Comme je n'ai rien à dire, voici une loutre : 🩩

Ch'nord
Joined December 2020
Pourquoi Renault est la meilleure marque de bagnole
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Jeannot Marie retweeted
Harry Kane a rencontrĂ© sa femme Ă  l'Ă©cole maternelle, quand ils avaient 4 ans. Ils se sont mis en couple vers 18 ans, se sont mariĂ©s et ont eu quatre enfants. Évidemment, il aurait pu choisir une autre voie : claquer son blĂ© en escorts et se mettre en couple avec une influenceuse de tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ© qui pense que la mallĂ©ole est une nouvelle planĂšte du systĂšme solaire. Mais c'est peut-ĂȘtre juste un mec bien, mĂȘme s'il est anglais.
Il pourrait sincĂšrement avoir mieux
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đŸššđŸ—Łïž 𝗡𝗘đ—Ș: Harry Kane: "To my wife, you are my best friend. You wanted this award more than me. We have been through ups and downs." "We have done it. You always wanted the best for me. You sacrificed yourself for my dreams." "This would not have been possible without you." "I love you."
Ta gueule Astier putain, ferme ta putain de gueule
Pourquoi dĂšs qu’ils ont un peu de notoriĂ©tĂ©, les gens s’estiment-ils lĂ©gitimes Ă  donner leur avis sur n'importe quel sujet ? Surtout lorsque cet avis est aussi dĂ©sastreux et dĂ©connectĂ© de la rĂ©alitĂ©.
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J'ai mal Ă  mon journalisme neutre
Devant le siÚge du Monde, un journaliste de Cnews agressé par un collaborateur du journal
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Jeannot Marie retweeted
Cette Ă©tudiante Ă  bac+8, deux masters et un doctorat, a coĂ»tĂ© Ă  l’État environ 120 000 € de formation. Ajoutez le contrat doctoral public qui a presque certainement financĂ© sa thĂšse, soit 105 000 Ă  120 000 € sur trois ans, et le fonctionnement d’un laboratoire de biologie, 10 000 Ă  30 000 € par an et par doctorant : on arrive Ă  une fourchette de 230 000 Ă  300 000 €, sans compter bourses et APL si elle y avait droit. En face, elle aura versĂ© environ 3 000 € de droits d’inscription en dix ans. À un moment, il faut dire la vĂ©ritĂ© : un systĂšme oĂč l’on peut enchaĂźner deux masters puis une thĂšse sans que personne, ni l’étudiant ni l’universitĂ©, ne se pose la question des dĂ©bouchĂ©s, forme des chĂŽmeurs. La collectivitĂ© a le droit de demander ce qu’elle finance. Nous n’avons pas besoin de milliers de sociologues, de linguistes ou de spĂ©cialistes de la biologie des organismes quand la recherche publique en recrute quelques dizaines par an. Le droit Ă  la formation existe ; le droit Ă  ĂȘtre formĂ© indĂ©finiment aux frais de tous, non.
Dans quel monde ils ont vĂ©cu toutes ces annĂ©es. đŸ€Šâ€â™‚ïž Ils ont choisi leurs Ă©tudes selon leurs envies, leurs centres d’intĂ©rĂȘt, parfois leurs convictions idĂ©ologiques, en se souciant peu des dĂ©bouchĂ©s. Le marchĂ© du travail ? On verrait plus tard. L’État trouverait bien une solution. AprĂšs tout, avec autant de diplĂŽmes, la sociĂ©tĂ© leur devait forcĂ©ment quelque chose. Et puis les Ă©tudes se terminent. Et lĂ , surprise : personne ne les attend. đŸ˜± Cela fait pourtant vingt ans qu’on explique que certaines filiĂšres en histoire, sociologie, philosophie ou littĂ©rature offrent des perspectives professionnelles limitĂ©es. Vingt ans qu’on voit des amphithéùtres se remplir d’étudiants qui semblent dĂ©couvrir, Ă  25 ou 30 ans, que leur diplĂŽme intĂ©resse assez peu les employeurs. Pendant ce temps, on manque de professionnels dans le bĂątiment, la restauration, le soin, et de compĂ©tences techniques dans de nombreux secteurs. Alors Ă©videmment, se retrouver sans emploi aprĂšs huit annĂ©es d’études, c’est difficile. Mais Ă  quel moment a-t-on dĂ©crĂ©tĂ© que les choix individuels devaient automatiquement devenir des obligations collectives ? Un diplĂŽme prouve qu’on a suivi et validĂ© des Ă©tudes. Il ne prouve mĂȘme pas nĂ©cessairement qu’on possĂšde les compĂ©tences recherchĂ©es par une entreprise. Et surtout, il ne donne aucun droit sur le travail d’autrui. On peut aimer la philosophie, consacrer sa jeunesse Ă  l’histoire mĂ©diĂ©vale ou faire une thĂšse sur les reprĂ©sentations du genre dans la littĂ©rature du XIXe siĂšcle. TrĂšs bien. Mais il faut aussi accepter que la sociĂ©tĂ© ait d’autres besoins que ceux auxquels on a dĂ©cidĂ© de se former. Il reste alors Ă  apprendre autre chose, Ă  se reconvertir, Ă  entreprendre, Ă  s’adapter. C’est parfois ingrat, parfois difficile, mais c’est aussi cela, devenir adulte. À force de leur expliquer que tous leurs dĂ©sirs Ă©taient des droits, on a fabriquĂ© des diplĂŽmĂ©s qui considĂšrent dĂ©sormais la rĂ©alitĂ© comme une injustice. La Fontaine avait trouvĂ© la conclusion il y a trois siĂšcles : « Vous chantiez ? J’en suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant. »
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Le coût de l'
Strasbourg (67) : malgrĂ© les menaces de dĂ©gradation, la ville installe son cĂ©lĂšbre sapin de NoĂ«l sur la place KlĂ©ber. Il « sera sĂ©curisé comme un bĂątiment public et gardiennĂ© en permanence » selon la mairie fdesouche.com/2026/10/27/str

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La justice qui sait ĂȘtre rĂ©pressive pour les Patrick
Sainte-Luce (972) : aprĂšs l’attentat de Trappes, il Ă©crit « Il faudrait plus de KĂ©vin » (MĂ J : Patrick M. condamnĂ© Ă  8 mois ferme, 6 mois d’interdiction des RS et 3 000 € d’amende) fdesouche.com/2026/10/27/sai

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Jeannot Marie retweeted
résumé des séminaires Fr*nce Tr*vail effectués à ce jour: - il faut faire un CV moche sinon vous n'aurez pas de taff - taff que vous ne trouverez pas anyway car le marché caché en cooptation/via le réseau représente 70% des offres #ok
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đŸ”ŽđŸ‡«đŸ‡·đŸ‡šđŸ‡ł FLASH | ÉNORME POLÉMIQUE EN CHINE AUTOUR DE KYLIAN MBAPPÉ APRÈS DES PROPOS SUR MAO ZEDONG ! Le capitaine de l'Ă©quipe de France se retrouve au cƓur d'une controverse aprĂšs la diffusion d'une vidĂ©o dans laquelle il semble qualifier Mao Zedong, fondateur de la RĂ©publique populaire de Chine, de "dictateur chinois". Dans une sĂ©quence liĂ©e Ă  l'Ă©mission "The Bridge", MbappĂ© Ă©voque un montage humoristique reprĂ©sentant son visage sur le corps de Mao Zedong, expliquant qu'il trouve ce mĂšme particuliĂšrement drĂŽle et qu'il l'utilise avec ses amis. Les consĂ©quences sont immĂ©diates : DONGPENG, gĂ©ant chinois des boissons, annonce rompre toute collaboration avec le joueur, dĂ©nonçant des comportements qui "heurtent les sentiments nationaux" et affirmant appliquer une politique de "tolĂ©rance zĂ©ro". MENGNIU, gĂ©ant chinois des produits laitiers, annonce Ă  son tour la rupture immĂ©diate de ses contrats avec MbappĂ©, dĂ©nonçant des propos ou comportements blessant les sentiments du peuple chinois. MILKGROUND, entreprise chinoise spĂ©cialisĂ©e dans les produits fromagers, met Ă©galement fin Ă  son partenariat avec le footballeur. Sur Weibo, les appels au boycott se multiplient. Certains internautes rĂ©clament mĂȘme des poursuites judiciaires et des dĂ©dommagements. Le site sportif chinois Dongqiudi dĂ©nonce des propos "offensants pour la Chine et le peuple chinois". La polĂ©mique atteint dĂ©sormais les autoritĂ©s de PĂ©kin, qui Ă©voquent un "rejet commun" chez les Chinois. Mao Zedong, mort en 1976, reste une figure centrale du rĂ©gime communiste chinois. (AFP + sources concordantes)
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Il a rempli ses chaussettes
Replying to @LaureLavalette
Mea culpa, il semblerait que le terroriste n’avait pas de tracts du RN dans sa voiture. Juste les idĂ©es du RN dans son cerveau.
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Les journalistes qui mentent sciemment pour servir leur idéologie personnelle devraient perdre leur carte de presse sur le champ.
🚹 Soren Seelow est le journaliste du Monde qui a sorti L’ÉNORME FAKE NEWS concernant un tract RN soi-disant prĂ©sent dans le vĂ©hicule du terroriste de Trappes. Il n’a publiĂ© AUCUN DÉMENTI OFFICIEL, se contentant d’une simple correction, glissĂ©e discrĂštement dans son article.
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Un tweet vaut mieux que 50 articles BFM
Solution : enlever les IA qui trient les CV arrĂȘtez de demander des lettres de motivations QUE VOUS NE LISEZ PAS et de mettre les trucs littĂ©ralement OBLIGÉS par la loi dans les "avantages" et arrĂȘtez de demander des annĂ©es d'expĂ©riences incohĂ©rentes avec un salaire qui suit pas!
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Jeannot Marie retweeted
Le grand non-dit du dĂ©bat sur Parcoursup : les Ă©tudiants français ont un important taux d'Ă©chec en licence — 54 % n’ont pas obtenu leur licence quatre ans aprĂšs l’avoir commencĂ©e : c’est le troisiĂšme taux d’échec le plus Ă©levĂ© de l’OCDE. La sĂ©lection que Parcoursup ne fait pas se fera finalement par l'Ă©chec, en licence.
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On laisse n'importe quoi devenir enseignant
Heureusement, notre éducation nationale va rattraper tout ça :
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Jeannot Marie retweeted
Je demande l'interdiction d'antenne de @marinetondelier et la dissolution de son parti.
🔮🔮 INFO BV | 📾 BV | En 2019, Kevin T, le tireur de Trappes a participĂ© Ă  la campagne militante Ă©colo « dernier mandat pour le climat » menĂ©e par les organisations de gauche : Alternatiba, rĂ©seau action climat et r.a.p. Cela n’exclut pas Ă  une radicalisation Ă  l’ultra-droite ces derniers mois.
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Quelle surprise
đŸ‡«đŸ‡· đŸŽ™ïž FLASH | « J’envoie un mail Ă  90 Ă©tudiants pour savoir s’ils veulent cours en distanciel, j’ai eu une rĂ©ponse. » Un professeur de fac pousse un COUP DE GUEULE aprĂšs 3 semaines sans cours Ă  cause des blocus : « Mes Ă©tudiants, vous pouvez vous gratter pour une lettre de recommandation. »
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Mdr des africains qui viennent expliquer Ă  une quĂ©bĂ©coise qu’elle n’est pas française 😂
Alexandra de Rebel news est en France. Elle dĂ©couvre le vivre ensemble Ă  la française 🙂
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Oups
Replying to @TowaYowaIowa
Selon l'analyse Figaro Étudiant du bac 2025 (indice de rĂ©ussite sur les mentions des admis), les 10 prĂ©noms aux scores les plus bas sont : Bilel, Mohammed, Arda, Abdoul, Yacine, Driss, Issa, Achraf, Imad, KaĂŻs. Ces Ă©carts reflĂštent surtout l'origine sociale des familles, pas le prĂ©nom lui-mĂȘme.
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En mĂȘme temps, on nous a fait croire : "fais ce qu'il te plaĂźt, un travail doit ĂȘtre une passion". Nan, un travail, c'est rarement une passion, il faut supporter la pression du rĂ©sultat, il faut supporter des rĂšgles idiotes, il supporter des collĂšgues idiots, ...
Dans quel monde ils ont vĂ©cu toutes ces annĂ©es. đŸ€Šâ€â™‚ïž Ils ont choisi leurs Ă©tudes selon leurs envies, leurs centres d’intĂ©rĂȘt, parfois leurs convictions idĂ©ologiques, en se souciant peu des dĂ©bouchĂ©s. Le marchĂ© du travail ? On verrait plus tard. L’État trouverait bien une solution. AprĂšs tout, avec autant de diplĂŽmes, la sociĂ©tĂ© leur devait forcĂ©ment quelque chose. Et puis les Ă©tudes se terminent. Et lĂ , surprise : personne ne les attend. đŸ˜± Cela fait pourtant vingt ans qu’on explique que certaines filiĂšres en histoire, sociologie, philosophie ou littĂ©rature offrent des perspectives professionnelles limitĂ©es. Vingt ans qu’on voit des amphithéùtres se remplir d’étudiants qui semblent dĂ©couvrir, Ă  25 ou 30 ans, que leur diplĂŽme intĂ©resse assez peu les employeurs. Pendant ce temps, on manque de professionnels dans le bĂątiment, la restauration, le soin, et de compĂ©tences techniques dans de nombreux secteurs. Alors Ă©videmment, se retrouver sans emploi aprĂšs huit annĂ©es d’études, c’est difficile. Mais Ă  quel moment a-t-on dĂ©crĂ©tĂ© que les choix individuels devaient automatiquement devenir des obligations collectives ? Un diplĂŽme prouve qu’on a suivi et validĂ© des Ă©tudes. Il ne prouve mĂȘme pas nĂ©cessairement qu’on possĂšde les compĂ©tences recherchĂ©es par une entreprise. Et surtout, il ne donne aucun droit sur le travail d’autrui. On peut aimer la philosophie, consacrer sa jeunesse Ă  l’histoire mĂ©diĂ©vale ou faire une thĂšse sur les reprĂ©sentations du genre dans la littĂ©rature du XIXe siĂšcle. TrĂšs bien. Mais il faut aussi accepter que la sociĂ©tĂ© ait d’autres besoins que ceux auxquels on a dĂ©cidĂ© de se former. Il reste alors Ă  apprendre autre chose, Ă  se reconvertir, Ă  entreprendre, Ă  s’adapter. C’est parfois ingrat, parfois difficile, mais c’est aussi cela, devenir adulte. À force de leur expliquer que tous leurs dĂ©sirs Ă©taient des droits, on a fabriquĂ© des diplĂŽmĂ©s qui considĂšrent dĂ©sormais la rĂ©alitĂ© comme une injustice. La Fontaine avait trouvĂ© la conclusion il y a trois siĂšcles : « Vous chantiez ? J’en suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant. »
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Il faut dire aux gamins de 14-17 ans : "travailler, c'est cracher du sang par le cul, c'est de la merde. Trouve un taf oĂč tu trouveras facilement, tu palperas un maximum avec le minimum d'interactions avec des collĂšgues, des clients ou des chefs"
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