This was Sen. Thune, that in spite of the House, Senate and the Presidency, decided that the Senate should sit on its ass. He should be out of leadership yesterday!
One of the things the data analysts on our side obsessed over was "composition"—whether the electorate looked close enough to 2024 for Republicans to win. And despite polls that showed a Democrat blowout, the data kept on telling us the same story: in some states turnout was merely OK, in other states it was downright amazing, and in no state was it catastrophic. There was a genuine sense of optimism on our team: our people were showing up.
So, I asked the smartest data guy I know, does that mean we're going to shock the world? "No," he told me. "We might do better than the polls suggest. But the data is telling us that a lot of Trump/Vance 2024 voters are pissed and planning to vote for the other guys. Our voters are turning out, but they may not vote for us."
Well, that looks prophetic now. Our voters did show up. In Florida, for example, the electorate was 9 points more Republican than Democrat, just a couple points worse than 2024. Undoubtedly there were places we could have done better on turnout. But the main problem is not turnout. The main problem is that many people who voted for Trump/Vance in 2024 voted for Democrats in 2026.
There will be a lot of infighting and arguing over what happened and why that is. One of the pollsters I really respect told me that our economic messaging wasn’t sharp enough down the stretch. I’m sure that’s true.
But the real reason we lost is obvious to almost everyone.
Another pollster—one of the smartest people I know in politics, told me yesterday we’d lose the generic ballot by 13 points. I felt negative going into Tuesday, but even I was shocked by this. In his polling, he saw that a lot of Trump 2024 voters were angry and planning to vote for Democrats. He asked those voters who had abandoned us what would cause them to come back on our team. The top four answers, accounting for nearly all of the responses were:
1) End the war
2) Focus on cost of living/inflation
3) Put America First
4) Change our relationship to Israel
Our voters showed up. And the above four reasons are why many of them voted for Democrats. This is according to a pollster who nailed the results. While many spent Monday attacking Rachel Campos Duffy for calling for a diplomatic resolution to the conflict, it turns out her political advice was sound. (She’s also a great person.)
In the next few months, there's going to be a lot of gaslighting. Expect to hear any number of establishment politicians say the solution to our woes is amnesty. I'm open to the idea that we should change enforcement—by focusing more on businesses that hire illegal labor, for instance. But anyone pushing amnesty is lying to you.
The reason we lost is the war. The president himself said so last night.
If you'd like to argue it was worth it, that losing the Senate for the next 6 years was worth it, then do so. Argue it was a worthwhile cost to pay. Agree or disagree, that's at least honest.
But everyone knows why we lost. And any honest conversation about where we go from here must start there.
I remain hopeful about our country. To the people who are pissed off and want to say, “I told you so”: you’re right, you did tell us so. Take that energy into electing Republicans who share your worldview. To the people who are just pissed at the results, you should be. Let’s take that anger and get back to the work of saving our country.
One thing that could perk up the Republicans is to hang Thune out to dry. That fucker is working for the other side.
I’ve thought from the beginning that the EU wants a war with Russia counting on America to stop it short of defeat, just to cover the massive bill coming due and populists breathing down their neck.
On m'a posé une question. Elle était enrobée de colère et d'attaques personnelles, mais c'était une vraie question. Alors on va y répondre.
La voici, sans l'insulte : pourquoi l'Europe aurait-elle intérêt à prolonger une guerre à laquelle elle n'est pas préparée, et dont chaque mois aggrave la menace pour elle-même ?
C'est une excellente question. À première vue, l'Europe n'y a aucun intérêt. Et c'est précisément là que ça devient intéressant.
Je ne pense pas en complots. Je pense en incitations. Personne n'a besoin d'avoir tout planifié dans une salle obscure. Il suffit de regarder qui gagne quoi à ce que la guerre dure, et qui perd quoi à ce qu'elle s'arrête.
A. Les États européens sont en faillite lente.
La dette publique française approche 119 % du PIB. En 2007, elle était à 65 %. Cette année, la France paiera environ 77 milliards d'euros d'intérêts, plus que le budget de la plupart de ses ministères. Ce n'est pas un accident, c'est un modèle : un État qui dépense plus de la moitié de la richesse nationale et qui ne sait plus rien réduire.
B. Chaque crise sert d'alibi à la faillite.
2008 a commencé dans les banques. Mais la facture a été transférée aux États, qui l'ont transférée aux contribuables. Puis le Covid a apporté un endettement sans limite au nom de l'urgence. Le schéma est toujours le même : la crise suspend les règles, et les règles ne reviennent jamais tout à fait.
C. La guerre est l'urgence parfaite.
@Kristof_Poland (source en bas) qui est génial l'a très bien formulé : quand un système échoue de l'intérieur, l'ennemi extérieur explique tout. L'urgence justifie tout. Le brouillard couvre tout. Regarde les faits. C'est au nom de la défense que Bruxelles a exempté des règles de déficit les États qui augmentent leurs dépenses militaires. C'est au nom de la défense que l'UE emprunte désormais en commun pour acheter des armes, ce qui était impensable il y a dix ans. Le plan s'appelle ReArm Europe : 800 milliards. Si la guerre s'arrête, cet argument disparaît.
D. Le système a été capturé par une idéologie de la centralisation.
Depuis vingt ans, chaque crise a fait grandir Bruxelles et rétrécir le citoyen. Plus de dette commune, plus de normes, plus de contrôle : Chat Control, euro numérique, identité numérique. En 2016, le Forum de Davos a popularisé la formule « tu ne posséderas rien et tu seras heureux ». On me dira que c'était un scénario prospectif. Justement. C'est l'horizon mental d'une classe pour qui la propriété privée est un problème à gérer, pas un droit à protéger. Cette classe est culturellement de gauche, même quand elle se dit centriste.
E. Ceux qui décident n'ont aucun intérêt personnel à la paix.
Ursula von der Leyen n'a été élue par aucun citoyen européen. Macron ne peut pas se représenter et n'a plus de majorité. Merz, Macron et von der Leyen ont bâti leur stature internationale sur le « aussi longtemps qu'il le faudra ». Une paix sans victoire deviendrait leur bilan, et personne ne signe volontairement le constat de son propre échec. D'ailleurs, ce sont les Américains qui organisent les négociations d'Abu Dhabi les 10 et 11 novembre. Pas Bruxelles. Pas Paris.
F. La corruption prospère dans le brouillard.
Pfizergate : la justice européenne a jugé que la Commission n'avait fourni aucune explication crédible sur les SMS entre von der Leyen et le patron de Pfizer, et le Parquet européen attend toujours sa déposition. Qatargate. Puis l'affaire Huawei au Parlement européen. Une enquête pour corruption à l'agence d'achats de l'OTAN. Et côté ukrainien, le plus gros scandale de la guerre : 100 millions détournés chez Energoatom, l'ancien associé de Zelensky en fuite, son ex-chef de cabinet inculpé. Plus l'argent circule vite au nom de l'urgence, moins on regarde où il va.
LE THÉORÈME
A + B → les États ont besoin d'une raison de suspendre les règles.
C → la guerre est la meilleure raison possible.
D + E → ceux qui décident y gagnent en pouvoir et en récit.
F → l'urgence les protège du contrôle.
Conclusion : un système dont la survie dépend de l'urgence n'a aucun intérêt à ce qu'elle se termine. Si la guerre s'arrête demain, tout revient : les règles budgétaires, les questions sur la dette, les enquêtes, les élections sur des sujets que l'urgence avait permis d'enterrer. Pour une élite qui n'a plus que l'ennemi extérieur comme récit, la paix est un audit.
UNE DERNIÈRE CHOSE
Je respecte l'intelligence, d'où qu'elle vienne. Luc Ferry est l'un des esprits les plus brillants que je connaisse sur l'IA et la question de la conscience. C'est un ancien ministre, pas un agitateur. Et il arrive à la même conclusion par un autre chemin : l'Europe est dans une impasse stratégique, et l'escalade avec la Russie est la pire des options.
Quand un esprit de ce calibre tient cette ligne, on peut au moins répondre à ses arguments plutôt que coller des étiquettes.
Alors, pourquoi l'Europe aurait-elle intérêt à prolonger cette guerre ? L'Europe des peuples n'y a aucun intérêt. L'Europe des institutions, si. Tant qu'on confondra les deux, on continuera de traiter de pro-Poutine ceux qui demandent l'audit.
Pas d'accord ? Même règle que d'habitude : dis-moi quelle lettre est fausse.
source :
xitter.gq/Kristof_Poland/status/…
Islam is what wears today, that’s the depth of her soul.
White Liberal woman who converted to Islam wants you to know she just voted in Florida
“Jummah Mubarak everybody! — Voting today — I just wanted to show you my outfit. So look how cute, look how cute! — I do feel adorable today”
These people are voting…. White liberal women for whatever reason are extremely susceptible to brainwashing and Muslims
We are going to lose our country unless we figure out what to do about both these issues. Even Charlie Kirk would talk about what a major threat to America White liberal women are
Kenneth Neil retweeted
🚨🚨 I have just been informed by @ReawakenUSA CEO @realjamesowen that he was called by @UMich and asked to have my video of yesterday’s attack removed due to negative blowback on lunatic, Temulun Togochog
I’ll repost it every day until she’s expelled and charged.
I don’t this fuck as far as I could throw him.
Bill Gates vient de dire que l'IA est assez puissante pour provoquer « un milliard de morts ».
Retenez bien cette phrase. Ce n'est que le début. Dans les mois qui viennent, il va monter crescendo sur les risques de l'IA. Interviews, tribunes, rapports, fondations, sommets. Vous allez voir le récit s'installer partout en même temps.
Pourquoi ? Parce que depuis vingt ans, toute sa stratégie de pouvoir repose sur une seule chose : la capture des institutions.
Et regardez la suite de sa déclaration. Il ne dit pas « il faut que les entreprises fassent attention ». Il dit que l'autorégulation ne suffit pas. Il réclame la régulation des gouvernements, l'implication des forces de l'ordre, une supervision politique. Traduction : il faut que l'IA passe par les institutions. Les mêmes institutions où il a passé deux décennies à acheter sa place.
Steve Jobs avait tout compris. Dans sa biographie, il expliquait que Gates n'avait aucune imagination, qu'il n'avait jamais rien inventé, et que c'était pour ça qu'il était plus à l'aise dans la philanthropie que dans la technologie. Quand tu ne peux plus gagner par la création, tu gagnes par le contrôle.
Parce qu'il faut appeler les choses par leur nom. Ce n'est pas de la philanthropie.
La fondation Gates est le deuxième plus gros financeur de l'OMS, juste derrière les États-Unis. Un homme non élu, qui pèse sur les priorités sanitaires de la planète. Elle a arrosé des centaines de millions de dollars dans les médias : BBC, Guardian, Le Monde, El País, Financial Times, et même des fact-checkers. Des journaux qui couvrent ensuite les sujets qu'il finance, avec le ton qu'on imagine.
Ce n'est pas de la générosité. C'est de la capture d'institutions. Entretenir les crises qui justifient son influence, garder la main sur le gâteau et sur la planche à billets, se donner l'illusion d'être utile, et s'acheter un vernis de bienveillance via les médias.
Sauf que ça ne marche quasiment plus. Les gens ont vu. Le Covid a fait plus pour révéler le système Gates que vingt ans d'enquêtes.
Et c'est exactement pour ça qu'il a besoin de l'IA comme nouvelle peur. Une nouvelle menace existentielle, c'est un nouveau besoin de gouvernance mondiale. Et une nouvelle gouvernance mondiale, c'est un nouveau siège à la table pour ceux qui financent les institutions qui la porteront.
L'IA est la technologie la plus libératrice de notre époque. Elle donne à n'importe qui, n'importe où, le pouvoir de créer, d'apprendre, de construire, sans demander la permission. C'est précisément ce qui terrifie ceux dont le pouvoir repose sur la permission.
La place de Bill Gates n'est pas sur les plateaux à nous expliquer comment l'humanité doit fonctionner.
Sa place est devant une commission d'enquête. Et si on y trouve ce que je pense qu'on y trouvera, en prison.
Imagine the sigh when businesses don’t want space, even free space.
Seattle found the cure for empty storefronts: free rent… and a race-and-sex checkbox.
The city's Seattle Restored program is offering six months rent-free in vacant shops, plus a $2,500 stipend, liability insurance and internet.
The scoring sheet literally asks: "Is the business Woman and/or Black, Indigenous, or Person of Color (BIPOC) owned…?"
Target zones: Belltown, Pioneer Square, the Chinatown-International District and the downtown core.
Who already left those streets: Nike, The North Face, Lululemon, Vans, Saks OFF 5TH, Hard Rock Cafe, and Amazon Fresh on Pike.
Meanwhile the city's Storefront Repair Fund reimburses up to $5,000 per broken-window incident, up to three times a year. Smashed glass is now a line item.
An Oct. 26 Chamber/Downtown Seattle Association survey: 47% of businesses seriously considered moving out in the past year. Business climate rated 39/100. City Hall responsiveness: 26/100.
And the track record? Per KOMO, only 33 of 100 pop-ups ever turned into long-term leases.
Nobody fled downtown because the rent wasn't free. Businesses told the Chamber their top problems were public safety and taxes, 64% each. Fix those and the storefronts fill themselves. No checkbox required.
#Seattle #WAPol
thepostmillennial.com/news/s…
Kenneth Neil retweeted
Most people know him for a productivity rule. Almost nobody knows he predicted the exact collapse of the modern managerial elite.
Long before modern commentators tried to explain why bureaucratic institutions despise the working public, an Italian nobleman named Vilfredo Pareto already mapped the entire crisis. Today, business consultants reduce his legacy to the "Pareto Principle" (the 80/20 rule). In doing so, they conceal his far more dangerous work: a ruthless, mathematically precise philosophy that exposed the grand illusion of mass democracy.
Pareto was an aristocrat, mathematician, and civil engineer who ran Italy's railways before abandoning public life in disgust. Retreating to a villa on Lake Geneva alongside twenty Angora cats, he spent his final decades studying how power actually functions. While Karl Marx peddled the fantasy of a classless utopia and liberal academics preached that voters run the state, Pareto arrived at a colder truth. Society is never ruled by the masses. It is always ruled by an organized elite, and history is merely the battlefield where one elite replaces another.
His most lethal insight was the division of power between two archetypes: the Foxes and the Lions.
Foxes are the managerial class. They are subtle, cautious, manipulative, and obsessed with consensus. They rule through bureaucratic procedures, financial schemes, media spin, and institutional maneuver. They loathe physical courage, despise traditional religion, and avoid direct confrontation at all costs. Instead, they bleed a civilization dry through taxes, regulations, and endless legal pettifoggery, convinced that clever rhetoric can overcome basic reality.
Lions, by contrast, are grounded in loyalty, family, faith, and sovereign borders. They do not care for administrative games. They value strength, decisive action, and the preservation of their heritage. When a nation is young and rising, it is led by Lions who defend its sovereignty with unapologetic force.
Pareto warned that over time, the Foxes always infiltrate the administrative apparatus. They purge the Lions from universities, courts, and civil service, creating an insulated bubble of self-congratulatory managers. Yet because Foxes are fundamentally cowardly, they cannot defend their own borders or sustain the economic foundation they harvest. They mistake compliance for loyalty, and they mistake their echo chamber for reality.
Their rule always ends the same way. As Pareto observed:
"History is a graveyard of aristocracies."
When a managerial regime becomes entirely composed of decadent Foxes, it rots from within. The moment crisis arrives, their paperwork and procedural tricks collapse, opening the gates for a new generation of Lions to sweep them away. What we are witnessing across the West today is not an ideological accident; it is the inevitable historical reckoning Pareto guaranteed more than a century ago.
You didn’t think the Left wouldn’t act like cornered rat did you?
The Trump administration has delivered on a long list of conservative priorities, many of which seemed like pipe dreams for lonely academic discussion for decades.
These are not small policy tweaks, they are major structural changes: shrinking and controlling the administrative state, getting immigration and mass migration under control, enforcing civil rights laws for everyone (read: also for white men, what a concept), defunding the institutional left’s woke NGO complex, turbocharging school choice and reining in universities legally and financially.
They amount to an excellent groundwork for what must be recognized as a counterrevolution against the march through the institutions the left has been operating for a century.
But somehow, we’ve never been more deflated and blackpilled. This is madness!
More: nationalreview.com/2026/11/t…
That’s not fair, for Democrats history just started two weeks ago and revised biweekly.
This is just plain old fascism with faceless managers instead of a single dictator. Germans and Italians were freer under their dictators. They slept at night, the new managers run round the clock.
Si vous ne posséderez rien, alors une question devient obligatoire.
Qui possédera tout ?
Personne ne la pose. Moi je la pose. Et la réponse est sous vos yeux depuis 30 ans.
Marx voulait centraliser les moyens de production entre les mains de l'État. Ça a échoué partout, dans le sang et la pénurie. Mais l'idée n'est jamais morte. Elle a juste appris à ne plus se présenter sous son nom.
Le communisme du XXe siècle confisquait les usines par la force. Celui du XXIe ne confisque rien. Il régule, il taxe, il subventionne, il oriente. Et à la fin, vous êtes toujours propriétaire sur le papier, mais vous ne décidez plus de rien.
C'est ça, le projet européen dans sa version finale. Et je vais vous le démontrer, moyen de production par moyen de production.
La terre. Votre agriculteur ne décide plus ce qu'il plante, comment il le plante, ni à quel prix il vend. Bruxelles décide via la PAC, les normes, les quotas, les accords de libre-échange signés au-dessus de sa tête. Il est propriétaire de sa ferme comme un locataire est propriétaire de ses meubles.
L'énergie. Le prix de votre électricité est fixé par un marché européen indexé sur le gaz, alors que la France produit l'une des électricités les moins chères du monde grâce au nucléaire. Qui décide ? Pas vous.
L'industrie. Quotas carbone, normes, taxonomie verte qui dit aux banques quelles entreprises ont le droit d'être financées. Interdiction votée des moteurs thermiques neufs en 2035. On ne nationalise plus l'usine. On lui dicte ce qu'elle a le droit de produire.
La monnaie. Une banque centrale non élue fixe le prix de l'argent pour tout le continent. Et maintenant, l'euro numérique : une monnaie programmable émise directement par cette même institution.
Votre épargne. Bruxelles a désormais un plan officiel pour "orienter" les milliers de milliards d'euros que les Européens ont sur leurs comptes vers les "priorités stratégiques" de l'Union. Votre argent, leurs priorités.
La dette. En 2020, l'Union a franchi la ligne qu'elle avait juré de ne jamais franchir : 750 milliards d'euros de dette commune. Un pouvoir budgétaire central, sans peuple européen pour le contrôler.
Terre, énergie, industrie, monnaie, épargne, dette. Tout. Remonte. Au même endroit.
Une technostructure que personne n'a élue, que personne ne peut renvoyer, et dont personne ne connaît le visage de ceux qui écrivent vraiment les textes.
Et qui a accès à cette technostructure ?
Pas vous. Pas votre maire. Pas votre député.
Ceux qui ont des bureaux à Bruxelles. Des dizaines de milliers de lobbyistes. Et des milliardaires qui ont compris bien avant tout le monde que c'est là que le pouvoir se déplaçait.
George Soros a sa propre structure de lobbying à Bruxelles via l'Open Society. Il a cofinancé la création du Conseil européen des relations étrangères, l'un des think tanks les plus influents du continent. En 2020, il plaidait publiquement pour que l'Union émette une dette perpétuelle commune. Quelques mois plus tard, l'Union lançait sa première grande dette commune. Il finance des milliers d'ONG qui viennent ensuite "représenter la société civile" dans les consultations de la Commission.
Bill Gates, lui, est devenu le premier contributeur de l'OMS, une organisation dont les recommandations ont dicté les politiques sanitaires de l'Europe entière pendant le Covid. Il est le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis. Sa fondation finance des rubriques entières dans de grands médias européens. Un homme qui n'a jamais reçu une seule voix pèse plus lourd dans la santé mondiale que la plupart des gouvernements élus.
Ils n'ont pas besoin de contrôler. Ils financent, ils conseillent, ils pilotent les experts que la Commission consulte. Le système est conçu pour que ceux qui ont l'argent et l'accès écrivent les règles, et que ceux qui votent les subissent.
Et quand ce système est corrompu, on le voit.
Qatargate : des valises de billets saisies au cœur du Parlement européen.
Pfizergate : la présidente de la Commission négocie par SMS des contrats de vaccins portant sur des milliards de doses, refuse de rendre les messages publics, et se fait désavouer par la justice européenne pour ce refus.
Voilà la démonstration complète.
On vous a appris que le communisme, c'était l'État qui possède tout. La version moderne est plus intelligente : une technostructure qui contrôle tout, alimentée par une poignée de milliardaires qui financent l'idéologie, et un peuple qui garde des titres de propriété vides de tout pouvoir.
Vous ne posséderez rien. Eux, si.
La souveraineté, ce n'est pas un slogan. C'est la capacité d'un peuple à décider de ce qu'il produit, de ce qu'il mange, de ce qu'il paie et de ce qu'il transmet. Chaque compétence transférée à Bruxelles est un moyen de production qui vous échappe.
Partagez. Ce débat ne passera jamais au 20h.
The typical bowl of gruel a day mentality. They can’t even imagine that through Elon’s efforts everyone benefits in ways that aren’t direct. Even if we took half of every billionaires wealth and increased welfare the same people would be poor because poor is relative.
Steven Bartlett asks James Talarico how Texas chases “equality” without chasing off figures like @ElonMusk.
Talarico’s answer: Musk’s net worth is a “spiritual sickness,” and the rich should pay something closer to the 1950s rate of 90%.
BARTLETT: “What would you have done to stop [Elon from becoming a trillionaire]?”
TALARICO: “We at one point in this country, we had, I think it was in the 1950s, had a top marginal tax rate of 90%. I don’t think it needs to be that high, but we used to have a political system and an economic system that more fairly distributed the fruits of our labor.”
“And I think the thing that really upsets people, particularly about the Elon example, is that Tesla was successful because of taxpayer dollars, right? Tesla got investment from the federal government, which is why it has been so successful.”
CONTEXT: The taxpayer dollars Tesla received were a LOAN from the Department of Energy in 2010. Ford got $5,900,000,000, and Nissan got $1,400,000,000 from the same program.
But Tesla did something those automakers hadn’t. It repaid the full $465,000,000 it had borrowed, with interest, 9 years ahead of schedule, becoming the first automaker in the program to pay its loan back in full.
“Find a job that fits my qualifications” seriously backwards. You must fit your qualifications for the job you want, a job that actually exists not the unicorn job of your fantasy.
🏫🌩️🌧️🤷♀️ : Shana Quesnel says the quite part out loud. She went to University & now is struggling because she took courses that gave her no in demand job skills.
🤡 Shana wants pipe fitters, miners, truckers & factory workers to pay taxpayer funded salaries for her & her friends, so a new $1 billion Youth Climate Corps can tell those hard working taxpayers, they're destroying the planet.
🪧 This is what happens when youth go to Universities, not for career training, but for activism indoctrination.
🏪 Shana is desperate because things aren't working out the way she hoped they would & is forced to work 2 part time jobs.





















