En démocratie, celui qui rompt le débat prépare inévitablement l’affrontement.
Le but du système démocratique est d’organiser le conflit par la parole et le vote plutôt que par la force. Rompre le débat ou faire taire ses opposants sous prétexte qu’ils seraient d’extrême droite revient au final à sortir de ce cadre et à préparer d’autres formes d’affrontements qui seront forcément plus violents.
À ce titre, il est intéressant de regarder l’étymologie du mot « débattre ». Celui-ci vient du XIIe siècle et signifie à l’origine « faire ce qu’il faut pour empêcher de se battre ». Le débat est donc une sorte de substitut civilisé à la bagarre où l’on se confronte avec des arguments pour convaincre plutôt qu’avec les armes pour imposer.
Refuser ce substitut à la violence qu’est le débat d’idées engendrera inéluctablement un retour à des formes plus brutales de règlement des désaccords.
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Replying to @Brevesdepresse
Combien de fois j’ai vu des abrutis se réjouir de la mort de Paty, de l’attentat du Bataclan, sans parler de ces lycéens qui dansent sur un rap à la gloire de Merah et Abdeslam. J’imagine que ceux-là ne sont évidemment pas inquiétés par cette justice du deux poids deux mesures.
Si vous voulez une preuve de la vaste manipulation à laquelle nous sommes aujourd’hui confrontés, je vous conseille de lire ce tweet.
Fréquenter des militants LFI, militer pour la Palestine, vendre du shit pour arrondir les fins de mois, tourner dans des clips de rap avec tous les Noirs de son quartier, ça ne fait aucun doute : on a affaire à l’archétype du militant d’ultradroite.
EXCLUSIF – Trappes : des photos montrent Kévin T. aux côtés de militants proches de LFI
Radio Courtoisie a découvert des clichés qui montreraient le tireur de Trappes, Kévin T., en compagnie de sympathisants de La France insoumise. Ces images soulèvent des questions directes sur ses fréquentations.
Selon nos informations, les photographies le placent aux côtés de militants pro-palestiniens présentés comme proches de LFI. Olivier Pareja figurerait parmi eux. Ces éléments laissent penser que Kévin T. était davantage lié à la gauche qu’à la droite. L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) a d’ailleurs retiré de son site les photos sur lesquelles il aurait été identifié.
« Venger les commerçants »
Déjà condamné pour des délits de droit commun, Kévin T. aurait déclaré, dans les premières heures de sa garde à vue (interrompue pour raisons médicales en raison de sa schizophrénie), vouloir « venger les commerçants » après les violences et pillages du 17 octobre. Selon l’enquête, il aurait sélectionné ses victimes en fonction de leur couleur de peau. Le parquet national antiterroriste s’est saisi du dossier, retenant la circonstance aggravante à caractère raciste.
D’autres photographies évoquent un engagement antipublicitaire et une participation à des clips de rap. Les clichés révélés par Radio Courtoisie viennent documenter des fréquentations qui contredisent l’idée d’un individu sans ancrage politique.
Si vous en avez marre de l’irresponsabilité pénale et de l’abolition du discernement j’ai le regret de vous informer que vous êtes d’extrême droite.

















