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Si vous ne posséderez rien, alors une question devient obligatoire.
Qui possédera tout ?
Personne ne la pose. Moi je la pose. Et la réponse est sous vos yeux depuis 30 ans.
Marx voulait centraliser les moyens de production entre les mains de l'État. Ça a échoué partout, dans le sang et la pénurie. Mais l'idée n'est jamais morte. Elle a juste appris à ne plus se présenter sous son nom.
Le communisme du XXe siècle confisquait les usines par la force. Celui du XXIe ne confisque rien. Il régule, il taxe, il subventionne, il oriente. Et à la fin, vous êtes toujours propriétaire sur le papier, mais vous ne décidez plus de rien.
C'est ça, le projet européen dans sa version finale. Et je vais vous le démontrer, moyen de production par moyen de production.
La terre. Votre agriculteur ne décide plus ce qu'il plante, comment il le plante, ni à quel prix il vend. Bruxelles décide via la PAC, les normes, les quotas, les accords de libre-échange signés au-dessus de sa tête. Il est propriétaire de sa ferme comme un locataire est propriétaire de ses meubles.
L'énergie. Le prix de votre électricité est fixé par un marché européen indexé sur le gaz, alors que la France produit l'une des électricités les moins chères du monde grâce au nucléaire. Qui décide ? Pas vous.
L'industrie. Quotas carbone, normes, taxonomie verte qui dit aux banques quelles entreprises ont le droit d'être financées. Interdiction votée des moteurs thermiques neufs en 2035. On ne nationalise plus l'usine. On lui dicte ce qu'elle a le droit de produire.
La monnaie. Une banque centrale non élue fixe le prix de l'argent pour tout le continent. Et maintenant, l'euro numérique : une monnaie programmable émise directement par cette même institution.
Votre épargne. Bruxelles a désormais un plan officiel pour "orienter" les milliers de milliards d'euros que les Européens ont sur leurs comptes vers les "priorités stratégiques" de l'Union. Votre argent, leurs priorités.
La dette. En 2020, l'Union a franchi la ligne qu'elle avait juré de ne jamais franchir : 750 milliards d'euros de dette commune. Un pouvoir budgétaire central, sans peuple européen pour le contrôler.
Terre, énergie, industrie, monnaie, épargne, dette. Tout. Remonte. Au même endroit.
Une technostructure que personne n'a élue, que personne ne peut renvoyer, et dont personne ne connaît le visage de ceux qui écrivent vraiment les textes.
Et qui a accès à cette technostructure ?
Pas vous. Pas votre maire. Pas votre député.
Ceux qui ont des bureaux à Bruxelles. Des dizaines de milliers de lobbyistes. Et des milliardaires qui ont compris bien avant tout le monde que c'est là que le pouvoir se déplaçait.
George Soros a sa propre structure de lobbying à Bruxelles via l'Open Society. Il a cofinancé la création du Conseil européen des relations étrangères, l'un des think tanks les plus influents du continent. En 2020, il plaidait publiquement pour que l'Union émette une dette perpétuelle commune. Quelques mois plus tard, l'Union lançait sa première grande dette commune. Il finance des milliers d'ONG qui viennent ensuite "représenter la société civile" dans les consultations de la Commission.
Bill Gates, lui, est devenu le premier contributeur de l'OMS, une organisation dont les recommandations ont dicté les politiques sanitaires de l'Europe entière pendant le Covid. Il est le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis. Sa fondation finance des rubriques entières dans de grands médias européens. Un homme qui n'a jamais reçu une seule voix pèse plus lourd dans la santé mondiale que la plupart des gouvernements élus.
Ils n'ont pas besoin de contrôler. Ils financent, ils conseillent, ils pilotent les experts que la Commission consulte. Le système est conçu pour que ceux qui ont l'argent et l'accès écrivent les règles, et que ceux qui votent les subissent.
Et quand ce système est corrompu, on le voit.
Qatargate : des valises de billets saisies au cœur du Parlement européen.
Pfizergate : la présidente de la Commission négocie par SMS des contrats de vaccins portant sur des milliards de doses, refuse de rendre les messages publics, et se fait désavouer par la justice européenne pour ce refus.
Voilà la démonstration complète.
On vous a appris que le communisme, c'était l'État qui possède tout. La version moderne est plus intelligente : une technostructure qui contrôle tout, alimentée par une poignée de milliardaires qui financent l'idéologie, et un peuple qui garde des titres de propriété vides de tout pouvoir.
Vous ne posséderez rien. Eux, si.
La souveraineté, ce n'est pas un slogan. C'est la capacité d'un peuple à décider de ce qu'il produit, de ce qu'il mange, de ce qu'il paie et de ce qu'il transmet. Chaque compétence transférée à Bruxelles est un moyen de production qui vous échappe.
Partagez. Ce débat ne passera jamais au 20h.
Ils l'ont dit en face. Vous avez juste cru que c'était une blague.
"Vous ne posséderez rien et vous serez heureux."
Ce n'est pas un complotiste qui a inventé cette phrase. C'est le Forum de Davos de Klaus Schwab qui l'a publiée lui-même, en 2016, dans une vidéo officielle sur le monde de 2030. Ils ont posé le plan sur la table. Personne n'a lu.
Moi j'ai lu. Et je vais vous expliquer comment on dépossède un peuple entier, étape par étape, sans tirer un seul coup de feu.
D'abord, on le ruine. Lentement. Méthodiquement.
On imprime de la monnaie jusqu'à ce que votre salaire ne vaille plus rien.
On fait exploser le prix de l'énergie en fermant des centrales nucléaires qui marchaient et en indexant votre électricité sur le gaz.
On vous interdit de louer votre appartement s'il n'a pas la bonne étiquette énergétique.
On vous interdit de rouler avec votre voiture si elle n'a pas la bonne vignette.
On vous taxe à un niveau parmi les plus élevés du monde.
On vous prend jusqu'à 45 % de ce que vous voulez transmettre à vos enfants.
On paie votre épargne sous l'inflation.
On ferme les petits commerces pendant le Covid pendant que les géants du e-commerce explosent.
Chaque mesure, isolée, a l'air "technique". Mises bout à bout, c'est une machine à appauvrir.
Ensuite, on rachète. Avec de la monnaie de singe.
Quand une banque centrale crée de l'argent, il ne tombe pas du ciel sur vous. Il arrive d'abord chez les banques, les grands fonds, les États.
Ceux qui sont au plus près du robinet achètent les actifs avant que les prix montent. Vous, vous recevez l'argent en dernier, quand tout a déjà augmenté. Ils achètent avec de l'argent tout neuf. Vous payez avec de l'argent dévalué.
Puis ils deviennent propriétaires de tout. Brique par brique.
Les logements. Les terres agricoles. Les entreprises. Les données. Ce que vos grands-parents possédaient, vos enfants le loueront.
Et c'est là que la phrase prend tout son sens. Vous ne posséderez rien. Votre voiture en leasing. Votre logement en location. Vos logiciels en abonnement. Votre musique, vos films, vos livres en streaming. Le jour où vous arrêtez de payer, vous n'avez plus rien. Ça a un nom : la dépendance totale.
Un peuple qui ne possède rien n'est plus libre. Il ne peut plus dire non. Il ne peut plus partir. Il ne peut plus rien transmettre. Il travaille pour payer le droit d'utiliser ce qui appartient à d'autres.
Et au sommet, une hyper-classe qui détient tout. Des fonds, des institutions, des technocrates non élus. Le communisme n'a jamais disparu. Il a juste changé de costume.
Ce n'est plus "tout appartient à l'État". C'est "tout appartient à eux". Même résultat : la propriété privée pour une poignée, la location pour tous les autres.
Et pour les entrepreneurs qui ont réussi à construire quelque chose en dehors du système ? Ils ont déjà prévu le coup.
La taxe Zucman. 2 % par an sur les patrimoines au-dessus de 100 millions. Pas sur les revenus. Sur le patrimoine. Sur des parts d'entreprise qui n'ont souvent jamais été vendues. Un fondateur qui détient sa boîte mais pas de cash fait quoi pour payer ? Il vend des parts. Chaque année. À qui ? Aux grands fonds. Les mêmes.
C'est le coup de grâce. Après avoir dépossédé les classes moyennes, on dépossède les bâtisseurs. Et tout remonte au même endroit.
Ils vous l'ont dit en 2016. Ils sont en train de le faire. La seule question, c'est combien de temps vous allez continuer à croire que c'est une coïncidence.
Possédez. Votre maison, vos outils, votre entreprise, votre terre, votre savoir. Ce que vous possédez, personne ne peut vous le louer.
Partagez avant qu'ils vous vendent l'abonnement.
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Americans, read this to the end. Then share it. Because if you don't understand what I'm about to tell you, you will lose your country the same way we lost ours.
You need to kill the EU. Not reform it. Not negotiate with it. Kill it as a political project. If you want to save Western civilization, there is no other way.
I know how that sounds. Let me show you why I'm not exaggerating.
Over the past few years, Brussels has built a complete architecture of control. The Digital Services Act to decide what you're allowed to say. Chat Control to read your private messages, including encrypted ones. A digital ID to end anonymity. A digital euro and a war on cash to see every transaction you make. Speech, private messages, identity, money. All four pillars of total control, built in plain sight, each brick sold as "safety."
But the laws are not the real danger. The real danger is the machine that produces them. And the one thing you need to understand about that machine is this:
It never stops.
In 2005, France and the Netherlands voted NO to the European Constitution. A clear, democratic no. Two years later, Brussels repackaged almost the entire text as the Treaty of Lisbon and passed it without asking the French people again. In 2008, Ireland voted NO to Lisbon. So they made Ireland vote again the next year, until it said yes.
Chat Control was rejected by the European Parliament. It came back. Rejected again. Came back again. Every new presidency, a new version, a new name, the same goal.
They don't win the argument. They outlast you. You have to win every time. They only have to win once. And once a power is transferred to Brussels, it never comes back.
Now here's what should keep you up at night. That same machine doesn't stop at Europe's borders. It will come for your institutions too. Not with an invasion. Step by step. Like a hacker probing a system for weak points.
First, through your companies. Brussels doesn't regulate European platforms. It regulates X, Meta, Google, Apple. It's cheaper to apply one set of rules worldwide than two, so the censorship machine built for Europe ends up running on your phone in Texas. That's how GDPR cookie banners ended up all over American websites.
Second, through NGOs. The DSA gives special status to "trusted flaggers," organizations whose takedown requests platforms must prioritize. When your State Department barred the architect of the DSA from the United States, it also barred people from organizations campaigning against "online hate" and "disinformation," some of them operating on both sides of the Atlantic. The network is already inside your house.
Third, through experts and academia. A whole industry of "disinformation research" produces the reports, the definitions, and the lists that regulators then turn into law. Same vocabulary in Brussels, London, Ottawa, Canberra and Washington. That's not a coincidence. That's a pipeline.
Fourth, through international agreements. Every summit, every treaty, every "global standard" on online safety or digital governance is another lever to make American rules converge with European ones. Quietly. Technically. Without a single vote of the American people.
Fifth, through patience. They are waiting for the next administration that agrees with them. One election. That's all it takes for every safeguard you built to be dismantled from the inside, with European legislation ready to copy and paste and a press kit that says "our democratic allies already do this."
You blocked them once. They will try again. And again. And again. With new names, new causes, new crises. It will never stop. Not as long as the machine exists.
That's why half measures won't work. You can't fine a cancer into remission. You can't negotiate with it. You remove it, or it spreads.
The EU started as a free trade area between sovereign nations. That Europe, I'd defend. What it has become is a supranational bureaucracy that no one elected, no one can fire, and no people can vote out. A machine designed to transfer power upward and never give it back.
So use everything you have. Stop treating Brussels as a legitimate rule-maker for American companies. Refuse any trade deal that accepts foreign censorship of American platforms. Deal with Europe nation by nation, not through Brussels. Make it clear that the price of exporting censorship to America is too high to pay.
America is the last great country with free speech written into its founding document as an absolute. If America holds, Europeans have something to point to, something to fight for, somewhere to look. If America falls, there is nowhere left.
Western civilization was built on free people saying what they think, owning what they build, and governing themselves. The EU, in its current form, is the negation of all three.
Kill the project. Everywhere. Or one day, it will have you too.
I'm writing this from France. I love Europe. That's exactly why I'm asking for your help.
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So, basically, 500 million Europeans expect 300 million Americans to protect them from 120 million Russians who can’t even defeat 40 million Ukrainians while those 500 million Europeans don’t even realize they are being conquered by 2 billion Muslims who claim they are being persecuted by 8 million Israelis. Is that about right?
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"Nationalize Starlink." Three words, 142K views. And the entire economic history of the 20th century screaming in the room.
Let me explain what would actually happen.
Start in 1920. Ludwig von Mises publishes an essay that will haunt every central planner: without private property, there are no market prices. Without prices, there is no way to calculate. A bureaucrat cannot know whether a ton of steel is more useful in a satellite or in a bridge. He guesses. He guesses wrong. And nobody pays when he's wrong.
In 1945, Hayek drives the point home. The knowledge needed to run an economy doesn't exist in any single brain or any ministry. It's scattered across millions of people, and prices are the only mechanism that can aggregate it in real time. Centralize the decision and you destroy the information.
This isn't theory. Look at the numbers.
In the US, from 2000 to 2025, overall inflation was about +90%. Now look at the sectors where government subsidizes, regulates, and protects the most: hospital services +271%. College tuition +194%. Textbooks +181%. Childcare +152%. Medical care +144%.
And the sectors exposed to competition? TVs: -97%. Software, toys, cell phone plans: all down in nominal terms over 25 years.
The more the state is involved, the more expensive and scarce things get. The less it's involved, the more abundant they become.
Space is the perfect example. NASA's Space Shuttle cost about $54,500 per kilo to low Earth orbit. Falcon 9: about $2,700. Twenty times cheaper. That's not my number, that's NASA's own study. A private company did in fifteen years what a government agency couldn't do in forty.
Starlink is the logical next step. Thousands of satellites launched on reusable rockets. High-speed internet for a remote village, a ship in the middle of the Pacific, a soldier on the front line. No government built that.
So you nationalize it. What happens?
First, you have to pay. SpaceX is worth somewhere around $1.75 to $2 trillion, and seizing it requires just compensation. That's more than a full year of the US defense budget, to buy something that already works.
Then the machine changes its objective function. Today it optimizes for cost, speed, iteration. Tomorrow it optimizes for budgets, procurement cycles, and subcontractors spread across as many states as possible to lock in congressional votes. We know how that ends: look at SLS, years late and billions over budget. When Starship blows up in a test, SpaceX learns and flies again. When a government agency loses a rocket, you get a commission of inquiry and years of paralysis.
And the power? The argument is "no private individual should have this much power." But nationalization doesn't eliminate power. It hands it to whoever sits in the Oval Office. And one day, that will be the person you hate most.
Here's what I deeply believe: humanity is figuring it out. The 20th century tested the state as the engine of value creation. The result: waiting lines, rents, and debt. The model that works is entrepreneurs with the people. Create value, offer it to people who are free to say no. And tear down everything that protects incumbents: rents, regulations that work as moats, patents that freeze innovation instead of rewarding it.
Elon understood this before anyone else. Tesla opened up its patents in 2014. SpaceX broke ULA's near-monopoly (Boeing + Lockheed) on launches. Starlink is making decades of telecom rents obsolete.
He isn't competing with the old system. He's setting a new standard. And when the new standard is twenty times cheaper, the old system doesn't reform. It disappears.
That's exactly why some people want to nationalize it. When you can't compete, you confiscate.
Nationalizing Starlink isn't taking back control. It's handing the future back to the system that already missed it.
Biden got the most votes for a president in history, 81 million. And yet he has not campaigned for single Democrat who's running. Weird.
The most disturbing thing about the Starlink controversy is listening to the politicians who clearly have no idea what they're talking about and realizing they are the ones making the rules about future technology.
Stephen King retweeted
Ironic how the women posting “I am Jane Doe” didn’t post anything about the 250,000 British white girls who were systemically gang raped by Muslim men.
Stephen King retweeted
This is how Afghan women are forced to live.
Zero outrage from Western feminists.
Zero outrage from Jane Fonda.
Zero outrage from Greta Thunberg.
Zero outrage from Mark Ruffalo.
Stephen King retweeted
Jimmy Carter in 2005 on voter ID: "It will not restrict people from voting."
He even described Voter ID as “a move forward in getting more people to vote."
Republicans need to share this video far and wide. Voter ID was bipartisan then. It should be bipartisan now.
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The highest quality video of the moon was just released… this is so beautiful.
Stephen King retweeted
🧵 THREAD: Democrats TEACH voter identification and election integrity ... just not in America
The Democratic Party has an international arm called the National Democratic Institute (NDI). It's funded by $181M/year in US tax dollars. Its board includes Stacey Abrams, Donna Brazile, and Tom Daschle.
But in regards to today's SAVE America Act debate... did you know that the NDI has taught and supervised election processes all over the world?
For 40 years, NDI has told every developing country on earth that voter ID is essential for election integrity. They've recommended biometric systems... yes, that's right, NDI recommended biometric systems, which goes way beyond SAVE America Act! They praised fingerprint verification. Tracked ID card issuance rates.
Meanwhile, Democrats call the SAVE Act "Jim Crow 2.0."
Same party. Same people. Opposite positions.
As always, patience as I pull together the thread 👇
Stephen King retweeted
Hillary Clinton in 2008: "I want the Iranians to know that if I am president, we will attack Iran."
xitter.gq/FightWithMemes/status/…
Stephen King retweeted
Politicians suck.

























