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Je suis fier de vous annoncer que Crédit Mutuel Alliance Fédérale a contribué à l’acquisition par l’État d’une sculpture de sainte Marie Madeleine, réalisée à Strasbourg à la fin du XVe siècle.
Cette œuvre très rare, classée Trésor national, risquait de quitter la France après sa vente à un collectionneur étranger en 2023. Grâce à notre mobilisation, aux côtés du Ministère de la Culture, du Musée de Cluny - musée national du Moyen Âge et d’autres mécènes, elle rejoint aujourd’hui les collections nationales.
Pour le Crédit Mutuel, dont l’histoire est intimement liée à l’Alsace - qui accueille le siège de notre Groupe et de plusieurs de nos filiales - cette acquisition entre pleinement dans nos engagements d’entreprise à mission.
Après une première présentation au musée de Cluny à Paris, la statuette de Sainte Marie-Madeleine sera exposée au Musée de l’Œuvre Notre-Dame à Strasbourg dans le cadre d’un prêt de longue durée. Ainsi, nous sommes heureux de préserver notre patrimoine et le rendre accessible au plus grand nombre.
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Un hôtel de ville inscrit au titre des monuments historiques :
pop.culture.gouv.fr/notice/m…
Avec deux toiles également inscrites au titre des monuments historiques à l’intérieur et d’autres décors :
pop.culture.gouv.fr/notice/p…
« Description historique
Un projet de mairie monumentale élaboré en l'an VIII de la République (1800) n'ayant pas abouti, la municipalité fit élever, en 1811, un simple corps de bâtiment d'un étage, à clocheton central, dont des photographies anciennes nous ont conservé le souvenir. Malgré l'incommodité des locaux au fur et à mesure que s'accroissaient les tâches de la municipalité, il fallut attendre le legs d'Alfred Fournier à la ville, en 1873, pour que celle-ci estime avoir les ressources nécessaires à la construction d'un hôtel de ville moderne. Un concours fut ouvert le 1er novembre 1877 et eut pour lauréat l'architecte parisien Charles-Alfred Leclerc (1843-1915). L'inauguration eut lieu le 14 juillet 1883. L'architecte a conçu un édifice inspiré de l'ancien hôtel de ville de Paris, mêlant les styles de la fin de la Renaissance et de l'époque Louis XIII, selon la solution habituelle depuis les années 1860 pour ce type de programme. Les hautes toitures d'ardoise, en pavillon ou à croupes, individualisent trois corps de bâtiments dominés par un campanile central en structure métallique et zinc ornemental. La façade principale, marquée par l'importance des vides, est animée d'une modénature élaborée (colonnes engagées, moulures, balustrades) et ornée des portraits, en mosaïque vénitienne, de quatre célébrités limousines. Les matériaux associent le granite limousin du soubassement au calcaire poitevin de l'étage et de l'intérieur. Le décor sculpté est dû à Tony Noël (les deux figures du fronton) et au limougeaud Adolphe-Martial Thabard. Pour le décor intérieur on a fait appel aux peintres Henri-Paul Motte (panneaux historiés de l'escalier d'honneur représentant Léonard Limosin dans son atelier et La réunion de la vicomté de Limoges au royaume de France sous Henri IV ) , Abel Trinocq, Jean-Joseph Weerts et Urbain Bourgeois (plafonds des différentes grandes salles). L'extension du bâtiment sur l'arrière date des années 1960. La fontaine du square, financée pour la plus grande partie par l'État, a été construite en 1893. Dessinée par l'architecte Charles Genuys, sur une idée du directeur des écoles nationales des arts décoratifs, Auguste Louvrier de Lajolais, elle a été réalisée en granite, bronze et céramique grand feu, avec la participation des professeurs et des élèves de l'école de Limoges. »
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Deux nouvelles pièces du service de la laiterie de Rambouillet refont surface latribunedelart.com/deux-nou…
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La Bibliothèque nationale de France lance un appel aux dons pour l'acquisition d'un manuscrit classé Trésor national en août 2025 : les "Enseignements" et "l'Histoire du siège de Brest" d'Anne de France (1461-1522), régente du royaume : mecenat.bnf.fr/dme/dons.nsf/…
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On a beaucoup trop peu parlé du vol du torque en or de la Dame de Vix, il y a trois jours, au musée de Châtillon-sur-Seine. La perte de ce chef-d’œuvre de l’art celte m’a personnellement bien plus ému que celle du diadème de l’impératrice Eugénie lors du cambriolage du Louvre, car le torque a tellement plus de valeur esthétique et historique. Créé au Ve siècle av. J.-C. pour une princesse gauloise, il témoigne de la sophistication d’une orfèvrerie jonglant avec virtuosité entre les traditions grecque, étrusque et celte. On y admire en particulier le petit cheval ailé posé sur un entrelacs de fils d’or, lui-même soutenu par une patte de lion. Ces 480 grammes d’or, par la cupidité qu’ils suscitent, auront peut-être eu raison de la forme artistique dont ils n’étaient que le support. Tout cela risque en effet de finir en lingot. Pour nous consoler, il ne nous restera que des photographies et des reproductions. Où sont les barbares, au Ve siècle av. J.-C. ou au XXIe siècle ?
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Vol du torque de la princesse de Vix : quelle perte et quel crève-coeur !
Avoir rêvé devant son fac-similé dans l'exposition consacrée au prince de Lavaux, planifié le voyage, repoussé, et maintenant...
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Et pas UN mot sur les risques encourus, à l’aller et au retour, par une broderie vieille de presque 1000 ans ! Ce Nicholas Cullinan est la honte de sa corporation. Un entrepreneur en spectacle, pas un conservateur du patrimoine. lemonde.fr/idees/article/202…
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Les socialistes s’en prennent une fois de plus au patrimoine et à la beauté de Paris. Au prochain conseil, ils veulent neutraliser la Commission du Vieux Paris, en supprimant le collège des élus.
La Commission du Vieux Paris n’est pas une commission comme les autres. Depuis plus d’un siècle, elle joue un rôle singulier : obliger la ville à regarder ce qu’elle s’apprête à transformer. Elle ne décide pas à la place du maire, elle ne bloque pas par principe. Elle donne un avis. Mais cet avis compte, précisément parce qu’il est instruit, public, pluraliste et respecté.
C’est ce qui dérange.
Sa force tient à sa composition. Experts, services de la Ville, élu•es de différents groupes politiques : ce mélange n’est pas un détail institutionnel, c’est le cœur de son équilibre. Les experts apportent le savoir historique et architectural. Les services, la connaissance des procédures. Les élus, la responsabilité démocratique et le lien avec les territoires. Or, les socialistes parisiens veulent supprimer le collège des élus. Ce ne serait pas une rationalisation, ce serait un appauvrissement. Car la Commission n’est pas seulement un lieu où l’on rend des avis : c’est un lieu où l’on apprend Paris, où les élus s’acculturent à ces questions complexes.
Ce serait d’autant plus préoccupant que la présence des élus garantit le pluralisme. La force d’un avis unanime ou quasi-unanime tient précisément à la diversité de ceux qui le portent. Quand des experts et des élus de sensibilités différentes convergent, cet avis est difficile à écarter : il engage politiquement, il oblige l’exécutif à se justifier s’il passe outre. Réduire la Commission à un cénacle d’experts, c’est lui ôter ce poids. Un avis purement technique reste un avis consultatif parmi d’autres, que la majorité peut ignorer sans coût politique.
Il y a aussi une question de légitimité. Le patrimoine n’est pas une affaire de spécialistes : c’est une décision sur la ville vécue, sur ce que les habitants transmettent ou perdent. Les élus y apportent cette dimension. Ils sont responsables devant leurs électeurs, ils connaissent les territoires. Les en exclure, c’est dépolitiser des choix qui sont, par nature, politiques. Et à Paris, où la pression foncière est considérable et les décisions souvent irréversibles, la diversité des regards est une garantie démocratique.
La mandature précédente a montré que ça fonctionnait bien. Les avis ont fréquemment permis d’améliorer les projets, d’éviter des démolitions inutiles, de faire évoluer les pétitionnaires. Ce n’est pas bloquer la ville, c’est obliger à mieux faire.
La Commission est aussi l’un des rares lieux où penser ensemble deux exigences trop souvent opposées : préserver le patrimoine et adapter Paris au changement climatique. Rénovation thermique, sobriété des matériaux, limitation des démolitions : tout cela doit être pensé en même temps. La transition écologique ne peut pas servir de prétexte à la brutalisation du patrimoine. Et la protection du patrimoine ne peut pas devenir un prétexte à l’inaction climatique. Il faudrait renforcer ce dialogue, notamment en associant plus fortement l’Agence parisienne du climat.
Enfin, il faut en finir avec un malentendu politique. Défendre le patrimoine parisien n’est pas une position conservatrice. Ce n’est pas défendre une ville figée ni une nostalgie bourgeoise. C’est défendre un bien commun. Dans une ville où tout devient cher, privatisé, marchandisé, le patrimoine demeure une richesse accessible à toutes et tous. Le défendre, c’est refuser que seuls les plus riches puissent accéder au beau et à la mémoire.
Réhabiliter plutôt que démolir. Transformer plutôt que remplacer. C’est une politique de sobriété, de mémoire et d’égalité.
Affaiblir la Commission du Vieux Paris serait une erreur institutionnelle, démocratique, écologique et culturelle. Paris a besoin d’instances capables de rappeler que nous ne sommes jamais propriétaires absolus de la ville : nous en sommes les dépositaires.
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C’est vrai, @leCMN est une administration vertueuse menant des projets de qualité, il faut donc l’affaiblir en le privant de son modèle basé sur la péréquation, permettant de faire vivre de petits monuments charmants comme les châteaux de Villeneuve-Lembron en Auvergne ou Bouges dans l’Indre.
Sensibilisé par les élus de Normandie, Sébastien Lecornu a arbitré en faveur de l'Établissement public du Mont Saint-Michel le différend qui l'opposait au Centre des monuments nationaux.
➡️ l.lalettre.fr/4dF
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Tapisserie de Bayeux : un voyage à blanc qui ne teste rien @neiljeffares latribunedelart.com/tapisser…
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L’achat par le Louvre d’un trésor national avec l’aide de la Société des Amis du Louvre.
C'est donc à @catherinepegard, ministre de la Culture, que revient l'honneur d'annoncer l'entrée dans les collections nationales de ce chef-d'œuvre, une acquisition historique formalisée aujourd'hui et qu'on a tous hâte de pouvoir admirer au @MuseeLouvre ❤️🔥
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À Paris, Emmanuel Grégoire supprime le poste d'adjoint au patrimoine latribunedelart.com/a-paris-…
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La Ville de Rouen va racheter la maison Marrou : Nicolas Mayer-Rossignol fait sa première annonce en tant que maire réélu
france3-regions.franceinfo.f…
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Il #MiC acquisisce “Il Ritratto di Monsignor Maffeo Barberini” di #Caravaggio.
L'opera, che entrerà nelle collezioni di Palazzo Barberini, raffigura il futuro papa Urbano VIII ed è considerata uno dei momenti fondativi della ritrattistica moderna.
🔗 cultura.gov.it/comunicato/28…
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Je me demande s'il n'y a pas un problème généralisé de manque de culture architecturale 🤔
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Et pour les sapeurs-pompiers, à condition qu’ils portent un défibrillateur automatique externe, ou une lance incendie. 🤷🏼♂️
La gratuité des musées envisagée pour les policiers et gendarmes, à condition qu’ils portent leurs armes de service
➡️ l.leparisien.fr/j22F
🔴 INFO BFMTV
Une "importante fuite d’eau" au Louvre force le musée à fermer plusieurs salles, des œuvres "a priori endommagées"
l.bfmtv.com/6kEH
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Un capolavoro del Quattrocento entra nel patrimonio pubblico. Lo Stato italiano ha acquisito l’“Ecce Homo” di Antonello da Messina, un’opera di eccezionale rarità e valore storico-artistico.
📷 Scopri di più: cultura.gov.it/comunicato/28…
@museitaliani
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Tapis et tapisseries du Roi-Soleil au Grand Palais latribunedelart.com/tapis-et…










































