Pinned Tweet
Replying to @ilaporte
«Les Québécois», au sens ethno culturel du terme, sont selon moi:
Les descendants des colons français qui vivent au Québec (ou en viennent) AINSI QUE tous ceux qui, indépendamment de leur origine, s'identifient culturellement à ce groupe, entièrement ou principalement.
5/
Isabelle Laporte retweeted
Pourquoi la Cour suprême ne rend-elle pas publique sa décision sur la Loi 21 (laïcité de l'État québécois)? Elle semble l'avoir communiquée avec engagement de huis clos à l'ensemble des parties depuis le printemps à en juger par le registre des procédures. Que se passe-t-il?
Dites ce que vous voudrez sur Jacinthe-Ève Arel, ses idées, son passé ou sa nomination, mais si vous avez partagé ou «aimé» cette niaiserie, allez vous cacher.
ici.radio-canada.ca/nouvelle…
Isabelle Laporte retweeted
Du nouveau dans le panorama de Montréal...
L'organisme MUMTL, qui enrichit notre ville par ses multiples et magnifiques murales, célèbre son 20ᵉ anniversaire de belle façon.
Un de ses plus récents legs : La nouvelle murale en hommage à l'artiste Frédéric Back, peintre, illustrateur et réalisateur de films d'animation québécois. Elle apporte un vent de fraîcheur et de recueillement au cœur du centre-ville. Elle sera l'un des points de repères majeurs de Montréal.
Merci !
Détails de l'œuvre.
Artistes réalisateurs : Bryan Beyung et James Lee Chiahan (qui se sont notamment inspirés du parc Frédéric-Back).
Emplacement : Au croisement des rues Sherbrooke et Guy à Montréal (sur un mur très en vue au centre-ville).
Particularité : Il s'agit de l'une des plus grandes murales de la ville.
Thématique : Un hommage à la vie et à l'œuvre de Frédéric Back, célèbre pour des chefs-d'œuvre animés comme « L'Homme qui plantait des arbres », ainsi qu'à son engagement écologiste.
#Montréal #artpublic #murale mumtl.org/
"Sovereignty is no longer the freedom to act alone"
- Ursula Von Der Leyen
PARDON ?!?
Pas étonnant que @MarkJCarney veuille en faire sa meilleure amie et unir le Canada à sa gang.
Pour ces gens, les nations ne sont que des marchés.
Isabelle Laporte retweeted
Ils sont fascinants, ces grands gardiens de la vertu, perchés dans leur tour d’ivoire, convaincus d’avoir toujours raison, même quand ils ont tort! Pendant la campagne, certains ont davantage tapé sur PSPP que sur Duhaime, contribuant, à mon avis, à affaiblir le PQ. Résultat : un gouvernement minoritaire. Et maintenant, les voilà scandalisés que PSPP s'ouvre à la droite! Il fallait peut-être y penser avant!
Et que dire de cette belle supériorité morale quand un militant de #QS trouve matière à plaisanter sur la mort du premier ministre? Elle est où, l'indignation des grands défenseurs de la vertu? Entre une femme de droite qui efface ses publications sur X et un militant qui fait de l'humour morbide sur le PM, je préfère encore la première!
Mais contrairement à ces nouveaux inquisiteurs, je ne réclame la tête de personne. Je n'ai pas la prétention de détenir le monopole du Bien. La tolérance, ce n'est pas seulement tolérer ceux qui pensent comme soi. Et la vertu, ça se pratique, ça ne se proclame pas! 😉#polqc #PQ #PLQ #CAQ #PCQ
Isabelle Laporte retweeted
Sous le couvert de l’humour, souhaiter la mort d’un élu- accompagné de rires bien gras de surcroît- c’est franchement immonde.
C’est aussi un fils, un frère, un mari et un père de trois enfants.
Colin Boudrias, un militant de Québec Solidaire qui se présente comme un humoriste, souhaite publiquement la mort du premier ministre Paul St-Pierre Plamondon sous les rires imbéciles d’Haroun Bouazzi, l’ex député de QS.
Avec la subtilité d’une enclume, il annonce « avoir hâte pour le voyage à Schefferville » de Paul St-Pierre Plamondon. C’est précisément à Schefferville, le 7 septembre 1959, que le premier ministre du Québec Maurice Duplessis est décédé à l'âge de 69 ans à la suite d'une attaque cérébrale survenue alors qu'il visitait des installations minières.
Cette gauche qui se prétend « bienveillante » est en réalité haineuse et violente.
«Amis péquistes: si vous souhaitez vraiment l’indépendance, et vous la souhaitez, vous devez accepter dans vos rangs des hommes et des femmes qui voient le monde avec une perspective à la Éric Duhaime, mais qui considèrent que l’indépendance est encore plus importante, et qui feront valoir leur vision de la société dans le cadre de la coalition indépendantiste. D’ailleurs, pour faire l’indépendance, il faudra bien rallier les duhaimistes. Cela commence par ne pas les traiter comme des malpropres.»
Bienvenue, Jacinthe!
La polémique Jacinthe-Ève Arel est étrange, très étrange. Voilà une femme de droite, assurément, qui embrasse la droite de notre temps, et qui a pour cela, peut-être pendant un temps été moins sévère que d’autres à l’endroit de Donald Trump. Elle y voyait quelques vertus quand d’autres n’y voyaient que des défauts. Apparemment, c’est impardonnable. Je ne dis pas qu’elle a raison ou qu’elle a tort. Je dis que cette vision du monde existe, et qu’on ne saurait décréter son exclusion de l’espace civique.
De même, elle s’est montrée très sévère à l’endroit des mesures sanitaires, au moment de la pandémie, et garde un souvenir traumatique de ces années. Honnêtement, je m’inquiète de ceux qui, sur ce sujet, ne partagent pas au moins un peu aujourd’hui son état d’esprit. Qui, sérieusement, aujourd’hui, ne confesse pas quelque malaise devant les mécanismes d’obéissance collective révélés par la pandémie, et utilisés par l’État, qui n’a pas résisté à la tentation de tout contrôler?
Enfin, on lui reproche d’avoir affirmé qu’il n’y a que deux sexes, et qu’il ne suffit pas, à travers la notion de genre, d’affirmer qu’on appartient à un autre sexe que le sien pour que cela soit vrai. Impardonnable, ça aussi! Scandale! Deux sexes, pas trois? Fascisme! Ou du moins: transphobie! Car voyez-vous, ne pas se soumettre à la théorie du genre, c’est péché, c’est inadmissible, et on ne saurait questionner la déconstruction de la dualité sexuelle qui structure pourtant l’humanité depuis des origines.
Alors la gauche QS panique, comme d’habitude. Elle s’étrangle d’indignation. Elle exige le licenciement d’Arel, elle veut lui infliger la peine de mort sociale. Pour avoir pensé à l’extérieur du catéchisme, elle devrait être à jamais bannie des fonctions politiques. Je ne sais plus quel dingo a même dit que sa nomination entrainerait des morts. Celui ou celle qui a écrit ça a un petit pois à la place du cerveau. Mais bon, la gauche QS, dans sa tendance Facebook, est ce qu’elle est: haineuse, intolérante, totalitaire.
Je me désole toutefois d’avoir vu quelques péquistes relayer de manière pavlovienne cette indignation. Apparemment, Arel n’aurait pas sa place au PQ. Petit rappel les amis: le PQ est une coalition, et s’il est normal qu’on y trouve des sociaux-démocrates et des progressistes, il est normal qu’on y trouve aussi des conservateurs, même des libertariens - des gens de droite. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas contester ces idées, mais dès lors qu’elles s’expriment dans une perspective souverainiste, elles sont les bienvenues.
Ce qui rassemble les péquistes, ce n’est pas la recherche d’un modèle de société en particulier, c’est la conviction forte, profonde, de nature existentielle, que le peuple québécois doit se gouverner lui-même, qu’il doit être maître chez lui, qu’il doit être indépendant, et que l’indépendance est d’ailleurs la condition de sa survie. Ensuite, les péquistes, et plus encore les souverainistes, sont divisés sur le modèle de société à adopter, et c’est très bien ainsi.
Amis péquistes: si vous souhaitez vraiment l’indépendance, et vous la souhaitez, vous devez accepter dans vos rangs des hommes et des femmes qui voient le monde avec une perspective à la Éric Duhaime, mais qui considèrent que l’indépendance est encore plus importante, et qui feront valoir leur vision de la société dans le cadre de la coalition indépendantiste. D’ailleurs, pour faire l’indépendance, il faudra bien rallier les duhaimistes. Cela commence par ne pas les traiter comme des malpropres.
Laissez le sectarisme à la gauche radicale style QS. Laissez-lui la joie mauvaise de la cancellation et de l’humiliation publique. Laissez à ceux qui vivent sous sa férule idéologique les grimaces de douleur idéologique. Ce soir, vous devriez vous dire: une femme, qui a suivi jusqu’ici son propre chemin politique, a décidé de rejoindre le camp national. Elle croit à l’indépendance et veut servir la cause. Bienvenue Jacinthe! Et vous savez ce qu’on dit: que le dernier entré laisse la porte ouverte s’il vous plait.
Après nous avoir usurpé notre nom, notre hymne et nos symboles, c’est maintenant au tour de nos slogans.
Isabelle Laporte retweeted
1/2
Petit guide d’autodéfense face au commentariat et aux partis fédéralistes sur le sommet Canada-Union européenne:
1. « Se tenir debout pour le Québec, c’est chercher la chicane. »
Défendre les intérêts du Québec, faire respecter ses champs de compétence et exiger un protocole qui reconnaît que nous sommes au Québec, ce n’est pas chercher la chicane. C’est faire son travail de gouvernement.
S'il y a confrontation, elle découle d'abord de la décision du gouvernement fédéral de ne pas respecter ces principes fondamentaux.
La défense des intérêts du Québec exige parfois de tenir son bout, même dans l'adversité. C'est précisément ce qui a trop souvent manqué au cours des dernières années. La CAQ avait tendance à rouspéter lorsque le fédéral ne respectait pas les intérêts du Québec, sans toutefois poser de gestes concrets pour faire changer les choses. Le message envoyé à Ottawa était alors qu'il n'y avait aucune conséquence à ignorer le Québec.
Cette époque est révolue. Désormais, lorsque les intérêts du Québec ne seront pas respectés, notre gouvernement agira en conséquence.
2. « Le Parti Québécois a laissé la chaise vide. »
C'est faux. Le Parti Québécois n'a pas laissé de chaise vide : il a envoyé le diplomate en chef du gouvernement, Pascal Paradis, qui était présent à la table d'honneur et qui s'est entretenu avec Ursula von der Leyen, António Costa et plusieurs autres décideurs européens.
Pascal Paradis possède plus de vingt ans d'expérience en diplomatie internationale. Le Québec était donc représenté par une personne qui possède une expertise reconnue et qui pouvait faire valoir nos intérêts auprès des interlocuteurs européens.
Il ne s'agit pas d'une chaise vide, mais d'un choix de représentation réfléchi.
3. « C'était une erreur d'envoyer un non-élu. »
Pourquoi serait-ce un problème?
La délégation européenne était elle-même largement composée de représentants non élus. Les institutions européennes disposent de leurs propres représentants politiques, diplomatiques et administratifs, et les personnes présentes à Montréal n'étaient pas toutes des élus du Parlement européen.
La diplomatie ne se limite pas aux élus. Elle repose aussi sur l'expertise, les relations institutionnelles et la capacité de négocier.
Le gouvernement du Québec était représenté par son diplomate en chef. C'était un choix tout à fait légitime et cohérent avec la nature de l'événement.
4. « PSPP a boudé l'événement simplement parce qu'on ne lui a pas laissé prendre la parole. »
C'est réduire considérablement le problème.
La décision du premier ministre ne repose pas uniquement sur le refus de lui accorder quelques minutes pour souhaiter la bienvenue à nos invités et présenter les orientations du gouvernement du Québec.
Elle s'inscrit dans un problème beaucoup plus fondamental : l'exclusion du Québec de l'ensemble du processus, alors même que les négociations touchent directement plusieurs de ses champs de compétence.
Le gouvernement fédéral n'a pas impliqué le Québec dans l'élaboration d'une stratégie conjointe et ne l'a pas convié à la table des négociations.
Cette façon de faire menace directement les intérêts du Québec et contrevient à l'esprit de la doctrine Gérin-Lajoie, selon laquelle le Québec doit pouvoir exercer ses compétences sur la scène internationale, y compris lorsque des ententes sont négociées avec des partenaires étrangers.
Le problème n'est donc pas une question de protocole ou d'ego. C'est une question de respect de nos compétences et de notre autonomie.
Mark Carney voulait inclure le Canada dans l'Union Européenne et ajouter un palier de gouvernement étranger
Auncun débat au parlement
Aucune consultation des provinces
Aucune consultation de la population
Mais selon certains, le problème est Paul St-Pierre-Plamondon.
Vraiment?
Isabelle Laporte retweeted
Je l’affirme et le mesure depuis longtemps, c’est au Québec que les gens sont les plus ouverts aux nouveaux arrivants.
Et encore plus s’ils respectent la langue et la culture françaises.
Un sondage d’un confrère ontarien le confirme encore.
lp.ca/rV9cOV?sharing=true
RT @Gilbro2010: Mes 5 extraits préférés de Georges Mercier, lors de son passage à QUB radio avec Richard Martineau, sur:
✔️ La doctrine Gér…
Tous les Québécois et les Premières nations en particulier devraient prendre des notes : qui sont ceux qui jugent que se tenir debout pour ses convictions face à Ottawa et ne pas se plier à l'agenda de @MarkJCarney, c'est être «bébé», «boudeur», «pleurnicheur» et «chicanier»?
Isabelle Laporte retweeted
Comment nos élites en viennent à renier le Québec
La séquence médiatique qui entoure la partie de bras de fer entre Mark Carney et Paul St-Pierre Plamondon a exposé à tous, du moins, à ceux qui voulaient voir ce qu’ils avaient sous les yeux, la déloyauté trouble d’une partie des élites québécoises, et particulièrement, du commentariat fédéraliste, qui se prend pour un commentariat objectif – je parle de ce commentariat pour qui Ottawa a toujours raison, et le Québec, dès lors qu’il ne veut plus faire le tapis, est un enfant capricieux.
Rappel des événements : Mark Carney mène depuis quelques mois une politique de rapprochement avec l’Union européenne. Il a sorti cette politique de son chapeau – même si les perroquets fédéralistes prétendent qu’il avait annoncé tout cela avec son slogan sur le Canada fort. Cet unilatéralisme est salué. On veut y voir celui d’un premier ministre énergique, qui fait ce qu’il faut pour résister aux Américains. Notre commentariat vénère Carney comme les troupes de Maga vénèrent Trump.
Le sommet se tient à Montréal. Le premier ministre Paul St-Pierre-Plamondon, évidemment, à la tête du seul État francophone en Amérique, État reconnu comme État national, officiellement, par les fédéraux, tenait à prendre la parole lors de cet événement, d’autant que le Québec a sa propre politique internationale depuis plusieurs décennies. Cette nouvelle entente au contenu obscur, entraînera des conséquences réelles pour le Québec. Il serait normal qu’il soit consulté sérieusement. Non?
Mais Ottawa s’y oppose. Le Québec doit être spectateur quand se prennent des décisions touchant son avenir chez lui. Mark Carney est intraitable. Faisant semblant de faire une concession, il dit: PSPP pourra s’asseoir à la table d’honneur. Il ne sera plus relégué à la table des enfants. Mais qu’il ne vienne pas parler! Il sortirait de son rôle d’animal de compagnie. Un Québécois devrait se révolter contre ce refus, qui aura des conséquences concrètes pour notre société, dépassant largement sa dimension symbolique.
C’est alors qu’intervient le commentariat de style radio-canadien qui décide de le prendre de haut, en le traitant comme un personnage chicanier, et qui fait tout pour détourner le débat. Le sujet n’est plus le fédéralisme toxique d’Ottawa, le sujet n’est plus l’exclusion institutionnelle du Québec d’un forum où se prendront des décisions essentielles qui le concernent. Non. Le sujet devient : PSPP est-il un enfant boudeur dans le contexte actuel.
Ce commentariat travaille à délégitimer le point de vue québécois sur les événements. De l’infantiliser. Et de normaliser, inversement, le fédéralisme unidirectionnel de Mark Carney. De transformer le courage de PSPP en travers psychologique. Un homme normal, pour ces grands analystes objectifs, se serait couché depuis longtemps et aurait accepté la deuxième portion de gâteau que lui offre Ottawa pour le calmer. PSPP ne joue pas selon ces règles. Pour qui se prend-il?
Il s’agit de rendre la situation québécoise illisible dans une perspective québécoise. On l’avait vu au moment de la polémique sur les élites de la technocratie culturelle fin 2025. PSPP s’inquiétait de la politique fédérale sur la culture québécoise et du comportement étrange des élites prétendant les représenter. Ce petit milieu s’était retourné contre lui en l’accusant d’être soupe au lait! La critique institutionnelle de la neutralisation de la culture québécoise dans le Canada disparaissait.
Comment expliquer les réflexes pavloviens de ce petit milieu? Stéphane Kelly, dans un grand livre paru il y a longtemps, La petite loterie, a expliqué le mécanisme de production des élites au Canada français. Pour progresser dans l’appareil canadien, à partir d’un certain niveau, les Québécois francophones doivent transférer leur loyauté du Québec au Canada. Ils doivent même se détacher du premier et juger son nationalisme étroit, exigu, provincial et paroissial – le nationalisme canadien, lui, est beau et grand.
Vous voulez progresser et faire carrière dans le système, en tirer des avantages personnels, trouver une situation, partout briller? Vous devez simplement tourner le dos au Québec – tout en prétendant l’aimer encore, évidemment. La conséquence est trouble : les Québécois vivent depuis le régime de l’Union, au moins, avec une élite déloyale – même si on a toujours trouvé une élite nationaliste, à travers le mouvement coopératif, le mouvement national, et à partir des années 1960, l’État québécois, pour faire passer le Québec d’abord. L’indépendance est la conséquence logique d’un Québec pleinement assumé.
Mais notre bourgeoisie, elle, comme on disait autrefois, n’a qu’un maître : il est à Ottawa, ou chez ceux qui le servent au Québec. On le voit notamment dans les grands bureaux d’avocats, et les milieux financiers montréalais. Mais de temps en temps, un homme s’en détache. Il sent l’appel du Québec, et tourne le dos à la prestigieuse carrière que lui offrirait le régime pour servir son peuple. L’appartenance prend le dessus sur l’opportunisme.
Cela peut naître d’une prise de conscience, ou d’une forme de révolte intérieure, d’une forme de dégoût, en pensant à ce que l’on devient au fond de soi-même quand on renie son peuple. Jacques Parizeau fut autrefois ce grand homme, et nous nous en souvenons pour cela. PSPP a aussi suivi cette trajectoire. Il est pour cela diabolisé. On cherche aussi à le ridiculiser. Mais il se tient droit et debout. Il ne plie pas. Il ne se couche pas. Il sait comment le système fonctionne de l’intérieur et il ne se laisse pas intimider.
Et aujourd’hui, le régime a peur. PSPP ne joue pas le rôle du souverainiste vaincu d’avance, spécialisé dans l’astrologie référendaire. Le Québec est une nation, et il agit en conséquence, même s’il n’a pas la permission d’Ottawa et de ses perroquets médiatiques chez nous. On ne sait pas comment il réagira demain. Il trouble les plans de Monsieur Carney. Mais il ne les trouble pas pour les troubler. Il les trouble simplement pour s’assurer que les intérêts du Québec soient respectés. À cela, nos élites ne sont plus habituées.
Isabelle Laporte retweeted
Hier, les hauts fonctionnaires des Affaires étrangères ont été incapables de répondre à une question simple : qu’est-ce que la doctrine Gérin-Lajoie?
Ce n’est même plus du mépris ou de l’irrespect. C’est de l’ignorance et de l’indifférence totale. Surréel.
Isabelle Laporte retweeted
La doctrine Gérin-Lajoie est le fondement de la politique internationale du Québec. Depuis son implantation le 12 avril 1965, elle oriente l'action du Québec sur la scène internationale.
Le Québec a le droit de parler, négocier & signer des ententes sans l'autorisation du fédéral
Isabelle Laporte retweeted
PSPP: le retour de la fierté québécoise
« Cela faisait un moment que je n’avais pas été aussi fier d’un premier ministre québécois. »
journaldemontreal.com/2026/1…
























