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🔴La politique pour les nuls
L'économiste et essayiste français @PorcherThomas explique, en deux mots, pourquoi la France n'a pas intérêt à ce que l'Afrique se développe.
#CIV225 #civ #France #StopCFA
🔴#CESTNOTREHISTOIRE
COLONISATION : QUAND L’ÉCOLE ENSEIGNAIT LE MENSONGE POUR CACHER L’HORREUR
Et si l’un des plus grands mensonges sur la colonisation avait été enseigné sur les bancs de l’école ?
Pendant des générations, on a appris aux élèves français et africains à voir dans la colonisation une prétendue « mission civilisatrice ». Derrière ce récit soigneusement entretenu se cachait une tout autre réalité : conquêtes sanglantes, massacres, pillages, travail forcé et oppression des peuples africains.
Plus grave encore : lorsque des images venaient contredire cette histoire officielle, elles pouvaient être écartées de l’enseignement.
Pour preuve, voici la réponse que, selon René Vautier, la Ligue de l’enseignement lui aurait donnée en 1950 lorsqu’il proposa de diffuser dans les écoles son documentaire Afrique 50 :
"Quoique correctement réalisé et basé sur des documents indiscutables, ce film va à l'encontre de toutes les idées qui servent de base à l'enseignement de la pénétration française en Afrique... Ce qui rend sa diffusion impossible."
Quand la vérité dérange le récit officiel, ce n’est pas le mensonge qu’on retire des manuels : c’est la vérité qu’on empêche d’entrer dans les salles de classe.
Écoutons René Vautier, cinéaste et documentariste français (1928–2015), raconter lui-même cet épisode révélateur.
Leadernewsci – Informer pour former.
#CestNotreHistoire #Colonisation #Afrique50 #RenéVautier #MémoireAfricaine #HistoireAfricaine
🔴🇳🇪🇹🇩 NIGER–TCHAD : UNE NOUVELLE CRISE DIPLOMATIQUE INUTILE ENTRE DEUX PAYS FRÈRES
Alors que le Sahel fait face à d’immenses défis sécuritaires, les tensions entre le Niger et le Tchad viennent rappeler une triste réalité : les pays africains peinent encore à construire une réponse commune aux menaces qui frappent leur région.
Le 26 octobre 2026, le gouvernement nigérien a accusé le Tchad d’être à l’origine d’une frappe de drone survenue le 24 octobre dans la région d’Agadez, faisant, selon Niamey, deux morts et plusieurs blessés civils. Les autorités nigériennes évoquent également une implication présumée de la France.
Le mardi 27 octobre, N’Djamena a fermement rejeté ces accusations, réclamant des preuves. Les deux gouvernements se disent favorables à une enquête internationale indépendante.
Au-delà des accusations, dont les responsabilités restent à établir, cette crise interpelle profondément.
Comment deux pays africains voisins, liés par l’histoire, la géographie et des défis sécuritaires communs, peuvent-ils en arriver à une telle confrontation diplomatique ?
Le Niger et le Tchad ont pourtant davantage à gagner d’une coopération renforcée en matière de renseignement, de surveillance des frontières et de lutte contre les groupes armés.
L’Afrique ne peut durablement construire sa sécurité si ses États voisins se regardent davantage avec méfiance qu’avec confiance.
La souveraineté de chaque pays doit être respectée. Mais elle ne devrait pas empêcher le dialogue, la concertation et la recherche de solutions africaines aux crises africaines.
Il faut espérer que l’enquête réclamée par les deux parties permettra d’établir les responsabilités et, surtout, d’éviter une escalade entre deux peuples frères.
Car les véritables bénéficiaires des divisions entre États africains risquent d’être ceux qui prospèrent sur l’insécurité et l’instabilité du continent.
LEADERNEWSCI — Informer pour former.
#Niger #Tchad #Sahel #Afrique #Sécurité #Diplomatie #Souveraineté
🔴 🇩🇿🇳🇪 ALGÉRIE–NIGER : UN DÉPLOIEMENT MILITAIRE QUI INTERROGE
Le Parlement algérien a approuvé, ce dimanche 25 octobre 2026, l’envoi d’unités de l’armée nationale au Niger. Les deux chambres ont donné leur feu vert à cette décision du président Abdelmadjid Tebboune, qui marque un tournant dans la politique militaire algérienne, traditionnellement attachée à la non-intervention à l’étranger.
Ce déploiement, qui n'est pas encore effectif, viserait notamment à sécuriser les intérêts énergétiques algériens dans le nord du Niger, dans le cadre d’un accord de coopération militaire entre Alger et Niamey.
Mais cette décision dépasse le simple cadre bilatéral et soulève une question stratégique pour la Confédération des États du Sahel (AES).
En avril 2025, la destruction d’un drone militaire malien par l’armée algérienne avait provoqué une grave crise diplomatique. Le Niger et le Burkina Faso avaient alors exprimé leur solidarité avec Bamako. Depuis, les relations se sont partiellement normalisées, sans effacer toutes les divergences.
Certes, le Niger demeure souverain dans le choix de ses partenaires militaires. Mais son appartenance à une Confédération fondée sur la solidarité et la défense collective implique également une coordination stratégique.
Dès lors, plusieurs questions se posent : le Mali et le Burkina Faso ont-ils été consultés ? Quelle sera la mission exacte des soldats algériens ? Quelles garanties permettront de préserver les intérêts sécuritaires de l’ensemble de l’AES ?
À ce stade, rien ne permet d’affirmer que cet accord viole les engagements confédéraux. Il pourrait même contribuer à un rapprochement entre Alger et les États du Sahel.
Cependant, cette situation met en lumière un enjeu fondamental : comment construire une véritable souveraineté collective si les partenariats militaires extérieurs des États membres ne s’inscrivent pas dans une stratégie commune clairement définie ?
Au-delà du Niger et de l’Algérie, c’est donc la cohérence politique et militaire de l’AES qui est interrogée.
LEADERNEWSCI — Informer pour former.
#AES #Niger #Algérie #Mali #BurkinaFaso #Souveraineté
🔴🇧🇫 #BURKINA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE | 50 000 HECTARES DE TERRES À AMÉNAGER POUR L'IRRIGATION
Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de souveraineté alimentaire.
Le 20 octobre 2026, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a lancé une vaste opération d'aménagement de 50 000 hectares de périmètres irrigués, avec un investissement global estimé à 254,79 milliards FCFA.
L'objectif est de porter les superficies irriguées du pays de moins de 30 000 à environ 80 000 hectares d'ici octobre 2027.
Cette initiative vise à réduire la dépendance aux précipitations, permettre jusqu'à trois cycles de production agricole par an et renforcer durablement les capacités alimentaires nationales.
Le programme mobilisera notamment le génie militaire, les entreprises publiques d'aménagement et des milliers de volontaires agricoles.
Au-delà de l'augmentation des superficies cultivables, c'est la maîtrise de l'eau, de la terre et des moyens de production qui est au cœur de cette stratégie.
Reste désormais le défi de la réalisation effective des aménagements, de leur entretien et de leur mise en exploitation.
La souveraineté alimentaire ne se décrète pas : elle se construit aussi par la maîtrise des moyens de production.
#BurkinaFaso #AES #SouverainetéAlimentaire #Agriculture #Leadernewsci
🔴#Panafricain
ELLES ONT RÉSISTÉ — ÉPISODE 6:
LES FEMMES D'ABA, OU LE CAUCHEMAR DU COLON BRITANIQUE
Nigeria, 1929.
Un agent de l'administration coloniale exige qu'une femme compte ses biens.
Une demande en apparence banale. Mais dans un pays soumis à la domination britannique, ce geste va mettre le feu aux poudres.
La colère gagne les villages. Les femmes se rassemblent. Le mouvement prend une ampleur que les autorités coloniales n'avaient pas imaginée.
Elles n'ont pas d'armée. Pourtant, elles vont faire trembler l'ordre colonial.
Comment une simple confrontation a-t-elle pu déclencher l'une des plus grandes mobilisations féminines de l'histoire coloniale africaine ?
Et jusqu'où les Britanniques iront-ils pour tenter de l'étouffer ?
Découvrez la révolte des femmes d’Aba dans l’épisode 6 de notre série « Elles ont résisté »: youtu.be/XfM8KiLNsXQ?is=Ju_g…
Une héroïne. Une histoire. Une mémoire à transmettre.
Leadernewsci — Informer pour former.
#EllesOntRésisté #FemmesDAba #Nigeria1929 #WomensWar #HistoireAfricaine #Résistance #Leadernewsci
🔴 #cotedivoire
SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE DEPUIS L'ÉTRANGER?
Le 14 octobre 2026 à Abidjan, le ministre délégué chargé des Productions vivrières, Bernard Kini-Komoé, a présenté à des entreprises italiennes 30 projets d’investissement dans le secteur vivrier, dont 13 consacrés au riz.
Objectif : mobiliser financements, technologies et équipements pour moderniser l’agriculture et renforcer la souveraineté alimentaire de la Côte d’Ivoire.
Les projets concernent notamment la mécanisation, l’irrigation, le stockage, la transformation et les aménagements hydroagricoles.
Mais un paradoxe apparaît : peut-on véritablement parler de souveraineté alimentaire lorsque les moyens permettant de produire dépendent d’acteurs étrangers ?
Produire du riz en Côte d’Ivoire ne suffit pas nécessairement à garantir la souveraineté. Encore faut-il maîtriser les équipements, les technologies, l’irrigation, le stockage, la transformation et les autres maillons stratégiques de la chaîne de production.
Le capital étranger n’est pas en lui-même contradictoire avec la souveraineté, si...
Le paradoxe peut néanmoins être nuancé.
Faire appel à des investisseurs étrangers peut permettre d’acquérir plus rapidement les capitaux, équipements et technologies nécessaires.
Mais à une condition essentielle : que ces investissements conduisent progressivement à la maîtrise nationale des moyens de production.
Cela suppose notamment transfert de technologies et de compétences, formation des techniciens ivoiriens, développement d’entreprises nationales, capacité locale de maintenance et maîtrise des infrastructures stratégiques.
En effet, le risque serait de remplacer une dépendance par une autre. C'est à dire, importer moins de riz, mais rester dépendant de l’extérieur pour produire ce riz.
Et une autre interrogation mérite d’être posée. La souveraineté alimentaire gagne aujourd’hui en importance dans les politiques agricoles africaines, notamment dans les pays de l’AES, qui travaillent ouvertement à la mutualisation de leurs capacités productives.
Il faut donc souhaiter que, pour la Côte d’Ivoire, la souveraineté alimentaire ne soit pas seulement un concept dans l’air du temps sur lequel on surfe, mais qu’elle corresponde à une véritable stratégie de long terme visant à donner au pays la maîtrise croissante de sa production et de ses moyens de production.
C’est finalement à cette aune que devront être évalués les 30 projets présentés aux investisseurs italiens : non seulement par les milliards mobilisés ou les tonnes supplémentaires produites, mais par la part de maîtrise qui restera ou reviendra aux acteurs ivoiriens.
Car in fine, la Côte d'Ivoire doit se demander si elle désire construire une véritable souveraineté alimentaire ou si elle ne veut que déplacer sa dépendance ?
#CôtedIvoire #SouverainetéAlimentaire #Agriculture #Riz #Investissement #AES #ProductionLocale #Leadernewsci
#Panafricain
ELLES ONT RÉSISTÉ — ÉPISODE 5:
ALINE SITOÉ DIATTA : PIONNIÈRE DU COMBAT POUR LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE
Casamance, années 1940.
Un ordre colonial. Une terre menacée. Et une femme qui refuse de plier.
La puissance française veut imposer ses exigences, contrôler les récoltes et bouleverser les traditions. Mais face à elle, Aline Sitoé Diatta se lève.
Elle n’a ni armée ni arsenal. Pourtant, son nom va bientôt inquiéter l’administration coloniale et rassembler tout un peuple autour d’un même combat : rester maître de sa terre, de ses ressources et de son avenir.
Pourquoi cette jeune femme est-elle devenue une menace pour l’ordre colonial ?
Quel prix devra-t-elle payer pour défendre la souveraineté de son peuple ?
Découvrez son histoire dans l’épisode 5 de notre série « Elles ont résisté » youtu.be/rVAI3OlzND0?si=rjyW…
Une héroïne. Une histoire. Une mémoire à transmettre.
Leadernewsci — Informer pour former.
#EllesOntRésisté #AlineSitoéDiatta #Casamance #Sénégal #SouverainetéAlimentaire #HistoireAfricaine #Leadernewsci
🔴 #Panafricain
RFI–JEUNE AFRIQUE : RETOUR SUR LE DÉCRYPTAGE ARBITRAIRE DE « IB-LE PEN : MÊME COMBAT »
Le 4 octobre 2026, RFI a invité François Soudan, directeur de la rédaction de Jeune Afrique, à revenir sur son éditorial « IB-Le Pen : même combat », sans contradicteur. L’auteur a donc développé à l’antenne une thèse déjà publiée. Le dispositif ressemble davantage à une amplification de l’édito qu’à un véritable débat contradictoire.
Voici donc notre réponse à ce qui à tout à fait l'air de n'être un énième propagande pour salir le noble combat de Ibrahim Traoré. Et c'est un "Parti pris" assumé.
Même mot, pas le même souverainisme
Oui, Ibrahim Traoré et Marine Le Pen parlent tous deux de souveraineté.
Chez Marine Le Pen, elle s’articule autour de la nation française, des frontières, de l’immigration et de la priorité nationale.
Chez Ibrahim Traoré, elle renvoie à la maîtrise des ressources, à la transformation locale, à la réduction des dépendances extérieures, à l’intégration africaine et à l’AES.
Le vocabulaire peut se rejoindre. Les projets ne sont pas identiques.
Le panafricanisme d’IB ne se réduit pas à un nationalisme
François Soudan conteste le caractère panafricaniste d’Ibrahim Traoré. Pourtant, les actes posés par Ouagadougou dépassent le cadre national.
Le Burkina a instauré la gratuité du visa pour les ressortissants africains, officiellement au nom de la vision panafricaniste du chef de l’État. Ibrahim Traoré participe aussi à la construction d’un espace politique commun avec le Mali et le Niger.
La différence est donc frappante : Marine Le Pen veut renforcer le contrôle des frontières françaises ; Ibrahim Traoré facilite, à l’échelle africaine, l’accès des Africains au Burkina et participe à une intégration régionale.
Une certaine convergence : les relations France–Afrique
Lorsque Ouagadougou a exigé le départ des forces françaises, Marine Le Pen a demandé à Emmanuel Macron de respecter cette décision souveraine. Elle défend aussi l’idée de relations plus équilibrées avec l’Afrique.
Cette convergence mérite d’être reconnue, mais avec prudence : une position exprimée dans l’opposition n’est pas encore une politique éprouvée au pouvoir.
Respecter la souveraineté n’est pas partager la même idéologie
Pourquoi le fait que Marine Le Pen ait soutenu le droit du Burkina à décider du départ des soldats français ferait-il d’elle la porteuse du même projet politique qu’Ibrahim Traoré ?
Respecter la souveraineté d’un État n’est pas adhérer à son idéologie.
Le “chacun chez soi” résiste mal aux faits
Burkina Faso, Mali et Niger mettent progressivement en commun des instruments de défense, diplomatie, identité, mobilité, télécommunications et économie.
À contrario Marine Le Pen veut récupérer certaines compétences transférées à des structures supranationales européennes, tandis qu’Ibrahim Traoré participe à la création d’une structure supranationale africaine : l’AES.
Des convergences, mais pas “un même combat”
Oui, les deux discours peuvent se rejoindre sur certains points : souveraineté des États, critique des ingérences, relations France–Afrique plus équilibrées.
Mais cela ne suffit pas à établir une identité politique.
Marine Le Pen défend d’abord la souveraineté française.
Ibrahim Traoré inscrit la souveraineté burkinabè dans un projet plus large de souveraineté africaine et d’intégration régionale.
Les deux discours peuvent se croiser, mais cela ne suffit pas à conclure à « IB-Le Pen : même combat ».
Le débat que @RFI aurait pu organiser
La vraie question aurait pu être :
Le mot “souveraineté” suffit-il à faire de deux responsables politiques les porteurs d’un même combat ?
C’est précisément la contradiction qui manquait à la séquence RFI du 4 octobre.
@LeaderNewsCI - Informer pour former
#IbrahimTraoré #MarineLePen #JeuneAfrique #RFI #BurkinaFaso #AES #Panafricanisme #Souveraineté
🔴 #UMOA
BANQUES SANCTIONNÉES DANS L’UMOA : POURQUOI CACHE-T-ON LEURS NOMS AUX CLIENTS ?
Ces derniers jours, des informations font état de sanctions contre plusieurs établissements bancaires opérant en Côte d’Ivoire, prononcées par la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA).
Ces sanctions concernent notamment des manquements aux normes prudentielles, des défaillances dans la gouvernance et la gestion des risques, ainsi que des insuffisances dans les dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.
En juillet 2026, par exemple, une banque ivoirienne a écopé d’un blâme et d’une amende de 300 millions FCFA pour ces manquements. Mais son nom n’a pas été rendu public.
Une transparence à la discrétion du régulateur
La circulaire n° 001-2018/CB/C du 20 juin 2018 permet à la Commission bancaire de déterminer si une sanction sera publiée de manière nominative ou anonyme.
C’est précisément là que se pose la question : pourquoi un client devrait-il ignorer que sa propre banque a été sanctionnée pour non-respect de la réglementation ?
Aux États-Unis, les décisions formelles définitives de sanction des autorités bancaires sont publiées avec l’identité des établissements concernés. Les déposants peuvent ainsi connaître les manquements constatés et les mesures imposées.
Pourquoi les clients des banques de l’UMOA ne bénéficieraient-ils pas d’une transparence comparable ?
Protéger les banques ou informer leurs clients ?
Bien entendu, une sanction réglementaire ne signifie pas qu’une banque est menacée de faillite, et une défaillance dans les procédures antiblanchiment ne signifie pas que la banque a elle-même blanchi de l’argent.
On peut également comprendre que le régulateur cherche à préserver la confiance dans le système bancaire et à éviter qu’une publication mal comprise ne provoque des retraits massifs de dépôts.
Mais cela ne devrait pas conduire automatiquement à l’anonymat.
Les clients confient parfois l’épargne de toute une vie à ces établissements. Ils devraient pouvoir décider en connaissance de cause s’ils souhaitent continuer à leur faire confiance.
Le secret bancaire doit protéger les informations confidentielles des clients. Il ne devrait pas servir à maintenir secrète l’identité d’une banque sanctionnée.
La transparence doit être la règle, l’anonymat l’exception
Les sanctions définitives devraient, par principe, être publiées avec le nom des établissements concernés, la nature des infractions et les mesures correctives imposées.
Toute exception devrait reposer sur des critères précis, publics et vérifiables, plutôt que sur une simple faculté laissée à l’appréciation de la Commission bancaire.
Car à quoi sert d’informer les populations qu’une banque ne respecte pas la réglementation si on leur refuse le droit de savoir de quelle banque il s’agit ?
#CotedIvoire #UMOA #BCEAO #Banques #Transparence #RegulationBancaire #Epargne #Finance #Leadernewsci
🔴 #Mali
164 JOURS APRÈS, LES TERRORISTES DU FLA FUIENT KIDAL
Après plusieurs jours d’opérations aéroterrestres menées par les FAMa avec l’appui de l’Africa Corps, le Front de libération de l’Azawad (FLA), organisation terroriste, a annoncé le 6 octobre son retrait de Kidal. Le mouvement parle d’un « repli stratégique et maîtrisé » destiné à préserver ses hommes et ses moyens.
Dans les heures qui ont suivi, les forces maliennes sont revenues dans la ville sans affrontement terrestre majeur signalé. Bamako présente désormais cette reprise comme une étape vers le rétablissement de l’administration et des services publics.
Le FLA affirme que son retrait est temporaire et qu’il poursuivra le combat. Mais sur le terrain, le constat immédiat est clair : Kidal a de nouveau changé de mains et les FAMa y ont repris position.
La prochaine bataille sera celle de la durée : tenir Kidal, sécuriser les axes et réinstaller effectivement l’État.
#Mali #Kidal #FAMa #FLA #AES #Sahel #Dougoukoloko
🔴 ILS ONT DIT | Burkina 🇧🇫
Présent à Ouagadougou à l’occasion de la Nuit de la Révolution progressiste populaire, l’artiste ivoirien Meiway a tenu à apporter son soutien au peuple burkinabè.
#CIV225 #Mali #Burkina #Niger #Senegal #Guinee #Togo #Benin #Tchad #AES
#Meiway #BurkinaFaso #Ouagadougou #LeaderNewsCI
🔴 #cotedivoire
Politique: "Portez plainte", exhorte Mamadou Koulibaly
"Quand on voit comment certaines personnes en Côte d’Ivoire ( actuellement en profusion au sommet de l'État ) profitent du pouvoir d’État qu'elles exercent pour, gratuitement, nuire et abuser d'autrui, on se demande si les mépriser n'est pas une solution trop facile face à leur lâcheté.
L'abus de pouvoir ou l'abus d'autorité est condamnable, car le pouvoir d'État est conféré pour servir le bien commun et protéger les citoyens conformément à la loi, et non pour leur nuire.
Mépriser ces potentats locaux est une attitude passive et leur fait croire qu'elles vous intimident et vous font peur.
Ces gens tirent leur légitimité du peuple ou des institutions, et quand elles utilisent cette force publique à des fins d'oppression personnelle ou systémique elles ne révèlent pas seulement leur déchéance morale et leur lâcheté, mais aussi une déchéance légale et pénale, pour la trahison de leur mission, de leur mandat et de leurs compétences.
Les mépriser reste insuffisant ou inefficace face à la gravité des faits.
Il faut leur donner des réponses structurelles et juridiques, en les poursuivant devant les tribunaux pour les obliger à rendre des comptes et les faire tomber sous le coup de la loi, sans même attendre les sanctions politiques.
Quand vous êtes victimes d'abus de pouvoir portez plainte, faites Appel, aller en Cassation ou au Conseil d'État.
N'attendez pas les prochaines élections pour voter contre ceux qui abusent de leur pouvoir.
Portez plaintes, il en restera toujours quelque chose.
C'est votre exigence de justice, de transparence et de réformes qui sera le ferment pour empêcher que de tels abus ne se reproduisent ailleurs sur d'autres personnes ou dans l'avenir." @M_Koulibaly
#CIV225 #Mali #Burkina #Niger #Senegal #Guinee #Togo #Benin #Tchad #AES
🔴 #Panafricain
L'épisode 4 de notre série est aussi disponible sur youtube"
youtube.com/playlist?list=PL…
🔴#Panafricain
ELLES ONT RÉSISTÉ:
Épisode 4 | Nzinga Mbandi, la reine qui défia le Portugal
Face à elle, le représentant portugais est assis.
Pour Nzinga, aucun siège.
Le message est clair : la princesse africaine doit s'asseoir à terre, dans une position d’infériorité, face à un interlocuteur installé dans un fauteuil.
Nzinga ne proteste pas.
Elle ne s’agenouille pas non plus.
Ce qu’elle va faire va surprendre ses interlocuteurs… et entrer dans l’Histoire.
Mais cette scène n’est que le début d’une confrontation qui va durer des décennies.
Qui était vraiment Nzinga Mbandi ?
Comment cette femme est-elle devenue l’une des plus redoutables adversaires de la présence portugaise en Afrique centrale ?
Découvrez l’épisode 4 de notre série « Elles ont résisté ».
NZINGA MBANDI — La reine qui défia le Portugal.
Une héroïne. Une histoire. Une mémoire à transmettre.
Leadernewsci — Informer pour former.
#EllesOntRésisté #NzingaMbandi #Angola #Ndongo #Matamba #HistoireAfricaine #Résistance #Leadernewsci
🔴🇸🇳 #SÉNÉGAL
@GuyMariusSagna réagit aux propos de Diomaye Faye
Après la déclaration du président Bassirou Diomaye Faye sur la jeunesse sénégalaise, Guy Marius Sagna lui répond directement. Le député dénonce ce qu’il qualifie de « recettes néocoloniales du FMI, de Macron et de leurs valets africains ».
Une sortie qui marque publiquement son désaccord avec l’orientation qu’il attribue au pouvoir actuel.
#Sénégal #GuyMariusSagna #DiomayeFaye #Jeunesse #FMI #Afrique #LeaderNewsCI
🔴#Panafricain
ELLES ONT RÉSISTÉ — ÉPISODE 3
Ils voulaient son peuple soumis.
Ils réclamèrent jusqu’au Tabouret d’Or, symbole sacré de la nation ashanti.
Face à l’arrogance britannique, une femme se leva.
Son nom : Yaa Asantewaa.
En 1900, elle entre dans l’Histoire en devenant l’un des visages majeurs d’une résistance que Londres n’avait pas prévue.
Jusqu’où ira-t-elle pour défendre son peuple et sa dignité ?
Découvrez Yaa Asantewaa dans l’épisode 3 de « Elles ont résisté ».
Une héroïne. Une histoire. Une mémoire à transmettre.
Leadernewsci — Informer pour former.
#EllesOntRésisté #YaaAsantewaa #Ghana #Ashanti #HistoireAfricaine #Résistance #Leadernews
🔴 #Senegal
Bassirou Diomaye Faye appuie Macky Sall dans sa candidature au poste de Secrétaire général de l’ONU.
#Sénégal #BassirouDiomayeFaye #MackySall #ONU #Diplomatie #Afrique #UnionAfricaine #PolitiqueSénégalaise #LeadershipAfricain #Leadernewsci
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🔴 #cotedivoire🇨🇮
PAIEMENT DES FACTURES DES PME : LA BANQUE MONDIALE À L’ÉCOLE DE L’ÉTAT IVOIRIEN ?
En Côte d’Ivoire, les retards de paiement des prestations réalisées pour le compte de l’État constituent depuis longtemps une préoccupation récurrente des entreprises, particulièrement des PME. Aujourd’hui, le sujet rebondit du côté des projets financés par la Banque mondiale.
À l’occasion des Open Days de l’institution à Abidjan, des entreprises du BTP ont soulevé la question des retards de décaissement sur des projets d’infrastructures routières. La Banque mondiale a elle-même reconnu l’existence de lenteurs dans l’exécution et le décaissement de certains projets.
Et derrière une « facture en attente », il y a une entreprise qui continue de vivre.
Elle doit payer ses ouvriers, ses fournisseurs et ses sous-traitants. Elle doit acheter du carburant, entretenir ses engins, honorer ses échéances bancaires et disposer de suffisamment de liquidités pour poursuivre son activité.
Lorsqu'une prestation exécutée tarde à être réglée, c'est donc la trésorerie et la santé financière de l'entreprise qui sont directement mises sous pression. Pour une PME disposant de peu de réserves, des délais prolongés peuvent conduire à l'endettement, au ralentissement des activités, aux difficultés de paiement et, dans les situations les plus graves, mettre en péril sa survie.
Le problème mérite d'autant plus d'attention qu'il fait écho à une difficulté régulièrement dénoncée en Côte d'Ivoire : le parcours parfois très long des entreprises pour obtenir le règlement de prestations réalisées pour le compte de l'État.
La question n'est donc pas seulement de construire des routes ou d'annoncer des milliards de financements. Il faut également que les entreprises qui exécutent les travaux puissent être payées dans des délais compatibles avec leur propre survie économique.
À ce jour, le montant consolidé des factures effectivement échues et restant dues aux entreprises concernées par les projets de la Banque mondiale n'a pas été rendu public dans les informations disponibles.
Alors, combien de PME attendent aujourd'hui d'être payées ? Pour quels montants ? Et depuis combien de temps ?
Parce qu'une politique de soutien aux PME commence aussi par une règle élémentaire : payer dans les délais les entreprises qui ont effectivement réalisé les prestations commandées.
#CotedIvoire #PME #BTP #BanqueMondiale #DetteInterieure #Economie #Entreprises #MarchesPublics
🔴 #cotedivoire🇨🇮
PAIEMENT DES FACTURES DES PME : LA BANQUE MONDIALE À L’ÉCOLE DE L’ÉTAT IVOIRIEN ?
En Côte d’Ivoire, les retards de paiement des prestations réalisées pour le compte de l’État constituent depuis longtemps une préoccupation récurrente des entreprises, particulièrement des PME. Aujourd’hui, le sujet rebondit du côté des projets financés par la Banque mondiale.
À l’occasion des Open Days de l’institution à Abidjan, des entreprises du BTP ont soulevé la question des retards de décaissement sur des projets d’infrastructures routières. La Banque mondiale a elle-même reconnu l’existence de lenteurs dans l’exécution et le décaissement de certains projets.
Et derrière une « facture en attente », il y a une entreprise qui continue de vivre.
Elle doit payer ses ouvriers, ses fournisseurs et ses sous-traitants. Elle doit acheter du carburant, entretenir ses engins, honorer ses échéances bancaires et disposer de suffisamment de liquidités pour poursuivre son activité.
Lorsqu'une prestation exécutée tarde à être réglée, c'est donc la trésorerie et la santé financière de l'entreprise qui sont directement mises sous pression. Pour une PME disposant de peu de réserves, des délais prolongés peuvent conduire à l'endettement, au ralentissement des activités, aux difficultés de paiement et, dans les situations les plus graves, mettre en péril sa survie.
Le problème mérite d'autant plus d'attention qu'il fait écho à une difficulté régulièrement dénoncée en Côte d'Ivoire : le parcours parfois très long des entreprises pour obtenir le règlement de prestations réalisées pour le compte de l'État.
La question n'est donc pas seulement de construire des routes ou d'annoncer des milliards de financements. Il faut également que les entreprises qui exécutent les travaux puissent être payées dans des délais compatibles avec leur propre survie économique.
À ce jour, le montant consolidé des factures effectivement échues et restant dues aux entreprises concernées par les projets de la Banque mondiale n'a pas été rendu public dans les informations disponibles.
Alors, combien de PME attendent aujourd'hui d'être payées ? Pour quels montants ? Et depuis combien de temps ?
Parce qu'une politique de soutien aux PME commence aussi par une règle élémentaire : payer dans les délais les entreprises qui ont effectivement réalisé les prestations commandées.
#CotedIvoire #PME #BTP #BanqueMondiale #DetteInterieure #Economie #Entreprises #MarchesPublics













