Jules_L retweeted
For the indoctrinated and the trolls writing that Mao did a good job, some food for thought:
google.com/url?opi=89978449&…
google.com/url?opi=89978449&…
link.springer.com/chapter/10…
jstor.org/stable/26571432
Ils versent peut-être de gros dividendes chez Total, mais aussi de grosses primes à leurs salariés... N'en déplaise aux anticapitalistes...
🇫🇷 TotalEnergies
TotalEnergies confirme le versement en 2026 d’une prime exceptionnelle de partage de la valeur aux salariés
👉 Montant moyen de l’intéressement et la participation en 2026 : 10 136€
Une nouvelle augmentation de capital réservée aux salariés avec une décote de 20 % est prévue.
700 millions € de dividendes ont été versés aux salariés et anciens salariés actionnaires, dont environ 450 millions € en France.
Jules_L retweeted
La robotique est l’un des plus grands marchés mondiaux en développement. Si l’on regarde vers le passé et ce que nous avons fait en Europe de nos industries robotiques, le constat est alarmant. Il faut reconstruire la filière stratégique et c’est accessible : cela se compte en quelques milliards d’investissements à l’échelle européenne.
Vraiment c’est le moove à faire. Annonce publique. « Je vous ai compris, en toute responsabilité » .Suppression du truc. Le prochain gouvernement gère les dizaines de milliers d’étudiants sans place, faisant la queue devant des universités non dimensionnées pour les accueillir. Les filles et fils de profs seront en prépa, dans les filières sélectives car ils sont insiders. Ce sera un beau bordel, mais le peuple de gauche aura été écouté. Hasta siempre ! 👊
🔴 EN DIRECT
Colère sociale: Marine Tondelier appelle à la "suppression" de Parcoursup dès cette année
l.bfmtv.com/LMun
Jules_L retweeted
Merci @Libertis_FR pour m’avoir permis de publier cet article qui discutée de la position de la BCE à l’occasion des tensions sur la dette française. Finalement la BCE finira par intervenir afin d’éviter que nos voisins ne voient leur taux souverain continuer de grimper!
La BCE, l’indépendance à l’épreuve des crises, par @NathalieJanson1
libertis.net/articles/86f2kn…
S’attaquer au droit de propriété. De tous les Français. Nous sommes prévenus
Jean-Luc Mélenchon affirme que, s'il était au pouvoir, il serait bien obligé de remettre en cause la propriété privée.
Donc d'enfreindre la Déclaration des droits de l'Homme et son article 2, le droit constitutionnel français, la jurisprudence du Conseil d'Etat, du droit européen, etc.
Amusant : ce garçon se croit toujours en 1917, à Moscou. 🙂
Jules_L retweeted
Si on pouvait se mettre d'accord sur le fait que la violence n'est en règle générale pas un mode d'action politique légitime et que vouloir faire la révolution en démocratie libérale c'est vouloir sortir de la démocratie autant que du libéralisme on aura un peu avancé.
Jules_L retweeted
Contrairement à une idée reçue, le problème du pouvoir d'achat ne se situe pas au SMIC mais au salaire median, c'est à dire le milieu de l'échelle des salaires.
En effet, le revenu disponible (le salaire net après impôt et cotisations) au SMIC est très proche de celui au salaire median, qui reflète la productivité et la quantité de travail des salariés.
Augmenter le SMIC n'aurait donc pour seul effet que de compresser encore davantage les salaires. Cela va en outre reduire le pouvoir d'achat du salarié median et de la classe moyenne en augmentant l'inflation. L'effet inflationniste sera d'autant plus important que le gel des allègements va doubler le coût de la hausse du SMIC pour les entreprises, et cela se répercutera nécessairement dans les prix.
Pour augmenter le pouvoir d'achat des salariés, un levier consiste à baisser les cotisations sut les salaires. Cela suppose bien sûr de baisser les dépenses (au premier rang les retraites) qu'elles financent ou bien de mettre à contribution les inactifs solvables. Dans les deux cas, cela passe par une mise à contribution des retraités.
Autre solution: travailler davantage, il faut alors réduire le coût des heures supplémentaires pour les entreprises. Et relancer sans attendre le report de l'âge de départ à la retraite.
Avez-vous jamais été témoin de la fureur du bon bourgeois Jacques Bonhomme, quand son fils terrible est parvenu à casser un carreau de vitre ?
Si vous avez assisté à ce spectacle, à coup sûr vous aurez aussi constaté que tous les assistants, fussent-ils trente, semblent s’être donné le mot pour offrir au propriétaire infortuné cette consolation uniforme :
« À quelque chose malheur est bon. De tels accidents font aller l’industrie. Il faut que tout le monde vive. Que deviendraient les vitriers, si l’on ne cassait jamais de vitres ? »
🤖 Made with AI
La meilleure idée. On appellerait ça France Etudes Sup. Et on ajoute un chatbot IA pour faire moderne. Tout le monde est content. Et on d’attaque dans le calme aux réformes sérieuse (revalorisation du bac, sélection, filières pro…)
C’est vraiment stupide.
La seule solution pour satisfaire tout le monde serait de changer le nom encore une fois mais de laisser le fonctionnement de Parcoursup.
Sinon on va se retrouver avec les problèmes insoluble que l’on a connu par le passé.
@MariestellPech @JeanMichelCatin
Jules_L retweeted
Le débat sur les allègements de cotisations oublie trop souvent que le vrai problème est le taux de cotisations de droit commun côté employeur, qui est proche de 45%.
Concrètement cela signifie, dans le droit commun, que pour 1 euro de hausse de salaire brut, l'employeur doit payer 1,45 euro. Mais ce 1,45 euro, c'est le salarié qui va devoir le produire, alors qu'il ne touchera lui même que 75 centimes de salaire net de cotisations et d'impôts. Soit un taux de taxation marginale du travail de l'ordre de 100%!
Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de la stagnation des salaires et de la productivité. Quand on ne reçoit que la moitié de ce qu'on produit, c'est décourageant (même si une fraction va améliorer la retraite, avec un rendement faible).
Les allègements viennent réduire ce taux de 45 % pour une grande majorité de salariés (ceux rémunérés jusqu'à 3 SMIC). C'est un mécanisme correctif qui abaisse le taux moyen de cotisations patronales de 11 points, avec une réduction plus forte au SMIC.
Le gel des allègements va immanquablement peser sur l'emploi et les salaires. Pour un salarié proche du SMIC, 1 euro de hausse de salaire coûte 2 euros à l'employeur avec le gel. Autrement dit, la hausse du SMIC va être payée deux fois par les employeurs, qui devront nécessairement limiter les revalorisations sur les salaires plus élevés ou réduire l'emploi.
Jules_L retweeted
« Évaporée. »
Sur une carrière de 45 ans (et non pas 10 mois), un salarié chilien a accumulé 2 fois plus de droits grâce à son épargne placée qu’avec une retraite par répartition, à cotisation égale, inflation déduite.
En plus d'alléger le poids de la vieillesse sur les actifs.
This quoted post is unavailable.
Le seul type touchant un peu sa bosse en économie qui soutient le programme éco de LFI est le plus gros business man de France faisant son grain sur le redressement des états en faillite, et il n'y a pas un militant pour se poser de question.
Ce qui est assez proche du salaire moyen. Et à peine plus élevé que le médian… Mon intuition : Avec notre croissance nulle, la France a atteint le point d’équilibre égalitariste maximal.
La crise actuelle est en grande partie l'explosion d'une vieille contradiction qui a commencé avec les boomers et s'est accentuée avec les millenials et les gen Z : tout un chacun veut des conditions matérielles qui s'améliorent en continu, mais refuse ce qui rend cette amélioration possible, c'est-à-dire la croissance économique, la civilisation industrielle, le primat de la production, l'expansion démographique et l'exploitation des ressources naturelles.
Les boomers ont voulu une société tertiarisée de loisirs, ont fait peu d'enfants, ont favorisé la sécurité par les normes, la baisse du temps de travail. La contradiction est qu'ils ont aussi voulu de grosses retraites. (2 euros par euro cotisé). En conséquence de quoi, une seule solution : la prédation des richesses créées par les plus jeunes générations et l'endettement.
Mais ce ne sont pas les seuls, les millenials et les gen Z sont pris dans la même contradiction. La croissance est sale, mais l'on ne veut pas vivre très sobrement. Pendant un moment ma génération a eu le fantasme de l'économie expérientielle. Moins de biens, plus de souvenirs. Mais arrivé à 40 ans, les weekends entre potes à Barcelone ne compensent plus vraiment le fait de pas pouvoir acheter d'appart.
Donc une seule solution : fantasmer qu'en prédatant les richesses des plus riches, ils pourraient dépasser leur contradiction, et s'enrichir sans faire grossir le gâteau.
Le problème est que les mathématiques ne marchent pas. En France comme grosso modo partout en Europe voici comment la richesse est dépensée :
- 52% en consommation des ménages.
- 26% en consommation publique et des associations (santé, éducation, défense, justice, administration, etc.)
- 22% en investissements (4,5 pour les ménages, principalement dans leur logement, 4,4% pour le public, 12% pour les entreprises qui achètent des machines et construisent des usines.)
Si on divise notre production annuelle de richesses par le nombre de Français de plus de 20 ans, ça fait un peu moins de 56 000 euros par personne.
Si nous répartissions parfaitement tous les revenus à tous les individus de plus de 20 ans, dans un communisme parfait, y compris l'argent des milliardaires, il y a donc (52%+4,5%)*56000 = 2637 euros par mois de disponible.
En tout et pour tout.
C'est ça le plafond. Il n'y a pas de magot caché au-delà de cette somme.
Donc quiconque a pour ambition dans la vie de gagner plus de 2637 euros doit se rendre compte que ça ne peut passer que par la croissance économique, ou l'appauvrissement de ses compatriotes.
Sans cette prise de conscience indispensable que le principal problème de la France est simplement que le gâteau n'est pas assez gros pour satisfaire tout le monde, ce sera la continuation de la lutte de tous contre tous, et les violences actuelles ne feront que s'accentuer.
Jules_L retweeted
La crise actuelle est en grande partie l'explosion d'une vieille contradiction qui a commencé avec les boomers et s'est accentuée avec les millenials et les gen Z : tout un chacun veut des conditions matérielles qui s'améliorent en continu, mais refuse ce qui rend cette amélioration possible, c'est-à-dire la croissance économique, la civilisation industrielle, le primat de la production, l'expansion démographique et l'exploitation des ressources naturelles.
Les boomers ont voulu une société tertiarisée de loisirs, ont fait peu d'enfants, ont favorisé la sécurité par les normes, la baisse du temps de travail. La contradiction est qu'ils ont aussi voulu de grosses retraites. (2 euros par euro cotisé). En conséquence de quoi, une seule solution : la prédation des richesses créées par les plus jeunes générations et l'endettement.
Mais ce ne sont pas les seuls, les millenials et les gen Z sont pris dans la même contradiction. La croissance est sale, mais l'on ne veut pas vivre très sobrement. Pendant un moment ma génération a eu le fantasme de l'économie expérientielle. Moins de biens, plus de souvenirs. Mais arrivé à 40 ans, les weekends entre potes à Barcelone ne compensent plus vraiment le fait de pas pouvoir acheter d'appart.
Donc une seule solution : fantasmer qu'en prédatant les richesses des plus riches, ils pourraient dépasser leur contradiction, et s'enrichir sans faire grossir le gâteau.
Le problème est que les mathématiques ne marchent pas. En France comme grosso modo partout en Europe voici comment la richesse est dépensée :
- 52% en consommation des ménages.
- 26% en consommation publique et des associations (santé, éducation, défense, justice, administration, etc.)
- 22% en investissements (4,5 pour les ménages, principalement dans leur logement, 4,4% pour le public, 12% pour les entreprises qui achètent des machines et construisent des usines.)
Si on divise notre production annuelle de richesses par le nombre de Français de plus de 20 ans, ça fait un peu moins de 56 000 euros par personne.
Si nous répartissions parfaitement tous les revenus à tous les individus de plus de 20 ans, dans un communisme parfait, y compris l'argent des milliardaires, il y a donc (52%+4,5%)*56000 = 2637 euros par mois de disponible.
En tout et pour tout.
C'est ça le plafond. Il n'y a pas de magot caché au-delà de cette somme.
Donc quiconque a pour ambition dans la vie de gagner plus de 2637 euros doit se rendre compte que ça ne peut passer que par la croissance économique, ou l'appauvrissement de ses compatriotes.
Sans cette prise de conscience indispensable que le principal problème de la France est simplement que le gâteau n'est pas assez gros pour satisfaire tout le monde, ce sera la continuation de la lutte de tous contre tous, et les violences actuelles ne feront que s'accentuer.



























