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🚨🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — À Angers, un jeune lycéen a été AGRESSÉ par des antifas devant l’hôtel de ville après avoir brandi le drapeau tricolore. #10septembre
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« On m’a arraché mon drapeau [français]. On nous a dit de partir parce qu’on ne voulait pas de fachos, qu’on s’en fout de la France et qu’il faut être internationaliste. »
Ce témoignage est totalement sidérant.
L’extrême gauche est à vomir !
#10septembre2025
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Soutien total aux collègues face à la sauvagerie de ceux qui se font passer pour des manifestants.
Les mêmes qui, une fois interpellés légitimement, viendront crier aux “violences policières”.😑
Champs de bataille contre les CRS, qui protègent le ministère de l’Intérieur face aux lycéens, lors du blocus du lycée Hélène-Boucher à Paris, dans le cadre de la journée d’action “Bloquons tout” de ce 10 septembre 2025.
#10septembre2025 #bloquonstout #10septembre
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Donc contre angers :
- Frankowski, Brassier : Blessé
- Boudlal, Wooh, Camara : Suspendu
- Faye, Tamari : mis de coté
on va alligner l’equipe de gambardella je pense que c’est mieux, les pro arrivent a rien
RT @PoliceSCSI: #TDF2025 Déguisé en coureur de l'équipe AG2R, un individu a tenté de franchir la ligne d'arrivée juste avant le peloton à…
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"Notre personnel a exercé son droit de retrait" : les piscines débordées par une vague d'incivilités
➡️ l.tf1info.fr/p48
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Voilà à quoi ressemble l’école maternelle des Teppes à Annecy ce matin après que des crapules aient décidé cette nuit de la saccager en y mettant le feu.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des témoins ont vu des individus casser les vitres de l’école à coups de pierres, et, peu après, mettre le feu à un matelas avant de prendre la fuite.
Des barbares, encore et toujours. 😤
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Il avait 41 ans. Un Français honnête.
Un producteur de pêches qui se levait à l’aube pour bosser au marché d’intérêt national à Marseille.
Ce matin, à 7h, alors qu’il déchargeait ses fruits, il a été attaqué par une meute de jeunes barbares.
Parce qu’il a refusé de donner sa recette, ils lui ont tiré une balle dans la tête. Exécuté comme un chien.
Je pense à sa famille, à ses proches.
Une nouvelle victime de trop.
En France, un homme qui travaille, qui ne demande rien à personne, peut être assassiné au petit matin.
Et pendant ce temps-là, Emmanuel Macron danse pour la #FêteDeLaMusique2025…
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Courage à nos policiers et gendarmes mobilisés ce soir. La nuit promet d’être longue…
Sur les Champs-Élysées, ce ne sont pas des supporters mais des bandes de racailles venues se “faire du flic”, casser, piller et souiller la plus belle avenue du monde.
Les images parlent d’elles-mêmes : voilà les fameuses “chances pour la France” ⤵️
La Canourgue (48) – Des agriculteurs délogent une rave-party illégale : véhicules renversés, sono détruite, lisier déversé
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Mise au point efficace
@JeNegroni
@AngersSCO
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🔴 La rencontre de Ligue 1 de football samedi soir entre Angers-SCO et Monaco nourrit depuis dimanche 16 mars une polémique alimentée par des personnalités politiques. La Fédération française de football a réagi.
l.ouest-france.fr/DDTE
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Rodéo urbain aux Mureaux : des policiers escortant une ambulance pris à partie
➡️ l.leparisien.fr/y90o
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🎙️💬 𝗔𝗹𝗲𝘅𝗮𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗗𝘂𝗷𝗲𝘂𝘅 : « La semaine dernière était décevante pour nous. On avait beaucoup d'espoirs en Coupe et on voulait obtenir un résultat contre Toulouse. On a utilisé cette nouvelle semaine pour récupérer. »
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Le syndicat de police majoritaire Alliance a appelé à des rassemblements, au lendemain de la réquisition du parquet de Nanterre. Ce dernier a requis, hier, un procès pour meurtre devant une cour d'assises pour le policier ayant tiré sur Nahel.
➡️ 20min.fr/TDw
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🇫🇷 15 février 1963, admirable allocution du Général de Gaulle, à l'École Militaire, il expose les conséquences que la France doit tirer du fait atomique quant à l'organisation de sa Défense :
« Messieurs,
Ce n'est pas la peine que je vous cache l'émotion que j'éprouve à me trouver, une fois de plus dans ma vie, dans les lieux où nous sommes et où, jadis, j'ai eu, à plusieurs reprises, à rencontrer des idées, à participer à des travaux, à me livrer à des réflexions qui ont, sans aucun doute, contribué dans une large mesure à ce qu'il m'a été donné par la suite de faire au service de la France.
Je ne veux pas vous cacher non plus la satisfaction que j'ai ressentie à prendre contact avec vous tous, c'est-à dire avec les différentes branches de l'Enseignement militaire supérieur et avec l'Institut de la Défense nationale. J'ai vu ces branches en pleine activité et en plein essor. Il va de soi que je m'en félicite.
Partout où je suis passé parmi vous, j'ai rencontré dans vos travaux et dans vos préoccupations ce qui est le fait écrasant d'aujourd'hui, je veux dire le fait atomique.
Puisque j'ai l'occasion de vous voir, il est naturel que je vous indique en quelques mots quelles sont, dans la matière, les conceptions générales qui conduisent le Chef de l'État et son gouvernement quant à la défense telle qu'ils l'imaginent, telle qu'ils ont la charge de l'organiser et, éventuellement, de la diriger. Jadis, l'apparition des armes métalliques a fait surgir les grandes hégémonies de l'Antiquité. Après, il y eut le déferlement des Barbares et le système féodal qui s'en est suivi. Puis, l'avènement des armes à feu a permis de réinstituer des États centralisés. De là ont résulté les grandes guerres, celles de l'Europe, où chacune des grandes puissances de ce temps voulait dominer à son tour : Espagne, Angleterre, France, Turquie, Allemagne, Russie. D'autre part, cette apparition des armes à feu a déclenché et permis de réaliser la colonisation, autrement dit la conquête d'immenses régions : Amérique, Inde, Orient, Afrique. Ensuite, le moteur survint comme un élément du combat, naval, aérien, terrestre. C'est cela qui a permis de finir la Première Guerre mondiale. C'est cela qui a fourni à l'ambition conquérante de l'Allemagne nazie un instrument. C'est cela aussi qui a donné au monde libre ce qu'il a fallu en définitive pour écraser celle-ci.
A présent, la réalisation des armements nucléaires vient à son tour apporter un bouleversement complet dans ce qui est la sécurité et, par conséquent, dans ce qui est la politique des États, et cela dès le temps de paix. A plus forte raison serait-ce le cas en temps de guerre. L'imagination elle-même ne parvient pas à embrasser quelles seraient les conséquences de l'emploi des armes nucléaires, sinon pour savoir que, de toutes les façons, cet emploi entraînerait une subversion totale dans la société des hommes. Nous savons tous que les capacités intrinsèques des armes atomiques sont telles, en effet, que le peuple qui en sera victime, même s'il ne s'agit que d'un emploi restreint, subira, sinon la mort, tout au moins un drame inouï, même si ce peuple là, en même temps qu'il recevra les bombes, parvenait à anéantir l'adversaire qui les lui aurait lancées.
Dans ces conditions, il est évident que, pour un pays, il n'y a pas d'indépendance imaginable s'il ne dispose pas d'un armement nucléaire, parce que, s'il n'en a pas, il est forcé de s'en remettre à un autre, qui en a, de sa sécurité et, par conséquent, de sa politique. Il est vrai que certains des pays du monde se figurent pouvoir s'enfermer dans ce qui est la neutralité, c'est-à-dire se tenir dans leur coin en cas de conflit mondial, pensant qu'ainsi ils seront oubliés par le destin.
Mais, en fait, ces peuples-là ne feront qu'attendre leur sort sans pouvoir rien y changer. Pour la France, à qui sa situation géographique, sa raison d'être historique et sa nature politique interdisent la neutralité, pour la France qui, d'autre part, n'entend pas remettre son destin en propre à un étranger, si amical qu'il puisse être, il est absolument nécessaire qu'elle ait de quoi agir dans la guerre, autrement dit un armement atomique.
La question de savoir si la puissance totale de ses armes équivaudra à la puissance totale des armes de l'adversaire éventuel, et la question de savoir si notre pays pourrait mener un conflit mondial sans alliances - aucune réponse autre que négative ne pouvant, évidemment, être faite à ces deux questions - ne changent absolument rien à la nécessité élémentaire où nous sommes d'avoir en propre un armement nucléaire, de l'employer, le cas échéant, comme cela nous paraîtra le mieux et, bien entendu aussi, de conjuguer l'emploi de ces armes avec celles des armes analogues de nos alliés dans le cadre de l'effort commun.
Voilà les principes. Quelle pourrait être l'application ? Le fait atomique, dès lors qu'il est apparu dans la guerre avec la bombe d'Hiroshima et dès lors qu'ensuite il n'a cessé de grandir dans des proportions qu'on peut vraiment qualifier d'illimitées, le fait atomique, dis-je, ne change pas seulement jusqu'au tréfonds les conditions de la sécurité et de la politique des États. Il fait aussi planer sur les batailles, sur leur caractère, sur leur rythme, sur leur développement, une immense incertitude.
Dès lors que l'échange des décharges nucléaires stratégiques entre les deux camps - ces deux camps étant régis par les deux Etats principaux - doit provoquer peut-être la mort de ces deux États-là, il s'ensuit que, quelles que soient les intentions, rien, absolument rien, ne peut permettre de prévoir si, pourquoi, où, quand, comment, dans quelle mesure, ces deux nations, qui se donneraient réciproquement la mort, voudraient déclencher l'opération. Dès lors que l'échange des décharges nucléaires tactiques doit provoquer nécessairement l'anéantissement des fronts de bataille et des populations voisines, ces fronts de bataille étant ceux de deux armées intégrées dirigées respectivement par les deux États dont nous avons parlé tout à l'heure, et dès lors que cet échange de décharges nucléaires tactiques doit provoquer le déclenchement des décharges stratégiques et, par conséquent, d'épouvantables destructions dans les deux nations principales, rien, absolument rien, ne permet de dire si, pourquoi, où, comment, dans quelle mesure, les deux puissances qui détiennent ces armes tactiques voudraient les employer.
L'indétermination où nous sommes, nous autres Français, dans cette matière, d'autre part le fait que, si la bataille d'Allemagne, la première bataille de la guerre, tournait mal, qu'elle ait été plus ou moins atomique ou qu'elle ne l'ait pas été du tout, il s'en suivrait instantanément la destruction ou l'invasion de la France et, du même coup, la perte de toute tête de pont du monde libre en Europe, alors que nous sommes résolus, quoi qu'il arrive, à ne pas disparaître en tant qu'État et en tant que Nation sans avoir défendu sur place le corps et l'âme de la Patrie et que nous sommes en outre convaincus qu'en le faisant nous ménagerions une des chances de la victoire finale, tout cela nous conduit à avoir un armement nucléaire dont nous disposerions en propre pour frapper dans le domaine atomique.
Cela nous conduit aussi à avoir de quoi intervenir, sur terre, sur mer et dans les airs, là où les circonstances nous paraîtraient le commander, et enfin cela nous conduit à avoir de quoi opposer le cas échéant, à l'envahisseur une résistance nationale sur notre propre territoire.
Telles sont les conceptions qui, je le répète, ont conduit le Chef de l'État et son gouvernement au plan de défense, au plan d'organisation et au plan d'armement qui sont actuellement en vigueur ou en cours. Mais, à partir de là, il va de soi que l'Enseignement militaire supérieur et aussi la préparation de la défense dans son ensemble doivent y trouver une impulsion nouvelle.
C'est, en effet, une ère nouvelle d'initiative, d'autorité et de responsabilité que ces nécessités imposent désormais au commandement français. Qu'il s'agisse de concevoir les hypothèses dans lesquelles nous pouvons militairement nous trouver à tous les échelons, qu'il s'agisse d'y préparer les armes, les cadres, les troupes et les services, qu'il s'agisse enfin, je dirai presque surtout, pour ceux qui auraient l'honneur de commander au milieu du cataclysme, de s'y tenir prêts intellectuellement, moralement et techniquement parlant, le rôle et le devoir de l'Enseignement militaire supérieur sont sans aucun doute essentiels.
Pour jouer ce rôle et pour remplir ce devoir, Messieurs, j'ai confiance en vous et j'ai confiance dans les chefs qui ont la charge de vous diriger. Messieurs, j'ai l'honneur de vous saluer. »
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Le député LFI Jean-Hugues Ratenon a été condamné jeudi à six mois de prison avec sursis pour conduite en état d'ivresse
➡️ l.leparisien.fr/ZYg0



























