𝑺𝑶𝑼𝑻𝑬𝑵𝑰𝑹 𝑳𝑨 𝑫𝑬𝑴𝑶𝑪𝑹𝑨𝑻𝑰𝑬 𝑬𝑻 𝑳'𝑬𝑼𝑹𝑶𝑷𝑬 ⭐#TAEM⭐ @Doshka_F💛💙 @doshka_france / #LeMondeFella /⭐ ⭐@motuzka_ua ⭐

Occitanie/France
Joined November 2023
🇮🇱🗳️ISRAËL AUX URNES NETANYAHOU, L’HOMME QUI A SACRIFIÉ L’UNITÉ DE SON PAYS SUR L’AUTEL DU POUVOIR Mardi 27 octobre 2026 ⚠️Ce mardi 27 octobre 2026, plus de 7,3 millions d'Israéliens sont appelés aux urnes pour élire les 120 députés de la Knesset. Une élection qui pourrait mettre un terme au règne politique de Benjamin Netanyahou, l'homme qui domine la vie politique israélienne depuis près de deux décennies et qui porte aujourd'hui la responsabilité politique d'une des périodes les plus sombres de l'histoire du pays. Ce scrutin n'est pas une simple confrontation entre la droite et le centre. Il pose une question autrement plus fondamentale : Israël peut-il continuer à confier son avenir à un dirigeant qui a profondément divisé sa société, fragilisé ses institutions et échoué à empêcher la catastrophe du 7 octobre 2023 ? ⚠️Israël reste une démocratie parlementaire pluraliste, dotée d'une presse indépendante, de partis d'opposition et d'une justice capable de s'opposer au gouvernement. Mais ces fondements démocratiques ont été sérieusement ébranlés. Et cette démocratie connaît une limite majeure : des millions de Palestiniens vivant sous occupation israélienne n'ont pas le droit de participer aux élections nationales qui déterminent pourtant une grande partie de leur avenir. ⚠️Depuis son retour au pouvoir en décembre 2022, Netanyahou s'est entouré de forces ultranationalistes et religieuses dont les ambitions politiques dépassent largement la défense de la sécurité d'Israël. Son bilan est celui d'un homme qui a fait de sa survie politique une obsession : la faillite sécuritaire du 7 octobre, une guerre dévastatrice à Gaza, l'interminable drame des otages, l'accélération de la colonisation en Cisjordanie, les atteintes à l'indépendance judiciaire et une dangereuse personnalisation des relations avec les États-Unis. ⚠️Alors que les sondages annoncent une compétition très serrée avec Gadi Eisenkot, ancien chef d'état-major devenu son principal adversaire, une évidence s'impose : le pays aborde cette élection avec des fractures que le prochain gouvernement mettra peut-être des années à réparer. timesofisrael.com/will-this-… 972mag.com/israeli-election-… 972mag.com/israel-far-right-…
1
4
1
3
161
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Rolex Daytona 16520 28 480 € watchfinder.fr/montres/rolex…
1
3
88
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Franchement, certaines de ses déclarations laissent sans voix ! On se demande parfois si elle mesure vraiment ce qu’elle dit. 🤔 Allez, rigolons un peu 😂 😅🤣
😳Elle est même plus hors-sol, elle est dans l’espace cette folle furieuse!!🤣🤣🤣🤣🤣🤣
9
15
1
53
1,486
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Harry Kane a rencontré sa femme à l'école maternelle, quand ils avaient 4 ans. Ils se sont mis en couple vers 18 ans, se sont mariés et ont eu quatre enfants. Évidemment, il aurait pu choisir une autre voie : claquer son blé en escorts et se mettre en couple avec une influenceuse de télé-réalité qui pense que la malléole est une nouvelle planète du système solaire. Mais c'est peut-être juste un mec bien, même s'il est anglais.
Il pourrait sincèrement avoir mieux
105
374
13
4,781
116,081
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Replying to @MyriamShermer
@MyriamShermer soulève plusieurs questions essentielles sur ce scrutin et ses possibles conséquences politiques. Mais au-delà des résultats, une chose me frappe : cette mobilisation électorale. On se plaint beaucoup de l'état de nos démocraties, en Israël, aux États-Unis en Europe comme ailleurs. Pourtant, face aux inquiétudes et aux désaccords, les Israéliens se déplacent massivement pour voter. À quelques jours des élections américaines, où l'abstention reste un véritable enjeu, c'est aussi un rappel : la démocratie ne se défend pas seulement en paroles. Elle se pratique, d'abord, dans les urnes.
Et ça continue : 44,9% de participation à 14h en Israël. 6 points de plus qu'en 2022 à la même heure. Pour aller chercher des taux pareils, il faut remonter de plus en plus loin dans l'histoire israélienne, à la fin des années 1960. ANALYSE : *le taux de participation des Arabes israéliens a explosé. Votent-ils pour leurs partis sectoriels ou les plates-formes formes générales ? Dans le premier cas, la Liste arabe unie pourrait retrouver sa place de 3e force parlementaire de la Knesset, comme par le passé. *les petits partis auront-ils plus de mal à passer ? Il est courant de penser que oui, mathématiquement, puisque il faudra presque 200k voix pour passer le seuil d'éligibilité de 3,5%. Mais la hausse de la participation peut aussi comprendre des réservoirs de voix qui d'habitude votent moins justement. Yossef Haddad, numéro de 2 chez Winter, attire-t-il peut-être la jeunesse arabe qui autrement n'aurait pas voter ? Yaron Zalicha, aux positions anti-monopoles, pousse-t-il des électeurs désabusés aux urnes? Cela aura un impact dramatique sur la viabilité de chaque bloc. *le vote ultra orthodoxe est traditionnellement très élevé. Que devient-il proportionnellement lorsque les autres secteurs de la société israélienne font les mêmes taux ? *les bastions du Likoud votent souvent moins que la moyenne nationale. Netanyahou parviendra-y-il à galvaniser son électorat jusqu'à ce soir comme il essaye de le faire ? Il lui reste moins de 7h. Et surtout : voilà plus de 7 ans que les blocs pour et anti-Netanyahou sont enfermés dans un bras de fer non concluant. Sur 5 élections, seules 2 ont débouché sur une victoire nette, tantôt d'un camp puis de l'autre. Est-on simplement en train de rejouer le match de façon plus sonore ? Ou la détermination d'un camp sera-t-elle plus grande que celle de l'autre ? Premières estimations officielles à 21h en France.
1
6
14
406
je crois que c'est eux en tant que societe privée mandatée par l'etat Francais qui participe au déminage du détroit d'Ormuz
19
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
🚨 Les occupants russes préparent l'évacuation des habitants d'Olechky… vers la Russie elle-même. L'administration d'occupation de la région de Kherson annonce le transfert des civils vers la Crimée occupée et l'oblast de Rostov. Les bus sont déjà prêts, selon le chef collaborateur installé par Moscou, Vladimir Saldo. Mais la route serait minée !!! Et même après déminage, Saldo admet que des débris de mines et des engins dangereux traîneraient encore sur les bords dont des mines antipersonnel « Pétale ». Autre aveu : tout le monde ne veut pas partir. Une partie des habitants refuse d'abandonner leurs maisons. Kyiv n'a encore rien commenté. On évacue les gens vers le pays qui a miné leur route. 🤬
5
18
54
631
𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗻𝗲𝘁𝗮𝗻𝘆𝗮𝗵𝗼𝘂 : 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘅𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 La relation entre Benjamin Netanyahou et Donald Trump dépasse depuis longtemps le cadre ordinaire d'une alliance entre deux États. Elle est devenue un élément central du positionnement politique des deux dirigeants. Trump a fait d'Israël l'un des piliers de sa politique moyen-orientale, tandis que Netanyahou a utilisé sa proximité avec le président américain comme un argument de politique intérieure. La coopération stratégique entre Washington et Jérusalem est ancienne et ne saurait être réduite à leur relation personnelle. Mais les dernières interventions de Trump dans la vie politique et judiciaire israélienne ont franchi un seuil préoccupant. En novembre 2025, le président américain a directement écrit à Isaac Herzog pour demander une grâce en faveur de Netanyahou. En février 2026, il a renouvelé cette pression publiquement. Le 5 mars, il est allé plus loin encore, déclarant que Herzog devrait gracier immédiatement le Premier ministre israélien et critiquant violemment le refus de satisfaire cette demande. La présidence israélienne a répondu en rappelant que les décisions de grâce devaient être examinées conformément au droit et sans céder aux pressions extérieures. Ces interventions constituent une intrusion extrêmement discutable d'un chef d'État étranger dans le fonctionnement de la justice d'un pays allié. 👉Le 26 octobre 2026, veille des élections, Netanyahou a une nouvelle fois mis en avant le soutien électoral de Trump. Selon Reuters, le président américain a publiquement appelé les Israéliens à soutenir Netanyahou, tandis que ce dernier évoquait la possibilité de reprendre des opérations militaires contre l'Iran. Cette mise en scène politique est d'autant plus inquiétante que les deux dirigeants ont déjà engagé leurs pays dans une confrontation militaire directe contre Téhéran en février 2026. La relation repose donc sur deux dimensions qui devraient pourtant rester distinctes : les intérêts stratégiques des États-Unis et d'Israël d'une part, les intérêts personnels et électoraux de leurs dirigeants d'autre part. C'est cette confusion qui pose problème. Lorsque Trump fait pression pour obtenir une grâce judiciaire et intervient dans une campagne électorale étrangère, il ne se contente plus de soutenir une politique commune. Il participe à la protection politique d'un homme. Et lorsque Netanyahou présente cette proximité comme une garantie de son aptitude à gouverner, il transforme l'alliance américaine en instrument de légitimation personnelle. Cette relation peut donner le sentiment d'une connivence politique fondée sur les services rendus et la fidélité entre dirigeants. La qualifier de relation mafieuse au sens judiciaire serait toutefois une accusation criminelle qui n'est pas établie. Le problème démocratique, lui, est parfaitement identifiable. Trump et Netanyahou semblent partager une conception particulièrement personnalisée de l'autorité, dans laquelle la loyauté envers le chef prend une place considérable et où les institutions indépendantes sont volontiers présentées comme des obstacles. 👉Pour Israël, cette dépendance à la volonté d'un président américain constitue un risque stratégique. Les États-Unis resteront un partenaire fondamental d'Israël après le départ de Trump. La sécurité israélienne ne devrait donc jamais reposer sur l'existence d'une relation privilégiée entre deux personnalités politiques. Une alliance entre démocraties doit survivre à leurs dirigeants. Elle ne doit pas devenir le moyen de protéger leurs intérêts personnels. une société profondément divisée : le prix intérieur de la méthode netanyahou Le coût des années Netanyahou se mesure également à la fracture qui traverse aujourd'hui la société israélienne. Il existe une réalité souvent oubliée dans les débats internationaux : une grande partie des critiques les plus sévères contre Netanyahou vient des Israéliens eux-mêmes. Des familles de victimes du 7 octobre, des anciens responsables militaires, des magistrats, des journalistes, des universitaires et des réservistes dénoncent depuis des années certaines de ses décisions. Le journal Haaretz, notamment, continue de publier des enquêtes critiques malgré les pressions et les mesures prises à son encontre par le gouvernement. En septembre 2026, le quotidien a également publié une enquête affirmant que Netanyahou aurait reçu des avertissements concernant la menace du Hamas avant le 7 octobre. Le Premier ministre conteste ces affirmations, qui ont donné lieu à une procédure pour diffamation. Cette vitalité de la contestation est aussi la preuve que la démocratie israélienne n'est pas morte. Mais elle révèle le niveau de défiance qui s'est installé entre une partie des citoyens et leurs dirigeants. Trois fractures dominent cette situation. La première est politique : les partisans de Netanyahou et ses adversaires ne s'opposent plus seulement sur des programmes. Ils expriment des conceptions différentes de l'État, de ses institutions et de l'identité nationale. La deuxième est sociale et religieuse : les divergences sur le service militaire, le rôle de la religion dans la vie publique et les privilèges accordés à certaines communautés ont accentué les tensions entre citoyens. La troisième concerne les rapports avec les Palestiniens et la place des citoyens arabes d'Israël dans la vie politique nationale. Ces derniers disposent du droit de vote, mais leurs formations parlementaires sont régulièrement exclues des combinaisons gouvernementales envisagées par les principaux partis juifs. Cette situation crée un paradoxe démocratique majeur : les voix des citoyens arabes peuvent être décisives sur le plan arithmétique tout en étant considérées comme politiquement indésirables dans la constitution d'une majorité. Une démocratie ne peut pourtant durablement fonctionner en traitant la participation d'une partie de ses citoyens comme un problème plutôt que comme un droit. Netanyahou n'est pas à l'origine de toutes ces divisions. Certaines remontent à plusieurs générations. Mais il a contribué à les aggraver en faisant de la polarisation une méthode de gouvernement. Présenter ses adversaires comme faibles face au terrorisme, soupçonner certaines institutions de vouloir empêcher la droite de gouverner et multiplier les conflits avec les contre-pouvoirs peut constituer une stratégie électorale efficace. À long terme, c'est une stratégie particulièrement destructrice pour la cohésion nationale. Israël a besoin d'une société capable de débattre de ses désaccords sans considérer chaque confrontation politique comme une menace existentielle. Or, après des années de tensions, cette confiance réciproque paraît profondément abîmée. l'élection du 27 octobre : netanyahou peut perdre les urnes sans perdre immédiatement le pouvoir Le fonctionnement du système politique israélien impose une dernière précision fondamentale. Les électeurs ne choisissent pas directement leur Premier ministre. Ils votent pour des listes représentées à la proportionnelle à la Knesset. Les formations doivent franchir le seuil électoral de 3,25 % pour obtenir des députés. À l'issue du scrutin, le président de l'État consulte les groupes parlementaires et charge une personnalité susceptible de réunir une majorité de former un gouvernement. 👉Pour gouverner, il faut disposer du soutien d'au moins 61 députés sur 120. Par conséquent, arriver en tête du scrutin ne garantit pas de devenir Premier ministre. Et inversement, un dirigeant dont le parti recule peut parfois réussir à conserver le pouvoir si les alliances parlementaires lui sont favorables. C'est exactement ce qui rend cette élection si incertaine. Gadi Eisenkot, ancien chef d'état-major et figure centrale de l'opposition, a fait de la responsabilité politique, de l'unité nationale et de la restauration de la confiance dans les institutions les thèmes essentiels de sa campagne. Son histoire personnelle donne un poids particulier à sa parole : son fils et deux de ses neveux ont été tués pendant la guerre à Gaza. Il promet notamment une véritable enquête sur les responsabilités du 7 octobre, une lutte plus ferme contre les violences des colons et une révision des exemptions de service militaire. 👉Mais l'opposition est fragmentée. Elle rassemble des courants centristes, conservateurs, nationalistes laïques et de gauche qui ne partagent pas nécessairement la même vision de l'avenir du pays. Et il serait trompeur de présenter Eisenkot comme le défenseur d'une rupture complète avec la politique sécuritaire israélienne. Lui aussi adopte une ligne ferme envers le Hamas et l'Iran. Il n'envisage pas, dans les conditions actuelles, la création d'un État palestinien pleinement souverain. The Wall Street Journal+1📷 L'éventuel départ de Netanyahou ne résoudrait donc pas automatiquement le conflit israélo-palestinien. Il pourrait toutefois modifier la manière dont le pouvoir fonctionne : davantage de contrôle institutionnel, une enquête indépendante sur le 7 octobre, une réduction de l'influence gouvernementale des groupes ultranationalistes et une tentative de restauration de la confiance dans l'État. 👉Ce serait déjà un changement important. Mais Netanyahou connaît parfaitement les faiblesses de ses adversaires. Il pourrait tenter de former une coalition inattendue, de convaincre certains députés de changer d'alliance ou de profiter de l'incapacité de l'opposition à constituer une majorité cohérente. Une victoire électorale du camp opposé ne signifierait donc pas nécessairement son départ immédiat. Et si aucune majorité ne se dégage, Israël pourrait connaître de longues négociations, voire une nouvelle élection. La survie politique de Netanyahou dépendra peut-être autant des tractations qui suivront le scrutin que du vote lui-même.
1
19
5/𝗹𝗲 𝗷𝘂𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹'𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 : 𝗻𝗲𝘁𝗮𝗻𝘆𝗮𝗵𝗼𝘂 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗹𝘂𝗶 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗳𝗿𝗮𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲́, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗶𝗻𝗾𝘂𝗶𝗲𝘁 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗲𝘂𝗿𝘁𝗿𝗶 Benjamin Netanyahou a gouverné Israël pendant près de dix-neuf années au total. Peu de dirigeants démocratiques contemporains ont exercé le pouvoir aussi longtemps dans leur pays. Ses partisans rappelleront les opérations militaires menées contre le Hamas, le Hezbollah et l'Iran, les accords diplomatiques conclus avec plusieurs États arabes ou encore sa capacité à entretenir des liens privilégiés avec Washington. 👉Ces éléments font partie de son bilan et ne sauraient être ignorés. Mais la longévité politique et les succès tactiques ne suffisent pas à définir la valeur historique d'un dirigeant. La véritable question est celle de l'héritage qu'il transmet. Quel Israël Netanyahou laisse-t-il derrière lui ? 👉Un pays profondément marqué par le massacre du 7 octobre, dont les familles des victimes attendent toujours une enquête indépendante et complète sur les responsabilités politiques. 👉Un pays dont les familles des otages demeurent traumatisées par des années de captivité, de négociations interrompues et de deuils. 👉Un pays engagé dans des conflits militaires répétés, avec des conséquences considérables pour ses soldats, ses réservistes, son économie et ses relations internationales. 👉Un pays dans lequel les violences de colons extrémistes aggravent chaque mois la tragédie palestinienne et détruisent davantage les perspectives d'une coexistence pacifique. 👉Un pays où l'indépendance de la justice est devenue un sujet d'affrontement politique majeur. 👉Un pays dont le Premier ministre demeure poursuivi dans plusieurs affaires pénales et fait également l'objet d'un mandat d'arrêt international. Et surtout, un pays où la peur de l'ennemi extérieur a trop souvent servi à repousser les indispensables débats sur les responsabilités du pouvoir. Netanyahou n'est évidemment pas responsable de tous les problèmes d'Israël. Les attaques terroristes du Hamas, l'hostilité de l'Iran et de ses alliés régionaux, l'histoire du conflit israélo-palestinien et les divisions anciennes de la société israélienne ne sont pas de son fait. 👉Mais précisément parce qu'il a gouverné aussi longtemps, ses responsabilités sont immenses. Il a eu des années pour construire une stratégie sécuritaire durable, renforcer les institutions, réduire les divisions internes et préparer une perspective diplomatique. 👉Il a préféré trop souvent l'équilibre fragile des coalitions, l'affrontement politique et une stratégie de gestion permanente des crises. 👉La catastrophe du 7 octobre aurait dû provoquer un profond examen de conscience au sommet de l'État. Elle a trop souvent été suivie de nouvelles controverses et de nouveaux calculs politiques. 👉La guerre à Gaza aurait dû être accompagnée d'un véritable projet pour l'après-guerre. Elle a laissé un territoire dévasté et un avenir politique toujours incertain. 👉Les tensions en Cisjordanie auraient dû conduire à une condamnation ferme des violences des extrémistes et à des mesures de protection effectives. Elles ont accompagné une accélération de la colonisation. 👉Et les attaques contre l'indépendance judiciaire auraient dû convaincre Netanyahou que la préservation des institutions importe davantage que les intérêts momentanés d'une majorité. Elles ont au contraire contribué à faire de l'État de droit un champ de bataille politique. Le jugement éditorial qui ressort de ce bilan est donc extrêmement sévère. Benjamin Netanyahou peut être considéré comme l'un des Premiers ministres les plus destructeurs pour la cohésion démocratique et les perspectives de paix d'Israël depuis plusieurs décennies. Non parce qu'il aurait voulu la destruction de son pays. Mais parce qu'il a si souvent privilégié sa conception personnelle du pouvoir, ses alliances parlementaires et sa stratégie de confrontation au détriment des compromis indispensables à une société démocratique. Son intelligence politique, sa capacité de manœuvre et son endurance électorale sont incontestables. C'est justement ce qui rend son bilan aussi accablant : un homme doté d'une telle expérience aurait dû être capable de comprendre que l'intérêt supérieur d'un pays ne se confond jamais avec la prolongation indéfinie du mandat de celui qui le gouverne. conclusion : israël doit pouvoir retrouver un avenir au-delà de netanyahou 👉Ce 27 octobre 2026, les Israéliens ne votent pas seulement pour renouveler les membres de leur Parlement. Ils se prononcent sur la possibilité de sortir d'une époque marquée par la peur, les traumatismes, la polarisation et une concentration excessive du débat national autour d'un seul homme. Le verdict des urnes ne sera pas nécessairement celui qu'attendent les opposants à Netanyahou. Il conserve des soutiens solides, et le prochain gouvernement dépendra des négociations parlementaires. Mais quel que soit le résultat, une démocratie digne de ce nom doit pouvoir exiger des comptes de ses dirigeants. Le 7 octobre doit faire l'objet d'une enquête indépendante et exhaustive. Les familles des otages et des victimes doivent obtenir des réponses sur les décisions prises en leur nom. 👉La justice doit pouvoir poursuivre ses procédures sans intervention politique, nationale ou étrangère. 👉Les violences des colons extrémistes doivent être combattues par l'État, et non tolérées comme un moyen d'expansion territoriale. 👉Et la sécurité légitime des Israéliens ne doit plus être opposée systématiquement au droit des Palestiniens à vivre libres, en sécurité et dans la dignité. Israël n'est pas Benjamin Netanyahou. Israël, ce sont aussi les familles qui réclament la vérité, les citoyens qui manifestent pour défendre leurs institutions, les journalistes qui enquêtent, les magistrats qui résistent aux pressions et les organisations israéliennes qui dénoncent les violences commises contre les Palestiniens. Ce sont ces forces démocratiques qui constituent, à long terme, la meilleure garantie de l'avenir du pays. Netanyahou a passé une grande partie de sa carrière à convaincre les Israéliens qu'ils avaient besoin de lui pour survivre. Il est peut-être temps que l'histoire lui oppose une vérité bien plus simple : une démocratie doit pouvoir survivre à ses dirigeants, y compris à ceux qui se croient irremplaçables. Un État ne devient pas plus fort parce qu'un homme reste éternellement au pouvoir. Il devient plus fort lorsque ses institutions sont capables de lui demander des comptes. Et c'est probablement le plus grand échec de Benjamin Netanyahou : avoir fini par faire croire que la sécurité d'Israël, la stabilité de son gouvernement et son propre avenir politique relevaient d'un seul et même combat. Israël mérite mieux qu'un pouvoir prisonnier de ses extrémistes, de ses calculs électoraux et de ses affaires judiciaires. Il mérite de retrouver une perspective de paix, une justice indépendante et une démocratie dont aucun dirigeant ne puisse se prétendre le propriétaire.
1
26
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Je partage totalement ces propos
🇺🇦🇷🇺CÉDER LE DONBASS À POUTINE NE GARANTIRAIT PAS LA PAIX ⚠️L’AVERTISSEMENT D’UN HISTORIEN FRANÇAIS Pour l’historien et spécialiste de l’Union soviétique Nicolas Werth, croire qu’une concession territoriale dans le Donbass suffirait à mettre fin à la guerre en Ukraine serait une erreur d’analyse. Selon lui, les ambitions de Vladimir Poutine dépassent largement la conquête de territoires : elles s’inscrivent dans une volonté historique de rétablir la domination russe sur l’Ukraine. une guerre qui dépasse la question des frontières Dans un entretien accordé à Edwy Plenel pour Mediapart, publié le 23 octobre 2026, Nicolas Werth explique que la politique de Vladimir Poutine s'inscrit dans la continuité de l'impérialisme russe. Selon l'historien, le Kremlin ne cherche pas uniquement à contrôler le Donbass, mais à maintenir l'Ukraine dans la sphère d'influence de Moscou. Dans cette perspective, céder des territoires ne garantirait pas nécessairement une paix durable, puisque les ambitions russes pourraient demeurer inchangées. l’ukraine au cœur des ambitions impériales russes Nicolas Werth rappelle que l'Ukraine a toujours occupé une place centrale dans l'histoire de l'Empire russe et de l'Union soviétique. Son importance économique, agricole et stratégique en faisait un territoire essentiel pour les dirigeants de Moscou. L'historien établit ainsi un parallèle entre les ambitions de Lénine, celles de Staline et la politique actuelle de Vladimir Poutine. Il considère que la difficulté à accepter l'indépendance ukrainienne reste un élément fondamental pour comprendre la guerre déclenchée en février 2022. la chute de l’urss, une rupture jamais acceptée Selon Werth, la disparition de l'Union soviétique en 1991 n'a pas définitivement mis fin aux ambitions impériales russes. Le pouvoir de Vladimir Poutine s'appuierait notamment sur une réinterprétation de l'histoire pour justifier ses revendications sur l'Ukraine. L'historien résume cette continuité par une formule : « La Russie n’a jamais existé sans son empire. » Pourquoi céder le donbass ne suffirait pas Certains responsables politiques et analystes considèrent que des compromis territoriaux pourraient faciliter un accord de paix. Mais pour Nicolas Werth, cette approche risque de sous-estimer les objectifs politiques du Kremlin. La question centrale ne serait donc pas seulement celle des frontières, mais aussi celle de la souveraineté ukrainienne et de sa liberté de choisir son avenir. Son analyse souligne une difficulté majeure des négociations : un accord territorial ne suffirait pas, à lui seul, à garantir que la Russie renonce à exercer sa domination sur l'Ukraine. mediapart.fr/journal/culture… samizdat2.org/nicolas-werth-…
1
2
20
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
La Commission rappelle que le DROIT INTERNATIONAL interdit les attaques délibérées CONTRE LES CIVILS et les biens civils. Elle demande la CESSATION IMMEDIATE de ces frappes & la LIBERATION DES PERSONNES victimes de traite, INCORPOREES dans les forces 🇷🇺 ⤵️
🇺🇳🇺🇳L’ONU ACCUSE LA RUSSIE DE CRIMES DE GUERRE ET DE CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ EN UKRAINE Dans un nouveau rapport présenté à l’Assemblée générale des Nations unies, ce 26 octobre 2026, une commission d’enquête indépendante de l’ONU conclut que les attaques systématiques de la Russie contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Des millions de civils ont été privés de chauffage, d’électricité et d’eau, parfois dans des conditions extrêmes. Des attaques délibérées contre les populations civiles Selon les enquêteurs de l’ONU, les frappes russes contre les centrales électriques, les installations de chauffage et les réseaux énergétiques ne seraient pas des incidents isolés. Depuis l’automne 2022, Moscou aurait mené une campagne systématique destinée à priver la population ukrainienne de services essentiels. La Commission estime que ces attaques ont été conduites conformément à une politique des autorités russes visant à infliger de graves souffrances aux civils. des millions d’ukrainiens abandonnés au froid Durant l’hiver 2025-2026, alors que les températures descendaient jusqu’à –21 °C, des millions d’Ukrainiens se sont retrouvés sans chauffage, électricité, eau ou gaz. Les personnes âgées, les personnes handicapées et les familles avec enfants ont été particulièrement touchées. Certains habitants, bloqués dans des immeubles sans ascenseur fonctionnel, ne pouvaient même plus rejoindre les abris lors des alertes aériennes. Ces conditions ont provoqué de graves conséquences physiques et psychologiques. la russie également accusée de traite d’êtres humains Le rapport révèle une autre pratique particulièrement préoccupante : le recrutement forcé ou frauduleux d'hommes originaires de 29 pays pour combattre dans l'armée russe. Selon les enquêteurs, ces hommes étaient attirés en Russie par de fausses promesses d'emploi, avant d'être contraints de signer des contrats militaires rédigés en russe. Envoyés sur le front ukrainien, beaucoup ont été tués, portés disparus ou capturés. La Commission considère ces pratiques comme des actes de traite d'êtres humains. l’onu exige la fin de ces crimes La Commission rappelle que le droit international interdit les attaques délibérées contre les civils et les biens civils. Elle demande la cessation immédiate de ces frappes ainsi que la libération des personnes victimes de traite et incorporées dans les forces russes. Son président, Erik Møse, avertit que la reprise des bombardements à l'approche de l'hiver fait peser de nouvelles menaces sur la vie et la santé des Ukrainiens. Ces conclusions constituent une mise en cause particulièrement grave des autorités russes par des enquêteurs indépendants mandatés par l’ONU. Elles renforcent la nécessité d'établir les responsabilités et de poursuivre les auteurs présumés de ces crimes devant la justice internationale. aa.com.tr/en/europe/russia-c… aa.com.tr/en/europe/russia-c…
2
3
6
207
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Replying to @BHL
🇺🇦🇷🇺CÉDER LE DONBASS À POUTINE NE GARANTIRAIT PAS LA PAIX ⚠️L’AVERTISSEMENT D’UN HISTORIEN FRANÇAIS Pour l’historien et spécialiste de l’Union soviétique Nicolas Werth, croire qu’une concession territoriale dans le Donbass suffirait à mettre fin à la guerre en Ukraine serait une erreur d’analyse. Selon lui, les ambitions de Vladimir Poutine dépassent largement la conquête de territoires : elles s’inscrivent dans une volonté historique de rétablir la domination russe sur l’Ukraine. une guerre qui dépasse la question des frontières Dans un entretien accordé à Edwy Plenel pour Mediapart, publié le 23 octobre 2026, Nicolas Werth explique que la politique de Vladimir Poutine s'inscrit dans la continuité de l'impérialisme russe. Selon l'historien, le Kremlin ne cherche pas uniquement à contrôler le Donbass, mais à maintenir l'Ukraine dans la sphère d'influence de Moscou. Dans cette perspective, céder des territoires ne garantirait pas nécessairement une paix durable, puisque les ambitions russes pourraient demeurer inchangées. l’ukraine au cœur des ambitions impériales russes Nicolas Werth rappelle que l'Ukraine a toujours occupé une place centrale dans l'histoire de l'Empire russe et de l'Union soviétique. Son importance économique, agricole et stratégique en faisait un territoire essentiel pour les dirigeants de Moscou. L'historien établit ainsi un parallèle entre les ambitions de Lénine, celles de Staline et la politique actuelle de Vladimir Poutine. Il considère que la difficulté à accepter l'indépendance ukrainienne reste un élément fondamental pour comprendre la guerre déclenchée en février 2022. la chute de l’urss, une rupture jamais acceptée Selon Werth, la disparition de l'Union soviétique en 1991 n'a pas définitivement mis fin aux ambitions impériales russes. Le pouvoir de Vladimir Poutine s'appuierait notamment sur une réinterprétation de l'histoire pour justifier ses revendications sur l'Ukraine. L'historien résume cette continuité par une formule : « La Russie n’a jamais existé sans son empire. » Pourquoi céder le donbass ne suffirait pas Certains responsables politiques et analystes considèrent que des compromis territoriaux pourraient faciliter un accord de paix. Mais pour Nicolas Werth, cette approche risque de sous-estimer les objectifs politiques du Kremlin. La question centrale ne serait donc pas seulement celle des frontières, mais aussi celle de la souveraineté ukrainienne et de sa liberté de choisir son avenir. Son analyse souligne une difficulté majeure des négociations : un accord territorial ne suffirait pas, à lui seul, à garantir que la Russie renonce à exercer sa domination sur l'Ukraine. mediapart.fr/journal/culture… samizdat2.org/nicolas-werth-…
1
127
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Replying to @PascalouNafo
1
1
27
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Sí. Putin calificó la disolución de la URSS como la mayor tragedia política del siglo XX. La tarea que él se ha impuesto es restaurar aquel imperio y llevar su área de influencia hasta los límites del Pacto de Varsovia al menos. Pensar que se va detener en el Donbas es ridículo.
🇺🇦🇷🇺CÉDER LE DONBASS À POUTINE NE GARANTIRAIT PAS LA PAIX ⚠️L’AVERTISSEMENT D’UN HISTORIEN FRANÇAIS Pour l’historien et spécialiste de l’Union soviétique Nicolas Werth, croire qu’une concession territoriale dans le Donbass suffirait à mettre fin à la guerre en Ukraine serait une erreur d’analyse. Selon lui, les ambitions de Vladimir Poutine dépassent largement la conquête de territoires : elles s’inscrivent dans une volonté historique de rétablir la domination russe sur l’Ukraine. une guerre qui dépasse la question des frontières Dans un entretien accordé à Edwy Plenel pour Mediapart, publié le 23 octobre 2026, Nicolas Werth explique que la politique de Vladimir Poutine s'inscrit dans la continuité de l'impérialisme russe. Selon l'historien, le Kremlin ne cherche pas uniquement à contrôler le Donbass, mais à maintenir l'Ukraine dans la sphère d'influence de Moscou. Dans cette perspective, céder des territoires ne garantirait pas nécessairement une paix durable, puisque les ambitions russes pourraient demeurer inchangées. l’ukraine au cœur des ambitions impériales russes Nicolas Werth rappelle que l'Ukraine a toujours occupé une place centrale dans l'histoire de l'Empire russe et de l'Union soviétique. Son importance économique, agricole et stratégique en faisait un territoire essentiel pour les dirigeants de Moscou. L'historien établit ainsi un parallèle entre les ambitions de Lénine, celles de Staline et la politique actuelle de Vladimir Poutine. Il considère que la difficulté à accepter l'indépendance ukrainienne reste un élément fondamental pour comprendre la guerre déclenchée en février 2022. la chute de l’urss, une rupture jamais acceptée Selon Werth, la disparition de l'Union soviétique en 1991 n'a pas définitivement mis fin aux ambitions impériales russes. Le pouvoir de Vladimir Poutine s'appuierait notamment sur une réinterprétation de l'histoire pour justifier ses revendications sur l'Ukraine. L'historien résume cette continuité par une formule : « La Russie n’a jamais existé sans son empire. » Pourquoi céder le donbass ne suffirait pas Certains responsables politiques et analystes considèrent que des compromis territoriaux pourraient faciliter un accord de paix. Mais pour Nicolas Werth, cette approche risque de sous-estimer les objectifs politiques du Kremlin. La question centrale ne serait donc pas seulement celle des frontières, mais aussi celle de la souveraineté ukrainienne et de sa liberté de choisir son avenir. Son analyse souligne une difficulté majeure des négociations : un accord territorial ne suffirait pas, à lui seul, à garantir que la Russie renonce à exercer sa domination sur l'Ukraine. mediapart.fr/journal/culture… samizdat2.org/nicolas-werth-…
9
1
22
378
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
Il était temps
🇺🇸🇺🇸TRUMP FACE À UNE FRONDE BIPARTISANE UN SÉRIEUX PROBLÈME À HUIT JOURS DES ÉLECTIONS À seulement huit jours des élections législatives américaines du 3 novembre 2026, Donald Trump affronte une contestation politique particulièrement délicate. Démocrates et plusieurs républicains unissent leurs forces pour s'opposer à son accord sur les importations de diesel russe, une décision qui pourrait fragiliser son administration. une rébellion au sein du camp républicain Le président américain fait face à une opposition qui dépasse désormais les divisions traditionnelles entre démocrates et républicains. Le député républicain Brian Fitzpatrick, soutenu notamment par Don Bacon et la démocrate Marie Gluesenkamp Perez, a présenté le 23 octobre un projet de loi visant à annuler l'autorisation d'importer du diesel russe accordée par le département du Trésor. Cette initiative bipartisane constitue un avertissement politique pour la Maison-Blanche. l'accord avec poutine au cœur de la polémique Le 9 octobre, l'administration Trump a autorisé certaines transactions portant sur du diesel d'origine russe, malgré une loi de 2022 interdisant les importations énergétiques russes. Pour les opposants à cette décision, ces achats risquent d'alimenter financièrement la guerre menée par Moscou contre l'Ukraine. Plusieurs sénateurs des deux partis ont également dénoncé cette mesure, estimant qu'elle contredit la législation américaine. le congrès pourrait défier trump Si une coalition suffisamment large se forme, le Congrès pourrait adopter une loi annulant cette autorisation. Pour surmonter un éventuel veto présidentiel, les opposants devront toutefois réunir une majorité des deux tiers dans chacune des deux chambres, un seuil particulièrement difficile à atteindre. La contestation pourrait également inquiéter les établissements financiers impliqués dans ces transactions, notamment face aux risques juridiques et à d'éventuelles enquêtes parlementaires. des élections sous haute tension À l'approche du scrutin du 3 novembre, cette fracture intervient au pire moment pour Donald Trump. Une perte de la majorité républicaine à la Chambre des représentants ouvrirait la voie à davantage d'enquêtes et renforcerait les moyens de contrôle des démocrates sur son administration. Ce qui devait être présenté comme une réponse économique à la hausse des prix du carburant pourrait ainsi devenir un véritable handicap politique pour le président américain. Pour Trump, le danger ne vient plus uniquement de ses adversaires démocrates, mais aussi d'une partie de son propre camp, déterminée à maintenir la pression sur Vladimir Poutine. dialog.ua/world/u-trampa-bol… fitzpatrick.house.gov/2026/1…
2
2
95
𝙋𝑨𝙎𝑪𝘼𝑳𝙊𝑼⚡NAFO ⚡ 🌍 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦 retweeted
💔💔💔🫂🙏🕊️
🇺🇦 𝐔𝐍 𝐉𝐎𝐔𝐑, 𝐔𝐍 𝐇𝐄́𝐑𝐎𝐒 🇺🇦 🕯️ 𝐕𝐈𝐓𝐀𝐋𝐈𝐈 𝐌𝐀𝐑𝐂𝐇𝐄𝐍𝐊𝐎 🕯️ 𝟏𝟗 𝐀𝐍𝐒, 𝐔𝐍𝐄 𝐕𝐈𝐄 𝐁𝐑𝐈𝐒𝐄́𝐄 𝐏𝐀𝐑 𝐋𝐀 𝐆𝐔𝐄𝐑𝐑𝐄 𝟐𝟎𝟎𝟕 – 𝟐𝟎 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 Il n’avait que 19 ans. Passionné de football et d’arts martiaux, Vitalii Marchenko avait des rêves, des projets et toute une vie devant lui. Formé au football au Shakhtar Donetsk, il avait joué pour le FC Renet. Revenu en Ukraine après un séjour en République tchèque, il s'était récemment découvert une nouvelle passion : le MMA. Le 20 octobre 2026, à Chabany, près de Kyiv, Vitalii fut mortellement touché par un fragment de drone russe alors qu’il allait acheter un cadeau à sa petite amie. Un simple geste d’amour transformé en tragédie. Ses proches se souviennent d’un jeune homme souriant, généreux, toujours prêt à aider et à apporter de la joie autour de lui. Vitalii n’était pas un soldat. Il était un jeune homme qui voulait simplement vivre, aimer et construire son avenir. Repose en paix, Vitalii. Tu n’avais que 19 ans. Ton sourire et tes rêves ne seront jamais oubliés. 🇺🇦 Mémoire éternelle aux victimes innocentes de cette guerre.
1
2
91