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«Sommes-nous à notre place dans ce pays qui nous est de plus en plus hostile, qui ne rate pas une occasion de nous faire mal paraître et dont la culture, les défis, les contraintes, les besoins et les aspirations diffèrent tant des nôtres?»
Gérard Bouchard ledevoir.com/opinion/idees/7…
Les boursicoteurs et investisseurs applaudissent le tsunami Démocrate ! Les bourses s’envolent !! #Midterms2026
Pas que je veux rabaisser le calibre et l’expertise du ministre des finances, mais l’ajout de Laurent Desbois est extrêmement rassurante !
Je suis fier de vous annoncer la nomination de deux nouveaux employés de grande expérience au sein de mon cabinet. Les deux proviennent des milieux économiques.
D'abord, monsieur Laurent Desbois agira à titre de conseiller économique du premier ministre du Québec. Monsieur Desbois est un spécialiste de la macroéconomie. Détenteur d’une maîtrise en science économique, il est analyste financier agréé et a travaillé pendant plus de trente ans dans le domaine de la finance. Il a notamment occupé le poste de responsable de la gestion du risque des devises pour la Caisse de dépôt et de placement du Québec entre 1988 et 1996, ainsi qu’entre 2014 et 2018.
Il a également travaillé à Londres et à New York pour Merrill Lynch et Citibank, puis comme PDG d'une firme de gestion de portefeuille pour des caisses de retraite et des banques canadiennes et internationales (2004-2014). Il a finalement été membre du comité Québec et du comité des devises de la Banque du Canada et agit à titre de maire d’Outremont et de vice-président de la Commission des finances et de l'administration de la Ville de Montréal.
Son mandat sera d’aider à redresser les finances publiques et d’accompagner le gouvernement du Québec dans la rechercher des occasions de croissance économique dans le contexte du conflit commercial avec les États-Unis.
Il va également épauler les travaux du président du Conseil du Trésor et du ministre responsable de l’allègement réglementaire et de l’efficacité gouvernementale visant à examiner toutes les subventions inefficaces et à identifier les sources de gaspillage dans l'appareil étatique. Son expertise sera un atout exceptionnel pour notre gouvernement. Je le remercie d’avoir accepté de relever ce défi à mes côtés.
Ensuite, madame Isabelle Garon, qui occupera un haut poste de direction relativement aux grands projets et aux priorités du premier ministre, notamment le sommet sur l’itinérance les états généraux sur l’éducation. Elle œuvrait jusqu’à tout récemment comme bras droit du PDG du Mouvement Desjardins, Guy Cormier.
Madame Garon aura également pour mandat de suivre l’avancement des travaux de la Commission sur l’allégement réglementaire et bureaucratique, en plus de piloter les grands objectifs stratégiques du gouvernement.
Madame Garon a plus de 30 ans d’expérience au sein d’organisations d’envergure, où elle a développé une solide capacité à évoluer dans des environnements complexes et à piloter des transformations stratégiques à fort impact.
Détentrice d’un doctorat en science politique ainsi que d’une maîtrise en gestion et en développement des coopératives, elle a notamment occupé les postes de vice-présidente à la Coopération et au Soutien aux administrateurs et de vice-présidente au Marketing et aux Communications au bureau du président du Mouvement Desjardins.
Je remercie madame Garon et monsieur Desbois d’avoir choisi le service public.
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Conversation incompréhensiblement loufoque entre Pierre Richard, Pierre Tornade, Daniel Prévost, Bernard Blier et Pierre Repp dans le film "Je sais rien, mais je dirai tout" (Réalisé, écrit, et interpréter par Pierre Richard en 1973)
Jesus de Miguel, l'attaquant de Tenerife, est mort après un choc sur le terrain lors d'un match de Liga 2
l.lequipe.fr/6UE
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King Charles was caught without an umbrella in torrential rain during his visit to Antigua and Barbuda in the Caribbean. Soaked through, the King appears furious with his aides for failing to bring one.
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Retour sur les propos irrespectueux et agressifs envers Jacinthe-Eve Arel à la suite de sa nomination à titre de cheffe de cabinet du ministre délégué à l’allègement réglementaire.
Le Parti Québécois a été témoin, comme vous, des vives réactions, parfois littéralement haineuses et diffamatoires, concernant Jacinthe-Eve Arel au cours des derniers jours.
Cela soulève de sérieuses questions pour l’ensemble de la société. L’intolérance et l’agressivité dont a été victime Jacinthe-Eve nous préoccupent. Il faut non seulement les déplorer, mais les dénoncer.
Certains sont allés jusqu’à s’appuyer sur de fausses informations pour appuyer cette campagne de dénigrement, comme ce fut notamment le cas à Radio-Canada lors de nombreuses émissions consécutives. Comment expliquer que certains médias traitent son embauche comme une grave erreur et véhiculent des critiques très acerbes, alors qu’il y a quelques jours à peine, elle commentait l’actualité sur les ondes de Radio-Canada, Québecor, Noovo, BLVD et RadioX sans que personne n’y trouve rien à redire?
Le 5 octobre dernier, Jacinthe-Eve Arel était d’ailleurs l’une des invités à la soirée électorale pour analyser les résultats sur le panel de Radio-Canada devant un auditoire de près d’un million de téléspectateurs. Y trouver sa place est un grand privilège, à la hauteur du rayonnement immense des prises de parole qu’on y retrouve. À notre connaissance, jamais personne, à Radio-Canada ou ailleurs, n’a crié au scandale ni réclamé sa démission.
Comment est-il possible d’entendre un traitement aussi sévère dans les médias, alors que ces mêmes médias l’invitaient de manière répétitive comme animatrice ou analyste? C’est notre devoir de souligner ce qui peut difficilement être vu comme autre chose que de l’incohérence, voire de l’hypocrisie, lorsque cette même personne rallie le Parti Québécois.
Rappelons que Jacinthe-Eve Arel est une professionnelle aguerrie qui a travaillé dans le domaine de la protection de la jeunesse et dans le milieu communautaire, auprès de femmes victimes de violence, qui a passé douze ans dans le réseau de la santé et des services sociaux, où elle a progressé jusqu’à des fonctions de cadre supérieur. Elle a dirigé des équipes de plusieurs centaines d’employés et géré des budgets de plusieurs dizaines de millions. Elle a également travaillé en cabinet ministériel, à la jonction du politique et de la haute fonction publique.
Le Parti Québécois lui a fait une place comme cheffe de cabinet de la même manière que d’autres chefs de cabinet nommés cette semaine sont issus de bagages idéologiques très différents. Nous sommes fiers de compter sur une équipe choisie en fonction de la compétence, sans porter des œillères idéologiques. Notre formation est capable d’élargir ses horizons, à droite et à gauche du centre du spectre politique.
Rappelons également qu’il ne s’agit pas d’une élue. Elle n’a pas été embauchée pour ses prises de parole ou ses opinions publiques, mais pour le travail qu’elle fera dans l’ombre de l’appareil gouvernemental, en fonction de ses compétences et avec un devoir de réserve.
Ensuite, il faut souligner que l’agressivité et la démesure des propos à son endroit soulèvent certainement des questions quant au traitement réservé aux femmes en politique. La nouvelle législature de l’Assemblée nationale compte plusieurs députés masculins dont les propos dépassent nettement en intensité et en controverse ceux de Jacinthe-Eve Arel. Pourquoi un traitement aussi inégal?
Enfin, cet épisode soulève une dernière question, soit celle de la polarisation grandissante de notre société. Est-ce que la culture de l’annulation ou du bannissement favorise le dialogue ou accentue plutôt la polarisation? Pour certains militants et idéologues, faire disparaître quelqu’un de la place publique ou de l’appareil gouvernemental, tout en la marginalisant le plus possible, est un progrès garant d’une paix sociale. Un pas de plus vers une société plus « inclusive ». Laissez-nous en douter.
Dans le cadre de ses sorties publiques au cours des dernières années, il est vrai qu’elle a pris des positions plus à droite que celles du Parti Québécois dans son ensemble.
Or au Parti Québécois, nous avons démontré à plusieurs reprises que notre philosophie est d’inclure, de rassembler véritablement les gens et de maintenir un dialogue à travers la polarisation, de sorte à élargir notre coalition d’indépendantistes en faisant de la place dans nos rangs tant à la gauche qu’à la droite.
Parce que nous portons un authentique projet de société, le projet national rend fondamentale la nécessité de faire une place à tous les courants de l’indépendantisme, y compris celui de la droite qui réclame moins d’État et une administration publique plus efficace. Ce qui est précisément le mandat confié par le nouveau gouvernement à Jacinthe-Eve Arel.
Le projet du Parti Québécois est fondé sur le dialogue social dans la poursuite de notre indépendance, une indépendance et un dialogue garants de notre qualité de vie et de notre paix sociale.
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Replying to @rudyhusny
La loi n’est pas une obligation, sauf que @PaulPlamondon l’a élevée en obligation en campagne. Je peux pas croire que @MarkJCarney n’était pas au courant. Il savait très bien que PSPP n’acceptait pas Montréal comme lieu de la 1ere rencontre !
Martin retweeted
🚨#BREAKING: Listen to the deeply disturbing and haunting audio capturing the final moments of Learjet 60 (N722BD) before it crashed in Palm Beach, Florida, earlier today. In a terrifying sequence of events, the aircraft reportedly plummeted from 32,000 feet to just 900 feet in less than a minute, losing more than 31,000 feet of altitude in a catastrophic descent before crashing.
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Sur le défi de gouverner pour défendre les intérêts du Québec dans un environnement qui s'est habitué à accepter ce qui est pourtant parfaitement anormal
En ce beau dimanche ensoleillé, je prends la plume comme je le ferai de temps à autre le dimanche, à titre de premier ministre, pour donner de la perspective à des sujets de société ou des décisions qui le méritent. Pas tant pour convaincre, car la semaine est remplie d'occasions de le faire, mais plutôt pour donner un peu plus de contenu et de perspective, de sorte que les citoyens qui veulent s'intéresser à la politique de plus près puissent se rapprocher des enjeux et comprendre les fondements de ces décisions.
Cette semaine a été marquée par l'organisation d'un sommet Canada-Union européenne dans le cadre duquel le Québec a été relégué à un statut de figurant. Comme premier ministre, j'ai été confronté via nos fonctionnaires aux constats suivants quelques jours après mon assermentation et à quelques jours seulement de l'événement:
1- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut de participant au sommet;
2- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut d’observateur au sommet;
3- Le refus du Canada de permettre au Québec d'organiser une réception de bienvenue en marge de l'événement;
4- Le refus d’organiser une réelle rencontre d’enlignement des orientations entre le Québec et le Canada le cadre du sommet;
5- Le refus du Canada de permettre au premier ministre du Québec, sur son territoire, d’adresser la parole aux invités.
Mark Carney a affirmé publiquement qu'il y a avait eu trois rencontres de travail entre le Québec et le Canada pour préparer ce sommet, mais, après vérification avec le secrétaire général du gouvernement du Québec et le sous-ministre aux relations internationales, cette affirmation n'avait aucun fondement.
Il n’y a pas une nation au monde qui accepterait d'être exclu, sur son propre territoire, de négociations qui affecteront directement ses intérêts, son économie, sa richesse et ses lois. C'est le principe même de la démocratie: pouvoir veiller soi-même à ses propres intérêts en reflétant la volonté de sa population et non pas laisser le voisin décider à sa place. Certains diront: est-ce que c’est si grave si le Canada, et non pas le Québec, décide de ce qui est bon pour le Québec ? La réponse la plus sincère que je puisse apporter à cette question ne pourrait être autre que oui. Ne pas pouvoir parler en notre propre nom, c'est abdiquer à un parlement dans lequel nous n’avons que 20% des sièges, donc très peu d'influence, l'arbitrage de nos propres intérêts qui seront alors le plus souvent sacrifiés pour d'autres intérêts qui ne sont pas les nôtres. Car oui, les accords de libre-échange ou les accords politiques entre les pays ont des impacts concrets dans la vie des gens. Ne pas être à la table signifie que notre économie risque d’être affectée de manière disproportionnée, ce qui peut mener à des conséquences bien réelles pour nos entreprises et pour de nombreux citoyens qui travaillent dans certains secteurs.
Devant cette exclusion manifeste et ce manque de respect envers le Québec, j'ai décidé de poser un geste. Non pas en laissant la « chaise vide » comme l'ont laissé entendre faussement plusieurs commentateurs: notre négociateur et diplomate en chef, Pascal Paradis, qui a plus de 25 ans d'expérience dans le domaine, était présent à la table d'honneur et a rencontré en privé les représentants les plus influents de l'Union européenne. Mais bien en indiquant simplement que le Québec ne pouvait être ignoré. En envoyant clairement le message que, pour avoir la collaboration du Québec, il faut reconnaître son existence et son droit d'être à la table de discussion, un principe qui est normal dans toute nation qui se respecte.
Mais voilà, ce qui est normal pour les peuples de partout dans le monde est anormal au Québec. Ce qui est normal au Québec, c'est de laisser passer et de ne rien faire lorsque le Québec recule, n'obtient pas le respect minimum et est littéralement écarté sur des questions vitales le concernant. Sous les libéraux, on traitait ces reculs de notre pouvoir démocratique de veiller à nos affaires dans l’indifférence et le silence. Un exemple? Lors du dépôt du rapport « Québécois, notre façon d'être Canadien », suivant lequel le fédéral a cavalièrement fermé la porte au Québec, notre gouvernement de l’époque s’est contenté d’un haussement d’épaules. Parfois même on tentait de faire passer des reculs comme des victoires.
Sous la CAQ, le premier ministre se plaignait publiquement du mauvais traitement et de la condescendance du fédéral sans toutefois poser aucun geste concret en conséquence, rappelons-nous seulement de nombreux épisodes où le fédéral nous a manqué de respect : le débat des chefs où la CBC avait qualifié notre loi québécoise sur la laïcité de raciste, le refus sur les transferts en santé, l'épisode interminable du chemin Roxham, le refus de nous laisser mettre en place une déclaration de revenus unique, le refus sur les pleins pouvoirs en immigration, une question de « survie pour notre nation », et tant d’autres.
Plus récemment, pensons au spectacle désolant sur la privatisation de l'aéroport de Montréal et les négociations sur les tarifs américains dans le cadre desquelles le fédéral a pris des décisions unilatérales qui vont à l'encontre des intérêts et des demandes du Québec, notamment celle des contre-tarifs dollars pour dollar qui nuit substantiellement à notre économie, suivant la presque totalité des intervenants du milieu des affaires.
Mon point de vue est que dans un pays normal, le premier ministre ne devrait pas avoir à quémander pour prendre la parole lorsqu'il accueille des dignitaires sur son territoire, il ne devrait pas non plus espérer que le téléphone sonne pour savoir si nos intérêts sont sacrifiés ou non dans le cadre des négociations avec l'Europe.
Ça fait six ans que je suis chef du Parti Québécois et que j'interviens en chambre pour que cesse cette approche de faire le tapis et faire semblant que le recul du Québec n'a pas lieu. À ce titre on ne pourra pas m'accuser de manquer de transparence ni de constance, car non seulement j'ai reproché à mes prédécesseurs de ne rien faire de concret devant ces nombreux reculs et manque de respect, mais j'ai explicitement affirmé à de multiples reprises durant la campagne que sous un gouvernement du Parti Québécois, les choses changeraient: voyez cet extrait ci-joint aussi clair que parlant du face-à-face TVA dans le cadre duquel j'affirmais que « je veux collaborer avec Mark Carney, SI et QUAND c’est dans le respect des intérêts du Québec, le respect du Québec est non négociable ».
Donc, nous y voilà. Dorénavant, lorsque le Québec et ses intérêts ne seront pas respectés, on ne gardera plus le silence et on ne fera pas semblant que ça n'a pas eu lieu. Dorénavant, on va se tenir debout jusqu'à ce que le respect soit obtenu et que nos intérêts soient bel et bien servis. Dans mon esprit, c'est cela revêtir les habits de premier ministre: défendre le Québec avec conviction au-delà du calcul à court terme de l'effet de cette posture sur le prochain sondage du jour.
Je prends également note de la tentative de mes adversaires d’éviter le débat sur le fond en y allant d’arguments ad hominem, c’est-à-dire d’attaques me visant personnellement comme étant un « boudeur », un « bébé lala », ou encore Mélanie Joly qui affirmait qu’elle me ferait un « câlin ». Cette condescendance à mon égard et à l’égard du fait de défendre les intérêts du Québec ne fait que renforcer davantage ma volonté d’agir en premier ministre, un premier ministre qui est entièrement dédié à la défense de l’intérêt des Québécois. J’ajouterais que je souhaite ardemment qu’un jour, avant de tourner en dérision ceux qui défendent le Québec, on remette en question d’abord ceux qui ont perdu de vue l'intérêt collectif et le respect de notre démocratie au fil du cheminement de leur carrière. Nous ne voulons pas revenir 60 ans en arrière. À ce titre, l’incapacité des diplomates et ministres fédéraux à comprendre et reconnaître l’existence de la doctrine Gérin-Lajoie devrait nous alerter sur le recul évident auquel nous faisons face.
Maintenant, j'ai bien entendu l'invitation de Mark Carney pour une rencontre avant le Sommet de la francophonie au Cambodge dans le cadre duquel je mènerai personnellement la délégation du Québec. J'accepte cette invitation et je le remercie pour son changement de ton. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec. Les nombreux intervenants de la capitale nationale ont eu parfaitement raison au cours des dernières années de demander fermement que cette loi soit respectée et je me suis engagé à ce changement lors de la campagne électorale.
J'espère que cette mise en contexte permettra à mes lecteurs de mieux comprendre les principes qui guideront le gouvernement du Québec pour la suite: ces principes sont désormais clairs et prévisibles, car ils reflètent mes engagements électoraux et sont cohérents avec notre vision d’un Québec qui décide par lui-même et rayonne partout dans le monde. Les relations internationales du Québec vont prendre de l'ampleur au cours de ce mandat, bien qu'au cours des prochains mois, d'autres urgences plus terre à terre occuperont l'essentiel du temps de notre gouvernement, notamment de remplir chacun de nos engagements pour les 100 premiers jours de notre nouveau gouvernement. J'aurai l'occasion de reprendre la plume sur ces autres sujets prochainement, en espérant que cette lecture ait contribué à votre compréhension de nos orientations.
À bientôt et bonne journée à tous.
COHERE, la version d’Ottawa de NORTHVOLT !
(50% de chance de faire faillite selon Gemini 🧐)
Faque Carney a investi 1 milliard sur une IA en retard de 2 ou 3 ans (C'est énorme) à peine plus puissante qu'une IA open source que l'on peut installer sur un portable de jeux. Juste pour vous donner l'ordre des choses, OpenAi a investi 25 milliards en 2025 pour le développement de ses IA. @tvanouvelles @RadioCanadaInfo @QubRadio

























