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Me Jean-Claude Katende : « Le président de la République est entré en rébellion contre la Constitution »
Interrogé lors du Space live ce lundi, Me Jean-Claude Katende estime que Félix Tshisekedi est « en rébellion contre la Constitution ». En cause : ses déclarations successives devant sa majorité parlementaire puis devant la diaspora congolaise en Russie. « Il n'y a pas de discussion là-dessus », a tranché le coordonnateur du Conseil pour la défense de la Constitution (CDC). Il répondait à la question d'un auditeur, relayée par l'animateur.
« L'une des attributions du président de la République, c'est de respecter et de protéger la Constitution. Quand il quitte cette posture et devient lui-même le combattant contre la Constitution, on peut considérer qu'il est entré en rébellion contre elle », a-t-il expliqué.
Sur les conséquences, le président de l'ASADHO évoque deux types de sanctions. La première serait politique et interviendrait lors des élections : le chef de l'État ne pouvant plus se représenter, le peuple pourrait sanctionner le candidat de son parti s'il soutient sa démarche. La seconde serait juridique, mais Me Katende juge prématuré d'agir à ce stade. « On n'a pas encore un acte concret du président de la République. Ce sont des déclarations », a-t-il nuancé. Il préfère attendre des actes démontrant une volonté d'« anéantissement de la Constitution ». #LiveSpaceX #IC
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Le Président #Tshisekedi est en guerre contre la constitution. #Thierry_Kambundi
#espagne, collision entre deux trains à haute vitesse. Tout le pays mobilisé, deuil national, tout les match de Coupe du roi remporté...
Ici chez nous vs verrez crash d avion, 10 morts, naufrage 40 morts, tuerie 150 morts...
Le Président est au mariage de tel, ou en voyage.
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Les vrais problèmes…
Des pages comme les @sentinellecongo @TalkMaendeleo @ebalemozindo @kakese_leon et les autres, des sujets réels comme ça vous en parlez jamais..
C’est aussi ça aimez son pays
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Honorable Bahati Lukwebo, depuis Mobutu jusqu’à Tshisekedi, vous êtes toujours au pouvoir. Mais quand il faut rendre des comptes, vous devenez soudainement un innocent !
Parlons sérieusement, Honorable Professeur.
Sous Mobutu, vous étiez déjà ministre du Budget en 1994, puis ministre de la Fonction publique en 1995.
Sous Joseph Kabila, vous avez occupé plusieurs fonctions importantes, notamment au gouvernement et au Parlement.
Aujourd’hui, sous Félix Tshisekedi, vous êtes toujours dans les institutions et vous revendiquez votre fidélité à l’Union sacrée.
Cela fait plus de 30 ans que vous participez, à différents niveaux, à la gestion de ce pays. Et vous voulez encore nous donner des leçons de bonne gouvernance ?
Quand vous parlez de dialogue, une question s'impose : vous voulez dialoguer pour sauver le Congo ou pour préserver votre place dans le système ?
Vous avez accompagné le pouvoir de Kabila pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, vous soutenez Tshisekedi.
Et si demain Joseph Kabila revenait au pouvoir, seriez-vous encore dans le camp du vainqueur ? Votre parcours politique autorise les Congolais à se poser cette question.
Vous dénoncez les ennemis, les jaloux et les usurpateurs. Mais qui doit répondre des décennies de mauvaise gouvernance auxquelles vous avez participé ?
Vous ne pouvez pas être associé aux décisions du pouvoir pendant des décennies et vous présenter comme étranger à leurs conséquences.
Le Congo n’a pas seulement besoin d’un dialogue entre les mêmes personnalités qui se partagent les institutions depuis des générations.
Il a besoin de résultats, de responsabilité politique et d’une véritable rupture avec les pratiques du passé.
Que ce soit sous Mobutu, Kabila ou Tshisekedi, les Congolais ont trop souvent retrouvé les mêmes visages au sommet de l’État.
Arrêtez de distraire les Congolais avec vos déclarations de fidélité politique. Le peuple veut savoir ce que vous avez concrètement changé après toutes ces années de pouvoir.
Vous parlez de dialogue, Honorable Bahati.
Mais quand les Congolais auront-ils enfin le droit de demander des comptes à ceux qui les gouvernent depuis plus de 30 ans ?
Le problème du Congo n’est pas seulement celui qui occupe la présidence. C’est aussi ce système politique qui survit à chaque président.
Les présidents changent. Les alliances changent. Mais certains bénéficiaires du pouvoir restent toujours les mêmes.
Encore une cabale! Les ennemis, les jaloux et les usurpateurs ne cessent de nuire aux innocents qui oeuvrent jour et nuit pour la paix, la récupération des territoires occupés, la bonne gouvernance et la prospérité du peuple congolais. Même dans le rêve, je ne me vois pas dans le FRN. Je n'ai jamais cru à la victoire des armes. Je suis et je reste dans l'USN et attends le dialogue sincère et inclusif. Honorable Professeur Bahati Lukwebo Modeste
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CETTE POIGNÉE D’INDIVIDUS CONSOMME 80% DES RICHESSES DU PAYS AVEC UN TRAIN DE VIE FOU ET NOUS AUTRES ON A MÊME PAS DU COURANT AVEC CETTE CHALEUR 😡😡😡 C’est insupportable!
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Ceux qui cherchent à garantir la sécurité de leur pays sont prêts à tout pour y parvenir.
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. @ThierryKambundi exprime sa profonde déception face à l’hypocrisie flagrante de l’UDPS. Hier, dans l’opposition, elle dénonçait avec virulence les abus, les dérives et les mauvaises pratiques du pouvoir. Aujourd’hui, elle reproduit exactement ces mêmes pratiques qu’elle condamnait autrefois.
La question liée au changement de la Constitution divise même ceux qui s'opposent à la rébellion. Au lieu d’unir les Congolais et de combattre l’insécurité et la rébellion, ce régime semble privilégier ses ambitions politiques. Ça fatigue !
Tshisekedi convoque les députés et sénateurs de l'Union sacrée ce samedi, au lendemain du vote de la loi sur le Référendum
Félix Tshisekedi recevra ce samedi 24 octobre l'ensemble des députés nationaux et sénateurs membres de l'Union sacrée de la Nation (USN). La rencontre est prévue à partir de 16 heures à la Cité de l'Union africaine, à Kinshasa. Le Secrétariat permanent de la plateforme l'a annoncé dans un communiqué qualifié de « très important ».
Signé vendredi par le professeur André Mbata Mangu, secrétaire permanent et porte-parole de l'USN, le texte précise que la carte de légitimation sera exigée à l'entrée. Il ne mentionne aucun ordre du jour.
Cette convocation intervient au lendemain de l'adoption par l'Assemblée nationale, ce vendredi, de la loi fixant les conditions d'organisation du référendum. Les députés ont intégré au texte les réserves de la Cour constitutionnelle. Le texte doit désormais passer au Sénat pour une seconde lecture, avant sa promulgation par le chef de l'État. Il ouvre la possibilité de modifier toute disposition de la Constitution, voire d'en adopter une nouvelle.
L'opposition, elle, dénonce un « passage en force ». Christian Mwando, président du groupe parlementaire Ensemble, a jugé vendredi que l'issue au Sénat était « déjà scellée ».
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Chère Honorable @hermionebolumbe Nous, jeunes entrepreneurs congolais, tenons à vous exprimer tout notre soutien et notre gratitude pour votre engagement à défendre nos intérêts au sein de l'Assemblée nationale. Nous souhaitons attirer votre attention sur une préoccupation majeure : plusieurs d’entre nous souffrent d’un manque de financement pour nos projets, alors qu’il est question de fonds considérables, à hauteur de 57 millions USD, destinés aux jeunes, qui auraient été détournés. Nous vous demandons humblement d’interpeller le Ministre @butondonzangi afin qu’il fournisse la liste officielle et exhaustive des jeunes bénéficiaires ayant réellement reçu cet argent. Cette transparence est indispensable pour restaurer la confiance et assurer que les aides atteignent bien ceux qui en ont besoin. Nous comptons sur votre action déterminée pour défendre notre cause et œuvrer à un financement équitable et transparent.
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#RDC D'un côté, nous avons une occupation étrangère que certains imposteurs locaux et leurs sympathisants veulent vendre au monde comme une rébellion congolo-congolaise; de l'autre, nous voyons toutes ces gymnastiques de la majorité au pouvoir qui veulent tout simplement dire que, désormais, la Constitution n'est qu'un texte lambda sans aucune disposition verrouillée que n'importe quel puissant pourra modifier à sa guise...
Il est peut-être temps de souhaiter bonne chance au Congo de Lumumba et d'espérer qu'il ne disparaisse pas sous sa configuration actuelle.
Référendum : le texte voté permet de toucher aux mandats sans nouvelle Constitution, contrairement à l'arrêt de la Cour
La loi sur le référendum votée ce vendredi par l'Assemblée nationale ajoute des dispositions que la Cour constitutionnelle n'avait pas validées. Dans son arrêt R.Const. 2695 du 28 juillet 2026, la Cour avait réécrit les articles 7, 8 et 9. La pétition de 250 000 citoyens, la commission d'experts et l'Assemblée constituante ne pouvaient servir qu'à une seule chose : adopter une nouvelle Constitution.
Les députés ont élargi ce mécanisme à la « modification des dispositions constitutionnelles échappant aux pouvoirs constitués ». Ce sont les clauses que l'article 220 interdit de réviser, dont le nombre et la durée des mandats présidentiels. L'article 4 ajoute aussi « tout changement constitutionnel » aux pouvoirs du peuple. L'article 9 rétablit le « projet de loi référendaire modifiant les dispositions constitutionnelles », alors que la Cour avait jugé que « projet de Constitution » était « la qualification juridique appropriée ». Enfin, le texte supprime la convocation de la constituante par ordonnance présidentielle, que la Cour avait prévue.
Concrètement, le texte ouvre une voie que la Cour avait fermée : modifier les dispositions verrouillées sans rédiger une nouvelle Constitution. Et la majorité des trois cinquièmes (art. 9 bis) ne s'applique qu'au « projet de Constitution ». La loi ne dit donc pas à quelle majorité la constituante adopterait ces modifications.
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#RDC : 🚨‼️🛑UDPS | Chronologie des menaces proférées publiquement par des membres ou proches du pouvoir
De la rhétorique de la confrontation aux menaces de distribution d’armes, retour sur des déclarations publiques controversées et les réactions qu’elles ont suscitées.
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Monsieur le Ministre @butondonzangi , Vous annoncez que 1 107 jeunes ont bénéficié de 57 millions USD.
Très bien. Mais où est la liste ?
Nous demandons la publication de la liste complète avec les noms, provinces et projets financés. C’est l’argent du peuple, pas un secret d’État. Nous, les vrais jeunes entrepreneurs de Kinshasa, Goma, Lubumbashi, venons dans vos bureaux chaque jour sans rien recevoir. On nous demande sans cesse de revenir demain, jusqu’à l’épuisement. Pendant ce temps, les membres de vos partis politiques reçoivent tout rapidement. Nous n’allons pas laisser cette situation en l’état. Nous voulons de la transparence et de la justice.
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C'est triste de réaliser à quel point la politique a divisé la Congosphère...
Les gens ne sont même plus capables de débattre sur la politique sans animosité.
Ceux qui ont été actifs sur cet espace avant 2016 peuvent constater à quel point nous avons reculé.
Kiadi !
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Papa, je me battrai pour toi jusqu’au bout. Je n’aurai jamais honte de toi, jamais ! ❤️
Sache que tu as une guerrière à tes côtés, une fille qui ne baissera jamais les bras, avec Dieu pour force et la foi pour bouclier.
Militaire un jour, militaire toujours !
Un jour, la Nation te rendra ce que tu lui as donné. Car moi, je sais combien tu aimes cette patrie, combien tu l’as servie et combien tu as sacrifié pour elle.
Tiens bon, mon Général. Ta fille tient bon aussi. Je t’aime ❤️
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Assemblée nationale : Le ministre de l'Agriculture Muhindo Nzangi visé par une motion de défiance
Insatisfaite des réponses du ministre de l'Agriculture, Muhindo Nzangi, à sa question orale avec débat, la députée nationale Bolumbe Bakando a annoncé le dépôt, dès demain, d'une motion de défiance. Elle dit l'avoir déjà fait signer par plusieurs collègues. « On a vécu un scénario.
Le ministre n'a répondu à aucune de mes préoccupations », a-t-elle dénoncé lors de sa conclusion en plénière, malgré le report de la séance qui devait lui laisser le temps de préparer ses réponses. L'élue a invoqué une note du directeur de cabinet du chef de l'État qui aurait alerté le ministre, bien avant le débat, sur un détournement présumé de 57 millions de dollars.
« Il faudrait que cette hémorragie s'arrête », a-t-elle lancé. Elle a aussi rappelé que Muhindo Nzangi est lui-même député national et devrait, à ce titre, « prêcher par l'exemple ».





















