés Prenant la parole, le commissaire communal de Mukaza, le colonel de police Emmanuel Ntakarutimana, a insisté sur l’importance des sanctions pour lutter efficacement contre la corruption et décourager les comportements répréhensibles. Il a indiqué que la Police communale avait mené plusieurs opérations de répression visant notamment la contrebande, la consommation d’alcool en dehors des heures autorisées et d’autres infractions. Selon lui, ces opérations ont permis de collecter plus de 433 millions de francs burundais d’amendes. Un appel à servir les citoyens avec intégrité À la clôture de la réunion, Aline Bigirimana a invité chaque responsable à examiner ses pratiques professionnelles et à adopter un comportement exemplaire dans l’exercice de ses fonctions. Elle a insisté sur l’obligation d’accueillir convenablement les citoyens, de leur fournir les services nécessaires sans exiger de contrepartie illégale et de traiter leurs préoccupations dans les meilleurs délais. L’administratrice a également demandé aux responsables de transmettre aux instances supérieures les dossiers dépassant leurs compétences, afin de garantir un traitement approprié des demandes et d’éviter que des citoyens ne soient lésés. À travers cet appel, les autorités communales de Mukaza entendent renforcer l’intégrité dans les services publics et rappeler que la lutte contre la corruption constitue un enjeu majeur pour la bonne gouvernance et le développement local.
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ÉCONOMIE | BURUNDI Recettes fiscales : la pénurie de carburant et les coupures d’électricité freinent les performances de l’ @OBR_BI La mobilisation des recettes fiscales au Burundi reste confrontée à plusieurs difficultés, notamment la pénurie de carburant, les coupures d’électricité et le non-recours aux machines de facturation électronique par certains commerçants. Malgré une progression des recettes au cours des troisième et quatrième trimestres de l’exercice budgétaire 2025-2026, les objectifs fixés n’ont pas été totalement atteints. Des recettes en hausse, mais des objectifs non atteints Le ministre de @FinancesBdi , @ndikalain , a présenté ces défis ce mercredi 28 octobre 2026, devant l’Assemblée nationale, lors de la présentation du rapport des réalisations des troisième et quatrième trimestres de l’exercice budgétaire 2025-2026. Selon les chiffres communiqués par le ministre, l’Office burundais des recettes (#OBR ) a collecté 894 milliards de francs burundais au troisième trimestre, contre des prévisions de 955 milliards, soit un écart de 61 milliards de francs burundais. Au quatrième trimestre, les #recettes mobilisées se sont élevées à 906 milliards de francs burundais, alors que les prévisions étaient fixées à 910 milliards, soit un déficit de 4 milliards. Ces résultats traduisent une amélioration des recettes collectées au quatrième trimestre, sans toutefois permettre d’atteindre pleinement les objectifs budgétaires. La transparence dans la gestion des fonds publics au cœur des débats Au-delà des difficultés liées à la collecte des impôts et taxes, Alain Ndikumana a également dénoncé le manque de régularité dans la transmission des rapports sur l’utilisation des fonds publics par certains services et établissements de l’État. Il a notamment évoqué le cas de l’Agence nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (ANAGESSA), chargée entre autres de la collecte de la production de maïs, ainsi que celui d’autres entreprises commerciales. Les députés ont, pour leur part, exprimé leurs préoccupations concernant les retards dans la transmission des rapports financiers par certains services publics, notamment au niveau provincial et communal. Ils ont insisté sur la nécessité de disposer d’informations précises sur l’utilisation des fonds alloués à chaque secteur et sur les résultats obtenus. Face à ces préoccupations, le ministre des Finances a plaidé pour que tous les ministères présentent régulièrement leurs rapports d’exécution budgétaire. Il a également souhaité que les responsables concernés soient invités devant l’Assemblée nationale afin de s’expliquer sur les irrégularités constatées et de présenter les réalisations financées au cours de chaque trimestre. La responsabilité des gestionnaires publics mise en avant Intervenant à son tour, le président de l’Assemblée nationale, Daniel Gélase Ndabirabe, a appelé les responsables des différents secteurs à faire preuve de transparence et de responsabilité dans la gestion des affaires publiques. Il a rappelé que le développement du Burundi repose avant tout sur l’engagement de ses propres citoyens. Il a souligné que l’absence de transparence, le manque de rigueur et le non-respect des délais dans l’exécution des activités risquent de compromettre l’atteinte des objectifs de la Vision nationale du Burundi. Ainsi, l’amélioration de la mobilisation des recettes fiscales et le renforcement du contrôle de l’utilisation des fonds publics apparaissent comme des enjeux majeurs pour une meilleure exécution du budget de l’État et la réalisation des ambitions de développement du pays. 📸: Assemblée Nationale
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#Burundi : Le Premier ministre reçoit les ambassadrices de France et de Chine Le Premier ministre burundais, Nestor Ntahontuye, a reçu ce mardi 27 octobre 2026 deux diplomates représentant la France et la Chine au Burundi. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations d’amitié et de coopération, les échanges commerciaux ainsi que les projets de développement en cours dans le pays. La première diplomate reçue est Caroline Vinot, ambassadrice de France au Burundi, récemment entrée en fonction. Selon le porte-parole du Premier ministre, Moïse Nkurunziza, cette visite de courtoisie a permis à la diplomate d’échanger avec le chef du gouvernement sur les relations bilatérales et les domaines de coopération entre les deux pays. Caroline Vinot a exprimé la volonté de la France de consolider les relations d’amitié et de coopération avec le Burundi, tout en faisant le point sur les secteurs dans lesquels les deux pays collaborent déjà. De son côté, Nestor Ntahontuye lui a souhaité la bienvenue et a assuré que le gouvernement burundais poursuivrait ses efforts pour renforcer davantage les liens entre les deux pays. La coopération économique au cœur des échanges avec la Chine Le Premier ministre a également reçu Zhu Kewei, représentante de la Chine au Burundi. Les discussions ont notamment porté sur le bilan des huit mois écoulés depuis la nomination de Nestor Ntahontuye à la tête du gouvernement, ainsi que sur les relations économiques entre les deux pays. La diplomate chinoise a particulièrement insisté sur les échanges commerciaux, notamment les produits importés de Chine vers le Burundi et ceux exportés du Burundi vers la Chine. Selon les données présentées lors de cette rencontre, les minerais représentent 70 % des exportations burundaises vers la Chine, tandis que les produits agricoles en constituent les 30 % restants. Les échanges ont également mis en évidence l’importance de la transformation locale des produits burundais avant leur exportation, afin d’en accroître la valeur ajoutée. Des projets d’infrastructures en cours Zhu Kewei a par ailleurs évoqué les projets réalisés ou en cours d’exécution avec l’appui de la Chine au Burundi. Elle s’est notamment dite confiante quant à l’achèvement des travaux de réhabilitation et de rénovation de l’aéroport international Melchior-Ndadaye, espéré en décembre 2026 ou au début de janvier 2027. La représentante chinoise a également présenté le projet de construction d’un important bâtiment destiné à accueillir des services ministériels, notamment ceux chargés des relations extérieures du Burundi. Cet édifice est prévu à Gitega, capitale politique du pays. Vers une coopération davantage axée sur la valeur ajoutée Les deux diplomates ont salué l’état des relations d’amitié et de coopération entre leurs pays respectifs et le Burundi. Les échanges ont notamment souligné l’importance de développer davantage le commerce et de favoriser la transformation des produits burundais avant leur exportation. Les parties ont exprimé leur volonté de poursuivre le dialogue et de travailler ensemble à la concrétisation de ces objectifs, dans la perspective de soutenir le développement économique du Burundi et de consolider ses partenariats internationaux.
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#DIPLOMATIE #Russie : Évariste Ndayishimiye élevé au rang de Docteur Honoris Causa de l’Université RUDN En visite en Russie, le Président burundais et Président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, a reçu le titre de Docteur Honoris Causa de l’Université de l’Amitié des Peuples Patrice-Lumumba (RUDN). Cette distinction a notamment été l’occasion de mettre en avant le rôle de la jeunesse africaine et l’importance de l’éducation pour la paix. Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a été honoré par l’Université de l’Amitié des Peuples Patrice-Lumumba (RUDN), en Russie, qui lui a décerné le titre de Docteur Honoris Causa, en reconnaissance de son engagement. Dans son discours de remerciement, le Chef de l’État a accueilli cette distinction avec humilité, précisant qu’il la recevait au nom de la jeunesse burundaise et de la jeunesse africaine. La jeunesse, un atout stratégique pour l’Afrique Dans son allocution, le Président Évariste Ndayishimiye a souligné le rôle central de la jeunesse dans l’avenir du continent africain. Il a présenté celle-ci comme le plus grand atout stratégique de l’Afrique, insistant sur la nécessité d’investir dans son éducation et sa formation. Pour le Chef de l’État, l’éducation constitue un investissement fondamental pour la paix. Elle représente également un levier essentiel pour préparer les jeunes à participer activement au développement de leurs pays et à la construction d’un avenir meilleur. L’héritage de Patrice Lumumba mis à l’honneur Le Président burundais a également évoqué la portée symbolique du nom de l’université, qui rend hommage à Patrice Emery Lumumba, figure historique de la lutte pour l’indépendance africaine. Selon lui, cet héritage rappelle l’importance du savoir dans la quête de liberté et d’émancipation des peuples. À travers cette référence, il a mis en avant le rôle de l’éducation dans la prise de conscience, l’autonomie et le développement du continent. Cette distinction décernée par l’Université RUDN intervient dans le cadre de la visite du Président Évariste Ndayishimiye en Russie, qui s’inscrit dans la dynamique des relations entre le Burundi et la Fédération de Russie. La cérémonie met ainsi en lumière la place accordée à la jeunesse, à l’éducation et au savoir dans les réflexions sur l’avenir de l’Afrique. 📸: NtareHouse
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#ENVIRONNEMENT | Le ministre Léonidas Ndaruzaniye appelle à une mobilisation collective pour réduire les risques de catastrophes Le ministre de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique, Léonidas Ndaruzaniye, appelle les institutions publiques et privées, les organisations de la société civile ainsi que les ménages à renforcer leur collaboration et à prendre des mesures préventives pour réduire les risques de catastrophes. Cet appel a été lancé ce 27 octobre 2026 à Bujumbura, lors de la célébration de la Journée internationale de réduction des risques de catastrophes. La prévention, une responsabilité partagée Dans son discours, Léonidas Ndaruzaniye a souligné l’importance de renforcer les mesures de prévention face aux conséquences du changement climatique, susceptibles de compromettre la sécurité des populations et le développement du pays. Selon lui, cette journée constitue une occasion de dresser le bilan des progrès réalisés dans la gestion des catastrophes, d’évaluer les défis persistants et de renouveler l’engagement collectif en faveur de la réduction des risques. Le ministre a également insisté sur la nécessité de sensibiliser les institutions publiques, les organisations privées et l’ensemble de la population à l’adoption de mesures appropriées pour prévenir les catastrophes et limiter les pertes en vies humaines et les dégâts matériels. Les ménages au cœur de la résilience communautaire Léonidas Ndaruzaniye a rappelé que la prévention des catastrophes liées au changement climatique ne relève pas uniquement de la responsabilité des institutions étatiques, mais commence également au sein des communautés et des ménages. Il a expliqué qu’une famille capable d’identifier les risques, de comprendre les messages d’alerte précoce et d’adopter des comportements appropriés contribue significativement au renforcement de la résilience de toute la communauté. Toutefois, cette résilience doit être soutenue par des politiques publiques adaptées, des projets de développement intégrant les risques de catastrophes, des normes de construction appropriées ainsi que des systèmes d’alerte précoce accessibles et efficaces. Le ministre a également mis en avant l’importance d’une bonne coordination entre les différents partenaires engagés dans la prévention et la gestion des catastrophes. En conclusion, Léonidas Ndaruzaniye a souligné que la réduction des conséquences des catastrophes constitue une responsabilité partagée entre les pouvoirs publics, le secteur privé, les organisations humanitaires et de développement, la société civile, les médias, les communautés locales et chaque ménage. #IrebeFM #UmunezeroWacu #Burundi #Environnement #PréventionDesCatastrophes
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#DIPLOMATIE : Échanges d’expériences entre les représentants diplomatiques du Burundi à Bruxelles et à Addis-Abeba L’Ambassadeur du Burundi en Belgique, @NtahirajaThren1 , a reçu en visite de courtoisie son collègue @willynyamitwe , Représentant permanent du Burundi auprès de l’Union africaine à Addis-Abeba, en marge de la réunion Union africaine–Union européenne (UA-UE) qui se tient à #Bruxelles . Selon @NtahirajaThren1 , cette rencontre a constitué une occasion d’échanger des expériences autour de la coopération Nord-Sud, de la coopération Sud-Sud et de la coopération triangulaire. Ces échanges s’inscrivent dans le cadre du partage d’expériences et du renforcement de la compréhension des différentes formes de coopération internationale, qui constituent des leviers importants des relations entre les États. @MAEBurundi @Edbiziman @_AfricanUnion
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#JUSTICE : Le #Burundi compte plus de 12 000 détenus pour 4 294 places dans ses prisons Le ministre de la @MiniJustice_Bdi , Alfred Ahingejeje, a présenté ce mardi 27 octobre 2026, devant le Sénat réuni à Gitega, la situation carcérale au Burundi. Il a notamment évoqué la surpopulation pénitentiaire, les mesures de désengorgement des prisons et les retards dans le traitement de certains dossiers judiciaires. Selon le ministre, les prisons burundaises hébergent actuellement 12 231 détenus, alors que leur capacité d’accueil est limitée à 4 294 places. Cette situation représente une surpopulation importante, les effectifs dépassant largement les capacités disponibles. Alfred Ahingejeje a expliqué que cette situation s’explique notamment par le fait que les 11 prisons du pays et les deux centres de détention pour mineurs n’ont jamais été agrandis. 2 407 détenus libérés entre juillet et octobre 2026 Pour contribuer à la réduction du nombre de détenus, le ministre a indiqué que 2 407 personnes ont été libérées entre juillet et octobre 2026. Il a également fait savoir que le ministère encourage les magistrats à privilégier des peines alternatives à l’emprisonnement pour les infractions moins graves, tout en réservant la détention aux auteurs d’infractions graves. Cette approche vise à réduire la pression sur les établissements pénitentiaires, tout en favorisant une application adaptée des peines selon la gravité des infractions commises. Des retards dans le traitement des dossiers judiciaires Abordant la question des lenteurs dans le traitement des dossiers judiciaires, Alfred Ahingejeje a expliqué que certains justiciables, après avoir enregistré leurs dossiers, ne se présentent pas pour en assurer le suivi. Cette situation oblige les juges à les convoquer à plusieurs reprises, contribuant ainsi aux retards dans le traitement des affaires. Face à ces défis, la lutte contre la surpopulation carcérale et l’amélioration du fonctionnement de la justice demeurent des enjeux importants pour le système judiciaire burundais.
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🔴 GRANDS TITRES DU JOUR 👇👇 🗳️ POLITIQUE : La CENI rappelle les catégories de citoyens concernées par l’enrôlement partiel des électeurs, notamment ceux qui n’ont pas pu se faire inscrire dans certains centres d’enrôlement. 🌿 ENVIRONNEMENT : Les ménages et les institutions publiques et privées appelés à renforcer leur collaboration et à prendre des mesures préventives face aux risques environnementaux. 🩺 SANTÉ : Son Excellence Angeline Ndayishimiye appelle à briser le silence autour des troubles mentaux et à renforcer la sensibilisation pour une meilleure prise en charge de la santé mentale. 📻 Restez connectés pour suivre toute l’actualité sur nos plateformes ! #Burundi #Actualités #Politique #Environnement #Santé
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