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Depuis lundi soir, vous êtes très nombreux à m’écrire, à m’appeler et à me témoigner votre soutien. Après une aussi belle campagne et un accueil aussi chaleureux sur le terrain de la part des gens de Saint-Hubert, je veux d’abord vous dire merci.
Je veux également remercier toutes celles et tous ceux qui ont rendu cette campagne possible. Pendant plusieurs semaines, des dizaines de bénévoles ont donné de leur temps, de leur énergie et beaucoup d’eux-mêmes pour cette campagne et pour faire avancer notre projet collectif. Peu importe la suite, je leur en suis profondément reconnaissant.
Le résultat dans Vachon est extrêmement serré : seulement 10 voix séparent actuellement les deux premiers candidats.
Avec un écart aussi mince, il est de notre responsabilité de nous assurer que chaque bulletin a été compté avec toute la rigueur nécessaire. C’est pourquoi nous avons officiellement demandé aujourd’hui un dépouillement judiciaire dans la circonscription de Vachon.
Cette démarche fait partie du processus démocratique lorsqu’un résultat est aussi serré. Je l’aborde avec calme, respect et confiance envers nos institutions. À dix voix près, chaque bulletin compte. Chaque voix mérite d’être vérifiée avec la plus grande rigueur.
Nous allons maintenant laisser le processus suivre son cours et attendre le résultat du recomptage avant de tirer des conclusions définitives.
Merci encore pour votre confiance, vos nombreux messages et votre soutien au cours des derniers jours.
Je vous tiendrai évidemment informés de la suite. ⚜️
Stephan Fogaing retweeted
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
Qu'Ottawa organise un sommet international à Montréal, qu'il y aborde des enjeux qui touchent directement les compétences du Québec et qu'il refuse au premier ministre du Québec le droit d'y prendre officiellement la parole : c'est un grave manque de respect envers le Québec!
C’est le dernier symptôme du recul important que représente le refus d’Ottawa d’informer le Québec quand aux négociations qui se font avec nos partenaires internationaux.
Voilà une illustration éloquente des limites du fédéralisme canadien. Le Québec mérite mieux que de devoir demander la permission de se faire entendre sur son propre territoire. ⚜️
J’ai travaillé à l’organisation du sommet Canada-Europe, tenu à Ottawa le matin, avec une réunion bilatérale, un point de presse et un lunch réunissant les dirigeants, les ministres et les commissaires présents, puis à Toronto en après-midi, en septembre 2014.
Pour souligner sa contribution à la conclusion de l’accord AECG/CETA, nous avions invité l’ancien premier ministre Jean Charest. Il avait d’ailleurs voyagé avec nous dans l’avion entre Ottawa et Toronto, et le premier ministre Harper avait souligné sa contribution dans son discours.
Une invitation à la réception de Toronto avait été envoyée à toutes les provinces. Le Québec y était représenté par le ministre Jacques Daoust, au nom du gouvernement Couillard.
Je n’ai pas souvenir d’une prise de parole de l’Ontario lors de la réception à Toronto. Les dirigeants européens sont repartis le soir même à bord d’un avion du gouvernement du Canada.
Soyons clairs : l’accord de libre-échange Canada-Europe n’aurait pas vu le jour sans les anciens premiers ministres Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard, qui ont tous trois appuyé sa conclusion.
Le premier ministre PSPP aurait très bien pu prendre la parole en guise d’introduction pour rappeler cet héritage non partisan et le rôle déterminant du Québec.
Nous n’avions aucune obligation d’inviter l’ancien premier ministre Jean Charest, mais nous l’avions fait. Comme quoi, les règles et les convenances ne sont pas toujours appliquées de la même façon.
Stephan Fogaing retweeted
Aujourd’hui, lors d’un appel téléphonique, je me suis entretenu avec le président de la République française, M. Emmanuel Macron.
D’emblée, je lui ai mentionné que les Québécoises et Québécois suivaient avec attention les événements récents en France. Je lui ai exprimé tout le soutien et la solidarité du gouvernement du Québec et notre condamnation des troubles fomentés par l’ultragauche. Je lui ai assuré que le peuple québécois n’avait pas de doute que la France saura trouver le chemin de la paix sociale et du dialogue respectueux, une voie de passage qui sera utile pour tout l’Occident à la lumière de la polarisation croissante dans chacune de nos démocraties.
Nous avons également discuté de la relation étroite et historique entre la France et le Québec : la relation de gouvernement à gouvernement permet à nos deux États de collaborer sur une foule de sujets au bénéfice de nos peuples francophones des deux côtés de l’Atlantique. J’ai proposé à M. Macron de poursuivre le développement de relations économiques plus approfondies et de développer de nouveaux domaines de coopération, tels que la souveraineté numérique, la cybersécurité et l’intelligence artificielle.
Nous avons aussi discuté du 20e Sommet de la Francophonie qui aura lieu le mois prochain à Phnom Penh, au Cambodge, et de l’élection du nouveau secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie.
Finalement, nous avons convenu d’une éventuelle rencontre en France, qui aura lieu dans les prochaines semaines.
Je suis très reconnaissant de cet appel, qui témoigne de la solidarité et la chimie naturelle entre nos deux nations.
🤝⚜️ 𝐔𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐕𝐚𝐜𝐡𝐨𝐧!
Dans le cadre de mon entrée en fonction comme député de Vachon à l'Assemblée nationale du Québec, j'ai rencontré le député sortant, @IanLafreniere, afin d'assurer une transition harmonieuse dans notre circonscription.
Je tiens à le remercier sincèrement pour sa disponibilité, sa collaboration et ses années d'engagement au service des citoyennes et citoyens de Vachon. Je lui souhaite le meilleur pour la suite!
De notre côté, mon équipe et moi travaillons activement à mettre en place les ressources nécessaires pour vous accueillir et répondre efficacement à vos demandes.
Ainsi, nous pourrons bientôt donner suite aux nombreux messages déjà reçus et commencer à travailler avec vous sur les dossiers qui vous tiennent à cœur.
D'ici là, je vous remercie de votre patience et de votre compréhension pendant cette période de transition.
Au plaisir de vous rencontrer très bientôt! ⚜️
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Le choix du Québec de ne pas être à la rencontre d'Ottawa aujourd'hui est un choix assumé et réfléchi.
Notre position est simple : le gouvernement du Québec rencontre les nations autochtones directement, de nation à nation, sur notre territoire. (1)
⚜️ 𝐌𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝟐𝟒 𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐦𝐨𝐧 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧… 𝐦𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐚𝐮𝐜𝐮𝐬!
J'ai participé ce jeudi à mon premier caucus du @partiquebecois, moins de 24 heures après avoir appris, au terme d'un recomptage judiciaire, que j'avais l'immense honneur d'être élu député de Vachon.
En tant que 60e député, j'ai reçu un accueil des plus chaleureux de mes collègues. Quel plaisir de rejoindre une équipe aussi solide et diversifiée!
Et difficile d'imaginer une meilleure façon de commencer ce nouveau chapitre qu'avec une véritable classe de maîtres offerte par madame la première ministre Pauline Marois et monsieur Jean Royer!
Ils ont généreusement partagé leur expérience et leurs précieux conseils sur plusieurs aspects de la vie politique afin de nous donner un maximum d'outils en ce début de mandat.
La campagne est terminée. Le travail commence! ⚜️🫡
⚜️ 𝐕𝐚𝐜𝐡𝐨𝐧, 𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢 𝐝𝐮 𝐟𝐨𝐧𝐝 𝐝𝐮 𝐜œ𝐮𝐫! 💙
Au terme d'un recomptage judiciaire et de plusieurs jours d'attente, le résultat est maintenant officiel : j'ai l'immense honneur d'être élu député de Vachon à l'Assemblée nationale du Québec!
Je tiens d'abord à remercier du fond du cœur les citoyennes et citoyens de Vachon qui m'ont accordé leur confiance. Je mesure pleinement la responsabilité qui accompagne ce résultat.
Merci également à mon équipe, à nos bénévoles, à mes proches et à toutes les personnes qui ont contribué, de près ou de loin, à ma campagne. Votre énergie, votre détermination et votre confiance ont été essentielles.
Je souhaite aussi saluer les autres candidates et candidats de Vachon. Cette élection extrêmement serrée nous rappelle l'importance de chaque voix et la responsabilité qui accompagne le privilège de représenter la population.
Mais au-delà du résultat d'aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de repenser au chemin parcouru.
En 2022, j'ai choisi de porter les couleurs du @partiquebecois à un moment où notre formation politique traversait l'une des périodes les plus difficiles de son histoire.
Lorsque nous nous sommes retrouvés avec seulement trois députés à l'Assemblée nationale, j'ai accepté l’appel de @PaulPlamondon pour devenir co-porte-parole du parti, convaincu que nos idées, notre projet et notre engagement envers le Québec méritaient de continuer à être défendus.
Ce choix n'a pas été sans conséquences. Mon engagement politique a profondément bouleversé mon parcours professionnel. J'aurais pu choisir un chemin plus facile. Mais jamais je n'ai renoncé à mes convictions.
Aujourd'hui, en repensant à ces années de défis, de sacrifices, de rencontres et d'espoir, je mesure toute la portée du chemin parcouru.
Et je sais que je n'ai pas fait ce chemin seul. Je pense notamment à mes anciens collègues porte-paroles et co-porte-paroles aujourd’hui élus : @MeganneMelancon, @HandfieldSteph, @SMichon_, @CoutureGen21647, @CamillePF2, @VenneVeronique, et @EmileSimardQ.
Si j’ai appris quelque chose ces dernières années, c’est que les convictions prennent tout leur sens lorsqu'on accepte de les défendre, surtout dans les moments les plus difficiles.
Cette victoire ne marque pas la fin d'un parcours. Elle ouvre un nouveau chapitre, avec de nouvelles responsabilités et un devoir renouvelé de servir.
Ne baissons jamais les bras! ⚜️🫡
Merci, Vachon! 💙
Stephan Fogaing retweeted
«Un jour, le lys refleurira»
Il y a quatre ans, alors que nous étions que trois députés à l’assermentation, j’avais dit cela à mon ami Pascal Bérubé. Aujourd’hui, c’est 59 députés du Parti Québécois qui ont prêté serment à la Constitution du Québec.
L’équipe d’élus qui se présente devant vous aujourd’hui, c’est votre équipe. Elle se battra pour vous.
Que vous ayez voté pour le Parti Québécois ou pour une autre formation politique, chacun des députés du gouvernement du Québec sera à votre service.
Leur rôle ne sera pas de penser à la prochaine élection, mais bien de penser à vous. Vos intérêts, vos besoins, vos priorités.
On ne sera pas un gouvernement parfait. On va probablement faire des erreurs. Mais on va toujours donner l’heure juste, et donc l’authenticité et la cohérence de notre démarche est acquise, ce qui en soi, constituera un changement rafraîchissant pour la politique québécoise, un changement rempli de potentiel.
Nous allons agir par étape en réduisant le coût de la vie des Québécois qui en arrachent.
Nous reprendrons le contrôle des finances publiques en faisant le ménage dans le gaspillage et la bureaucratie. On fera preuve d’exemplarité en gelant nos salaires ainsi que ceux des dirigeants des sociétés d’État jusqu’au retour à l’équilibre budgétaire.
Enfin, nous allons recentrer l’État sur ses missions fondamentales: soigner, éduquer et protéger notre monde, ainsi que notre culture. Réduire de moitié l’itinérance au Québec.
On va faire en sorte de remettre le Québec sur les rails, de remettre la maison en ordre, pour qu’à nouveau on puisse avoir confiance dans notre État et notre gouvernement.
Qu’on retrouve confiance dans notre capacité à régler collectivement nos problèmes. Qu’on considère qu’il est à nouveau possible d’accomplir de grandes choses.
À ce moment-là, nous pourrons reprendre la discussion essentielle sur notre avenir national. Nous pourrons reprendre notre marche vers la normalité, celle d’un peuple normal qui veille à ses propres intérêts.
Qui adopte toutes ses lois, qui négocie en son nom avec ses partenaires à l’international et qui gère tout son budget lui-même, comme tout peuple qui se respecte est capable et content de faire ça lui-même.
Être maître chez nous, être maître de notre avenir et des décisions qui sont vitales pour nous, tel est notre destin. Et ce destin vous appelle, tous et chacun, aujourd’hui à travers ce rite de passage hautement significatif. Vive le Québec, vive la liberté, donc vive le Québec libre.
⚜️ 𝐅𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐧, 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞
Ce vendredi, j’ai participé au bilan de la campagne électorale du @partiquebecois, en compagnie de notre chef, @PaulPlamondon, et de mes collègues candidats, élus comme défaits.
Je suis reconnaissant d’avoir mené cette campagne aux côtés d’une équipe aussi engagée, et heureux d’avoir pu retrouver tous ceux et celles qui ont porté nos couleurs partout au Québec.
Après des semaines intenses sur le terrain, cette rencontre nous a permis de revenir sur la campagne, d’échanger sur ce que nous avons vécu et surtout, de mesurer tout le chemin parcouru.
Le Parti Québécois est passé de 3 à 59 députés à l’Assemblée nationale. C’est un résultat qui me rend particulièrement fier, après avoir eu le privilège de contribuer, au cours des trois dernières années, au travail de relance du parti comme co-porte-parole.
Nous pouvons être fiers de la campagne que nous avons menée et reconnaissants envers toutes les Québécoises et tous les Québécois qui nous ont accordé leur confiance.
Pour ma part, la situation dans Vachon demeure toujours en suspens. J’espère évidemment que le recomptage judiciaire me permettra de rejoindre mes 59 collègues élus à l’Assemblée nationale et de devenir le 60e patriote de cette équipe.
Peu importe l’issue dans Vachon, je retiens surtout la force du travail collectif, la confiance reçue sur le terrain et tout ce que cette campagne nous a permis de bâtir ensemble. ⚜️
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C’est aujourd'hui votre chance de voter pour une équipe de confiance, une équipe qui amènera le changement demandé par les Québécoises et les Québécois!
Entre 9h30 et 20h, rendez-vous dans le bureau de vote indiqué sur la carte de l’électeur que vous avez reçue par la poste ou vérifiez sur ce site: electionsquebec.qc.ca/voter/….
🗳️⚜️ 𝗟𝗲 𝟱 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝗿
Après plusieurs semaines à parcourir Saint-Hubert et à aller à votre rencontre, le moment est venu de vous faire entendre.
Demain, faisons le choix du changement et de l’espoir. Faisons confiance à notre capacité collective de faire mieux et de voir plus grand.
Faisons-nous confiance! ⚜️
Stephan Fogaing retweeted
Après l’Opération convaincre lancée par Jacques Parizeau en 1995, notre chef, Paul St-Pierre Plamondon, lance aujourd'hui l’Opération indécis! 🙌
Nous demandons à celles et ceux qui nous appuient de parler du scrutin à un membre de leur famille, à un ami, à un collègue de travail ou à un voisin.
Vous avez entre vos mains le changement demandé par les Québécois. On compte sur vous pour avoir un nouveau gouvernement fort le 5 octobre prochain!
Stephan Fogaing retweeted
Replying to @DimitrisSoudas @Cskeete
Avant d'aller voter lundi, j'aimerais vous poser une question : avez-vous envie d’être à genoux devant Ottawa quatre années de plus?
Stephan Fogaing retweeted
Un message d’intérêt public. Mais surtout, rappelez-vous qu'après la pluie, il y a le beau temps!
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Il y a quelques jours, j’ai publié un texte discutant de la fausse polémique entourant le terme « immigrant de deuxième génération » utilisé dans les statistiques officielles du gouvernement.
J’ai commencé ce texte en rappelant qu’il était de la responsabilité de tous de faire preuve de prudence et de prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas désinformer la population en cette dernière semaine de campagne.
Visiblement, Rima El Kouri a lu ma publication puisqu’elle y fait référence dans sa dernière chronique intitulée « Laissons les enfants tranquilles ». Dans celle-ci, elle insinue que le Parti Québécois désinforme. Assez fort de café, quand on sait qu'on est le seul parti politique au Québec à avoir décrit sur 97 pages sa position en immigration.
Elle allègue que notre chef occultait une nuance à l’effet qu’au Québec, 53 % de l’augmentation des élèves seraient des immigrants de deuxième génération. Or, dans les faits, notre chef a expliqué que dans certains cas l’augmentation du nombre d'élèves était exclusivement due à l’immigration de première génération, particulièrement à Québec, information que confirmait d'ailleurs Radio-Canada le 4 septembre dernier.
Ensuite, notre chef n’a fait que citer les chiffres des centres de services scolaires et du commissaire à la langue française pour étayer notre position.
Les données qui démontrent donc que dans la région de Québec 100% de l’augmentation d’étudiants provient de l’immigration de première génération pour deux centres de service scolaire sur quatre.
La Presse nie l’évidence pour prêter de mauvaises intentions à notre parti.
Elle termine ensuite sa chronique, tout en nous assurant qu’elle ne traite personne de raciste, en nous qualifiant clairement comme populistes, nous accolant ainsi à ce qui se fait de pire en politique actuellement.
Cette fausse controverse autour du terme « immigrant de deuxième génération » est absolument grotesque. Ce terme n’a jamais fait débat avant que nos adversaires l’utilisent pour nous antagoniser alors qu’il est utilisé par les statistiques officielles du Québec et d’un paquet d’administrations à travers l’Occident. Jamais le Parti Québécois s’en est pris à des enfants. Ceux qui reprennent cette posture se ridiculisent.
Nous, on croit en l’intelligence des gens et en leur capacité de voir clair dans tout ceci.
Stephan Fogaing retweeted
Une nouvelle étude réalisée par un économiste sénior de la Banque du Canada confirme ce que le Parti Québécois souligne depuis plusieurs années : la forte croissance démographique accentue la demande de logements et exerce une pression sur les loyers, particulièrement pour les nouveaux locataires, les jeunes et les ménages moins fortunés.
Comme on le répète constamment, le problème, ce ne sont pas les immigrants, mais bien les choix de politiques publiques qui déterminent le rythme de la croissance démographique, et qui ne tiennent pas suffisamment compte de notre capacité à loger tout le monde dignement.
Au Parti Québécois, nous croyons que les politiques publiques doivent s’appuyer sur les faits, pas sur des convictions dogmatiques qui refusent de voir la réalité en face.
banqueducanada.ca/2026/09/ar…
Stephan Fogaing retweeted
Le Parti Québécois veut mettre en valeur et faire rayonner les langues autochtones.
En cette Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, rappelons-nous que notre responsabilité est aussi de bâtir l’avenir.
À travers les rencontres que Pascal Paradis et moi avons tenues avec différents chefs dans les derniers mois, nous avons pris acte de l'importance de refonder sur les bases du respect et du dialogue la relation avec les nations autochtones.
C’est dans cet esprit qu’un gouvernement du Parti Québécois va consulter les Premières Nations afin d’élaborer un plan visant à renforcer la vitalité des langues autochtones partout sur le territoire québécois, notamment en proposant de développer une offre de cours de langues et cultures autochtones dans l'enseignement primaire et secondaire représentatifs des réalités autochtones actuelles et locales.
Nous nous engageons également à soutenir le développement de la Maison des savoirs, premier établissement d’enseignement universitaire par et pour les peuples autochtones.
La nation québécoise et les Premières Nations et Inuit partagent la même volonté de protéger et de promouvoir leurs droits, leurs langues et leurs cultures. Les engagements que nous prenons aujourd’hui favoriseront la compréhension mutuelle et la coconstruction nécessaires à une relation basée sur le respect avec les Premières Nations et Inuit.
La pérennité des langues et cultures autochtones sera au coeur de nos engagements les générations futures puissent continuer de les faire vivre et rayonner pleinement.























