N-ième fois que j'en parle mais je conseille ce bouquin que j'adore
lafinancepourtous.com/outils…
Replying to @drmtgr @Rayden148
on ne se rend pas compte à quel point les mécanismes modernes de finance sont souvent très vieux (ici la "titrisation", c'est hyper vieux avec des cycles)
Autre sujet génial : l'idée qu'il y avait des taux de changes entre villes :-p
C'était un métier de changer
ah voilà des sujets passionnants, que j'ai découvert notamment en lisant "Where does money come from" de Collins/Greenham/Werner/Jackson, et en suivant les travaux d'un ami/collègue sur la courbe des taux et les marchés interbancaires (thèse qui est très technique mais que vous
les autres taux européens (dont le bund notamment) mais aussi augmenter tous les taux européens tout court si jamais il y a une vraie crainte d'éclatement de la zone euro.
En sus, le taux de l'OAT inclut aussi une prime de risque liée au risque de défaut de paiement FRA ou,
comme l'avait souligné François Geerolf en répondant à mon thread, xitter.cf/drmtgr/status/21136571… , un risque de sortie de l'euro+redénomination de la dette FR, qui est évidemment une prime de risque qui touche aussi les banques françaises en augmentant leur coûts de crédit
José Moran retweeted
J’ai visionné le cours d’Esther Duflo au Collège de France sur la crise budgétaire. Merci à @pareto_strategi de m’avoir interpellé à ce sujet. En revanche, je ne comprends pas tellement pourquoi je suis censé « suer », il n’y a pas grand-chose de nouveau sous le soleil. Je me permrtd, cher @pareto_strategi, de te répondre sur deux points qui me semblent intéressants : les retraites et la taxe zucman
Sur les retraites, Esther Duflo a le mérite de ne nier ni la nécessité de résorber notre déficit public ni le problème structurel de notre système de retraites. Elle souligne également qu’une fusion des régimes améliorerait leur lisibilité, mais aurait un impact budgétaire limité. Sur le diagnostic, je ne peux donc qu’être d’accord. Esther Duflo est une économiste d’une tout autre envergure que notre auteur de BD national, et je ne m’aventurerai pas à contester les constats factuels qu’elle expose . Elle reconnaît que le système n’est pas soutenable et évoque la mise en place de comptes notionnels, comme dans la proposition formulée par Bozio et Piketty en 2008 (cc @pliberalfr)
Là où je m’écarte de son raisonnement en revanche, et où ses arguments sont vu et revus, c’est dans la manière dont elle aborde la question des droits acquis. Selon E. Duflo, il faudrait donc réformer le système parce qu’il n’est plus soutenable, mais sans remettre en cause les droits acquis. Désindexer les pensions reviendrait à exproprier les retraités d’une partie de leurs droits et introduire une part de capitalisation serait évidement inenvisageable compte tenu du volume des engagements à financer.
Ces arguments sortent complètement de la nécessité politique et se situent sur le terrain des choix politiques. Alors je réponds sur ce plan. Pour ma part, je n’ai aucun problème à interroger le principe de l’indexation des pensions sur les prix. J’en ai encore moins à remettre en cause certaines niches fiscales dont la justification économique ou sociale n’est plus établie. Je considère que les droits acquis (dont le calcul a été voté sans demander l’avis aux actifs actuels) ne peuvent constituer, par principe, un argument suffisant pour soustraire une catégorie de la population à tout effort collectif.
Concernant la taxe Zucman, les propos d’Esther Duflo me semblent être encore plus militants.
Elle revient longuement sur le constat que, là encore, je ne m’aventurerai pas à contester selon lequel, au sommet de la distribution des patrimoines (les 0,01 %) la fiscalité effective devient régressive. Les travaux de Gabriel Zucman ne sont pas isolés et cette régressivité a également été documentée dans le contexte français. Dont acte, rien de nouveau.
Mais deux questions restent sans réponse.
- quels seraient les effets d’une taxe Zucman appliquée en France si les autres pays ne lui emboîtaient pas le pas ? Esther Duflo évoque les propositions portées par le Brésil au G20, sous l'influence des travaux de G. Zucman. Mais cela ne répond pas au problème central de savoir ce qu’il se passerait si la France instaurait seule une telle taxe, sans harmonisation avec ses voisins et ses principaux concurrents économiques. Il faut aussi examiner les conséquences concrètes de la mobilité internationale des capitaux, ce qu’elle refuse de faire
- quel serait le rendement budgétaire réel d'une telle taxe ? Mettons provisoirement de côté les éventuelles sorties de capitaux et supposons que la taxe puisse être effectivement mise en œuvre. Combien rapporterait-elle ?? Serait-elle suffisante pour contribuer substantiellement à la résorption de notre déficit public et à financer ce dont nous avons besoin ?
Encore une fois, le débat reste largement cantonné au registre moral.
Ça va faire suer certains ici et réfléchir d’autres (coucou @Compagnondebad @cynikalif @Limatronique @Karim_cachi @TNeolib
José Moran retweeted
Sur la télévision d’état de l’allié en question.
🔴 Jean-Luc Mélenchon : "Les russes sont naturellement nos alliés !"
✅ @JLMelenchon prend le risque de se fâcher irrémédiablement avec ses camarades centristes @GabrielAttal et @EPhilippe_LH pour lesquels la question russe demeure la seule obsession. Dilemme en vue aux législatives 2027.
🕵️ @TF1 - Pourquoi Président(e) avec François Lenglet
José Moran retweeted
Reminder that Bolsonaro was convicted of attempting a coup after losing in 2022. The conspiracy included a plan to assassinate his political opponents.
Not even his lawyers dispute that the plan existed and was hatched in the presidential palace. economist.com/1843/2025/08/2…
Remarque autour de ce truc et pourquoi utiliser richesse des milliardaires comme fraction du PIB pour parler d'inégalités me semble fallacieux.
Le PIB est la richesse produite en un an. C'est donc des €/an. Le ratio richesse/pib a donc une unité de temps, donc si les
Replying to @QuetzaIc0atl
par contre je t'avoue que je suis un peu mitigé en commençant la vidéo juste après où elle utilise share of top .001% wealth as a fraction of gdp pour dire que ça prouve que les inégalités ont augmenté (il faudrait comparer au stock de richesse plutôt) et ensuite de comparer
revenus générés, donc pas confiscatoire.
Bah oui mais ce 7% est un taux de croissance moyen qui peut être plus faible, donc aboutir ponctuellement à des taux qui seraient de fait confiscatoires. Donc en quoi est ce plus simple et facile que de taxer directement les revenus du









