Jeannot Marie retweeted
Harry Kane a rencontré sa femme à l'école maternelle, quand ils avaient 4 ans. Ils se sont mis en couple vers 18 ans, se sont mariés et ont eu quatre enfants.
Ăvidemment, il aurait pu choisir une autre voie : claquer son blĂ© en escorts et se mettre en couple avec une influenceuse de tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ© qui pense que la mallĂ©ole est une nouvelle planĂšte du systĂšme solaire.
Mais c'est peut-ĂȘtre juste un mec bien, mĂȘme s'il est anglais.
đšđŁïž đĄđđȘ: Harry Kane: "To my wife, you are my best friend. You wanted this award more than me. We have been through ups and downs."
"We have done it. You always wanted the best for me. You sacrificed yourself for my dreams."
"This would not have been possible without you."
"I love you."
Jeannot Marie retweeted
Cette Ă©tudiante Ă bac+8, deux masters et un doctorat, a coĂ»tĂ© Ă lâĂtat environ 120 000 ⏠de formation. Ajoutez le contrat doctoral public qui a presque certainement financĂ© sa thĂšse, soit 105 000 Ă 120 000 ⏠sur trois ans, et le fonctionnement dâun laboratoire de biologie, 10 000 Ă 30 000 ⏠par an et par doctorant : on arrive Ă une fourchette de 230 000 Ă 300 000 âŹ, sans compter bourses et APL si elle y avait droit. En face, elle aura versĂ© environ 3 000 ⏠de droits dâinscription en dix ans.
Ă un moment, il faut dire la vĂ©ritĂ© : un systĂšme oĂč lâon peut enchaĂźner deux masters puis une thĂšse sans que personne, ni lâĂ©tudiant ni lâuniversitĂ©, ne se pose la question des dĂ©bouchĂ©s, forme des chĂŽmeurs. La collectivitĂ© a le droit de demander ce quâelle finance.
Nous nâavons pas besoin de milliers de sociologues, de linguistes ou de spĂ©cialistes de la biologie des organismes quand la recherche publique en recrute quelques dizaines par an. Le droit Ă la formation existe ; le droit Ă ĂȘtre formĂ© indĂ©finiment aux frais de tous, non.
Dans quel monde ils ont vĂ©cu toutes ces annĂ©es. đ€Šââïž
Ils ont choisi leurs Ă©tudes selon leurs envies, leurs centres dâintĂ©rĂȘt, parfois leurs convictions idĂ©ologiques, en se souciant peu des dĂ©bouchĂ©s. Le marchĂ© du travail ? On verrait plus tard. LâĂtat trouverait bien une solution. AprĂšs tout, avec autant de diplĂŽmes, la sociĂ©tĂ© leur devait forcĂ©ment quelque chose.
Et puis les Ă©tudes se terminent. Et lĂ , surprise : personne ne les attend. đ±
Cela fait pourtant vingt ans quâon explique que certaines filiĂšres en histoire, sociologie, philosophie ou littĂ©rature offrent des perspectives professionnelles limitĂ©es. Vingt ans quâon voit des amphithéùtres se remplir dâĂ©tudiants qui semblent dĂ©couvrir, Ă 25 ou 30 ans, que leur diplĂŽme intĂ©resse assez peu les employeurs.
Pendant ce temps, on manque de professionnels dans le bùtiment, la restauration, le soin, et de compétences techniques dans de nombreux secteurs.
Alors Ă©videmment, se retrouver sans emploi aprĂšs huit annĂ©es dâĂ©tudes, câest difficile. Mais Ă quel moment a-t-on dĂ©crĂ©tĂ© que les choix individuels devaient automatiquement devenir des obligations collectives ?
Un diplĂŽme prouve quâon a suivi et validĂ© des Ă©tudes. Il ne prouve mĂȘme pas nĂ©cessairement quâon possĂšde les compĂ©tences recherchĂ©es par une entreprise. Et surtout, il ne donne aucun droit sur le travail dâautrui.
On peut aimer la philosophie, consacrer sa jeunesse Ă lâhistoire mĂ©diĂ©vale ou faire une thĂšse sur les reprĂ©sentations du genre dans la littĂ©rature du XIXe siĂšcle. TrĂšs bien. Mais il faut aussi accepter que la sociĂ©tĂ© ait dâautres besoins que ceux auxquels on a dĂ©cidĂ© de se former.
Il reste alors Ă apprendre autre chose, Ă se reconvertir, Ă entreprendre, Ă sâadapter. Câest parfois ingrat, parfois difficile, mais câest aussi cela, devenir adulte.
à force de leur expliquer que tous leurs désirs étaient des droits, on a fabriqué des diplÎmés qui considÚrent désormais la réalité comme une injustice.
La Fontaine avait trouvĂ© la conclusion il y a trois siĂšcles : « Vous chantiez ? Jâen suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant. »
Le coût de l'
Strasbourg (67) : malgré les menaces de dégradation, la ville installe son célÚbre sapin de Noël sur la place Kléber. Il « sera sécurisé comme un bùtiment public et gardienné en permanence » selon la mairie
fdesouche.com/2026/10/27/strâŠ
La justice qui sait ĂȘtre rĂ©pressive pour les Patrick
Sainte-Luce (972) : aprĂšs lâattentat de Trappes, il Ă©crit « Il faudrait plus de KĂ©vin » (MĂ J : Patrick M. condamnĂ© Ă 8 mois ferme, 6 mois dâinterdiction des RS et 3 000 ⏠dâamende)
fdesouche.com/2026/10/27/saiâŠ
Jeannot Marie retweeted
résumé des séminaires Fr*nce Tr*vail effectués à ce jour:
- il faut faire un CV moche sinon vous n'aurez pas de taff
- taff que vous ne trouverez pas anyway car le marché caché en cooptation/via le réseau représente 70% des offres
#ok
đŽđ«đ·đšđł FLASH | ĂNORME POLĂMIQUE EN CHINE AUTOUR DE KYLIAN MBAPPĂ APRĂS DES PROPOS SUR MAO ZEDONG !
Le capitaine de l'Ă©quipe de France se retrouve au cĆur d'une controverse aprĂšs la diffusion d'une vidĂ©o dans laquelle il semble qualifier Mao Zedong, fondateur de la RĂ©publique populaire de Chine, de "dictateur chinois".
Dans une séquence liée à l'émission "The Bridge", Mbappé évoque un montage humoristique représentant son visage sur le corps de Mao Zedong, expliquant qu'il trouve ce mÚme particuliÚrement drÎle et qu'il l'utilise avec ses amis.
Les conséquences sont immédiates :
DONGPENG, géant chinois des boissons, annonce rompre toute collaboration avec le joueur, dénonçant des comportements qui "heurtent les sentiments nationaux" et affirmant appliquer une politique de "tolérance zéro".
MENGNIU, géant chinois des produits laitiers, annonce à son tour la rupture immédiate de ses contrats avec Mbappé, dénonçant des propos ou comportements blessant les sentiments du peuple chinois.
MILKGROUND, entreprise chinoise spécialisée dans les produits fromagers, met également fin à son partenariat avec le footballeur.
Sur Weibo, les appels au boycott se multiplient. Certains internautes rĂ©clament mĂȘme des poursuites judiciaires et des dĂ©dommagements.
Le site sportif chinois Dongqiudi dénonce des propos "offensants pour la Chine et le peuple chinois".
La polémique atteint désormais les autorités de Pékin, qui évoquent un "rejet commun" chez les Chinois.
Mao Zedong, mort en 1976, reste une figure centrale du régime communiste chinois.
(AFP + sources concordantes)
Il a rempli ses chaussettes
Replying to @LaureLavalette
Mea culpa, il semblerait que le terroriste nâavait pas de tracts du RN dans sa voiture. Juste les idĂ©es du RN dans son cerveau.
Jeannot Marie retweeted
Les journalistes qui mentent sciemment pour servir leur idéologie personnelle devraient perdre leur carte de presse sur le champ.
Un tweet vaut mieux que 50 articles BFM
Jeannot Marie retweeted
Le grand non-dit du dĂ©bat sur Parcoursup : les Ă©tudiants français ont un important taux d'Ă©chec en licence —ïž
54 % nâont pas obtenu leur licence quatre ans aprĂšs lâavoir commencĂ©e : câest le troisiĂšme taux dâĂ©chec le plus Ă©levĂ© de lâOCDE.
La sélection que Parcoursup ne fait pas se fera finalement par l'échec, en licence.
Jeannot Marie retweeted
Je demande l'interdiction d'antenne de @marinetondelier et la dissolution de son parti.
đŽđŽ INFO BV | đž BV |
En 2019, Kevin T, le tireur de Trappes a participé à la campagne militante écolo « dernier mandat pour le climat » menée par les organisations de gauche : Alternatiba, réseau action climat et r.a.p.
Cela nâexclut pas Ă une radicalisation Ă lâultra-droite ces derniers mois.
Quelle surprise
đ«đ· đïž FLASH | « Jâenvoie un mail Ă 90 Ă©tudiants pour savoir sâils veulent cours en distanciel, jâai eu une rĂ©ponse. »
Un professeur de fac pousse un COUP DE GUEULE aprÚs 3 semaines sans cours à cause des blocus : « Mes étudiants, vous pouvez vous gratter pour une lettre de recommandation. »
Oups
Replying to @TowaYowaIowa
Selon l'analyse Figaro Ătudiant du bac 2025 (indice de rĂ©ussite sur les mentions des admis), les 10 prĂ©noms aux scores les plus bas sont : Bilel, Mohammed, Arda, Abdoul, Yacine, Driss, Issa, Achraf, Imad, KaĂŻs. Ces Ă©carts reflĂštent surtout l'origine sociale des familles, pas le prĂ©nom lui-mĂȘme.
En mĂȘme temps, on nous a fait croire : "fais ce qu'il te plaĂźt, un travail doit ĂȘtre une passion".
Nan, un travail, c'est rarement une passion, il faut supporter la pression du résultat, il faut supporter des rÚgles idiotes, il supporter des collÚgues idiots, ...
Dans quel monde ils ont vĂ©cu toutes ces annĂ©es. đ€Šââïž
Ils ont choisi leurs Ă©tudes selon leurs envies, leurs centres dâintĂ©rĂȘt, parfois leurs convictions idĂ©ologiques, en se souciant peu des dĂ©bouchĂ©s. Le marchĂ© du travail ? On verrait plus tard. LâĂtat trouverait bien une solution. AprĂšs tout, avec autant de diplĂŽmes, la sociĂ©tĂ© leur devait forcĂ©ment quelque chose.
Et puis les Ă©tudes se terminent. Et lĂ , surprise : personne ne les attend. đ±
Cela fait pourtant vingt ans quâon explique que certaines filiĂšres en histoire, sociologie, philosophie ou littĂ©rature offrent des perspectives professionnelles limitĂ©es. Vingt ans quâon voit des amphithéùtres se remplir dâĂ©tudiants qui semblent dĂ©couvrir, Ă 25 ou 30 ans, que leur diplĂŽme intĂ©resse assez peu les employeurs.
Pendant ce temps, on manque de professionnels dans le bùtiment, la restauration, le soin, et de compétences techniques dans de nombreux secteurs.
Alors Ă©videmment, se retrouver sans emploi aprĂšs huit annĂ©es dâĂ©tudes, câest difficile. Mais Ă quel moment a-t-on dĂ©crĂ©tĂ© que les choix individuels devaient automatiquement devenir des obligations collectives ?
Un diplĂŽme prouve quâon a suivi et validĂ© des Ă©tudes. Il ne prouve mĂȘme pas nĂ©cessairement quâon possĂšde les compĂ©tences recherchĂ©es par une entreprise. Et surtout, il ne donne aucun droit sur le travail dâautrui.
On peut aimer la philosophie, consacrer sa jeunesse Ă lâhistoire mĂ©diĂ©vale ou faire une thĂšse sur les reprĂ©sentations du genre dans la littĂ©rature du XIXe siĂšcle. TrĂšs bien. Mais il faut aussi accepter que la sociĂ©tĂ© ait dâautres besoins que ceux auxquels on a dĂ©cidĂ© de se former.
Il reste alors Ă apprendre autre chose, Ă se reconvertir, Ă entreprendre, Ă sâadapter. Câest parfois ingrat, parfois difficile, mais câest aussi cela, devenir adulte.
à force de leur expliquer que tous leurs désirs étaient des droits, on a fabriqué des diplÎmés qui considÚrent désormais la réalité comme une injustice.
La Fontaine avait trouvĂ© la conclusion il y a trois siĂšcles : « Vous chantiez ? Jâen suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant. »






























