En sortant des Diables de Ken Russell on m’a dit que Le repaire du ver blanc valait le coup, qui l’a vu ici ?
Jonathan Richboy retweeted
Marcel le boss, 8 ans et déjà plus intelligent et éveillé qu’un électeur RN
Jonathan Richboy retweeted
LES. HIGHLIGHTS. DE. VICTOR. WEMBANYAMA. CE. SOIR. 🍿
52 PTS | 24 REB | 8 BLK | 34 MIN 📊
Oui, oui. Vous avez bien lu 😭
🎥 - @BalaPattySZN
La Gradiva (Marine Atlan, 2026) : la fin est forcée et sa violence n'est pas mise en scène, ce n'est que du scénario, on sentirait même que la réalisatrice n'a pas envie d'y aller donc elle crée un écart et la caméra se décale vers l'oranger du jardin
La Gradiva (Marine Atlan, 2026) : le film est si beau quand il se débarrasse de ses visées naturalistes et qu'il joue avec des spectres d'images, les villas italiennes c'est tout un imaginaire de spectateur, c'est aussi le discours familial de Toni, tout est images et fictions
Le problème de La Gradiva (Marine Atlan, 2026) est là : en dehors de Toni, les personnages et les scènes sont contrôlés par les intentions de scénario, on ne voit que ça, et si le film vise au mélodrame, il aurait peut être mieux fait de se concentrer sur un seul personnage
La Gradiva (Marine Atlan, 2026) : Toni se fait voler le scooter et dit "J'ai laissé les clés dessus". Personne ne ferait ça, disons que ça nous inclut dans sa vision du réel. A l'inverse, les autres persos ne disent que se qu'on attendrait d'eux, ils n'existent pas par eux-mêmes






















