Aurel Daniel (@aureliedaniel) profile picture
Joined June 2009
Replying to @dearninetyone
Tu veux que je la renvoie ?
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#Cedric FREE CEDRIC
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Imagine ton idée elle pue tellement la merde que 500k individus sont allés retrouver leur numéro fiscal pour te ratio sur le site de l’Assemblée Nationale
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Il y a un mois, le pays entier s’est ému qu’on prononce bien le nom d’un pédophile notoire. Aujourd’hui, le délinquant Zemmour dit “BaBaga Balek”en direct à la télévision. J’attends le même émoi. (Il n’y aura rien.)
🇫🇷 Éric Zemmour tente de prononcer le nom de Bally Bagayoko : "Bailly BaBaga Balek". (BFMTV) xitter.gq/p_duval/status/2040762…
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Commune du Tampon à la Réunion. VICTOIRE de LFI . 🔻Chaussalet (LFI-PLR) | 45,29% 🟦Thien Ah Koon (DVD) | 43,23%* 🟦Bassire (DVD) | 11,48% Bravo @a_chaussalet @FranceInsoumise #Municipales2026 #Elections #electionsmunicipales2026
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1️⃣3️⃣ Le Venezuela n’est pas une anomalie dans l’ordre international actuel. Il en est une illustration brutale. monde-diplomatique.fr/2026/0…
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1️⃣2️⃣ En ce sens, l’attaque du 3 janvier ne marque pas une rupture, mais une continuité. Elle rappelle que, malgré les discours sur un monde multipolaire, certaines pratiques coloniales n’ont jamais été abandonnées, seulement adaptées.
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1️⃣1️⃣ La question centrale n’est pas de savoir si le Venezuela est bien gouverné. Elle est de comprendre pourquoi ce jugement revient systématiquement à une puissance extérieure, qui s’arroge le droit de décider quand un État cesse d’être légitime.
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🔟 L’intervention américaine produit ainsi un double effet : elle affaiblit un État jugé indiscipliné, tout en rappelant aux autres le coût concret de toute tentative d’autonomie stratégique. Il ne s’agit pas seulement de punir, mais de dissuader.
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9️⃣ En Amérique latine, la fragmentation politique fait le reste. Certains gouvernements soutiennent l’opération ou s’en accommodent. D’autres préfèrent négocier, espérant sauvegarder leurs accords commerciaux et leurs exemptions tarifaires.
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8️⃣ Les réactions internationales sont révélatrices. Les capitales occidentales, si promptes à invoquer le droit international lorsque leurs adversaires le bafouent, adoptent ici un silence « prudent » et complice. L’illégalité change de statut selon celui qui la pratique.
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7️⃣ Le Venezuela concentre précisément ce que Washington entend neutraliser : des ressources stratégiques, une position géographique clé et une politique étrangère qui n’accepte pas de se réduire au rôle de fournisseur subalterne.
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6️⃣ La doctrine n’a rien de nouveau. Formulée au 19ᵉ siècle, durcie début 20ᵉ et recyclée aujourd’hui sous un vocabulaire technocratique de « sécurité nationale », la logique reste identique : empêcher toute puissance concurrente de s’implanter durablement dans l’hémisphère.
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5️⃣ Ce qui se joue n’est pas la chute ou le maintien d’un régime mais la réaffirmation d’un principe ancien : l’Amérique latine demeure un espace où les États-Unis s’autorisent à décider du seuil acceptable de souveraineté.
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4️⃣ Dans ce récit, M. Nicolás Maduro tient le rôle commode du responsable unique. Personnifier le conflit permet d’effacer les structures : les intérêts énergétiques, les routes maritimes, les rivalités géopolitiques et surtout la place croissante de la Chine en Amérique latine.
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3️⃣ Washington se prévaut aujourd’hui du chaos vénézuélien pour intervenir. Mais ce chaos n’est pas un phénomène spontané. Il est le produit d’années de coercition économique visant explicitement à délégitimer toute alternative politique qui refuserait l’alignement.
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2️⃣ Présentée comme une réponse à une urgence sécuritaire, l’attaque s’inscrit en réalité dans une séquence longue, patiemment construite. Sanctions économiques, blocus pétrolier, démonstrations navales : la guerre n’a pas commencé avec les frappes, mais avec l’asphyxie.
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1️⃣/13 Le 3 janvier 2026, les États-Unis frappent le Venezuela. M. Donald Trump justifie l’opération au nom de la lutte contre le narcotrafic et de la stabilité régionale. Il n’invente rien : ces mots forment le lexique ordinaire de l’intervention américaine en Amérique latine.
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Il faut écouter cette séquence où un journaliste de cour conclut «merci d’avoir défendu votre opinion» alors que son invité vient de l’exploser sur des faits. Incidieusement ce petit mot laché pour décrédibiliser alors que Sarkozy s’est arrangé contre finances avec un terroriste
⚡️🇫🇷VIDÉO - C’est une séquence révélatrice qui illustre la fracture au sein des médias : d’un côté, le #journalisme de #commentaire, nourri d’approximations, au service de quelques-uns ; de l’autre, le journalisme d’#enquête, rigoureux et factuel, au service de l’intérêt général.
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