Dedicato a tutti i cattolici (e cattoliche) che difendono questi "amichetti"
Wow!
Canadian journalist asks Moshe Feiglin, a former Likud Member of Knesset, if he is concerned about Israel's plummeting global standing.
Feiglin's response is chilling, as it reveals the fundamental supremacist view he and many in Israel hold.
He says that the real moral supreme court is in Israel, ie with the people of Israel.
The Bible says, he explains, that those who bless Israel will be blessed, and those who curse Israel will be cursed. As a result, it's we - Israelis - who get to judge you, rather than you judging us.
And then he adds?
"Are you with the children of God or not?"
Cesare 🐦 retweeted
Scopro oggi sotto vari rutti trasformati in tweet, che essere docenti universitari "a contratto" è una cosa su cui ridacchiare e sminuire una persona. Anche per gente che ha fatto fatica a prendere la terza media alle serali.
Paese impossibile da replicare.
Cesare 🐦 retweeted
Bologna: ambulanza che presta soccorso in via Marconi viene presa di mira dagli idranti della polizia che colpiscono anche il personale paramedico...
cosa vi passa per la testa avete imparato da Netanyahu a sparare sui soccorsi?
#MELONIDISASTRO #MELONIVATTENE #Bologna #25ottobre
Cesare 🐦 retweeted
💙🤍❤️
"Le chef-d'œuvre le plus abouti du capitalisme contemporain n'est ni l'iPhone, ni la start-up licorne, ni même le milliardaire visionnaire.
Non.
Son produit phare, son bijou anthropologique, sa plus belle réussite, c'est le pauvre de droite. Une véritable prouesse sociale, dépouillé matériellement, mais riche en certitudes contre ses propres intérêts.
On l'a façonné avec soin. On lui a expliqué que ses problèmes venaient toujours d'en bas ou d'à côté, l'immigré, l'assisté, le fonctionnaire, le chômeur, jamais du haut. On lui a appris à hair l'impôt tout en survivant grâce aux services publics. À défendre les héritiers tout en n'ayant rien à transmettre. À applaudir ceux qui l'écrasent, pourvu qu'ils parlent fort et promettent l'ordre.
Le pauvre de droite est une créature fascinante, il vote contre lui-même avec ferveur, persuadé qu'un jour, peut-être, il sera du bon côté de la barrière. Il confond la brutalité avec le courage, l'autoritarisme avec la protection, l'injustice avec le mérite. On lui vend la peur en kit, l'identité en solde, la colère en vrac par abonnement mensuel.
À l'aube de ce monde nouveau, les monstres ne surgissent pas des marges : ils montent des urnes, des plateaux télé, des slogans simplistes. Ils prospèrent sur la misère organisée et la lucidité sabotée. Le capitalisme n'a pas seulement produit de la pauvreté ; il a réussi bien pire : la rendre docile, obéissante, hargneuse, et reconnaissante. Un chef-d'œuvre je vous dis !"
Maximino Fernández
Poche serie riescono a migliorarsi anno dopo anno. E il finale della quarta stagione di #TheDiplomat è da applausi











