ninie retweeted
đŁđŁđŁ Â«Â Nous sommes la horde qui exigeons #JusticePourInass »
@MouvEnfants
ninie retweeted
đŽ CENSURE EN COURS SUR X / TWITTER !
Ils viennent de masquer la vidéo originale sous prétexte de « contenu sensible » parce que les images de Lyon faisaient trop de bruit
Le silence est leur meilleur alliĂ© : faites pĂ©ter le RT ! đđ©ž
@BreakingNews #Manifestation #5Novembre2026 #BlocusLycĂ©es #BreakingNews #Manifestation5novembre #ManifestationsLycĂ©ennes #greve5novembre #HumanRights #PoliceBrutality #grevegenerale #greve #France #PoliceNationale #2026MAMAVOTEïž #BlocusUniversites #Lyon #NunezDĂ©mission #nunez #ViolencesPolicieres
ninie retweeted
« On sous estime ce genre de femme au Maghreb. Elles sont sans limite. Les maris qui en ont peur c'est connu »
Oue ça doit ĂȘtre ça oue !!! Pour faire ses bails et continuer Ă avoir des enfants il avait pas peur ! Il est aussi tarte et coupable quâelle
"Tous les types de lésions possibles sont présents sur le corps d'Inass". Professeur Pauline Saint-Martin Experte médico-légale.
Abrasion, contusion, plaies, morsures, brûlures, fractures du bras droit non soignées et mal ressoudées...
Inass avait vu le jour seulement 4 ans. 4 petites années de vie mais 4 longues années de souffrances atroces et finalement insurmontables.
Elle Ă©tait censĂ©e Ă l'Ă©poque ĂȘtre en maternelle en petite section. La toute premiĂšre classe Ă l'Ă©poque.
Vous pourrez dire ce que vous voulez sur le pÚre...Mais quand on voit de ce qu'est capable la mÚre, de sa violence, quand on connait la maniÚre dont le cerveau agit dans ces circonstances, évidemment qu'on se tait et qu'on est terrorisé par cette femme qui a commis des actes aussi monstrueux.
Nous avons tous pointĂ© automatiquement le pĂšre du doigt, tout comme la justice en le traitant de complice. Moi je vous le dis en toute honnĂȘtetĂ©, je ne sais pas si j'aurais parlĂ©. Je ne sais pas si je n'aurais pas eu peur de ce monstre en la personne de Halima El Bakhti.
Je n'aurais pas dĂ» lire les dĂ©tails. C'est pas humain de pratiquer ça sur un autre ĂȘtre humain. Pire sur un petit bout.
Je comprends pourquoi le pÚre n'a jamais parlé. Je comprends pourquoi il a eu peur et s'est exécuté. Il avait aussi ses 2 autres enfants. On sous estime ce genre de femme au Maghreb. Elles sont sans limite. Les maris qui en ont peur c'est connu.
ninie retweeted
Des morsures sur tout le corps, des brûlures au fer à repasser, mes mamelons arrachés, de multiples fractures. Comment peut-on faire ça à une enfant de 4 ans? Comment peut-on faire ça à son propre enfant ??!
đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
ninie retweeted
Comment des avocats peuvent defendre des cas comme les parents de la petite Inass? Faut ĂȘtre un monstre sans cĆur sans foi ni loi pour faire ça #InassTouloub
ninie retweeted
Depuis ce matin je pense Ă lâaffaire Inass jâavais 0 connaissance de cette histoire et jâai la nausĂ©e jâespĂšre la peine de mort pour ses « parents »
ninie retweeted
Vous allez le payer trĂšs trĂšs chĂšre Youm El qiyama bande de sale pourriture jâai la haine
đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
Et aucun membre de la famille (tata, tonton, grands parents) ne se sont jamais demandĂ©s oĂč Ă©tait la petite ?? Et surtout vu la mĂ©diatisation qui en a Ă©tĂ© faite, PERSONNE nâa reconnu la petite ?
đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
quâelle fasse un infarctus, cva pas mâempĂȘcher de la maudire. chienne.
đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
Ă la citĂ© beaucoup dâhommes se sont fait violer mais nâen parlent pas Ă cause de cette omertĂ , ce roi du silence pour pas ĂȘtre vu comme la personne faible sois disant, ils se soignent jamais de ce traumatisme et câest super triste ! Tu peux lâentendre parfois quand ils sont
Que cette dame crĂšve dâune mort lente
đŁïž âïž Â«Â Vous l'avez mordue, vous lui avez arrachĂ© un tĂ©ton ! »
Hier, Ă la sortie de lâaudience, Halima El Bakhti, la mĂšre dâInass Touloub, enfoui sous une couverture, a Ă©tĂ© escortĂ©e par la police. Ă cause dâun face-Ă -face trĂšs tendue avec le collectif MouvâEnfants. Le procĂšs de la petite martyr de lâA10, a lieu en ce moment Ă Blois. Reportage pour @F3Centre đđŒ
ninie retweeted
ăèȘæźșæŻèȘç§çăć
¶ćŻŠçèČäčæŻäœäœ ćæČæäșșçè”·äŸæșćèšè«éć話éĄ
ninie retweeted
Les agressions sexuelles envers les hommes, les violences psychologiques et les violences conjugales existent également
Nâayez jamais honte dâen parler, les gars, VOUS ĂTES DES VICTIMES, ET VOUS MĂRITEZ DâĂTRE ĂCOUTĂS
Replying to @jerem_bzt
un homme adulte et en pleine possession de ses moyens ne peut pas se faire violer par une femme, impossible.



























