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Parodie parodique dirigée par le parodique @RTBOF_Peterson. Menacé de suspension si son caractère parodique n'est pas explicite. Gourde offerte à l'abonnement.

Belgique
Joined September 2024
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Le manque de réaction du rectorat de l'ULB face à l'occupation d'un de ses bâtiments n'est pas surprenant. En mai 2025, la rectrice avait assisté à une AG organisée par les étudiants occupant le bâtiment B, durant laquelle elle et ses collègues avaient affirmé leur soutien au mouvement. L'un des professeurs qui l'accompagnaient avait même déclaré soutenir la résistance armée. xitter.gq/Miguel_Urdiain/status/…
Le 23 mai 2025, les étudiants qui occupaient le bâtiment B sur le campus du Solbosch (sous l’appellation « Université populaire Walid Daqqa ») organisaient une assemblée générale à laquelle la rectrice de l’ULB était conviée. En voici le compte rendu.
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Correction : 2024, pas 2025.
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Lors de la précédente occupation à l'ULB, la rectrice et quatre de ses collègues sont allés rencontrer les occupants à l'occasion d'une AG. Voici la fin de cette AG, où l'on voit notamment les quatre collègues de la rectrice papoter tranquillement parmi les étudiants, tandis que le chant « Et vive la lutte armée du peuple palestinien » est repris en chœur autour d'eux.
Le manque de réaction du rectorat de l'ULB face à l'occupation d'un de ses bâtiments n'est pas surprenant. En mai 2025, la rectrice avait assisté à une AG organisée par les étudiants occupant le bâtiment B, durant laquelle elle et ses collègues avaient affirmé leur soutien au mouvement. L'un des professeurs qui l'accompagnaient avait même déclaré soutenir la résistance armée. xitter.gq/Miguel_Urdiain/status/…
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La dernière intervention de l'AG.
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Le 23 mai 2025, les étudiants qui occupaient le bâtiment B sur le campus du Solbosch (sous l’appellation « Université populaire Walid Daqqa ») organisaient une assemblée générale à laquelle la rectrice de l’ULB était conviée. En voici le compte rendu.
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En Vrai de Vrai démarre en trombe ce soir : le plateau se trémousse gaiement au son du dernier tube d’Orelsan. Trigger warning : oreilles musicales, s’abstenir.
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Mercredi, alors que notre rédacteur en chef, Thomas Peterson, déambulait dans les rues de la capitale, slalomant entre les sacs poubelles et les demandes de petite monnaie par des crackheads menaçants, il passa devant une librairie indépendante où se tenait une conférence. Quelques dizaines de retraités étaient assis en rangs serrés, parmi lesquels se distinguaient quelques jolies jeunes femmes au regard libidineux. T. Peterson, observateur averti de la vie culturelle belge francophone, comprit immédiatement : c'étaient les fans de Thomas Gunzig, auteur, artiste martial, chroniqueur engagé sur la Première et tête de turc privilégiée de la RTBOF. T. Peterson colla sa grosse tête pleine de rigueur et d'objectivité contre la vitre et l'aperçut : le colosse de Matin Première, avec ses « épaules les plus larges », trônait sur un tabouret avec sa veste en cuir, répondant aux questions avec modestie, intelligence et humour, accueillant les regards concupiscents de ses groupies universitaires avec l'assurance de l'homme mûr qui sait qu'il va choper. À le voir en vrai pour la première fois, T. Peterson eut une épiphanie (« révélation », pour les sous-diplômés). L'homme qu'il attaquait inlassablement pour ses chroniques gauchistes pénibles était, après tout, un homme. Oui, un homme de chair et d'os, et de muscle. Beaucoup d'os et beaucoup de muscle. Thomas Gunzig est encore plus large dans la vraie vie qu'à l'écran. Absolument terrifiant. Sans compter sa maîtrise des arts martiaux. Des mains énormes aussi. Et grand, vraiment grand. C'est pourquoi, bouleversé par la soudaine découverte que Thomas Gunzig est un homme comme lui, mais avec des paluches et des pectoraux énormes, T. Peterson a décidé d'enterrer la hache de guerre. La violence ne résout rien. La critique non plus. La RTBOF annonce donc la fin des attaques gratuites contre M. Gunzig. Le temps ainsi libéré sera consacré aux attaques contre Christophe Bourdon et Maxime Lampole, ses collègues de Matin Première, qui ne méritent pas d'être épargnés — en tout cas pas tant qu'ils sont dans une forme physique aussi catastrophique. Thomas Gunzig, fumons le calumet de la paix.
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Pour s’infiltrer dans le bâtiment occupé de l’ULB, Miguel Urdiain s’est lavé, parfumé, parfaitement rasé et coiffé, a enfilé ses vêtements du dimanche, propres et repassés, puis s’est présenté en expliquant avoir « été piqué d’un vif intérêt pour les tenants et aboutissants de cette cause impérieuse ». Avec un tel amateurisme, jamais M. Urdiain ne sera recruté comme enquêteur à la RTBOF. Sa mission a réussi cette fois-ci, mais c’est un miracle. Il a de la chance que le QI moyen d’un étudiant de l’ULB soit de 7 (médiane de 8).
Si vous voulez comprendre ce qui se passe avec l'occupation du batiment P1 de l'ULB, regardez cette vidéo.
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Ce soir, En Vrai de Vrai fait « popo sur les fachos », ce qui soulève une question : déféquer sur l’extrême droite n’est-il pas une entorse au cordon sanitaire ? Nous contactons le CSA et l’AFSCA.
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Pour finir, Nicolas Pipyn, Monsieur « J'ai une carte de presse », nous livre un véritable cas d'école de médiocrité informationnelle dans son sujet sur les midterms américains. 1. Les Républicains utiliseraient « un autre terme pour désigner les personnes transgenres ». Pour illustrer cette affirmation, Pipyn nous montre un extrait dans lequel Ted Cruz, sénateur républicain, évoque la « sorcière transgenre gauchiste », qui détesterait Donald Trump. Une formule caricaturale, prononcée une seule fois par un seul sénateur, devient ainsi : « Les Républicains utilisent un autre terme pour désigner les personnes transgenres. » Pas d'amalgame ? 2. Pipyn nous explique ensuite que « Trump a multiplié les mesures visant directement les personnes transgenres, notamment dans le sport féminin ». « Visant directement ». Aucune explication sur la nature des mesures ou leurs objectifs, et un choix des mots aussi peu nuancé et neutre que possible. 3. Pipyn nous montre enfin un extrait dans lequel Trump imite un athlète transgenre pratiquant l'haltérophilie. Il prend même soin de nous prévenir que c'est « dur à regarder ». Sauf qu'il se plante complètement ! L'extrait diffusé montre en réalité Trump imitant une femme biologique qui ne parvient pas à soulever une barre et repart en pleurant. L'imitation de l'athlète transgenre intervient plus tard dans la séquence (la barre est soulevée sans la moindre difficulté), mais Pipyn a coupé la vidéo avant ! Il n'a même pas compris l'extrait qu'il présente à ses téléspectateurs ! Il y a un grave Pipyn à la RTBF. Il faut agir.
En Vrai de Vrai poursuit son Grand Chelem du journalisme neutre et de qualité avec un sujet sur le « dog whistling » : l'utilisation de mots ou de symboles codés qui semblent anodins pour le grand public, mais qui envoient un signal précis, compris par un groupe cible. L'unique exemple contemporain retenu par la RTBF pour illustrer le phénomène ? Jordan Bardella répondant « Ben voyons » lors d'une interview. Un dog whistle adressé à l'électorat zemmourien. Bouquet final : la présentatrice explique l'origine du terme. Non, pas le fait qu'un sifflet à chien émet un son que les chiens entendent, mais pas les humains — vous n'avez clairement pas fait d'école de journalisme. Non, c'est parce que « le sifflet à chien a été inventé par un suprémaciste ». (Francis Galton est effectivement considéré comme le fondateur de l'eugénisme moderne, mais cela n'explique en rien l'origine de l'expression « dog whistling ».) En Vrai de Vrai repousse les limites du journalisme : la désinformation s'étend désormais jusqu'à l'étymologie !
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En Vrai de Vrai poursuit son Grand Chelem du journalisme neutre et de qualité avec un sujet sur le « dog whistling » : l'utilisation de mots ou de symboles codés qui semblent anodins pour le grand public, mais qui envoient un signal précis, compris par un groupe cible. L'unique exemple contemporain retenu par la RTBF pour illustrer le phénomène ? Jordan Bardella répondant « Ben voyons » lors d'une interview. Un dog whistle adressé à l'électorat zemmourien. Bouquet final : la présentatrice explique l'origine du terme. Non, pas le fait qu'un sifflet à chien émet un son que les chiens entendent, mais pas les humains — vous n'avez clairement pas fait d'école de journalisme. Non, c'est parce que « le sifflet à chien a été inventé par un suprémaciste ». (Francis Galton est effectivement considéré comme le fondateur de l'eugénisme moderne, mais cela n'explique en rien l'origine de l'expression « dog whistling ».) En Vrai de Vrai repousse les limites du journalisme : la désinformation s'étend désormais jusqu'à l'étymologie !
La force d'En Vrai de Vrai, dernière déjection en date de la RTBF, est de parvenir à faire preuve de partialité et à manquer de déontologie jusque sur les sujets les plus anodins. Ici, « Jen » nous parle d'un enfant américain noir qui aurait été écarté d'une partie de football par la police parce qu'il était « trop doué » par rapport aux autres enfants. Et de nous montrer la vidéo de l'animateur qui a appelé la police, en train d'expliquer la situation aux officiers. « Jen » choisit cependant de couper la séquence en pleine phrase, juste avant que l'animateur ne révèle la véritable cause de l'incident : le prodige est surdoué, certes, mais il pousse les autres enfants. La situation s'envenime malgré les avertissements de l'arbitre, les parents échangent des insultes, avec accusations de racisme à la clé, et la police est appelée. Trop tard : la deuxième partie du témoignage de l'animateur n'intéresse plus « Jen », qui a imposé sa version des faits. Les autres chroniqueurs, dotés du célèbre esprit critique made-in-RTBF, sont sidérés par l'absurdité de la situation. Les sourcils de Nicolas Pipyn (qui a une carte de presse, comme il aime à le rappeler) sont en surchauffe. L'animatrice clôt cet atelier pratique de fabrication d'une fake news par un trait d'esprit : « Bientôt, ils vont lui envoyer ICE ou comment ça se passe ? » Heureusement, la RTBOF veille : nous avons inclus la vidéo non tronquée à la fin de notre séquence, que nous partageons avec le @CSAbelge et le @DeontoloJ. Ceux-ci, si nous les connaissons bien, se déclareront incompétents — et qui oserait les contredire ?
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La force d'En Vrai de Vrai, dernière déjection en date de la RTBF, est de parvenir à faire preuve de partialité et à manquer de déontologie jusque sur les sujets les plus anodins. Ici, « Jen » nous parle d'un enfant américain noir qui aurait été écarté d'une partie de football par la police parce qu'il était « trop doué » par rapport aux autres enfants. Et de nous montrer la vidéo de l'animateur qui a appelé la police, en train d'expliquer la situation aux officiers. « Jen » choisit cependant de couper la séquence en pleine phrase, juste avant que l'animateur ne révèle la véritable cause de l'incident : le prodige est surdoué, certes, mais il pousse les autres enfants. La situation s'envenime malgré les avertissements de l'arbitre, les parents échangent des insultes, avec accusations de racisme à la clé, et la police est appelée. Trop tard : la deuxième partie du témoignage de l'animateur n'intéresse plus « Jen », qui a imposé sa version des faits. Les autres chroniqueurs, dotés du célèbre esprit critique made-in-RTBF, sont sidérés par l'absurdité de la situation. Les sourcils de Nicolas Pipyn (qui a une carte de presse, comme il aime à le rappeler) sont en surchauffe. L'animatrice clôt cet atelier pratique de fabrication d'une fake news par un trait d'esprit : « Bientôt, ils vont lui envoyer ICE ou comment ça se passe ? » Heureusement, la RTBOF veille : nous avons inclus la vidéo non tronquée à la fin de notre séquence, que nous partageons avec le @CSAbelge et le @DeontoloJ. Ceux-ci, si nous les connaissons bien, se déclareront incompétents — et qui oserait les contredire ?
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Présidentielle française : Yvan Kerekes va-t-il répondre à l’appel du peuple ? À l’heure où les candidats à la présidentielle française se multiplient comme les mycoses unguéales sur les pieds de notre rédacteur en chef, nos abonnés français sont de plus en plus nombreux à nous écrire pour exprimer leur frustration : il n’existe qu’un seul homme providentiel à la hauteur des enjeux existentiels auxquels la France fait face, et il ne s’est toujours pas exprimé sur ses ambitions. Il s’agit bien évidemment d’Yvan Kerekes, candidat malheureux à la présidence du MR bruxellois, fonctionnaire providentiel et poulain de la RTBOF. Tout le monde se souvient de l’engouement national et international suscité par Yvan Kerekes à l’occasion de ces élections, volées par le cynique David Weytsman, qui a trompé tout le monde avec son regard de marmotte hivernante. Mais la Kerekes-mania ne s’est pas estompée, et un nombre croissant de Français se demande si ce ne serait pas lui, la solution à tous leurs maux. Thomas Peterson l’a donc rencontré. RTBOF : Bonjour Yvan Kerekes. Yvan Kerekes : Il n’y a pas de couques au chocolat ? La dernière fois il y en avait plein. RTBOF : La dernière fois c’était le matin. Là il est 18 heures. Y. K. : On peut reprogrammer ? À demain matin, exemple ? RTBOF : Quels souvenirs gardez-vous de votre campagne à la présidence du MR bruxellois ? Y. K. : J’étais candidat à la présidence du MR bruxellois ??? RTBOF : Oui, tout à fait. Y. K. : Mais avec quel programme ? RTBOF : Personne ne le sait. Y. K. : Mais je ne suis même pas membre du MR ! RTBOF : Ah ben si, sinon vous n’auriez pas pu y participer. Y. K. : Mais je suis fonctionnaire, ça serait absurde ! RTBOF : On s’égare. Une candidature à la présidentielle française, vous y avez pensé ? Beaucoup de gens en rêvent. Y. K. : Oh non, pourquoi ferais-je cela ? RTBOF : Pourquoi se présenter à la présidence du MR bruxellois ? Y. K. : Oui, c’est vrai, dit comme ça… RTBOF : Et une campagne, c’est plein de matinales, donc plein de couques au chocolat. Y. K. : Je réunis mon équipe de campagne. L’annonce sera faite demain. RTBOF : Attention, en France, on dit « pain au chocolat » ou « chocolatine ». Y. K. : Mais ça reste une couque ? RTBOF : Oui. Y. K. : Vive la République.
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