
Béarnais-Bigourdan. Entrepreneur tech | Essayiste | Cartographe. Liberté et Décentralisation. Relai #NouvelleEnergie 64 (Béarn) #DavidLisnard2027
Pau
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Alors que l'#Incendie de #Gironde est en voie d'être fixé, bilan des surfaces brûlées, avec zoom cartographiques sur 6 zones. Sources : images satellitaires et bilans @CopernicusEMS au 29 juillet 14h07, + NASA / FIRMS pour foyers plus récents 🧵👇
Emmanuel PENE retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
Deux hypothèses dans le sondage @IfopOpinion méritent d’être comparées
Dans la 2e, @DavidLisnard remplace @BrunoRetailleau
👉Lisnard fait 2 pts de plus que Retailleau (7 % vs 5 %)
#Ilsepassequelquechose
Une héroïne a #Milan
Le courage c’est ça
Nihilisme
Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026.
Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à foutre, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point.
Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible.
Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis.
Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme.
La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie.
La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur.
La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent.
Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer.
La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs.
Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée.
La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie.
Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille.
Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient.
Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat.
Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin.
Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons.
Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. »
Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir.
Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs.
Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique.
La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule.
Je suis choqué, il faut zéro impunité pour ces voyous
⚠️🔴 À REGARDER JUSQU'À LA FIN
JE NE PEUX PAS DÉCRIRE CE QUE JE VIENS DE VIVRE À MARSEILLE.
#17octobre
Il y a 8 ans, je participais aux premiers Gilets Jaunes.
Déjà révolté contre la surtaxation du travail et le mépris des métropoles pour la France des campagnes.
Aujourd’hui, je partage le diagnostic sur la vie chère.
Mais je ne rejoindrai pas la rue. 🧵👇
Les causes sont structurelles : un système hyper-étatiste à somme nulle.
Seule une réforme profonde de l’État (régalien renforcé, dépense publique baissée) peut nous faire repartir.
2027 est l’occasion. @davidlisnard
#Ilsepassequelquechose
Peut-être enfin qu’#ilsepassequelquechose à #Pau
⚡️ Rendez-vous à Pau pour notre afterwork @Nouv_Energie !
Un moment convivial pr parler des prochaines actions autour de @davidlisnard. Adhérents, sympathisants ou curieux : bienvenue à tous !
📅 Mercredi 21 octobre à 18h30
📍 No Comment – Pau
@nouv_energie #bearn
Emmanuel PENE retweeted
Lundi à #Pau : commerces vandalisés, un bus pris à partie, mobilier cassé. Des lycéens empêchés d’étudier.
Les auteurs doivent être sanctionnés. Mineurs : leurs parents paient.
#Lisnard : discipline, effort, exigence, mérite au cœur de l’école.
larepubliquedespyrenees.fr/p…
Emmanuel PENE retweeted
🧵 Grand déclassement : le thread
Dans ce fil, on va regarder ce que pèse la France au sein de la zone euro pour plusieurs indicateurs :
- déficit
- chômage
- PIB
- etc.
🎁 Et j'ai gardé une surprise pour la fin ⏬
Emmanuel PENE retweeted
#PosterCarto du Béarn (64) 🇫🇷 [Extrait]
le-cartographe.net/publicati…
Je recommande, c’est un excellent travail #Béarn
🗺️Voici mon #PosterCarto du #Béarn.
Il sera en ligne aujourd'hui afin de le commander.
Un beau format de 50 sur 70 cm.
Il faut évidemment créer un groupe. Il en va de la crédibilité du projet
Replying to @SirvenCatherine @davidlisnard @serge_berard @Nouv_Energie @Philoulyon @bdemontille @StephaneParizot @isabellesabran @blanc_etienne @Nouv_Energie69
Avec 14 Sénateurs, groupe Nouvelle Energie ou l'on reste chez Retailleau ? Un critère majeur pour la crédibilité du projet.
Emmanuel PENE retweeted
- Knafo qui révolutionne la pensée libérale dans les foyers populaires avec le livre le plus vendu de l'histoire de la politique française
- Darius Rochebin qui invite le plus grand président libéral de l'histoire pour l'entendre dire en prime time sur LCI que le socialisme est le plus grand poison de ce monde
- Hanouna qui fait la promotion de Lisnard avec Patrick Sébastien
- Pascal Praud, qui gêné, se sent obliger de parler d'une personnalité "exceptionnelle" à propos de David Lisnard, quant à sa politique libérale
LE VENT TOURNE
Enfin.
La décentralisation revient sur la table (@davidlisnard, @JLBorloo …).
L’hypercentralisation parisienne est à la fois une aberration économique et une injustice démocratique. La province doit gérer les affaires de la province.
La province doit s’occuper des affaires de la province.
L’histoire de notre pays, c’est un État
centralisé. Mais la France n’en est pas un. C’est la cour qui l’est. On est donc rentré dans une espèce de société de la méfiance. Les Bretons ne seraient pas capables de s’occuper du logement ? Pourquoi ?
Pour une crèche, vous avez sept financeurs obligatoires. Donc, sept instructions, sept
visions, sept regards. Les surcoûts sont déments. Les Alsaciens ont fusionné leurs départements et ils en sont à 25 % de réduction des dépenses. Il faut revenir à un système où l’on définit qui fait quoi.
La province s’occupe des affaires de la province. C’est le discours de Gaulle, en 1969, qui n’était pas un dangereux révolutionnaire.
Retrouvez mon avec Le Télégramme.
f.mtr.cool/abb6bpwl5h
Tout d’abord ma carte est magnifique pour l’amoureux des cartes que je suis. @lecartographe a un vrai talent et je le reconnais. Maintenant sur cette carte du Pays Basque en Basque 👇






























