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🅓🅞🅒🅔🅝🅣🅔 trabajando en la #EsmeraldaDelSureste, en duelo por mi 🐱 y choca de ❤️. 𝙇𝙤 𝙦𝙪𝙚 𝙚𝙨𝙘𝙧𝙞𝙗𝙤 𝙚𝙨 𝙖 𝙩𝙞𝙩𝙪𝙡𝙤 𝙥𝙚𝙧𝙨𝙤𝙣𝙖𝙡.

En algún sitio
Joined October 2009
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Dios: que siempre camine contigo, que en todo instante tenga tu abrigo, que me muestres lo que deseas de mi y que sea consciente que mis actos dan fe del amor que por ti siento. Amo el 2026 porque es una nueva oportunidad; y suelto con gratitud el 2025...nada me debes. 🙏🏽
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Celebremos juntos el 68 aniversario de la UJAT Acompáñanos en la presentación del libro “Gloria Isla” de la escritora cubana Margarita Sánchez-Gallinal, participan Dora María Frías Márquez y Waldo Leyva. •19 de noviembre • Vestíbulo del CIVE • 12:00 horas #68Aniversario #LegadoUJAT
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📚¨Estado general de la educación superior: instituciones, funciones y transformación¨ participarán Alma Maldonado y Sylvie Didou, investigadoras del DIE Cinvestav. @ColegioNal_mx. 📅3 de noviembre | 17:00 h 📍Entrada libre y transmisión en línea. colnal.mx/agenda/xi-encuentr…
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Eso es hermoso, quien hace por el bienestar de los demás y nadie se entera, es una satisfacción personal, un sentimiento único de ser útil en esta vida al poner el talento que Dios da, al servicio de alguien que se cree lo requiere, como en la #ViolenciaDeGénero q.e.pd.👏🏽👏🏽👏🏽
In 1952, an English teacher named Cecil Dormand secretly paid for a dirt-poor 11-year-old to take a drama course. He never told him and the boy didn’t find out until decades later. By then, he was a knight, that little boy’s name was Patrick Stewart. He was born into a poor family in Mirfield, a small mill town in Yorkshire and his father came home from World War II a violent man, and he was violent toward Patrick’s mother. Young Patrick learned exactly when to step between his father’s fist and his mother. An English teacher put a copy of Shakespeare in his hand and told him to get up and perform. He never stopped and left school at 15. By 19 he was completely bald... most agencies told him he'd never make it because of that. In 1987, the LA Times called him an “unknown British Shakespearean actor” when he was cast as Captain Picard. Then he became one of the most famous faces on Earth. You’ve probably heard that part. Here’s the part you haven’t: He spent decades as a patron of Refuge, sheltering women and children from domestic violence. But he never stopped trying to understand his father. He dug up a 1940 newspaper clipping that said his dad had come home with severe shell shock. He went to France and walked the ground where his father’s unit was pinned down under bombing for hours. He learned his father had PTSD, and nobody ever helped him. So Patrick became an ambassador for Combat Stress, a charity that helps veterans. In 2013, a young woman at a Texas convention told him she was a survivor of domestic violence. He asked, “My dear, are you okay?” Then he hopped off the stage, held her, and told her: “You never have to go through that again, you’re safe now.” At Dragon Con, a Make-A-Wish girl dressed as Spock came to meet him. 2,000 people were waiting for him to speak... he sat down and talked with her for 15 minutes, making all of them wait. He told her that since they were friends now, whenever she saw him on screen she could wave and say, “Hello Patrick.” After 9/11, he felt helpless, so he brought his one-man A Christmas Carol back to Broadway for a full week of charity shows. He played every character himself and donated every cent. In 2019 he did it again, and every dollar went to feeding hungry New Yorkers. In 2017, he fostered a pit bull named Ginger, who had been rescued from a dogfighting ring. She was his first dog in more than 50 years. He couldn’t bring her home to England, so he found her a family. Then he kept fostering more. When he said he was done with Star Trek so many people told him the show had gotten them through the hardest times of their lives. So he wanted to see if Picard could do it one more time. Rest in Peace, Sir Patrick 🖖
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#Novedades | Ya disponible el libro digital "La educación superior privada en México. Nuevos derroteros y configuraciones locales entre diques de papel. Estudios sobre su crecimiento, diferenciación y regulación." 👇👇 comie.org.mx/multimedia/text…
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Me gusta esta costumbre, tengo dos años haciéndola. Y si siento a mis hijitos, sobre todo a mi Blanquita, mi Ghost mi guardiana. Fue una pérdida muy dolorosa , pensar en esto, aliviana la pena 🙏🐺💜
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Nuestras tradiciones 🙏🏻
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#Convocatorias | Les invitamos a enviar propuestas para la Coordinación de Secciones Temáticas de la Revista Mexicana de Investigación Educativa @rmie, números 2027 y 2028. Consulta las bases y participa 👇👇 comie.org.mx/multimedia/text…
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Te compartimos la Gaceta Juchimán en su edición No. 67 del mes de junio del 2026. gacetajuchiman.ujat.mx/gacet…
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Gracias a todos y todas quienes alguna vez se detuvieron y con paciencia optaron por "cargarme" mientras aprendía acerca de algo...y aun ahora lo están haciendo. 🙏🏽
No estoy llorando, se me metió un maratón en el ojo 🥹 Mi fe en la humanidad restaurada, vean hasta el final 💖
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Lo importante de poner el talento y el recurso al servicio del bienestar social, en especial cuando se refiere a la niñez.
Personne n’aurait imaginé qu’il se dresserait un jour contre le véritable mal ou qu’il s’aventurerait dans les recoins les plus sombres du monde humain. Pendant des années, Hollywood s’est moqué d’Ashton Kutcher. À leurs yeux, il n’était qu’un acteur de sitcoms, un beau gosse en couverture des magazines, le visage associé à des émissions de caméra cachée comme Punk’d. On le trouvait charmant et drôle, mais personne ne le prenait vraiment au sérieux. Et pourtant, ce malentendu s’est révélé être une bénédiction. En 2009, Ashton Kutcher a discrètement cofondé Thorn, une organisation dont l’objectif n’était ni d’organiser de somptueuses soirées sur les tapis rouges ni de donner des leçons de morale. Son ambition était radicale et directe : développer des technologies de pointe pour traquer les trafiquants d’enfants. Il n’y eut ni grande campagne médiatique ni opération de communication tapageuse. Il a simplement décidé d’agir là où tant d’autres détournaient le regard. Kutcher s’est plongé corps et âme dans les profondeurs obscures du monde numérique. Pendant des années, il a appris comment les prédateurs en ligne opèrent, comment ils communiquent, comment ils échangent des contenus abominables derrière des écrans fermés et comment ils échappent à la justice. Il ne s’est pas contenté de financer le projet. Il a travaillé directement avec des ingénieurs en informatique, des experts en cybersécurité et des services internationaux chargés de l’application de la loi. Ensemble, ils ont développé des outils d’intelligence artificielle capables d’analyser le Web, de détecter des signaux suspects, de cartographier des réseaux clandestins et d’identifier les victimes avant qu’il ne soit trop tard. Il n’était pas simplement une célébrité chargée de prononcer un discours soigneusement préparé. Il était au cœur même des opérations. Il s’asseyait avec les développeurs, élaborait des stratégies et analysait des données brutes. Il a assumé toute la lourde responsabilité de ce combat. En 2017, Ashton Kutcher s’est présenté devant le Sénat américain pour témoigner sur la traite des êtres humains. De nombreux élus s’attendaient à entendre un discours classique de célébrité, rempli de formules émouvantes et de mots soigneusement choisis pour frapper les esprits. Mais il leur a présenté des faits concrets, des données issues des systèmes informatiques et des cartes détaillées de réseaux criminels à l’échelle mondiale. Il s’est exprimé d’une voix calme et posée, dont la force dépassait celle des discours les plus tonitruants. « J’ai vu des choses qu’aucun être humain ne devrait jamais avoir à voir », a-t-il déclaré devant les sénateurs, la voix brisée par une émotion sincère. « J’ai regardé des images vidéo montrant un enfant du même âge que le mien se faire violenter sexuellement par un homme. Et lorsqu’on voit cela, on comprend que ne rien faire n’est plus une option. » Un silence profond s’est installé dans la salle. Ce n’était pas une mise en scène. C’était le poids accablant porté par un homme qui avait contemplé l’abîme et choisi de le combattre. Depuis, les logiciels développés par Thorn ont aidé les forces de l’ordre à identifier des centaines de milliers de victimes à travers le monde. Ils ont soutenu des opérations policières dans des dizaines de pays et permis de réduire certaines durées d’enquête, qui se comptaient autrefois en semaines, à quelques heures. Mais surtout, ces outils ont contribué à ramener de véritables enfants en lieu sûr, auprès de ceux qui pouvaient les protéger. Pourtant, on l’entend rarement s’en vanter dans les émissions de télévision en soirée. Ashton Kutcher ne publie pas de photos d’enfants secourus, ne cherche pas à tirer profit médiatiquement des arrestations et ne court pas après les applaudissements. Il choisit délibérément de rester dans l’ombre, laissant la technologie et les enquêteurs parler à sa place. Dans le monde du divertissement, il reste peut-être cet acteur décontracté que l’on associe aux sitcoms. Mais pour les prédateurs qui sévissent sur Internet, il représente un adversaire redoutable : un homme qui a retourné contre eux leurs propres outils numériques pour en faire des pièges. Il n’a pas incarné un super-héros sur un écran de cinéma. Il est devenu quelque chose de bien plus puissant dans la vie réelle : un homme prêt à s’enfoncer dans les ténèbres pour permettre à d’autres d’en sortir et de retrouver la lumière. Aujourd’hui, quelque part dans le monde, un enfant dort paisiblement dans son propre lit, serrant contre lui son animal en peluche préféré, sans se douter des algorithmes complexes qui ont contribué à le sauver. Il ne connaît pas le nom d’Ashton Kutcher, et peut-être ne le connaîtra-t-il jamais. Mais parce qu’un homme a refusé de détourner les yeux, cet enfant a désormais la possibilité de vivre une histoire dont la fin sera heureuse. #AshtonKutcher #Thorn #ProtégeonsLesEnfants #LespoirEnAction #HérosDuQuotidien
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Debemos tener claro eso cuándo nos preguntamos porqué están ocurriendo cosas que parecen sacadas de una monstruosa novela de ficción
Immanuel Kant (1803): «El ser humano solo puede llegar a ser humano mediante la educación. No es nada más que lo que la educación hace de él. Hay que observar que el ser humano solo es educado por seres humanos, por seres humanos que a su vez han sido educados.» @docentes_20
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Karla del Socorro Celorio Méndez, nueva directora de Ciencias de la Salud de la UJAT La H. Junta de Gobierno de la Universidad Juárez Autónoma de Tabasco (UJAT) designó a la profesora investigadora Karla del Socorro Celorio Méndez como nueva directora de la División Académica de Ciencias de la Salud (DACS), para el periodo 2026-2030. ujat.mx/Noticias/Interior/36…
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Transparentar el uso de #IA ¿Y el #aprendizaje? #Educación #Ética #Valores
Declarar que has utilizado inteligencia artificial no demuestra que hayas aprendido. La Universitat de les Illes Balears (UIB) aprobó en abril su reglamento sobre el uso de IA generativa en las enseñanzas de grado y máster. Entre otras medidas, establece la obligatoriedad de declarar su uso, regula las condiciones que puede establecer el profesorado y contempla mecanismos para comprobar el proceso de aprendizaje. Me parece un avance importante. Pero hay una cuestión sobre la que debemos profundizar: Una declaración de uso aporta transparencia, pero no garantiza el aprendizaje. Un estudiante puede declarar que ha utilizado ChatGPT, explicar para qué e incluso adjuntar sus conversaciones. Y seguimos sin responder a la pregunta fundamental: ¿Qué ha aprendido realmente? En los procesos de acompañamiento que desarrollamos desde Gadeia con centros educativos y universidades insistimos en conectar tres decisiones pedagógicas: 1. Nivel de uso permitido. No es lo mismo utilizar IA para corregir un texto que para generar argumentos o resolver problemas. El docente debe definir qué usos permite y qué procesos cognitivos debe desarrollar el estudiante de forma autónoma. 2. Evidencias de aprendizaje. No basta con revisar el producto final ni solicitar un registro de prompts. Necesitamos comprobar si el alumnado sabe explicar decisiones, justificar argumentos, identificar errores y aplicar lo aprendido a situaciones nuevas. 3. Ventanas de aprendizaje. Momentos planificados por el docente para recoger esas evidencias. Por ejemplo, al elaborar un ensayo: - Antes de utilizar IA: el estudiante plantea sus argumentos iniciales. - Durante el proceso: utiliza IA dentro del nivel permitido y justifica qué propuestas acepta, modifica o rechaza. - Después: defiende sus conclusiones y responde a una objeción nueva sin IA. No se trata de multiplicar tareas ni de fiscalizar al alumnado, sino de seleccionar estratégicamente cuándo y cómo comprobar el aprendizaje. Este es uno de los principios de SEIA (Sistema de Evaluación e Integridad con IA), el marco que he desarrollado para conectar niveles de uso, evidencias de aprendizaje y mecanismos de supervisión adaptados a cada actividad. Porque una cosa es tener evidencias de que se ha utilizado IA y otra muy distinta es tener evidencias de que se ha aprendido. Y esa diferencia debería estar en el centro de cualquier política institucional de IA. El reto no es solo saber si el alumnado ha utilizado inteligencia artificial, sino comprobar qué sabe hacer con ella, qué sabe hacer sin ella y qué ha aprendido durante el proceso. Comparto el banco SEIA de Evidencias de Aprendizaje y el reglamento de la UIB: evidencias-ia-evaluacion.com… seu.uib.cat/fou/acord/16379/ #EvaluaciónEducativa #EducaciónSuperior #IAeducativa #edtech
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Profesora se harta de los alumnos que llevan los pantalones caídos y muestran la ropa interior en clase Una docente de 27 años relata su frustración ante estudiantes que exhiben su ropa interior y responden con comentarios irrespetuosos, mientras otros... webdelmaestrocmf.com/portal/…
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Premian talento musical universitario en Voces SPIUJAT 2026 Amada de los Ángeles Santiago Ruiz, de la División Académica de Educación y Artes (DAEA), conquistó el primer lugar del concurso de canto “Voces SPIUJAT 2026”, celebrado en el Teatro Universitario, con la participación de nueve representantes de distintas áreas de la Universidad Juárez Autónoma de Tabasco. ujat.mx/Noticias/Interior/36…
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El ataque realizado por dos exalumnos en una escuela de Torreón permite a Magdalena Moreno hablar sobre la violencia escolar, en #LaSemanaEnEducación del #OPE iisue.unam.mx/OPE-IISUE/?p=3… @OpeIISUE @PerfilesUNAM @DGDH_UNAM Foto: El Universal Puebla
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Tenía apenas 14 años. Él rondaba los 40 y era un poderoso productor musical. Ahora, una serie sobre Timbiriche revive la relación entre Sasha Sokol y Luis de Llano. Según una investigación de La Razón, la ficción presenta a la adolescente como quien seduce al productor y a él como un hombre que simplemente “se dejó llevar”. Parece una decisión de los guionistas, pero sus consecuencias son mucho más profundas: una historia de abuso puede terminar contándose como un romance en el que la responsabilidad recae sobre la menor de edad. Hay un antecedente jurídico que hace especialmente delicada esta representación. En el amparo directo 34/2024, la @SCJN dejó firme la responsabilidad civil de Luis de Llano y explicó algo fundamental: una adolescente puede sentir cariño, buscar la aprobación de un adulto e incluso creer que está viviendo una relación consentida. Eso no elimina la desigualdad de edad, madurez y poder. La Corte advirtió que estas relaciones pueden romantizarse hasta ocultar la violencia que existe detrás. La responsabilidad de establecer límites correspondía al adulto, particularmente cuando tenía influencia sobre la carrera de la menor. Aquí aparece un conflicto jurídico extraordinario. La libertad artística permite contar historias reales sin autorización de sus protagonistas, inventar diálogos y ofrecer interpretaciones distintas. Pero no concede inmunidad para vulnerar la intimidad o atribuir hechos falsos que lesionen derechos. Si una producción convierte a la adolescente en seductora y al adulto en víctima de las circunstancias, puede terminar reproduciendo precisamente el estereotipo que la Suprema Corte cuestionó. No se trata de prohibir una serie por contar una historia incómoda. Se trata de comprender que una ficción puede cambiar la manera en que millones de personas recuerdan los hechos. Y hay algo que ningún guion debería conseguir: trasladar a una niña la responsabilidad jurídica y moral que correspondía al adulto.
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