Sans surprise, la C64 réduit la crise à un problème opposant le président au rebelle assumé, vassal de Kagame. Pour ses membres, il suffirait que ces deux personnalités se rencontrent ou plutôt que le vassal de Kagame soit absous de tous ses crimes à l’issue du dialogue pour que le conflit dans l’Est prenne fin.
Pour eux, les accusations documentées selon lesquelles le commandement militaire et opérationnel même de cette rébellion serait organisé depuis Kigali ne sont que du pipo. Le Rwanda ne serait en rien concerné par la guerre dans l’Est, laquelle, selon eux, n’aurait débuté qu’en 2019, si l’on en croit les partisans de Fayulu, qui estiment qu’on lui aurait volé sa victoire électorale, fait qu"ils lient directement à la cause de la guerre, Pour d’autres, elle n"aurait commencé qu'en 2021, avec la prise de Bunagana et il aurait pour ceftains suffit à son temps de céder aux revendications à travers un dialogue et hop la paix etait assurée. On nous aurait privé de savoir qu'hypollite etait le veritable cerveau moteur de cette saga criminelle.
Bref, pour eux, cette histoire de trente ans de guerre orchestrée par le Rwanda, c’est du pipi de chat !
Réhabilitons Kabila, accédons aux revendications prétendument légitimes du M23, à en croire Kabila le porteur desormais officiel de ses revendications, et nous retrouverons la paix, comme pendant les dix-huit années de règne de Kabila, magnifique
Et le slogan « Nous allons le plaquer au sol à mains nues », il est mis au frigo ?
Trêve de plaisanterie, votre déclaration met en évidence ce que l’opinion avertie sait déjà. Tout comme l’alliance entre Kagame et Kabila était un secret de Polichinelle, votre allégeance à ce tandem n’est un secret pour personne.
DÉCLARATION DE LA COALITION ARTICLE 64
Conclave de Rome du 25 au 27 octobre 2026
1. Réuni en Conclave à Rome du 25 au 27 octobre 2026, pour la première fois avec la participation de cinq de ses membres, le Présidium de la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a évalué son action depuis sa création, le 19 mai 2026, ainsi que la situation politique, sécuritaire et humanitaire en République démocratique du Congo, marquée par la poursuite du projet de changement de Constitution, l’escalade militaire et les risques de balkanisation du pays.
2. La C64 salue l’engagement pacifique du Peuple congolais et le félicite pour sa mobilization pour la défense de la Constitution, les libertés et l’alternance démocratique dans un État de droit.
I. Primauté de la Constitution et alternance démocratique
3. À la suite de l’adoption, le 23 octobre 2026, après nouvelle délibération du texte fixant les conditions d’organisation du référendum par l’Assemblée nationale, la C64 rappelle qu’une majorité parlementaire quelle qu’elle soit ne peut s’affranchir de la Constitution. Une loi sur le référendum ne saurait contourner les verrous de l’article 220, notamment ceux relatifs au nombre et à la durée des mandats présidentiels. Aucune ambition personnelle ni mission invoquée par Félix Tshisekedi et ses partisans ne justifie la confiscation du pouvoir ou la remise en cause de l’alternance démocratique. Une Constitution n’a pas à être « aimée » ni désirée ; elle doit être scrupuleusement respectée et appliquée.
4. Fidèle à l’article 64 de la Constitution, la C64 oppose la même exigence constitutionnelle au pouvoir et aux mouvements armés. Elle condamne le projet de « coup d’État constitutionnel » visant à détourner les institutions et les forces de sécurité pour maintenir le pouvoir en place au-delà des limites constitutionnelles. Elle condamne aussi avec la même fermeté le recours aux armes pour conquérir le pouvoir et s’y installer. L’accès au pouvoir, son exercice et le maintien dans les fonctions doivent respecter la Constitution et les lois de la République.
5. La C64 réaffirme son attachement à l’indépendance, à l’unité et à l’intégrité territoriale de la RDC. Sa ligne politique demeure constante : elle rejette tout changement de Constitution, tout troisième mandat, tout report des élections prévues en 2028 ou maintien au pouvoir par contournement des échéances constitutionnelles, toute prise du pouvoir par les armes et toute balkanisation du pays. Le respect de la Constitution s’impose à tous.
II. Paix et Dialogue national inclusif
6. Face à la recrudescence des combats, aux vélleïtés de coup d’Etat constitutionnel et le peril de la balkanisation du pays, la C64 rapelle qu’il n y a pas d’issue militaire à la crise que traverse le pays, et en appelle au dialogue national inclusif pour la cessation des hostilités, la reunification du pays et le renforcement de la cohesion nationale.
7. A cet effet, la C64 en appelle à des discussions avec toutes les parties au conflit pour mettre fin à l’escalade militaire et à la crise humanitaire. Le processus de Doha doit être coordonné et produire des résultats vérifiables : respect du cessez-le-feu, contrôle crédible de son application, protection des civils et accès humanitaire. Il est venu le temps d’intégrer les aspects liés à la gouvernance envisagés dans les six protocoles additionnels de Doha dans le cadre du dialogue national inclusif. La C64 exige l'application de la resolution 2773, qui recommande notamment le retrait des troupes étrangères du territoire national.
8. La C64 affirme que les engagements stratégiques issus de l’Accord de Washington seront préservés et bénéfiques aux Etats-unis et à la République Démocratique du Congo au prix de la stabilité, du bon climat des affaires et de la lutte contre la corruption par les dirigeants légitimement élus, conformément à la Constitution du 18 février 2006, notamment dans le respect de l’article de 220.
9. La C64 exige l’ouverture d’un dialogue national inclusif réunissant toutes les parties sans exclusive. Son objet, sa composition, sa facilitation, ses modalités et le suivi de ses conclusions doivent être concertés. Le dialogue doit contribuer à la paix, à la restauration de la confiance, à la garantie des libertés publiques et au respect des échéances constitutionnelles en 2028.
10. La C64 appelle à la relance de la facilitation africaine conduite par l’Angola et le Togo, autour de la mediation de l’ECC-CENCO, pour articuler toutes les démarches en cours avec les efforts internationaux. Les engagements doivent être assortis d’un calendrier et de mécanismes de verification précis.
III. Libertés publiques et défense des victimes
11. La C64 appelle à la décrispation de la situation politique. Elle exige la cessation des arrestations arbitraires, des intimidations, des entraves à l’activité politique pacifique, le retour des exilés, la cessation des procès politiquement motivés ainsi que la libération des personnes arbitrairement détenues pour leurs opinions ou leur engagement civique. Elle rappelle l’interdiction des milices privées prévue à l’article 190 de la Constitution en exigeant en particulier la dissolution de la milice du parti au pouvoir “Forces du progrès”. La guerre ne saurait justifier la suppression générale des libertés d’expression, de réunion et de manifestation.
12. La C64 réitère sa demande d’enquêtes indépendantes et crédibles, notamment internationales, sur les violences dénoncées lors des manifestations du 12 juin et du 15 septembre 2026 ainsi que l’assassinat de Manassé Lomboto. Les faits et les responsabilités doivent être établis par une justice impartiale; les victimes et les témoins protégés, et les préjudices réparés. La Coalition C64 exige la liberation, sans délai, de Marley Vuvu, de Prince Epenge et de Stephane Shiso.
IV. Initiative politique et diplomatique pour la paix
13. Prenant en compte l’extrême gravité de la situation actuelle aux plans politique, socio-économique et sécuritaire de la République Démocratique du Congo, dans un élan de dépassement patriotique, pour donner une ultime chance au pays de preserver son intégrité territoriale, la C64 prend ce jour l’initiative de :
(a) rencontrer le Président Félix Tshisekedi d’une part, et le Président honoraire Joseph Kabila d’autre part, afin de trouver une issue congolaise à la crise et convenir dans les meilleures conditions acceptables par tous d’un vrai dialogue national inclusif pour la sauvegarde des intérêts nationaux et preserver l’essentiel;
(b) conduire un plaidoyer auprès des partenaires de la RDC pour soutenir une solution durable et négociée à la crise.
14. Les démarches de la C64 porteront les exigences de respect de la Constitution, de l’intégrité territoriale, de protection des populations, de garantie des libertés publiques et de préservation de la souveraineté nationale, ainsi que les engagements attendus des parties au conflit.
15. La C64 appelle les Congolaises et les Congolais à s’engager dans la voie du dialogue pour défendre la Constitution, les libertés, l’unité nationale et l’intégrité territoriale.
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo !
Fait à Rome, le 27 octobre 2026
Pour la Coalition Article 64
A-t-il omis de se prononcer sur l'officialisation de la rébellion de Kabila, ou estime-t-il que cet acte n'est absolument pas répréhensible ?
À Assise, le cardinal Ambongo dénonce un dialogue national « bloqué » en RDC
L'archevêque de Kinshasa a profité de la tribune d'Assise pour interpeller les autorités congolaises. Intervenant lundi 26 octobre à la rencontre interreligieuse organisée par la Communauté de Sant'Egidio, quarante ans après la journée de prière voulue par Jean-Paul II, le cardinal Fridolin Ambongo a regretté que le dialogue national, auquel les confessions religieuses avaient accepté de contribuer, soit aujourd'hui paralysé par des préalables, des lignes rouges et des exclusions décidées d'avance.
« Un dialogue qui exclut ceux avec qui l'on est en guerre n'est pas un dialogue : c'est un monologue », a-t-il lancé, estimant que la force militaire seule n'apportera pas la paix dans l'Est du pays.
Le prélat a appelé les dirigeants de la RDC et des Grands Lacs à rouvrir cette voie « sans exclusions ». Il a aussi exhorté la communauté internationale à cesser de fermer les yeux sur le commerce des minerais qui alimente la guerre.
Donc, si je comprends bien, Steve Wembi a menti en affirmant que les soldats rwandais se trouvaient à 8 km d’Uvira, et certains Congolais feignant de faire de l’ironie se sont réjouis de ce mensonge, annonçant avec satisfaction que les soldats rwandais n’étaient plus qu’à 8 km d’Uvira.
Entre le manipulateur et propagandiste ,wembi , au service de la cause de Kagame et de son vassal Kabila, et ceux qui se réjouissent de la propagande distillée par ce dernier, je me demande bien qui est le plus à plaindre.
La question qu'il convient de se poser avant d'ergoter sur la victimisation dans ton tweet au vu de ton alignement sans ambiguïté en faveur de l'agresseur et de ses vassaux est la suivante : les services de renseignement n'avaient-ils pas raison de vouloir t'arrêter ? Il est en effet indiscutablement établi que tu participes au plan d'agression et ce n'est pas depuis que tu as pris la fuite comme kabila que tu y participes , mais depuis belle lurette
🚨🛑‼️24 octobre 2022 – 24 octobre 2026 : quatre ans d’exil.
C’était le 24 octobre 2022. Cinq individus, dont trois armés, sont venus m’arrêter à l’hôtel Léon, à Kinshasa. J’ai réussi à maîtriser trois d’entre eux. Leur mission a échoué, mais les conséquences ont été lourdes : dix travailleurs de l’hôtel Léon ont été arrêtés et ont passé plus de trois mois à l’Agence nationale de renseignements (ANR).
Depuis ce jour, ceux qui étaient venus m’arrêter ne m’ont plus revu. C’est ce jour-là que mon exil a commencé.
Aujourd’hui, quatre ans se sont écoulés. Quatre années loin de chez moi, marquées par le souvenir de cette journée qui a bouleversé ma vie.
24 octobre 2022 : le jour où mon exil a commencé.
#VBGHOST
ARSP : face aux accusations visant la gestion passée, le nouveau DG adopte une posture exemplaire et républicaine
Interrogé mardi 20 octobre lors d’un Space X sur les soupçons de détournement ciblant l’ancienne gestion de Miguel Kashal Katemb notamment des retraits controversés et des arriérés fiscaux dénoncés par un collectif d'agents , le nouveau Directeur Général de l’ARSP,@juantedbelkas , a fait preuve d'une retenue et d'un sens de l'État salués.
En refusant de céder aux polémiques médiatiques et au jugement hâtif, M. Beleshayi Kasanda a adopté une attitude responsable, rappelant avec rigueur que le dossier est désormais entre les mains du ministère de tutelle et qu'un audit formel de l'Inspection générale des finances (IGF) est en cours. Une posture empreinte d'élégance et de légalisme qui confirme la volonté de la nouvelle direction de privilégier la sérénité administrative, le respect des institutions et la présomption d'innocence.
Synthèse : Séminaire IGF & Corps Académique (21–22 Octobre, Kinshasa)
Objet : Vulgarisation du Plan Stratégique Triennal 2026-2028 de l'IGF et déploiement du contrôle systémique.
Participant(s) clé(s) : IGF (Christophe Bitasimwa Bahii), Ministère de l'Économie Numérique, professeurs et chercheurs.
1. Orientations Stratégiques
Changement de paradigme : Évolution d'un contrôle de conformité a posteriori vers un contrôle préventif, systémique et digitalisé.
Technologie : Usage du numérique pour l'analyse croisée de données et la cartographie des risques.
2. Freins & Défis Identifiés
Infrastructures électriques et informatiques limitées.
Sous-financement de la recherche scientifique.
Inertie administrative et résistance aux nouveaux outils.
Enjeux d'éthique et de redevabilité.
3. Recommandations & Prochaines Étapes
Compétences : Plan de formation et renforcement des capacités numériques.
Sécurité : Interopérabilité des systèmes administratifs et protection des données publiques.
Coopération : Institutionnalisation d'un partenariat permanent IGF–Universités pour adosser la recherche scientifique aux réformes financières de la RDC.
Ils prétendent que dénoncer le Rwanda ou Kabila ne change rien... Mais alors, pourquoi s'acharnent-ils à dénoncer Fils Mukoko ? C'est contradictoire. En réalité, leur aveuglement et leur haine contre Tshisekedi les ont conduits à faire le jeu de l'agresseur rwandais, mais ils manquent de courage pour l'assumer ouvertement.
C’est vrai que flatter ceux qui ont pris les armes, c’est plus digne et plus honorable ! Et donc, c’est le Rwanda, ce pays de liberté d’expression et de démocratie, qui viendra libérer le pays de la dictature ?
À moins que, comme Jean-Jacques Mamba et d’autres collabos, tu nies que le Rwanda, en s’appuyant sur des vassaux congolais à l’image de Kabila et consorts, soit derrière cette guerre.
Cher @simeonisako13, il est regrettable qu’un journaliste oublie qu’avant d’être journaliste, il est avant tout citoyen, avec des droits, des devoirs et des convictions.
Au nom de ma liberté d’expression, j’ai fait le choix de défendre la démocratie et de rejeter toute forme de dictature. Je refuse également de vivre dans la dépendance, contraint de multiplier les flatteries envers les autorités ou les insultes contre leurs adversaires dans l’espoir d’obtenir des faveurs, comme tu sembles avoir choisi de le faire.
Pour ma part, j’assume mes convictions, je porte la voix du peuple et je crois en un Congo qui voit grand, qui assume ses ambitions et qui se donne les moyens de construire un avenir meilleur.
Ma boussole reste la même : la démocratie, la liberté d’expression et l’intérêt du peuple congolais.
Pretendue incendie à l'IGF
"Face à la propagation de fausses informations, l’institution ( IGF )appelle les usagers des réseaux sociaux à la responsabilité. Elle les exhorte à vérifier la véracité des faits avant toute diffusion de contenus mettant en cause des agents ou des services publics.
En conclusion, l’organisme réaffirme sa détermination à mener à bien sa mission de contrôle et de moralisation de la gestion des deniers publics, dans le respect strict des règles qui encadrent son action"
Mamba affirme, ou plutôt nie, l’agression rwandaise, pourtant reconnue par Kagame lui-même, une agression qui coûte des milliers de vies humaines.
Cette séquence de négation passe crème auprès de certaines personnes qui ont condamné les propos du nommé Fils Mukoko, propos que je condamne sans équivoque. Mais l’hypocrisie de ceux qui choisissent le silence lorsqu’il s’agit de dénoncer l’agression que nous subissons de la part de Kagame et de Kabila, et qui, dans le même temps, nous assourdissent de leurs cris pour condamner le nommé Fils Mukoko, est tout simplement saisissante.
On se permet d’inviter le sinistre Stravoss sur un plateau de télévision, tout en connaissant les propos assassins que tient ce personnage pro-agression. Beaucoup le caressent dans le sens du poil, sans ignorer le moins du monde ses phrases assassines, mais jouent les vierges effarouchées face aux propos de Fils Mukoko que certains présentent même malicieusement comme un cadre de l’UDPS.
Nous avons atteint un niveau d’hypocrisie qui étonnerait même le diable !
Je condamne une fois de plus fermement les propos du nommé Fils Mukoko. Le déférer devant la justice pour qu'il réponde de ses paroles serait de bon aloi. Cependant, je suis surpris de voir certaines personnes totalement silencieuses, qui s'énervent même quand on leur demande de condamner non des propos, mais des actes de crimes de guerre et de viols commis par l'agression rwandaise
s'égosiller pour condamner les propos de Mukoko. Ils jugent sûrement les propos de Mukoko plus répréhensibles que les milliers de morts occasionnés par l'agression menée par Kabila et Kagame.
Je salue la prompte décision du CSAC concernant le nommé Fils Mukoko pour ses propos irresponsables et même délictueux.
À l'attention de Miriam Boketshu de Top Congo FM
Changer la Constitution ou prendre les armes : cela revient-il au même, comme le prétendent la journaliste Miriam Boketshu et consorts ?
Le grand délire de l’équivalence
Il existe des paralogismes dangereux qui, à force d’être répétés par calcul, par aveuglement politique ou par haine oui, par haine , finissent par pervertir le sens même des mots. Affirmer que vouloir changer de Constitution pour en créer une nouvelle équivaudrait à un acte de rébellion au même titre que prendre les armes relève précisément de ce délire intellectuel. Comment peut-on sérieusement soutenir une telle idiotie ?
L’argument de ceux qui dressent ce parallèle est aussi spécieux que bancal, selon eux, parce qu’un changement constitutionnel refonde l’ordre établi, il constituerait une « rébellion » contre la Constitution existante. C’est confondre délibérément la souveraineté d'un peuple avec un crime pénal. Une Constitution n’est pas un texte sacré descendu du ciel, inviolable pour l’éternité : elle est un contrat social. Décider, par le débat public, l'assemblée constituante ou le référendum, de rompre avec un texte dépassé pour en fonder un nouveau est l'exercice ultime de la politique pacifique. C'est l'expression même du pouvoir constituant originel.
En revanche, prendre les armes est la négation absolue du contrat social. La rébellion armée ne cherche pas à débattre d'un nouveau pacte civique : elle impose la loi du plus fort par les balles, le sang et le chaos, avec tout ce qui l'accompagne, y compris le viol des femmes utilisé comme arme de guerre.
Mettre sur le même plan des citoyens qui demandent à refonder leur pacte républicain et des insurgés en compagnie d'une armée étrangère ( RDF) qui braquent des fusils contre l'État est une aberration pure et simple.
Cette équivalence truquée cache une intention pernicieuse, elle vise à dédouaner, à dédramatiser et à normaliser l'acte profondément criminel commis par Hyppolite. Non, vouloir changer de Constitution n’est pas une rébellion . C'est la vie démocratique dans ce qu'elle a de plus souverain.
Derrière le faux dilemme : La haine politique mise à nu
Soutenir que le conflit se résume à une opposition entre Tshisekedi et Kabila relève d'une profonde naïveté. Toutefois, dans la majorité des cas, il ne s'agit nullement d'ignorance, ils ( elles ) savent parfaitement que le combat dépasse l'affrontement entre le chef de l'État et le véritable dirigeant de toujours du M23, Hyppolite. Ils choisissent délibérément d'occulter le fait qu'en face du Président se dressent Kabila et son éternel mentor, Kagame. Dès lors, pourquoi feindre cette ignorance ? La haine envers Tshisekedi surpasse largement l'aversion qu'ils pourraient nourrir à l'égard de Kagame. S'il y'avait un ponce Pilate et qui leur demandé qui de Tshisekedi ou de Kagame ils aimeraient voir périr, ils répondraient sans hésiter : Tshisekedi.
Il ne s'agit donc pas d'un choix entre la peste et le choléra : c'est la preuve que pour certains, la haine passe avant la patrie.
Tu es Katangais, tu soutiens Kabila, qui SERAIT Katangais, et personne ne te traite de tribaliste. Mais lorsqu’un(e) Luba soutient un Luba, c’est du pur tribalisme ! Tu couronnes le tout en insultant cette dame de « dévergondée ».
Les censeurs de la morale de ce réseau social ont pourtant bien vu votre bêtise, mais ils ont préféré, soigneusement, faire semblant de n’avoir rien vu ni lu.
Si c’était un partisan du président qui avait traité une kabiliste de « dévergondée », ce réseau social serait déjà en train de surchauffer d’indignation !
L'hyporcrise quand tu nous tiens
Par tribalisme, cette dévergondée de @LydiaMutyebele n'a jamais condamné la dictature de Félix Tshisekedi, son projet de changement de la Constitution, et elle ne dit rien non plus sur la perquisition de la maison de Tshisekedi et de ses frères, qui sont soupçonnés de blanchiment d'argent.
Une talibane !
Numérisation des finances publiques : L’IGF lance le recrutement d’un cabinet pour moderniser le contrôle financier en RDC
Auteur : Liberté Actu | Date : 14 octobre 2026
L’Inspection Générale des Finances (IGF) passe à la vitesse supérieure dans la modernisation du contrôle financier en République Démocratique du Congo. Dans le cadre de son Schéma Directeur de Digitalisation 2026-2028, l’institution vient de lancer un appel d'offres pour le recrutement d’un cabinet spécialisé, chargé de concevoir et déployer son Hub national de données financières.
Un entrepôt de données stratégique sur 12 mois
La mission, d’une durée de 12 mois, vise à bâtir une infrastructure centrale capable de centraliser, sécuriser et analyser l'ensemble des flux financiers de l'État. Grâce à ce nouvel outil, l’IGF entend optimiser ses opérations par :
Une traçabilité renforcée des opérations financières publiques ;
Une détection préventive des risques d'anomalies ou de fraude ;
Une efficacité accrue lors des audits, contrôles et investigations.
Un profil d'expertise requis
Le cabinet retenu devra garantir un haut niveau de sécurité, assurer l'interopérabilité des données avec les systèmes existants et prendre en charge la formation des agents de l'IGF.
Toujours aucune réaction de la CENCO ni de la C64 ! La rébellion est anticonstitutionnelle au regard des articles 190, 64, alinéa b. Et 52 La défense de la Constitution se limite-t-elle au seul président de la République ? L’ancien rebelle Sessanga ne peut-il pas plaquer au sol Kabila, qui vient de reconnaître publiquement qu’il viole la Constitution en assumant ouvertement son rôle de rebelle ?
La défense de la Constitution dépend-elle désormais de l'identité de celui qui la viole ?
D'autant plus que, s'agissant du président de la République, rien ne prouve à ce jour qu'il l'ait violée.
La vérité est que Kabila a plaqué au sol la CENCO et la C64 : akangi bango "haut les mains", que personne ne bouge et ne parle !
Bande de complices














