Citoyenne Zaïroise/RDCongolaise Au-delà de nos couleurs politiques, notre combat pour les générations futures est de leur assurer un mieux-être.

Joined August 2011
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Ils doivent dégager ! 🤷🤷🤷
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Que de promesses de campagne restées vides, alors qu'ils sont au pouvoir depuis bientôt huit ans ! Un régime de gens nés avant la honte. Quelle misère !
#RDC: «Je sais qu’il y a des problèmes d’électricité, d’eau, de routes et de chemin de fer. Je connais vos difficultés. Mais je suis venu vous dire une chose essentielle : nous, à Kinshasa, nous ne vous avons pas oubliés ! » @SuminwaJudith à Kindu,
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#URGENT 🚨🔴‼️De la passation pacifique de janvier 2019 à la condamnation à mort prononcée contre lui le 30 septembre 2025, en passant par six ans de silence, l'attaque de sa résidence de la #GLM et la levée de son immunité : le récit d'un homme qu'on a voulu effacer, et qui a choisi de se défendre. #FRN
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#RDC: Opinion du sénateur Christophe Baseane Nangaa. 👇👇👇 « Le Président Félix Tshisekedi devrait lever publiquement quatre ambiguïtés : A/ Quelles dispositions veut-il modifier ou changer ? B/ S'engage-t-il à respecter intégralement l'article 220 ?. C/ Maintient-il l'objectif d'une succession présidentielle constitutionnelle en 2028 ? Et enfin D/De quel Dieu Félix Tshisekedi aurait-il reçu la mission dont il se prévaut, et sur quelle montagne cette mission lui aurait-elle été confiée ? Même Moïse, pourtant investi d’une mission divine pour conduire le peuple d’Israël vers la Terre promise, n’a pas été autorisé à en accomplir personnellement l’ultime étape. À plus forte raison, aucun dirigeant politique ne saurait invoquer une prétendue mission providentielle pour s'affranchir des limites que lui impose la Constitution. Dans une République, la légitimité du pouvoir procède de la volonté du peuple et non d'une vocation personnelle que l'on s'attribue. » La question républicaine fondamentale n'est pas de savoir si le président aime la Constitution, mais s'il accepte que la Constitution limite effectivement son propre pouvoir. Cela vaut pour Tshisekedi, comme cela valait pour Joseph Kabila et comme cela devra valoir pour tous leurs successeurs. Dans une République, le mandat appartient au peuple ; la mission que se donne le président ne peut pas devenir un titre permanent à gouverner. Senateur Nangaa Christophe »
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Avant 2018, il ne cessa de répéter : « Ne touchez pas à ma constitution ». En 2019, il prêta serment pour la première fois sur cette constitution. En 2024, il prêta encore serment pour la deuxième fois sur cette même constitution. Arrivé en 2028, au soir de ses deux mandats constitutionnels, il commença à dire : « Oh, je n'ai jamais aimé cette constitution ». Monsieur le Président de la République, à qui devons-nous faire confiance ? 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
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L'équilibre de la C64 n'a aucun sens. Les extrémistes des deux camps ont déjà pris les choses en main, rendant toute tentative de compromis très difficile. Ce n'est plus une question d'équilibre, mais de rapport de force.
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Félix Tshisekedi est appelé à respecter le serment qu’il a prêté devant Dieu et devant le peuple. La Constitution n’est pas une question d’amour, mais de respect et de responsabilité. Après deux mandats, Félix Tshisekedi doit passer le relais en 2028. Le pouvoir n’est pas éternel, les hommes passent, mais l’État demeure. Son successeur poursuivra l’œuvre là où il l’aura laissée. Voilà la continuité de l’État , respecter les règles, honorer sa parole et accepter de partir lorsque le temps est venu. Nul n’est au-dessus de la Constitution.
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La traite négrière n’est pas morte ⛓️⛓️‍💥⛓️⛓️‍💥⛓️⛓️‍💥⛓️⛓️‍💥⛓️⛓️‍💥 Il existe encore, sous les latitudes de l’équateur, une richesse si indécente qu’elle en devient presque obscène. Un sous-sol qui renferme une part décisive des minerais dont le monde a besoin pour ses batteries, ses écrans, ses guerres et ses transitions ; des fleuves, des forêts, des terres dont la seule énumération suffit à faire pâlir les inventaires des anciennes métropoles. C’est la Rdc, puisqu’il faut la citer. Et cependant, au-dessus de ce trésor, une population qui s’enfonce dans la poussière, dans la faim ordinaire, dans l’électricité intermittente et dans la justice absente. Le contraste n’est pas un accident. Il est le décor. Dans ce décor, on observe un phénomène que les manuels d’histoire croyaient rangé dans les chapitres clos : l’esclavage. Lorsque le pouvoir détourne le trésor, lorsque la loi se plie comme une cire tiède à la volonté du monarque, lorsque les vols cessent même de se cacher, une grande partie de ceux qui en sont les victimes se met à genoux pour applaudir. Non pas par ignorance — car les chiffres circulent, les villas se voient, les comptes s’ébruitent — mais par une disposition plus ancienne et plus profonde. Ils acclament le vol comme d’autres, autrefois, justifiaient le fouet. Cette absence de réflexe pour le droit, cette incapacité à se dresser lorsque la spoliation devient manifeste, n’appartient pas seulement aux pauvres. Elle appartient à ceux que l’histoire a formés à la soumission. Car il n’y aurait jamais eu d’esclavage durable, ni de tyrannie stable, sans cette part de consentement intérieur. Les chaînes ne tiennent pas seulement par le fer ; elles tiennent aussi par l’habitude de les trouver naturelles. On a vu, pendant la guerre de Sécession, des hommes naguère captifs qui, une fois libres, se retournèrent vers la plantation avec une nostalgie que leurs descendants peinent encore à comprendre. Ils regrettaient le maître, le rythme connu, la sécurité du commandement, malgré le fouet. La liberté, soudain offerte, leur apparaissait comme un désordre plus effrayant que la servitude elle-même. Aujourd’hui, sous d’autres climats et d’autres costumes, le même mouvement se reproduit. Ceux qui devraient être les premiers à exiger des comptes se font les hérauts ( et non héros ) de ceux qui les dépouillent. Ils appellent « béton» ce qui n’est que la prolongation de la captation. Ils nomment « paix » le silence qui suit le vol. Et lorsqu’une voix s’élève pour rappeler que la richesse du sol appartient d’abord à ceux qui y vivent, elle est souvent couverte par les applaudissements de ceux-là mêmes qui n’en reçoivent rien. La traite négrière n’a pas besoin, pour survivre, de navires ni de marchés aux esclaves. Il lui suffit d’une population qui, face au pillage organisé de ce qui est sien, choisit encore de s’agenouiller. Tant que cette inclination demeurera, les richesses continueront de s’envoler, les monarques de se succéder en se ressemblant, et le pays le plus riche de demeurer le plus pauvre. Non par manque de sol, mais par excès de genoux. Un peuple qui ne réagit pas contre la tyrannie, n’a pas le droit de se plaindre, ni maintenant, ni demain, ni jamais.
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#RDC: Entre Kabila et Tshisekedi, qui aime réellement la RDC ? La traçabilité de la fortune comme preuve de patriotisme. La question du nationalisme ne se mesure pas aux discours officiels, mais à la destination finale de l'argent. En analysant la nature et la localisation des patrimoines de Joseph Kabila et de Félix Tshisekedi, une réalité factuelle s'impose : en cas d'effondrement de la RDC, l'un perd absolument tout son empire physique sur place, tandis que l'autre a déjà mis ses billes à l'abri en Occident. Joseph Kabila : Le nationalisme par l’enracinement matériel Quoi qu'on pense des méthodes de son régime, l'ancien président a lié son destin financier directement au sol congolais. Son empire est physique, foncier et totalement impossible à délocaliser : • Des chiffres vertigineux : Selon les données du cadastre et les enquêtes du Groupe d’Étude sur le Congo (GEC), son clan contrôle plus de 71 000 hectares de concessions agricoles et minières à travers le pays. • Des infrastructures réelles : Le domaine géant de Kingakati (19 000 ha avec son parc faunique et son aérodrome), les fermes agro-industrielles de Kashamata ou encore l'Hôpital Espoir à Kalemie. Si le pays implose, Kabila ne peut pas mettre ses terres dans une valise. En prenant récemment la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN) aux côtés des rebelles, il a fait le choix de la confrontation directe. Si son camp perd, son empire physique en RDC sera définitivement pillé ou nationalisé. Il a tout à perdre au Congo. Félix Tshisekedi : La logique du pouvoir "de passage" À l’inverse, la gestion du clan présidentiel actuel est marquée par une externalisation massive des capitaux. Le slogan phare "Le Peuple d’Abord" se heurte à une réalité patrimoniale documentée à l'étranger : • La "Caverne d'Alibaba" en Belgique : Suite aux plaintes pour corruption et détournement des revenus miniers du Katanga déposées par l'avocat Me Bernard Maingain pour le compte de la société civile, la justice fédérale belge a mené de vastes perquisitions dans les résidences de la famille élargie de Tshisekedi à Bruxelles et dans le Brabant. • Des avoirs sécurisés à l'extérieur : L'usage de propriétés luxueuses comme la Villa Normande à Uccle (7 000 m²) et le mouvement de flux financiers vers l'Europe prouvent que l'entourage présidentiel sécurise ses arrières hors des frontières nationales. Le verdict des faits : Qui croit en l'avenir du pays ? Investir massivement à l'étranger plutôt que dans l'économie réelle de la RDC envoie un signal clair d'un manque de confiance flagrant envers les institutions, la sécurité et la monnaie nationale ( le Franc congolais). Si l’État congolais venait à s'effondrer, Félix Tshisekedi perdrait certes sa légitimité et son pouvoir politique à Kinshasa, mais le confort financier de son clan resterait intégralement préservé et garanti en Europe. Matériellement, ils n'ont rien à perdre sur le sol congolais. Conclusion : Le véritable patriotisme économique implique de partager le risque de sa propre population. En refusant de lier leur fortune personnelle à l'avenir des infrastructures de la RDC, ceux qui dirigent le pays aujourd'hui prouvent qu'ils préparent déjà l'après, loin du chaos qu'ils laissent derrière eux. #RDC #Kinshasa #Kabila #Tshisekedi #PolitiqueRDC #RDCongo
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“Does the Congo need an election or a revolution!” Our EXCLUSIVE interview with President Joseph Kabila coming up at 7pm (Goma time) via @Conspiracygl.
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SORTIE MÉDIATIQUE DE JOSEPH KABILA Voici une partie traduite en français. Joseph Kabila dit que la question principale que les gens devraient se poser est la suivante : le Congo a-t-il besoin d'une élection ou d'une révolution ? Lorsque vous fermez l'espace politique et que vous décidez que la seule solution, selon Kinshasa, est de se battre jusqu'au dernier homme, quelles sont les autres options que vous laissez au peuple congolais ? S'asseoir et accepter d'être des esclaves ? Dans un pays comme le Congo, vous ne pouvez pas être un tyran, et nous ne voulons pas de tyrans. Huit ans plus tard, je crois que tous les acquis de ces vingt dernières années environ ont été anéantis, là où la gouvernance échoue, vous ouvrez la porte à ce que l'on pourrait appeler le tumulte et l'anarchie. N'importe quel accord que vous signez, cela pourrait même ou peut même n'être qu'un bout de papier, s'il n'y a pas de volonté politique, eh bien, vous pouvez tout aussi bien le jeter à la poubelle. 😂😂😂😂😂😂😂😂😂
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Felix alias Jim Jones. Il prépare un suicide collectif.
Plus de 500 morts côté Fardc-Fdlr-MaiMai pour la colline de Kaziba ! Un abattoir. Tout ça à cause de Papa Voleur. Et il dit que tout est sous contrôle …
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Plus de 500 morts côté Fardc-Fdlr-MaiMai pour la colline de Kaziba ! Un abattoir. Tout ça à cause de Papa Voleur. Et il dit que tout est sous contrôle …
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Pensée du jour : le changement viendra, sous une forme ou une autre, et j'y contribue de toutes mes forces. Ceux qui ont servi l'Union Sacrée, de près ou de loin, ne devront plus jamais prétendre diriger nos institutions. Je n'ai pour vous que le plus profond mépris. L'histoire jugera, et son verdict s'annonce sévère. 🇨🇩
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Nous vous l’avions dit ici, il ne fallait rien attendre de ce conglomérat. Ils sont allés à #Rome comme s’ils allaient y prendre une décision historique, à la hauteur de la ville qui a accueilli leurs assises. Au final, toujours le même discours creux. @SADC_News @YNdjoli @sethkikuni @KamitatuEtsu @HDIAKIESE
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La C64 se voit moins influente que Kin et Goma. Ce qui me paraît vrai. D'où la prudence. Je doute qu'ils réussissent où Joao, Kenyatta, Ramaphosa, Museveni, Sisi, UA, CENCO-ECC, Doha ... ont échoué et buté au refus catégorique de Félix qui veut rester seul maître.
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J'avoue que je ne comprends pas la C64. Jusqu'a présent ils n'ont pu empêcher la chute vertigineuse vers laquelle se dirige la RDC, que ça soit l'opposition de dehors et/ou l'opposition du dedans.
Sage. Felix et JKK sont à l'origine de la crise. Bcp plus Félix. Je doute qu'ils réussissent où Joao, Kenyatta, Ramaphosa, Museveni, Sisi, UA, CENCO-ECC, Doha ... ont échoué et buté au refus catégorique de Félix qui veut à tout prix un passage en force et rester seul maître.
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Interview exclusive de Joseph Kabila, président honoraire de la RDC et président du FRN. L'interview complète sera diffusée ce mardi 27 octobre 2026 à 19h.
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Thomas Jefferson. « L'arbre de la liberté doit être revigoré de temps en temps par le sang des patriotes et des tyrans. » Cette phrase célèbre découle du principe de la tyrannicide, principe inscrit dans la Déclaration d'indépendance des États- Unis en 1776. Intégralité de l'interview de Joseph Kabila à 19h00 sur YouTube. @Conspiracygl
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