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..alias Daniele Baggio, bad character, father of 👧👧👦 ~ Ora et Labora building software

Treviso/Venice, Italy
Joined February 2013
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They will know us as the last ones who speak the language of the machine.
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Pagare é una abitudine da poveri
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A Europa será destruída por mulheres que projetam naqueles animais a maternidade que cabia aos filhos que elas abortaram.
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the face when I see last #AI model review my code and rewrite it. Because I understand first.
Salieri: writes simple welcome march Mozart: "cute, let me fix it" Salieri presents Mozart with a March of Welcome he composed himself. Finding the piece rather simple and somewhat stiff, Mozart takes the manuscript and begins playing, freely improvising and making changes on the spot, transforming it into something far more lively and brilliant. Mozart’s confidence and natural genius in this scene leave Antonio Salieri feeling both admiration and deep envy.
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but they work together for the requiem
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#AI potrebbe fare quello che sembrava impossibile: riportare di moda le stored procedure nel database. Dopo anni a spostare la logica fuori dal DB, ora gliela facciamo riscrivere lì dentro. Il progresso, a volte, è un giro completo.
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Software engineering is dead is called by people who never maintained anything.
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#AI I see is the fading of human relationships—a process already underway.
If AI is risky like fire is risky, then you want everyone to have it. If AI is risky like a nuclear weapon is risky, then you want no one to have it.
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#agi means fix the printer?
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Email reactions is shit.
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Gli africani non fuggono da nessuna guerra, fuggono dagli altri africani.
Los africanos no huyen de ninguna guerra, huyen de los demás africanos.
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listening @antirez podcast I ask myself when a llm create the next new mass ideology. A great mind needs followers.
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i have tokens to burn and no ideas
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pre-LLM world is like pre-internet world
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Ma se invece di controllare le chat degli europei controllassimo i confini dell'Europa? Così ad occhio mi sembra più pericoloso un nordafricano con un machete che una chat WhatsApp.
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Je suis baptisé, communié. Je n’ai jamais été très pratiquant. Je ne vais pas faire semblant d’avoir passé ma vie à l’église ou d’être un modèle religieux. Mais force est de constater une chose : sur les sujets de valeurs, le christianisme est probablement le socle le plus parfait que l’Occident ait jamais produit. Pas seulement comme religion. Comme architecture morale. Comme système de valeurs capable de faire tenir une civilisation libre, prospère et humaine. Et plus j’observe le monde, plus je pense que beaucoup de gens n’ont toujours pas compris à quel point les valeurs profondes du christianisme sont alignées avec les valeurs profondes du capitalisme. Pas le capitalisme caricatural du “tout pour l’argent”. Le vrai capitalisme : responsabilité individuelle, liberté, dignité de la personne, création de valeur, mérite, travail, prise de risque, transmission. Le christianisme commence par une idée absolument révolutionnaire : chaque individu a une valeur infinie. Pas “le groupe”. Pas “la classe”. Pas “la masse”. Pas “le collectif abstrait”. L’individu. Chaque âme compte. Chaque personne est responsable de ses actes. Chaque être humain peut tomber, se relever, créer, réparer, choisir le bien, porter sa croix, transformer sa condition. C’est exactement l’inverse de l’anthropologie communiste. Le communisme regarde l’humain comme un fragment interchangeable d’un groupe : une classe sociale, une catégorie, une masse à administrer. Le christianisme regarde l’humain comme une personne unique, dotée d’une conscience, d’une responsabilité et d’une vocation. Et c’est là que le lien avec le capitalisme devient évident. Le capitalisme repose sur l’idée que l’individu peut créer quelque chose qui dépasse sa condition initiale. Un artisan. Un entrepreneur. Un inventeur. Un ingénieur. Un commerçant. Un bâtisseur. Quelqu’un qui prend un risque, travaille, sert les autres, crée de la valeur, et reçoit en retour la conséquence de ce qu’il a construit. C’est profondément humain. La nature humaine n’est pas faite pour être aplatie dans une égalité artificielle. Les individus ne naissent pas avec les mêmes talents, la même énergie, la même vision, la même discipline, le même courage, la même capacité à porter du chaos. Certaines personnes sont exceptionnelles. Et une civilisation saine ne doit pas les rabaisser. Elle doit les canaliser, les responsabiliser, les élever, et leur permettre de bâtir. C’est comme ça qu’on obtient des cathédrales, des entreprises, des technologies, des œuvres, des découvertes, des villes, des industries, des empires productifs. Le christianisme ne dit pas : “sois médiocre pour ne pas déranger le groupe”. Il dit : “tu as reçu des talents, fais-en quelque chose”. La parabole des talents est probablement l’un des textes les plus anti-communistes jamais écrits. Celui qui enterre son talent par peur, par passivité ou par lâcheté est condamné. Celui qui le fait fructifier est récompensé. C’est exactement la logique entrepreneuriale. Recevoir. Travailler. Multiplier. Transmettre. Le communisme, lui, déteste cette idée parce qu’il déteste l’exception. Il préfère punir celui qui produit plutôt que responsabiliser celui qui ne produit pas. Il préfère organiser l’envie plutôt que célébrer l’excellence. Il préfère parler d’égalité tout en créant une caste bureaucratique qui décide pour tout le monde. Et c’est là que le christianisme et le capitalisme se rejoignent sur un point fondamental : la liberté n’existe pas sans responsabilité. Tu es libre. Mais tu es responsable. Tu peux réussir. Mais tu dois servir. Tu peux posséder. Mais tu dois transmettre. Tu peux devenir puissant. Mais tu seras jugé sur l’usage de ta puissance. Le capitalisme sans morale devient du cynisme. Mais le christianisme sans liberté devient du socialisme déguisé. La beauté de l’Occident venait précisément de cette tension féconde : Une économie libre. Une responsabilité individuelle. Une morale chrétienne. Une dignité humaine. Une admiration pour ceux qui bâtissent. Une méfiance envers les tyrannies collectives. C’est ce socle qui a produit la civilisation occidentale. Pas le ressentiment. Pas l’égalitarisme forcé. Pas la haine des riches. Pas la négation du mérite. Pas la bureaucratie. Pas le culte de la victime. Le christianisme a élevé l’individu. Le capitalisme lui a donné un terrain pour créer. Et l’Occident a explosé en science, en art, en industrie, en technologie, en prospérité. Le communisme, lui, a essayé de remplacer Dieu par l’État, la responsabilité par l’excuse, l’individu par le groupe, le mérite par la redistribution forcée, et la charité par l’administration. Résultat : partout où il passe, il détruit l’âme, l’économie, la famille, la liberté et la vérité. Je ne suis pas en train de dire que tout chrétien est capitaliste, ni que tout capitaliste est chrétien. Je dis quelque chose de plus profond : Une civilisation libre a besoin d’un socle moral. Et l’Occident avait trouvé ce socle dans le christianisme. Quand on retire Dieu, la responsabilité, la famille, le mérite, la transcendance et la dignité de l’individu, il ne reste pas une société plus libre. Il reste un vide. Et ce vide est toujours rempli par l’État, l’idéologie, la bureaucratie, le ressentiment et le contrôle. Le vrai sujet est là. Une civilisation qui nie l’individu finit toujours par nier l’humain. Une civilisation qui célèbre l’individu exceptionnel, tout en lui rappelant sa responsabilité morale, peut bâtir des miracles. C’est pour ça que le christianisme et le capitalisme ne sont pas ennemis. Ils sont deux piliers du même monde : La dignité de l’individu. Et sa capacité à créer.
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#endirecto | Un juego de drones compone el rostro de Gaudí y pone el broche final a la inauguración y bendición de la Torre de Jesucristo de la Sagrada Familia
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Mirra Andreeva lifts the Suzanne-Lenglen trophy (twice 😅) #RolandGarros
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