CB97 dohwa fanacc retweeted
Il a vu qu’il était à terre dans les sondages il a décidé d’enclencher la ceinture explosive nazie (ne suffira pas pour dépasser les 10 %)
🔴 🗣 “Oui, il y a un problème d’intégration dans notre pays”, affirme Édouard Philippe, candidat Horizons à l’élection présidentielle, qui défend ses propos controversés sur l’immigration après les pillages du 17 octobre. #canal16
CB97 dohwa fanacc retweeted
Dire "Français issus de l'immigration" EST raciste. Parce que ça ne concerne qu'une partie des Français. Jamais ils ne disent ça pour les Français issus de l'immigration polonaise, espagnole, italienne... Il faut arrêter de défendre l'indéfendable.
Edouard Philippe se prend les pieds dans le tapis après son dérapage raciste. Il veut en parler, alors très bien, on va remettre les pendules à l'heure.
Évidemment, dire qu’il existe des Français issus de l’immigration, ce n’est pas raciste. Mais ce n’est pas du tout ce qu’a dit Edouard Philippe sur TF1.
❌Il a dit qu’ils sont « sur-représentés parmi les émeutiers » : ça c’est raciste.
❌Il a dit qu’on le voit « dans les images » : c’est-à-dire qu’il déduit les origines d’une personne de son apparence et de sa couleur de peau, et qu'il pointe les personnes qui ne sont pas blanches, et ça c’est raciste.
❌Il a dit « ceux qui sont arrivés il y a une, deux ou trois générations » : il essentialise et assigne des personnes pleinement françaises à un statut différent, il dit qu’ils restent étrangers, pas vraiment français, et ça c’est raciste.
❌Il a dit qu’ils auraient « un problème d’intégration » : il réduit un problème social à un fantasme identitaire, et ça aussi, c'est essentialiser, ramener des personnes à un statut de citoyens de second rang, pas pleinement français, et ça aussi, c’est raciste.
❌Et en vérité tout le monde sait ce qu’a voulu dire Édouard Philippe : les casseurs, les pilleurs, ce sont les noirs et les arabes. Et oui, évidemment, c’est raciste.
Édouard Philippe peut rétropédaler et dire ce qu'il veut. Tout le monde l'a entendu. C'est du racisme à l’état pur. Et on peut lui dire, quand il veut, où il veut.
CB97 dohwa fanacc retweeted
Tous le monde sur le plateau est au courant que "français issu de l'immigration" ça veut dire les noirs et les arabes mais personne veut le dire car ça decredibiliserait trop la droite en général
📺 🇫🇷 FLASH | « À partir de quelle génération on arrête d'être considérés comme des IMMIGRÉS ? »
La députée Renaissance Prisca Thévenot recadre Édouard PHILIPPE.
Pour elle, l'expression « Français issus de l'immigration » a « quelque chose d'injuste ». « Je ne comprends même pas » les propos de Philippe. (@LCI)
CB97 dohwa fanacc retweeted
T’essaie de prendre 2 bus différents les 2 se font supprimer discrètement 1 minute après l’arrivée annoncée en temps réel mdr c’est quand qu’on désintègre la rtm?
Mais pourquoi
🚨🇫🇷⚖️ FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ÉTAIT : LE CORPS D’UNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ÉTÉ RETROUVÉ AU BORD DE L’A10. PRÈS DE 40 ANS APRÈS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGÉS !
C’est l’histoire d’Inass Touloub, surnommée "la petite martyre de l’A10", une enfant dont l’identité est restée un mystère pendant trois décennies.
🔴 RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOÛT 1987 : Deux employés d’entretien découvrent, dans un fossé au bord de l’autoroute A10, près de Suèvres (Loir-et-Cher), le corps d’une fillette de 4 ans, enveloppé dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
🔴 LES CONSTATATIONS MÉDICO-LÉGALES SONT INSOUTENABLES :
• Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
• LES DEUX MAMELONS ARRACHÉS À LA SUITE DE MORSURES.
• De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux côtes et au poignet gauche.
• Son bras droit était devenu plus court que le gauche à cause d’une ancienne fracture jamais soignée.
• Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
• De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
• Des plaies, contusions, cicatrices et lésions profondes sur l’ensemble du corps.
• Un œdème cérébral et un hématome au poumon droit, révélant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RÉVÈLENT DES VIOLENCES RÉPÉTÉES PENDANT DES MOIS, JUSQU’AUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la médecin légiste, l’enfant a subi une lente agonie. Plusieurs mécanismes ont pu contribuer à sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abîmé que sa photographie doit être retouchée avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
🔴 Malgré l’un des plus grands appels à témoins de l’histoire judiciaire française (diffusé dans 30 pays et des milliers d’écoles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrée au cimetière de Suèvres sous le nom de "la petite inconnue de l’A10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des décennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcés. Une exhumation en 1995 ne permet pas de résoudre l’affaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrès de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses génétiques font progresser l’enquête, mais l’identité de l’enfant reste inconnue.
🔴 27 AVRIL 2017 : PRÈS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DÉCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QU’INATTENDU VA FAIRE BASCULER L’ENQUÊTE.
En 2016, à Villers-Cotterêts (Aisne), un homme est impliqué dans une bagarre. Son ADN est prélevé et enregistré dans le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquêteurs découvrent une correspondance génétique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvées sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ÂGÉ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRÈRE D’INASS. IL N’AVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusqu’à la famille Touloub et découvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DÉCLARÉ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRÉSENTS.
UNE SEPTIÈME ENFANT MANQUE À L’APPEL : INASS TOULOUB, NÉE LE 3 JUILLET 1983 À CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors d’une perquisition au domicile familial, les enquêteurs découvrent UNE PHOTOGRAPHIE D’INASS VIVANTE, GLISSÉE ENTRE LES PAGES D’UN LIVRE.
POUR LA PREMIÈRE FOIS APRÈS PLUS DE 30 ANS, ILS DÉCOUVRENT SON VÉRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NÉCESSITÉ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans après la découverte du corps.
Le père reconnaît avoir abandonné le corps de sa fille avec son épouse au bord de l’autoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mère affirme d’abord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariée et mère de trois enfants.
Elle reconnaîtra ensuite avoir frappé Inass, notamment lorsqu’elle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brûlures.
🔴 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCÈS S’OUVRE ENFIN À BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaît pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RÉCLUSION CRIMINELLE À PERPÉTUITÉ.
Les six frères et sœurs d’Inass se sont constitués parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour d’assises, la médecin légiste Pauline Saint-Martin revient sur les sévices subis par l’enfant.
Elle décrit des blessures particulièrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, d’autres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE N’EST PAS UN DÉCÈS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
L’experte précise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
Après la projection des photographies de l’autopsie, la mère d’Inass fait un malaise. L’audience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procès est toujours en cours.
INASS N’AVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRÈS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
CB97 dohwa fanacc retweeted
les voisins n’entendaient pas les cris de détresse de cette petite ? le père ne voyait pas son corps abîmé ? ELLE AVAIT UN BRAS PLUS PETIT QUE L’AUTRE À CAUSE DE LA TORTURE QU’ELLE SUBISSAIT cette petite est morte seule ptn tout le monde lui a tourné le dos
CB97 dohwa fanacc retweeted
elle souffrait à chaque fois qu’elle essayait de bouger, à chaque fois qu’elle respirait. et lors de sa mort, ils l’ont déposée comme un vulgaire déchet sur l’autoroute avant d’aller s’amuser en vacances. j’ai le cœur meurtri il faut torturer ces monstres avant de les enfermer
CB97 dohwa fanacc retweeted
impossible de lire ça sans pleurer. la pauvre petite a vécu 2 ans de souffrance sans que personne ne bouge. sa folle de mère lui a arraché les 2 tétons et mordu les parties intimes. elle s’amusait à tabasser chaque partie de son corps jusqu’à ce que tout son corps soit fracturé
🚨🇫🇷⚖️ FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ÉTAIT : LE CORPS D’UNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ÉTÉ RETROUVÉ AU BORD DE L’A10. PRÈS DE 40 ANS APRÈS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGÉS !
C’est l’histoire d’Inass Touloub, surnommée "la petite martyre de l’A10", une enfant dont l’identité est restée un mystère pendant trois décennies.
🔴 RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOÛT 1987 : Deux employés d’entretien découvrent, dans un fossé au bord de l’autoroute A10, près de Suèvres (Loir-et-Cher), le corps d’une fillette de 4 ans, enveloppé dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
🔴 LES CONSTATATIONS MÉDICO-LÉGALES SONT INSOUTENABLES :
• Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
• LES DEUX MAMELONS ARRACHÉS À LA SUITE DE MORSURES.
• De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux côtes et au poignet gauche.
• Son bras droit était devenu plus court que le gauche à cause d’une ancienne fracture jamais soignée.
• Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
• De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
• Des plaies, contusions, cicatrices et lésions profondes sur l’ensemble du corps.
• Un œdème cérébral et un hématome au poumon droit, révélant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RÉVÈLENT DES VIOLENCES RÉPÉTÉES PENDANT DES MOIS, JUSQU’AUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la médecin légiste, l’enfant a subi une lente agonie. Plusieurs mécanismes ont pu contribuer à sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abîmé que sa photographie doit être retouchée avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
🔴 Malgré l’un des plus grands appels à témoins de l’histoire judiciaire française (diffusé dans 30 pays et des milliers d’écoles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrée au cimetière de Suèvres sous le nom de "la petite inconnue de l’A10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des décennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcés. Une exhumation en 1995 ne permet pas de résoudre l’affaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrès de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses génétiques font progresser l’enquête, mais l’identité de l’enfant reste inconnue.
🔴 27 AVRIL 2017 : PRÈS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DÉCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QU’INATTENDU VA FAIRE BASCULER L’ENQUÊTE.
En 2016, à Villers-Cotterêts (Aisne), un homme est impliqué dans une bagarre. Son ADN est prélevé et enregistré dans le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquêteurs découvrent une correspondance génétique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvées sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ÂGÉ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRÈRE D’INASS. IL N’AVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusqu’à la famille Touloub et découvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DÉCLARÉ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRÉSENTS.
UNE SEPTIÈME ENFANT MANQUE À L’APPEL : INASS TOULOUB, NÉE LE 3 JUILLET 1983 À CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors d’une perquisition au domicile familial, les enquêteurs découvrent UNE PHOTOGRAPHIE D’INASS VIVANTE, GLISSÉE ENTRE LES PAGES D’UN LIVRE.
POUR LA PREMIÈRE FOIS APRÈS PLUS DE 30 ANS, ILS DÉCOUVRENT SON VÉRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NÉCESSITÉ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans après la découverte du corps.
Le père reconnaît avoir abandonné le corps de sa fille avec son épouse au bord de l’autoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mère affirme d’abord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariée et mère de trois enfants.
Elle reconnaîtra ensuite avoir frappé Inass, notamment lorsqu’elle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brûlures.
🔴 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCÈS S’OUVRE ENFIN À BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaît pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RÉCLUSION CRIMINELLE À PERPÉTUITÉ.
Les six frères et sœurs d’Inass se sont constitués parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour d’assises, la médecin légiste Pauline Saint-Martin revient sur les sévices subis par l’enfant.
Elle décrit des blessures particulièrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, d’autres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE N’EST PAS UN DÉCÈS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
L’experte précise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
Après la projection des photographies de l’autopsie, la mère d’Inass fait un malaise. L’audience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procès est toujours en cours.
INASS N’AVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRÈS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
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🔴 Le prix d’un ticket de métro à Marseille est désormais de 2 €, contre 1,80 € avant le mois de novembre.
La police ils me PETENT LES COUILLES A BLOQUER LES ROUTES LES GENS ONT UNE VIE BANDE DE FDP 2/3 zgg qui roulent comme des tdc pcq ya une greve prevu ils en peuvent plus
keske ca me fout la haine quand on te clc pr avoir le gps dans UNE LIGNE DROITEEEEEEEE t’as ton permis ou tu l’as pas putain





















