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Député national élu de Kinshasa/Lukunga (4e Législature) - Membre des Bureaux politiques AMSC et PEP-AAAP - Rapporteur du Groupe parlementaire AE-AUN-AMSC-PALU

Kinshasa
Joined September 2015
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MISE AU POINT SUR LE FINANCEMENT DES RÉALISATIONS DES DÉPUTÉS NATIONAUX En réponse au communiqué officiel du Rapporteur de l’Assemblée nationale invitant les Honorables Députés à transmettre les supports photographiques et vidéos de leurs réalisations dans leurs circonscriptions, il convient d’apporter une précision importante. Les réalisations présentées dans le cadre de cette démarche ne constituent pas des projets financés par le Gouvernement, ni par une quelconque dotation spéciale de l’Assemblée nationale destinée aux Députés nationaux. Lorsque nous intervenons en faveur de nos populations par des actions humanitaires, sociales ou de proximité notamment par l’assistance aux personnes vulnérables, l’appui aux établissements scolaires, aux structures sanitaires, aux communautés ou encore par certaines interventions ponctuelles dans nos circonscriptions. Ces actions sont réalisées sur nos fonds propres et dans un cadre strictement personnel, volontaire et humanitaire. Il importe donc de distinguer clairement : les missions constitutionnelles et réglementaires du Député national, notamment la législation et le contrôle de l’action gouvernementale ; les actions humanitaires et sociales personnelles, que certains élus entreprennent volontairement au bénéfice de leurs populations ; les projets publics d’infrastructures, qui relèvent des politiques publiques et des mécanismes budgétaires de l’État. L’exercice du mandat parlementaire n’interdit nullement à un élu, sur ses ressources personnelles et sans se substituer à l’État, de poser des actes de solidarité en faveur de sa population. Ces initiatives ne doivent donc être ni présentées comme des réalisations du Gouvernement, ni comme des ouvrages financés par l’Assemblée nationale, encore moins comme une utilisation de fonds publics, lorsqu'elles ont effectivement été financées sur fonds propres. Cette clarification vise simplement à assurer la transparence sur l’origine des financements, tout en permettant à l’Assemblée nationale de disposer d’un état documenté des différentes actions menées par les élus dans leurs circonscriptions. Notre mandat est constitutionnel et réglementaire ; notre engagement humanitaire est volontaire et personnel. Les deux dimensions doivent être clairement distinguées. C'est possible de passer de l'incivisme à l'excellence. Cette fois-ci jamais sans nous. Honorable NGANINI ATABAKUTUBA Pacquis Député National Jésus de Tshangu
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President Trump will stop Rwanda’s violation of the Washington Accord
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DECLARATION DE LA PLATE-FORME PEP/AAAP avec TONY KANKU comme autorité Morale. Lue par madame Maguy Rwakabuba, ce courant politique réaffirme son soutien au président de la République et s'engage à mobiliser la population pour adhésion massive aux consultations...
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#RDC: L’inclusivité du processus de paix ne peut pas se limiter aux seuls acteurs politiques et institutionnels, a soutenu jeudi le député national Kasanda Katuala, qui a appelé, dans un entretien à l’ACP, à une participation centrale des victimes, des femmes, des jeunes au dialogue national annoncé. « Les victimes des conflits, les femmes, les jeunes et la société civile doivent occuper une place centrale et active. Ce sont elles qui portent le poids du Genocost. Leur voix est essentielle pour la réconciliation authentique, la reconstruction et les garanties de non-répétition », a déclaré le député Kasanda Katuala. Découvrez d'autres informations sur notre site web acp.cd
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#RDC : la reprise des travaux sur un tronçon de la route Matadi, dans la commune de Ngaliema, dans l'ouest de la capitale de la République démocratique du Congo, a été réclamée par le député national Olivier Katuala, qui a interpellé mercredi, auprès de l'ACP, les autorités compétentes sur les conséquences socio-économiques de l'interruption prolongée du chantier. « Je demande que l'artère soit immédiatement libérée des occupations illicites, que les travaux reprennent sans délai et que les populations de Ngaliema retrouvent enfin une voie de circulation digne, fluide et sécurisée », a-t-il insisté, soulignant qu'« il ne s'agit pas d'une simple demande. Il s'agit d'une exigence de responsabilité. La modernisation de notre capitale ne peut souffrir de zones d'ombre ni d'exceptions, fût-ce à proximité immédiate des institutions de la République ». Découvrez d'autres informations sur notre site web : acp.cd.
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ECC, opposition et référendum : Olivier Kasanda Katuala recadre le débat sur la souveraineté du peuple lepotentiel.cd/2026/06/07/ec… @OKatuala @AssembleeNatRDC @PrimatureRDC @LePotentiel_rdc @RFIAfrique @Presidence_RDC
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[Rejetant les amalgames sur le référendum] Le député Olivier Katuala salue l’engagement responsable de l’ECC dans le débat constitutionnel - infos27.cd/2026/06/07/rejeta…
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Chers compatriotes, Je poursuis sans relâche la collecte des signatures de mes collègues députés pour cette proposition de loi sur la binationalité, et je compte particulièrement sur vous (ceux qui hésitent encore) pour rejoindre ce mouvement. Nombre d’entre eux expriment une hésitation compréhensible. Dans un contexte d’agression répétée de notre pays par certains pays voisins, où des individus se revendiquent parfois congolais à l’aide de fausses identités ou de faux passeports, la question de la nationalité touche à la souveraineté et à la sécurité. Mais il est temps de faire la part des choses et de lever définitivement les équivoques. La binationalité n’est pas ce que certains redoutent. Elle n’a aucune vocation à accorder la nationalité congolaise de manière générale et inconditionnelle à quiconque se revendique congolais. Elle ne régularisera aucun faussaire, aucun usurpateur. Les auteurs de faux passeports, de fausses cartes d’identité ou d’autres fraudes restent pleinement poursuivables devant la justice pour faux et usage de faux, avec toute la rigueur de la loi. Sa seule et unique vocation est simple, juste et humaine : permettre aux Congolais d’origine (càd nos enfants, nos frères, nos sœurs, nos proches et leurs descendants) de conserver leur nationalité congolaise lorsqu’ils se naturalisent à l’étranger pour des raisons légitimes de mobilité (études, recherche, sport de haut niveau, entrepreneuriat, etc.). Nous refusons de priver nos propres enfants du droit fondamental de demeurer congolais simplement parce qu’ils cherchent ailleurs des opportunités que notre pays ne leur offre pas encore. Cette position s’appuie sur deux piliers indéfectibles : 1. Nos valeurs et traditions africaines Dans nos cultures ancestrales, un enfant ne cesse jamais d’être l’enfant de son père et de sa mère ou même de son village, même s’il se marie au loin, même s’il part vivre dans une autre contrée. Il reste membre à part entière de la lignée, du clan et de la communauté. Un fils qui s’exile pour chercher fortune reste fils du village. Un voyage ou une opportunité à l’étranger ne rompt pas les liens du sang. Pourquoi en irait-il autrement pour la nationalité ? Priver nos enfants de leur nationalité d’origine reviendrait à les renier. Au pire, en cas de retrait de leur nationalité d’acquisition dans leur pays d’adoption, ils risqueraient l’apatridie (une injustice que nos traditions et notre humanité ne sauraient accepter). 2. La réalité continentale Sur les 54 États africains, 48 ont déjà accordé à leurs ressortissants ce droit fondamental de préserver leur nationalité d’origine en cas de naturalisation à l’étranger. Pourquoi la RDC demeurerait-elle parmi la poignée de pays qui maintiennent encore un principe rétrograde ? Alors que nos homologues africains offrent ce droit à leurs citoyens, nous continuons à priver les nôtres d’un outil puissant d’ouverture au monde, développement et de dignité. Précisons enfin, pour lever toute ambiguïté, que notre initiative maintient fermement le principe du non-cumul de nationalité pour les postes, fonctions et charges publiques de souveraineté (présidence de la République, forces de défense et de sécurité, services de renseignement, etc.). C’est d’ailleurs la règle universellement adoptée par tous les pays africains qui ont ouvert la binationalité : elle garantit l’intégrité de nos institutions et préserve la pleine loyauté de l’État dans les domaines les plus sensibles Chers compatriotes, ne nous trompons pas de combat. L’heure n’est pas à la peur, mais à la responsabilité et à la vision. En adhérant massivement à cette initiative, vous redonnerez à nos enfants et à nos proches naturalisés ailleurs le droit fondamental de demeurer congolais. Vous permettrez également aux étrangers qui aiment sincèrement notre pays, qui respectent ses lois et qui rempliront les conditions strictes de naturalisation, d’accéder à la nationalité congolaise sans renoncer à la leur. Hon Katuala.
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Chers compatriotes, Bonne année 2026 ! Le 30/12/2025, le Président Félix Tshisekedi a promulgué une réforme majeure de la loi bancaire n°22-069 du 27/12/2022 sur l'activité et le contrôle des établissements de crédit : la loi nr 25/61 du 30/12/2025, dite Loi KATUALA. Cette loi modifie les articles 11 et 190 pour booster l'attractivité et l'inclusion financière en RDC, où le taux de bancarisation stagne sous les 10%. Inspirée des défis passés (crise des années 90, restructurations de 2002), elle répond aux limites de la loi 2022, comme l'échec de la dilution forcée du capital. Ce qui change ? Voyons les changements clés : 1. Changements majeurs à l'article 11 : Plus de souplesse dans l'actionnariat 1.1. Adieu l'exigence rétrograde de 4 actionnaires minimum "significatifs" de la loi 2022, qui n'avait été respectée par aucune banque, les plongeant dans l'illégalité après 6 mois. Grâce à la Loi KATUALA, les établissements de crédit (EC) sont désormais constitués comme personnes morales de droit congolais avec "plusieurs actionnaires, associés ou sociétaires », sous-entendant au moins 2, comme dans les zones CEMAC et UEMOA (nos voisins OHADA, plus flexibles et attractifs). 1.2. La loi KATUALA supprime la notion d'"actionnaires significatifs", ce qui prive la BCC du pouvoir de l'imposer aux institutions financières. Cet abandon rend obsolètes les quotités minimales(15%), qui n'avaient de sens que dans ce contexte. 2. Innovation phare : Les dérogations pour l'actionnariat (une première) 2.1. La loi de 2022 n'avait rien prévu de tel, mais la Loi KATUALA introduit une flexibilité révolutionnaire : la BCC peut, par décision motivée, déroger à l'exigence de "plusieurs actionnaires" (alinéa 1) si les circonstances de l'EC le justifient (ex. : une banque systémique comme CITI peut rester unipersonnelle). 2.2. Une instruction de la BCC fixera les conditions d'octroi. Mieux : cette dérogation peut "ne pas être assortie de délai", càd illimitée dans le temps ! Preuve que la Loi KATUALA priorise la souplesse pour rassurer les acteurs et attirer de nouveaux entrants dans un pays sous-bancarisé. 3. À l'article 190 : la Loi KATUALA introduit des délais réalistes et des dérogations supplémentaires pour une transition en douceur 3.1. Les agréments et décisions antérieures (de la loi 2002) restent valables. 3.2. Le délai de conformité à l'art. 11 al.1 (actionnariat) passe de 6 mois (irréaliste, non respecté) à 36 mois à compter de la promulgation (31/12/2025). Après, les EC non conformes soumettent un plan de mise en conformité avec calendrier à la BCC. 3.3. Innovation clé : La Loi KATUALA permet implicitement des dérogations sur ce délai via le plan; ainsi, la BCC peut fixer un délai supplémentaire, potentiellement renouvelable, sans limite fixée par le législateur (contrairement à 2022 qui n'envisageait rien). Cela profite au secteur : dans un contexte logistique difficile et de faible bancarisation, la BCC peut adapter pour éviter des fermetures brutales, ce qui favorise stabilité et croissance. 4. Le seul bémol : La fixation des quotités minimales par la BCC 4.1. Vestige de l'ancienne loi, la BCC garde le pouvoir de définir par instruction la "quotité du capital" par actionnaire. Mais c'est moins pertinent désormais : sans "actionnaires significatifs", ces quotités perdent leur sens coercitif. 4.2. Gageons que la BCC, sous surveillance, n'abusera pas (ex. taux incohérents). Le secteur bancaire a des leviers : demande gracieuse de révision, recours administratif en annulation pour excès de pouvoir ou violation de loi, ou saisine des députés pour une nouvelle réforme supprimant cette prérogative atypique (unique en RDC, absente en CEMAC/UEMOA). 4.3. Les parlementaires peuvent aussi interroger la BCC via contrôle sur la pertinence de son action et de sa réglementation (questions orales, auditions en commission, interpellation) pour veiller à un climat des affaires favorable. Les députés sont déterminés à préserver l'attractivité du secteur bancaire congolais.
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Pourquoi la dissolution des partis associés au conclave de Nairobi semble-t-elle inévitable ? Analyse du député national Olivier Kasanda Katuala Face à une crise sécuritaire et politique aggravée par des interférences extérieures et des coalitions douteuses, le vice-Premier ministre de l'Intérieur, Jacquemain Shabani, a suspendu les activités d'une dizaine de partis d'opposition. Parmi eux : PPRD, LGD, PISTE pour l’émergence, AAP, UDA originelle, MPCR, ATD, COFEDEC, PNEC, MLP, UPC et ADCP. Cette mesure, liée à leur implication dans le conclave de Nairobi des 14-15 octobre 2025 initié par Joseph Kabila (vu comme un outil de déstabilisation en raison de ses connexions présumées avec l'Alliance Fleuve Congo (AFC)/M23), inclut une demande de dissolution au Conseil d'État. En tant que député, j'approuve cette décision gouvernementale, non comme une restriction démocratique, mais comme une application stricte du droit congolais pour sauvegarder l'ordre public et l'intégrité territoriale, piliers de notre souveraineté.Les motifs reposent sur des preuves concrètes. Le rassemblement de Nairobi, réunissant autour de Kabila des opposants radicaux, a donné naissance à la plateforme « Sauvons la RDC », dont le programme en 12 points attaque la gestion sécuritaire et institutionnelle actuelle, sans dénoncer l'agression rwandaise ni les progrès de l'AFC/M23 à l'Est. Des experts en sécurité régionale y voient une restructuration des forces antigouvernementales, potentiellement soutenue par le Rwanda pour l'AFC/M23, accusé de crimes de guerre. Les interventions post-conclave de personnalités comme Seth Kikuni ou Franck Diongo, appelant à une « action ouverte » contre le régime, sont considérées comme des incitations à l'instabilité, enfreignant les devoirs de loyauté nationale des partis.Ces actes ne constituent pas une opposition légitime, mais une possible alliance avec des éléments déstabilisateurs, confirmée par des rapports de l'ONU sur des soutiens financiers et logistiques à l'AFC/M23. La suspension de ces partis s'appuie sur l'article 29 de la loi n° 04/002 du 15 mars 2004 sur les partis politiques, permettant au ministre de l'Intérieur de suspendre immédiatement leurs activités si elles nuisent à l'unité nationale, l'indépendance, l'intégrité territoriale, la souveraineté ou l'ordre public. Cette suspension préventive, limitée à 15 jours et extensible à 30 par voie judiciaire, sert de protection pour la stabilité. Ici, un conclave à l'étranger aligné sur des intérêts hostiles via l'AFC/M23 viole ces principes, justifiant une réaction prompte pour éviter une escalade. La requête de dissolution au Conseil d'État s'inscrit dans le cadre judiciaire réformé. L'article 31 de la même loi autorise la dissolution judiciaire pour violations constitutionnelles ou légales. La réforme de 2011 a transféré cette compétence du Conseil d'État, via la loi organique n° 16/027 du 15 octobre 2016, qui lui attribue le contentieux des partis, incluant les dissolutions pour atteintes à la souveraineté. En cas de dissolution, les effets seraient clairs : fin des activités, perte de personnalité juridique, interdiction de réunions ou de financements, exclusion électorale, et liquidation des biens au profit du Trésor public ou selon statuts. Ces actions reflètent un patriotisme éclairé et une gouvernance solide. La RDC, pivot des Grands Lacs, ne tolère pas que des partis, sous prétexte d'opposition, s'associent à des mouvements subversifs ou sécessionnistes. En défendant l'unité et la souveraineté, le gouvernement priorise la paix sur les ambitions partisanes. C'est un acte de gestion politique responsable, aligné sur les standards démocratiques : favoriser une opposition constructive, non destructrice. En conclusion, ces mesures ne limitent pas le pluralisme politique en RDC, mais le protègent de ses excès néfastes et déstabilisants. Pour lire l’intégralité de l’article, prière cliquer sur le lien suivant infos27.cd/2025/11/02/pourqu…
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🔴 EXCLUSIF SUR PEPELE NEWS ! L’Honorable Olivier Kasanda Katuala dévoile une proposition de loi ambitieuse pour protéger le climat des affaires en RDC et encadrer les contrôles institutionnels abusifs. 💬 Objectif : Créer un équilibre juste entre le contrôle de l’État et la liberté d’entreprendre, afin d’en finir avec les audits répétés, harcèlements et tracasseries qui freinent les investisseurs. ⚖️ Ce que prévoit la loi : • Un code de conduite obligatoire pour chaque service public • Un droit de défense garanti (15 à 30 jours avant toute sanction) • Des réductions d’impôts jusqu’à 5% pour les entreprises exemplaires • Des priorités d’accès aux marchés publics et aux formations • Une Cellule Climat des Affaires renforcée pour enquêter, suspendre ou sanctionner les abus administratifs 📊 Transparence & protection : La Cellule publiera chaque année un rapport national sur les contrôles, les plaintes et les réformes. Les entreprises pourront déposer plainte et obtenir une réponse en 15 jours maximum. 🗣️ M. @OKatuala : « Cette loi est un bouclier pour les opérateurs économiques et un levier de développement national. Elle libère l’esprit d’entreprise et favorise la création d’emplois durables. » 📍 Une exclusivité PepeleNews – L’info fiable, proche de vous #PepeleEco #PepeleNews #RDC #ClimatDesAffaires #OlivierKasanda
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Décentralisation en RDC : des solutions pragmatiques pour libérer les ressources locales et relancer la gouvernance de proximité Chers compatriotes, En tant que Député national progressiste, membre du Réseau de Jeunes Parlementaires/RJP, je m'engage pour une RDC où la décentralisation n'est pas un slogan vide, mais un levier concret de développement inclusif. Plus d'1 an et 1/2 après l'élection historique des Conseillers municipaux, ces élus attendent toujours leur prise en charge, tandis que les administrations locales peinent à fonctionner. Avec l'annonce par la CENI des élections imminentes des Conseillers urbains, Bourgmestres et Maires, scrutins prévus les 9 octobre et 22 novembre 2025, nous risquons un nouveau blocage si l'État ne résout pas urgemment le financement de ces entités territoriales décentralisées (ETD). Nos villes et communes, dotées de conseils délibérants et d'administrations comptant souvent des centaines d'agents, méritent des ressources stables pour assurer une gouvernance efficace, proche des citoyens. Le problème est clair et solvable : les ressources existent localement, mais elles sont mal mobilisées. Selon l'ordonnance-loi n° 18/004 de 2018, les provinces contrôlent 118 recettes-clés d'intérêt commun (dont elles doivent rétrocéder 40 % aux ETD) et 25 recettes spécifiques, contre seulement 39 pour les villes et 34 pour les communes. Or, cette rétrocession reste virtuelle : les provinces, freinées par leur vaste territoire et des défis logistiques, ne l'appliquent pas, privant les ETD de milliards de francs congolais essentiels. Résultat ? Services publics inertes, salaires impayés, et un développement local au ralenti. Ce n'est pas une fatalité, mais le fruit d'un cadre légal obsolète qui centralise le pouvoir fiscal sans efficacité pratique. Fort de mon engagement pragmatique (comme avec la récente loi modificative de la loi bancaire que j'ai initiée et qui a été adoptée en première lecture par l’AN en juin dernier), je porte, avec un collectif de Députés du Réseau, une proposition de loi modifiant cette ordonnance-loi. Prévue pour dépôt fin août courant au Bureau de l'AN, elle transfère directement aux ETD trois recettes-clés provinciales, exploitant leur proximité avec les contribuables pour un recouvrement optimal et motivé par leurs besoins immédiats. D'abord, l'impôt sur les revenus locatifs/IRL, confié à la ville (hors Kinshasa) et à la commune (à Kinshasa) : cette taxe sur les loyers, stable dans les zones urbaines, est sous-collectée par les provinces trop vastes. Les ETD, en contact direct avec les bailleurs et locataires, assureront un suivi précis, pour financer leurs priorités quotidiennes. Ensuite, l'impôt sur les concessions bâties et non bâties (impôt foncier), dévolu de même : basée sur la superficie foncière, cette recette potentielle est gaspillée par les provinces. Les ETD, gérant les cadastres locaux, optimiseront sa perception pour investir dans les voiries, la salubrité et les marchés, etc. pour renforcer l'équilibre territorial. Enfin, la patente pour le petit commerce, attribuée aux ETD : cette redevance sur les artisans et marchands modestes, adaptée aux marchés informels, reste sporadique au niveau provincial. Les villes en province et les communes de Kinshasa, qui supervisent les échoppes et ateliers, la mobiliseront vigoureusement pour soutenir les projets communautaires locaux. Ces transferts ne relèvent pas d’idéologie mais de pragmatisme : ils alignent la fiscalité au niveau des territoires, conformément aux recommandations des rapports sur la décentralisation. Il est urgent d’agir pour éviter l’émergence d’élus urbains et locaux fantômes. Cette réforme pourrait non seulement rémunérer des conseillers municipaux en attente, mais aussi catalyser un développement local plus inclusif. Le peuple congolais, qui paie ces impôts, mérite de voir ses contributions redirigées vers les bases. Hon KATUALA
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Chers compatriotes, Aujourd'hui, le 13 août 2025, je me recueille pour ce qui aurait été le 76e anniversaire de mon père, le 1er Avocat Général de la République Joseph-Médard KATUALA KABA KASHALA, parti trop tôt. C'était une figure incontournable de la justice en RDC, et son héritage continue de nous éclairer comme un phare d'excellence. Sa vie était un exemple vivant d'engagement, où il mêlait avec élégance une intelligence aiguisée et une intégrité à toute épreuve. Il a été un Haut magistrat de l’ancien Parquet Général de la République près la Cour Suprême de Justice (qui s'est depuis scindée en Cour constitutionnelle, Cour de cassation et Conseil d'État) et il a laissé une empreinte indélébile dans notre paysage judiciaire. Son parcours était riche et varié : il a formé des générations de magistrats, aussi bien du siège (Juges) que du parquet (OMP), dirigé le service de documentation et d'études au Ministère de la Justice, conseillé juridiquement la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), été premier à occuper le poste de Secrétaire Exécutif de la Cellule Nationale des Renseignements Financiers (CENAREF), et enseigné le droit à l'Université Catholique du Congo. Lors de ses conférences internationales, il portait la voix du droit congolais avec une expertise qui captivait et inspirait tout le monde. Ce qui le rendait vraiment spécial, c'était son talent d'écrivain. Ses livres sur le droit étaient précis, savants, mais rédigés avec une élégance qui les rendait accessibles et passionnants. C'étaient des guides vivants qui aidaient les magistrats et les étudiants à voir clair dans les complexités du droit. Dans son testament, papa révèle que son écriture prolifique n’avait pas vocation à la célébrité, mais à la SURVIE. En effet, conscient que le salaire des magistrats restait modeste, il se tourna très tôt vers l’écriture juridique afin de vendre ses ouvrages et assurer le nécessaire à sa famille. C’est dans cette optique qu’il cherchait à éviter les tentations qui guettent souvent le magistrat, contraint par l’indigence et la précarité… Tout le monde admirait papa, ses mérites étaient évidents, et son ambition légitime : devenir Procureur Général de la République, au sommet du Parquet général de la République de l’époque. Pourtant, malgré ses qualifications impressionnantes, des barrières politiques invisibles l'ont bloqué. Sa carrière (plus de 30 ans) fut régulièrement entravée par l’absence de promotions et de postes à responsabilités. Des collègues qu'il avait lui-même formés, moins expérimentés mais mieux connectés, l'ont souvent dépassé et ont pris des postes supérieurs. C'est un exemple flagrant de comment les « relations » comptent plus que le « mérite ». Dix ans après sa mort, je suis profondément touché qu’aucune reconnaissance officielle ne lui ait été accordée (comme une nomination posthume au grade de PG près la Cour de cassation) et ce, malgré les efforts constants de sa famille, notamment les nombreuses lettres envoyées aux autorités judiciaires et politiques. Or, une société qui oublie ses modèles d'excellence met en péril son propre avenir. Quand la compétence et l'intégrité passent après les considérations d'appartenance à un cercle, les bases du progrès s'effritent. Ça résonne particulièrement avec ma position de Député national. Trop souvent, on voit les postes les plus importants du pays aller non pas à ceux qui ont l'expertise, l'intégrité ou l'expérience nécessaires, mais à ceux qui sont proches de certains réseaux. Ça pose une question fondamentale : « quel exemple donnons-nous aux jeunes générations quand on préfère la « loyauté » à la « capacité » ? Une nation qui ne célèbre pas ses esprits les plus brillants, qui ne valorise pas ceux qui visent l'excellence, risque de perdre ses chances d'un avenir meilleur. Le message est simple : le mérite, l'intégrité et la compétence doivent être au cœur du « leadership », sinon on sacrifie la promesse d'un demain prospère. Hon Katuala
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Allons-y, chers compatriotes, partageons un max et récoltons le plus grand nombre de signatures 🙏🏽
‼️ END THE SILENT GENOCIDE IN DR CONGO 1M PETITION LAUNCH 🇨🇩🇺🇸 —Would you be one of the first to sign the petition below? Putting your name with others like Jentezen Franklin, Steve Deace, Eric Metaxas, Dr Alveda King, who believe it is time to end the silent genocide? If Pastors, Faith Leaders, & Christians wont speak up with courage, who will? (Link in comments) 1. Sign the Petition 2. Share this Post 3. Pray Now Silence in the face of evil is itself evil: God will not hold us guiltless. Not to speak is to speak. Not to act is to act. Dietrich Bonhoeffer. - - - - - !! STOP AU GÉNOCIDE EN RDC LANCEMENT DE LA PÉTITION D'1MILLION - Voudriez-vous être l'un des premiers à signer la pétition ci-dessous? Mettre votre nom avec ceux d'autres qui croient qu'il est temps de mettre fin au génocide silencieux ? Si les Pasteurs, les Leaders Religieux , et les Chrétiens ne.parlznt pas avec courage, qui le fera? ( Le lien est plus bas) 1. Signer la Pétition 2. Partager la publication 3. Prier maintenant Le silence face au mal est maléfique: Dieu ne nous considèrera pas comme innocents. Ne pas parler est parler. Ne pas agir est agir. Dietrich Bonhoeffer
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