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Ambassador of Peace | Mandela Washington Fellow | Anti-Corruption Award | Diplomate - DDH | Mettre fin à la tyrannie

République Démocratique Du Con
Joined May 2018
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MES CONVICTIONS AUTOUR DU RAÏS JOSEPH KABILA Le pays est déjà confronté à la disparition de la notion d'alternance, par le non-respect de la limitation des mandats, dérivant d'une volonté assumée de changer ou de modifier la Constitution, de supprimer ses clauses intangibles à travers un référendum assis sur une loi inconstitutionnelle. C'est dans ce contexte que s'explique la naissance du Front pour la Refondation de la Nation (FRN). Au-delà du vocabulaire diplomatique insultant et des connotations négatives que lui prête le tyran Tshisekedi et ses complices internes et externes, c'est à travers le FRN que les Congolais sont à l'œuvre pour restaurer la République. Depuis 2023, tous les signaux étaient au rouge. Le régime se trouvait déjà au centre d'une entreprise de confiscation du pouvoir, avec les mêmes prémices que sous Mobutu, et aujourd'hui les mêmes méthodes se lèvent pour abattre celui ou ceux qu'il perçoit comme une menace pour son projet assumé de présidence à vie. Comment contraindre un pouvoir devenu absolument infréquentable à respecter les lois et la Constitution ? Le dialogue et la négociation ne se font pas avec le tyran. Félix Tshisekedi est devenu absolument infréquentable. La population doit trouver un autre moyen de se défendre et de résister. La création du FRN par Joseph Kabila apparaît aux yeux de chaque Congolais encore raisonnable comme la seule réponse légitime face à ce régime tyrannique qui a activé sa doctrine officielle : la neutralisation de la démocratie, c'est-à-dire des libertés publiques, dont aucune n'est plus garantie, et où ceux qui refusent de se soumettre sont soit jetés en prison, soit tués, soit contraints à l'exil, soit victimes, avec le plus grand soin, des dérives graves d'une justice aux ordres. À défaut d'empêcher l'effondrement institutionnel et démocratique de la République Démocratique du Congo, une montagne d'indices conclut que Félix Tshisekedi et sa famille politique et biologique mènent le pays vers son déclin. C'est sur la base de ces convictions que je suis au côté du Raïs Joseph Kabila, hier comme aujourd'hui, au sein du Front pour la Refondation de la Nation, pour qu'avec d'autres compatriotes engagés dans ce combat, nous puissions restituer le pouvoir au peuple congolais, en commençant par le commencement : Chasser la tyrannie. Ambassadeur Thierry Lowete
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Chers compatriotes, Dans cette sombre séquence du mal politique qui remonte à l'accession de Félix Tshisekedi à la tête de la République Démocratique du Congo, le temps a fini par donner raison au Raïs Joseph Kabila. Peut-on encore contester l'apparition de la tyrannie dans notre pays ? Non. On ne le peut plus. Le serment du 24 janvier 2019 de Félix Tshisekedi a engagé, silencieusement mais nécessairement, une dynamique politique dont on ne peut discuter la génétique tyrannique. Plus de sept ans plus tard, Joseph Kabila, un Président au destin tyrannicide, a bouleversé tout l'espace politique congolais avec la naissance du FRN face à la figure de Félix Tshisekedi, le tyran, qui est devenue omniprésente dans la gestion actuelle du pays. Ce destin tyrannicide n'est pas un slogan, c'est une démonstration par les faits. Un tyrannicide est celui qui tue la tyrannie, d'abord en lui-même, ensuite dans le système. Kabila l'a fait en 2016, en 2017 et en 2018, au moment où il avait l'armée, l'argent, le Parlement et la Cour constitutionnelle entre ses mains. Il pouvait s'accrocher, il pouvait changer la Constitution, il pouvait invoquer la guerre, la sécurité, la continuité de l'État. Il a choisi l'inverse : il a tué en lui la tentation de la présidence à vie, il a respecté la limitation des mandats, il a organisé l'alternance et il est parti. C'est cela, le premier tyrannicide : tuer le tyran potentiel qui sommeille dans tout chef qui a goûté au pouvoir absolu. Le second tyrannicide est institutionnel : en acceptant Sun City, la Constitution de 2006 et le jeu démocratique, il a tué l'héritage de la tyrannie mobutiste du pouvoir personnel et sans limite, pour le remplacer par un pouvoir encadré, limité et contrôlable. C'est parce qu'il a déjà tué la tyrannie en lui-même qu'il est aujourd'hui le seul à pouvoir la tuer hors de lui, chez celui qui l'a ressuscitée. Le FRN n'est donc pas un retour au pouvoir, c'est l'accomplissement logique d'un destin : celui qui a su quitter le pouvoir pour sauver la République est celui qui doit aujourd'hui revenir pour sauver la République de celui qui refuse de quitter le pouvoir. Au fil du temps, la gestion démocratique de l'État est tombée en désuétude au profit de la dictature. La répression est devenue plus fréquente que les libertés. La Nation tout entière s'interroge désormais sur ce que sont devenues les 37 années de combat pour la démocratie, vendues en mille illusions pendant des décennies d'opposition par l'UDPS. Car depuis son accession à l'imperium, ce parti a transformé le système démocratique hérité du Dialogue Inter-congolais et du Pacte de Sun City en une tyrannie à ciel ouvert, où le peuple vanté dans le mythe du « Peuple d'abord » est opprimé sur tous les plans. Il n'est pourtant pas faux de dire que l'antidote de la tyrannie ne réside ni dans le seul discours, ni dans les élections de façade, mais dans la capacité du peuple à s'organiser pour résister. Si la conscience nationale fouille le vaste ouvrage de la gestion chaotique du pays par Félix Tshisekedi et sa bande, elle constate que la notion de lutte politique pacifique est désormais en total déséquilibre avec les exigences politiques du moment et avec l'exigence fondamentale de liberté du peuple à se choisir librement ses dirigeants. Soucieux d'éviter l'effondrement complet de l'État, aucune voie inédite ne saurait être écartée : l'Article 64 de la Constitution éclaire d'ailleurs, de façon tout à fait légitime, la manière d'organiser la résistance contre un tel système. Cet article s'apprécie à sa capacité à restituer le pouvoir au peuple contre celui qui l'exerce par la force et en violation de la Constitution. Aujourd'hui, aucun indice politique ne permet de sauver le pays par la voie la plus pacifique face à un pouvoir à la fois absolu et arbitraire, que les faits décrivent comme tyrannique. Ambassadeur Thierry Lowete
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La résistance congolaise contre la tyrannie n'est pas une rébellion. Elle est bien davantage une résistance légitime et populaire, par son contenu politique et par son programme. Son ordre d'action est clair, il ne se négocie pas : Défendre l'ordre constitutionnel. Face à elle, la barbarie udpsienne très organisée reste en défaveur de la République Démocratique du Congo. Ses appels à la haine, à l'élimination physique contre certains acteurs importants de la vie nationale, surtout l'Ancien Président de la République Joseph Kabila, proclamés à la chaîne publique RTNC, sont la preuve d'un régime qui a choisi la violence au lieu du débat. Ce régime ne se contente plus d'attaquer des hommes. Il s'attaque à la République elle-même : liquidation de l'ordre constitutionnel, liquidation de la logique démocratique, liquidation de l'État de droit. Aucun choix stratégique qui ramène la nation à la dignité ne peut ignorer l'action menée aujourd'hui à Goma, soutenue par l'Article 64 de la Constitution. Cet article n'est pas une option. Il est un devoir. Il est le droit sacré du peuple de résister face à celui qui exerce le pouvoir en violation de la Constitution. Les velléités de changement de la Constitution ne peuvent pas se poser en termes de principes abstraits. Il faut le dire avec force : la lutte contre le bouleversement de l'ordre constitutionnel est inséparable de l'engagement pour le Congo du Raïs Joseph Kabila. En effet, il n'existe aucune situation idéale pour définir et commencer ce combat. On ne choisit pas le moment de la tyrannie. On choisit de lui résister ou de se soumettre. C'est un sursaut d'honneur permanent pour chaque Congolais, face à la tyrannie et face à la complicité ou à l'échec de l'opposition traditionnelle basée à Kinshasa, devenue muette, fatiguée ou achetée. Avec le Président Joseph Kabila et nous tous, la tyrannie sera vaincue. Restons alors attachés à la cause de la libération et à son succès, derrière Joseph Kabila et le Front pour la Refondation de la Nation. Ambassadeur Thierry Lowete
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NON À L'ÉLECTION DE @JulianaLumb À LA TÊTE DE L'OIF Il y a des moments où le silence devient une complicité. L'élection à la tête de l'Organisation Internationale de la Francophonie ne peut pas être un simple jeu d'influences diplomatiques. C'est un choix de valeurs. Les États membres devraient avoir honte de voter pour une candidature portée par un pays devenu un espace de non-droit. Comment confier la direction de cette sommité diplomatique francophone qu'est l'OIF à un pays anti-démocratique ? La Francophonie se réclame des droits humains, de l'État de droit, des libertés fondamentales et de la démocratie. Ce sont des principes, pas des slogans. Or, dans le pays que représente Juliana Amato Lumumba, on tire à balles réelles sur des manifestants pacifiques. On arrête arbitrairement. On bafoue la Constitution. Personne ne peut sérieusement défendre que cela mérite une récompense internationale. Juliana Amato Lumumba doit attendre. Attendre que son pays respecte d'abord ce que l'OIF est censée défendre. Attendre que le sang cesse de couler. Attendre que la voix du peuple compte plus que la force des armes. Confier l'OIF à une telle candidature, c'est trahir l'idée même de la Francophonie. C'est envoyer au monde le message que les valeurs ne comptent plus. Que les 53 Chefs d'État et de gouvernement, seuls habilités à voter selon la Charte, sachent qu'ils porteront cette responsabilité devant l'Histoire. Le peuple congolais et tous ceux qui croient encore à une Francophonie digne disent NON. Non à l'impunité. Non au deux poids, deux mesures. Non à Juliana Amato Lumumba, tant que la démocratie et l'État de droit ne seront pas restaurés. Ambassadeur Thierry Lowete @StanysBujakera @OIFrancophonie
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QUI EST CET HOMME @julienpalukucom Le succès croissant de l'idéologie extrémiste au Nord-Kivu, portée par Julien Paluku, a pris sa force et sa dimension cruciale sous le régime Tshisekedi. Les acteurs de cette dynamique sont nombreux à l'Est, mais Julien Paluku est au centre d'une action de propagation de la haine, d'exacerbation des conflits identitaires et de déconstruction de l'armée régulière au profit de milices privées ou irrégulières. Cette logique ne date pas d'aujourd'hui. Elle remonte à la décennie où il était à la tête de la province du Nord-Kivu. Julien Paluku a créé et financé, avec l'argent du contribuable, la milice Maï-Maï Mazembe, d'abord pour sécuriser ses intérêts miniers dans la province. Cette milice n'a épargné aucune communauté, en se livrant à des crimes, des règlements de comptes, à l'extorsion et à des enlèvements. Sa vocation affichée était de faire croire qu'elle protégeait sa communauté contre ce qu'elle présentait comme une extension des rwandophones vers le Grand Nord, alors qu'elle servait en réalité d'outil de pression politique et de moyen d'existence. Au-delà des massacres documentés contre des Hutus congolais à cette époque, de l'assassinat de Prigogine Ngezayo et d'autres citoyens, ce groupe Maï-Maï de Julien Paluku a entretenu une collaboration directe avec les FDLR, héritiers des Interahamwe, qui ont agi directement pour son compte dans la formation de ce groupe, dans la commercialisation des produits issus de l'exploitation illégale des ressources naturelles, ainsi que dans des braquages et des assassinats dans la ville de Goma. Cette même logique se retrouve dans les faits d'aujourd'hui, où ce même individu, pour se donner davantage de place auprès du nouveau pouvoir, s'érige en saint et en donneur de leçons, y compris envers la main qui l'a élevé, oubliant son propre passé rebelle au sein de l'AFDL. En réalité, cet homme que vous appelez Julien Paluku n'a jamais été un homme intelligent et compétent, il est doté d'une facilité de langage et de la chance. À cause de ce faux stratège, sans bilan au Nord-Kivu et sans bilan dans aucun ministère, nous connaissons l'accentuation de cette même brutalité à travers des Maï-Maï devenus des civils armés, surnommés abusivement Wazalendo par cette cohorte de faux stratèges. Ces groupes ont été créés pour poursuivre un vaste programme de propagation de la haine et d'exclusion identitaire, à côté de la dilapidation des fonds destinés à réformer l'armée régulière et de l'enrichissement des ténors de cette vaste escroquerie. Je dis ici que Julien Paluku fait partie de ces acteurs au cœur de la déconstruction des FARDC au profit des milices Wazalendo. Ces groupes n'ont aucun rôle charnière dans la défense de la patrie. La question des Wazalendo est d'abord une question d'argent, par centaines de milliers, voire par millions, qui se partagent entre individus. Il n'en a jamais été une question de défense de la patrie, car tous ces jeunes recrutés sont utilisés à tort comme de la chair à canon. Ces groupes n'ont pas d'effectifs suffisants. Pour compenser cette carence, Julien Paluku, Muhindo Nzangi et d'autres, qui ont maintenu un contact direct avec plusieurs commandants FDLR, sont à la base de l'identification et du reconditionnement des FDLR sous forme de Wazalendo dans le théâtre des opérations à l'Est. Ce sont les FDLR qui gonflent les effectifs des milices en opération aujourd'hui aux côtés des FARDC, des Burundais et des mercenaires. Alors Julien Paluku doit trouver un autre métier en exil après Tshisekedi, car sonnera bientôt la fin d'un cycle d'impunité qui permettra à cette espèce d'individus, ces faux stratèges, de répondre devant la justice des graves crimes commis par leurs proxys FDLR et Wazalendo. Ambassadeur Thierry Lowete @wembi_steve @StanysBujakera @KivuMorningPost
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Le pays est déjà confronté à la disparition de la notion d'alternance, par le non-respect de la limitation des mandats, dérivant d'une volonté assumée de changer ou de modifier la Constitution, de supprimer ses clauses intangibles à travers un référendum assis sur une loi inconstitutionnelle. C'est dans ce contexte que s'explique la naissance du Front pour la Refondation de la Nation (FRN). Au-delà du vocabulaire diplomatique insultant et des connotations négatives que lui prête le tyran Tshisekedi et ses complices internes et externes, c'est à travers le FRN que les Congolais sont à l'œuvre pour restaurer la République. Depuis 2023, tous les signaux étaient au rouge. Le régime se trouvait déjà au centre d'une entreprise de confiscation du pouvoir, avec les mêmes prémices que sous Mobutu, et aujourd'hui les mêmes méthodes se lèvent pour abattre celui ou ceux qu'il perçoit comme une menace pour son projet assumé de présidence à vie. Comment contraindre un pouvoir devenu absolument infréquentable à respecter les lois et la Constitution ? Le dialogue et la négociation ne se font pas avec le tyran. Félix Tshisekedi est devenu absolument infréquentable. La population doit trouver un autre moyen de se défendre et de résister. La création du FRN par Joseph Kabila apparaît aux yeux de chaque Congolais encore raisonnable comme la seule réponse légitime face à ce régime tyrannique qui a activé sa doctrine officielle : la neutralisation de la démocratie, c'est-à-dire des libertés publiques, dont aucune n'est plus garantie, et où ceux qui refusent de se soumettre sont soit jetés en prison, soit tués, soit contraints à l'exil, soit victimes, avec le plus grand soin, des dérives graves d'une justice aux ordres. À défaut d'empêcher l'effondrement institutionnel et démocratique de la République Démocratique du Congo, une montagne d'indices conclut que Félix Tshisekedi et sa famille politique et biologique mènent le pays vers son déclin. C'est sur la base de ces convictions que je suis au côté du Raïs Joseph Kabila, hier comme aujourd'hui, au sein du Front pour la Refondation de la Nation, pour qu'avec d'autres compatriotes engagés dans ce combat, nous puissions restituer le pouvoir au peuple congolais, en commençant par le commencement : Chasser la tyrannie. Ambassadeur Thierry Lowete
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Rejoindre le Front pour la Refondation de la nation pour mettre hors état de nuire Ivan le terribe : Congolais (es) suivre cette belle lutte sans hésitations.
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Le long perelinage du Caporal bohémien après Washington c'est Moscou et après ça sera qoui Monsieur Félix Tshisekedi ! Ambassadeur Thierry Lowete @TLowete
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Le long perelinage du Caporal bohémien après Washington c'est Moscou et après ça sera qoui Monsieur Félix Tshisekedi ! Ambassadeur Thierry Lowete @TLowete
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FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION
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Prince Epenge, la victoire expiatoire du mépris de Fatshi à la C64... Même avec vos illusions, vous ne serez pas épargnés si vous ne prenez pas conscience à temps. Il vous humiliera tous, avant même que vous n'entamiez votre médiation autoproclamée. Risible et triste à la fois !
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Prince Epenge, la victoire expiatoire du mépris de Fatshi à la C64... Même avec vos illusions, vous ne serez pas épargnés si vous ne prenez pas conscience à temps. Il vous humiliera tous, avant même que vous n'entamiez votre médiation autoproclamée. Risible et triste à la fois !
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FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION
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Pour la République Amb @TLowete
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A Rome ils ont confessé leur échec, ils doivent ainsi admettre leur défaite et se reposer ou officialiser leur alliance avec Tshisekedi. Quant à nous le cheminement vers la fin de la tyrannie est une logique existentielle pour sauver la RDC. Tous derrière le Raïs Joseph Kabila.
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Avons-nous demandé à la C64 de nous suivre ? Leur réunion de Rome ne changera absolument rien à l'attitude de Tshisekedi. C'est à eux de prendre leurs décisions en toute responsabilité, mais nous, nous ne suivons personne. Notre seul serment, c'est de mettre fin à la tyrannie.
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RDC - Crise multiforme : Il ya pas à tergiverser, ce que j’attends de nos 5 leaders de notre coalition article 64 ( @moise_katumbi , @DSESANGA , @kabund_jmkkrock , @MartinFayulu , @Mapon_Matata ) : 🚨 Pointer du doigt le PR @fatshi13 comme étant le responsable numéro 1 de la crise et l’obstacle principal à la tenue du vraie dialogue national et inclusif pour y mettre fin; 🚨 Tenir compte de la phrase du PR @fatshi13 qui a déclaré ne pas aimer la constitution alors que c’est elle la colonne vertébrale , la protectrice des droits et devoirs de tout un chacun, c’est elle la référence de toutes les lois; c’est une déclaration de la guerre contre le pacte républicain ! Pour protéger cette constitution, la @Coalition_64 doit tout faire et même signer les accords avec le diable pour la protéger comme disait l’ancien Président Mobutu Seseseko ; 🚨 Dire noir sur blanc que le PR @fatshi13 viole le droit de tout celui qui donne des idées contraires au changement de la constitution ou à gestion par tâtonnements du pays : 1. Plusieurs opposants sont en prison, d’autres en exil et certains vivent en clandestinités dans leurs propres pays; le dernier en date c’est Epenge qui a été porté disparu hier dimanche quand il se rendait a Rome; 2. Plusieurs personnalités de l’union sacrée ont été déchus de leurs postes juste pour avoir proposé un schémas autre que ce que le dictateur Tshisekedi emprunte (@PLukwebo , @VitalKamerhe1 , @AntipasMbusaN , … ). Or L' article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 stipule que : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.» ==> Cet article protège la prise de position de @drcJosephKabila et la création du son #FRN qui aujourd’hui est en légitime défense face à sa condamnation sur base d’une rumeur, la tentative d’ assassinat par drones à Goma, … et surtout que son objectif est de défendre la constitution, de mettre fin à la dictature … comme la @Coalition_64 ; Donc la #C64 ne peut envisager de le condamner !!! 🚨 Envisager un bloc des républicains @Coalition_64 , @Cenco_officiel , @Cjpsc_Ecc , @luchaRDC , @wakeup243 … pour envisager des manifestations non stop dans un avenir proche pour pousser le dictateur Tshisekedi à renoncer à son plan diabolique de piétiner la constitution et ainsi balkaniser le pays. Tou chemin mène à Rome; Par route , par mer ou par air … l’essentiel est qu’on soit à Rome ce lundi 26 octobre 2026 ! Hon @PrMatofali
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Aimer Félix Tshisekedi, c'est soit être envoûté, soit être idiot. Être avec lui, c'est rejeter la raison et opter pour la bêtise. Que Dieu nous garde !
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