فمان الله يا أول من سكن بين الضلوع العوج
عسى دربك سفير وياعسى الله مايخليني
توكل لاتوادع... رح عسى درب الجفا المسهوج
يصادف درب فرقى عقبها ماتلمحك عيني
سمحت من الهوى ومن القصيد ومن زراق الموج
ورميت اغلى مجاديف الغرام وجيت بيديني
ابغرق في عذابك لارحلت ويصبح المنتوج
قصيدٍ في حياتي سلوتي وان مت يرثيني
واذا هبن بنات الريح للذكرى بدون سروج
ابسرج مهرة النسيان وارحل من عناويني
وابنسى لين اسج وبرسل الونات فوج وفوج
وبنسى دمع عيني ينتثر وانساك من حيني
صبور... اي والله اني ما ثنيت العزم قبل ادوج
بريضان الجفا واظما لوصلك لين تسقيني
شجاع... اي والله اني ماعرفت الذل قبل اسوج
قدم رجلي على دربٍ لبيت اهلك يوديني
كريم... اي والله اني ماعرفت الشح قبل تروج
دموعي في عيوني واشح بحسرتي فيني
احبك... حسبي الله ليت مالك في سماي بروج
ولا لك في البسيطة كود شيءٍ بينك وبيني
دخيلك لاتلفت رح بفالك واترك المرجوج
تغانم مابقى لك ولا انا ماعاد يمديني
فمان الله سق ركبك على درب السنين العوج
لكن طالبك لا اقفيت عني لاتخليني
Nous avons fait de certains d’entre vous une épreuve pour les autres : apprendre à patienter face aux gens sans perdre son intégrité
Nous allons parler des épreuves qui viennent des gens, par leurs comportements, leurs injustices, et parfois même de leur ingratitude.
Elles peuvent nous pousser à devenir quelqu'un que nous ne souhaitions pas être.
On peut être victime d'une injustice et finir par commettre soi-même une injustice et finir par développer une rancœur, une dureté ou une hostilité qui ne nous ressemblaient pas auparavant.
Nous n'avions pourtant pas envie de mal agir mais certaines situations peuvent devenir une véritable épreuve pour notre religion.
C'est précisément l'une des dimensions profondes de cette parole d'Allah :
وَجَعَلْنَا بَعْضَكُمْ لِبَعْضٍ فِتْنَةً أَتَصْبِرُونَ وَكَانَ رَبُّكَ بَصِيرًا
« Et Nous avons fait de certains d'entre vous une épreuve pour les autres. Endurerez-vous avec patience ? Et ton Seigneur est Clairvoyant. »
Coran, sourate Al-Furqân, 25:20.
Ce verset nous apprend que les relations humaines elles-mêmes font partie des épreuves par lesquelles Allah éprouve Ses serviteurs.
Elles permettent de révéler ce qu’il qu'adviendra de notre propre comportement en fonction de nos réactions
1. Les autres peuvent constituer une épreuve voulue par Allah
Pour comprendre ce verset, il faut revenir à son contexte.
Allah évoque d'abord les messagers qui, comme les autres êtres humains, mangeaient et circulaient dans les marchés :
« Et Nous n'avons envoyé avant toi que des messagers qui mangeaient de la nourriture et circulaient dans les marchés. »
Cette précision répond notamment aux objections des polythéistes qui reprochaient au Prophète ﷺ d'être un homme soumis aux nécessités ordinaires de l'existence. Ils auraient souhaité un messager qui ne mange pas, ne se déplace pas dans les marchés et ne présente pas les caractéristiques habituelles des êtres humains.
Ibn Kathîr explique que le fait que les messagers soient des êtres humains ne diminuait en rien leur rang. Allah leur avait accordé des qualités éminentes, des miracles et des preuves manifestes.
C'est dans cette continuité qu'intervient la parole :
« Et Nous avons fait de certains d'entre vous une épreuve pour les autres. Endurerez-vous avec patience ? »
L'épreuve concerne donc d'abord la condition même du messager : il est un homme parmi les hommes, et sa présence, son message ainsi que les réactions qu'il suscite constituent une épreuve pour ceux qui l'entourent.
Ibn Kathîr explique que les serviteurs sont éprouvés les uns par les autres afin de distinguer ceux qui obéissent à Allah de ceux qui Lui désobéissent.
Il rapporte également une explication d'Ibn Isḥâq selon laquelle Allah aurait pu, s'Il l'avait voulu, faire en sorte que personne ne s'oppose à Ses messagers. Mais Il a voulu éprouver Ses serviteurs par leur intermédiaire.
Cette explication est importante : l'opposition rencontrée par les messagers ne signifie pas que leur mission est un échec. Elle fait partie des épreuves à travers lesquelles se manifestent la sincérité, l'obéissance et la patience des hommes.
Les commentaires d'al-Jalâlayn et d'autres exégètes élargissent cette compréhension aux différentes situations humaines.
Le riche est une épreuve pour le pauvre, et le pauvre est une épreuve pour le riche. La personne en bonne santé est une épreuve pour le malade, et le malade peut également être une épreuve pour celle qui bénéficie de la santé. Le noble peut être éprouvé par celui qui occupe une condition sociale inférieure, et inversement.
Al-Jalâlayn souligne notamment la dimension de la comparaison : celui qui voit l'autre bénéficier d'une situation dont il est privé peut se demander pourquoi il ne possède pas la même chose.
L'épreuve peut alors faire naître l'envie, le mécontentement, la jalousie ou la révolte.
Ainsi, la situation de l'autre devient une occasion de révéler ce qui se trouve dans notre cœur.
Cette explication permet de comprendre que les autres ne constituent pas une épreuve uniquement lorsqu'ils nous font directement du mal. Leur existence, leurs différences, leurs avantages, leurs difficultés et leurs comportements peuvent également mettre à l'épreuve notre foi.
L'épreuve est donc réciproque : nous sommes éprouvés par les autres, mais les autres le sont également par nous.
2. Lorsque les comportements des gens deviennent une cause de tentation et d'égarement
Nous avons parfois le sentiment que les difficultés de la vie sont déjà suffisamment nombreuses avec nos responsabilités et voilà que viennent s'y ajouter les comportements des autres.
Nous n'avions parfois aucune intention de nous comporter mal. Pourtant, une interaction avec quelqu'un peut suffire à faire naître en nous une colère considérable.
Nous pouvons alors commencer à réagir d'une manière que nous n'aurions pas envisagée auparavant.
Nous dénoncions l'injustice, mais nous nous autorisons à notre tour des paroles ou des actes injustes parce que nous estimons que l'autre personne l'a mérité.
Nous pouvons même finir par délaisser certaines obligations, nous éloigner de bonnes fréquentations, nous laisser absorber par les conflits ou développer une hostilité qui occupe une place disproportionnée dans notre existence.
Le mauvais comportement d'autrui peut expliquer notre colère. Il ne justifie pas notre transgression, au point de laisser les autres devenir, par leurs agissements, le prétexte de notre propre éloignement d'Allah.
Les explications d'al-Jalâlayn permettent notamment de comprendre le mécanisme de la comparaison et de l'envie dans l'épreuve réciproque.
Mais cette épreuve ne se limite pas à la comparaison des situations matérielles. Elle peut également toucher notre patience, notre justice, notre maîtrise de soi et notre rapport aux autres.
3. « Endurerez-vous avec patience ? » : une interrogation qui nous ramène à notre responsabilité
Al-Jalâlayn explique que cette formulation a valeur d'ordre : soyez patients face aux situations et aux comportements auxquels vous êtes confrontés.
L'interrogation n'est donc pas une simple question théorique, elle nous invite à adopter une attitude déterminée devant les épreuves.
Ibn Kathîr explique également que les serviteurs sont éprouvés les uns par les autres afin de distinguer ceux qui obéissent à Allah de ceux qui Lui désobéissent.
La patience est donc la réponse à l’épreuve mais il ne s'agit pas simplement de supporter intérieurement une situation désagréable. Il s'agit de ne pas laisser cette situation nous conduire à désobéir à Allah.
Nous ne maîtrisons pas toujours les comportements des autres. Nous ne pouvons pas empêcher quelqu'un d'être injuste, de nous décevoir ou de nous manquer de respect.
En revanche, nous devons veiller à ce que ces comportements ne déterminent pas entièrement notre rapport à Allah.
« Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injustes. Pratiquez l'équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah, car Allah est parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »
Coran, Al-Mâ'idah, 5:8.
Ce verset nous enseigne que même lorsque nous avons réellement subi un tort, notre ressentiment ne nous autorise pas à devenir injustes.
Il est relativement facile de parler de justice lorsque nous sommes traités correctement. Mais lorsque nous sommes blessés, humiliés ou lésés, notre attachement à la justice est véritablement mis à l'épreuve.
C'est dans ces circonstances que l'on mesure la différence entre défendre un principe et simplement vouloir prendre sa revanche.
La patience consiste précisément à maintenir les limites fixées par Allah, même lorsque nos émotions nous poussent à les dépasser.
4. Les enseignements d'Ibn al-Qayyim : comment traverser la nuisance des gens sans perdre son cœur
Dans ses développements sur la patience face à la nuisance des créatures, notamment dans Ṭarîq al-Hijratayn, Ibn al-Qayyim part d'un constat réaliste :
l'être humain est un être social qui ne peut généralement pas vivre sans relations avec les autres. Or, vivre avec les gens implique nécessairement de rencontrer leurs exigences, leurs divergences, leurs attentes et parfois leurs comportements nuisibles.
Il peut même arriver que certaines personnes cherchent à nous imposer leurs opinions ou leurs manières d'agir, au point de nous faire subir des conséquences lorsque nous refusons de les suivre.
Le serviteur se retrouve alors devant un choix : supporter la difficulté de leur opposition ou se conformer à ce qu'il sait être contraire à la vérité.
Ibn al-Qayyim souligne que la douleur de patienter face à leur nuisance est moins lourde que celle de leur obéir dans l'erreur.
Autrement dit, il vaut mieux supporter les conséquences d'un désaccord avec les gens que perdre son intégrité en les suivant dans ce qui déplaît à Allah.
Cette réflexion enseigne que oui, les gens peuvent constituer une cause de tentation et parfois d'égarement. Mais la patience est précisément l'un des moyens de se préserver de cette cause.
Ibn al-Qayyim développe plusieurs considérations qui permettent de transformer notre regard sur la nuisance des autres.
Première considération : reconnaître le décret d'Allah
Le croyant sait que rien ne se produit en dehors de la volonté et du décret d'Allah cela signifie que les événements ne sont pas indépendants de la connaissance et du décret divins.
Cette compréhension permet au serviteur de ne pas considérer les difficultés comme des événements échappant totalement à la sagesse d'Allah.
Il cesse de voir uniquement la personne qui lui a causé du tort et se rappelle qu'Allah connaît parfaitement sa situation.
Cette conscience peut apporter un apaisement au cœur : ce qui lui arrive n'échappe pas à son Seigneur.
Deuxième considération : méditer sur la valeur de la patience
Lorsque nous sommes confrontés à une nuisance, nous avons souvent tendance à ne considérer que la douleur immédiate mais nous oublions parfois la récompense attachée à la patience.
Or, le croyant ne supporte pas uniquement une difficulté : il cherche également à obtenir l'agrément d'Allah à travers sa manière de la traverser.
Il sait que renoncer à une vengeance injuste, retenir une parole blessante ou refuser de transgresser peut avoir auprès d'Allah une valeur considérable.
La patience n'est donc pas une perte. Elle peut devenir une source de récompense immense.
Troisième considération : le pardon et la clémence
Ibn al-Qayyim rappelle la noblesse du pardon.
Allah aime le pardon et la clémence, et celui qui pardonne dans une situation où le pardon est bénéfique peut obtenir une élévation auprès de Lui.
Le Prophète ﷺ a dit :
« Allah n'ajoute à un serviteur qui pardonne que davantage d'honneur. »
Rapporté par Muslim.
Le pardon ne signifie pas que le tort n'a pas existé. Il signifie que le serviteur choisit de ne pas laisser la vengeance devenir le principe qui gouverne son cœur.
Il peut renoncer à une revanche personnelle tout en reconnaissant la gravité de ce qui lui a été fait.
Quatrième considération : le contentement face au décret d'Allah
La patience consiste à ne pas céder à la révolte et à maintenir son obéissance malgré la difficulté.
Le contentement constitue un degré supplémentaire : le cœur accepte le décret d'Allah sans nourrir une opposition intérieure envers Lui.
Cela signifie accepter qu'Allah soit le Seigneur de notre destinée, même lorsque nous ne comprenons pas toutes les sagesses d'une situation.
Cinquième considération : répondre au mal par le bien
Répondre à une mauvaise conduite par un comportement noble peut parfois transformer une relation et désamorcer une hostilité.
Allah dit :
« Repousse le mal par ce qui est meilleur. Alors celui avec qui tu avais une animosité deviendra tel un ami chaleureux. »
Coran, Fussilat, 41:34.
Cette attitude n'est pas toujours facile car elle exige une véritable maîtrise de soi.
Ibn al-Qayyim rappelle également une idée importante : celui qui subit une injustice et choisit de patienter sans transgresser peut être récompensé par Allah, tandis que l'injuste s'expose à devoir répondre de ses actes.
Sixième considération : préserver la paix du cœur
La rancœur peut finir par occuper une place considérable dans notre existence et notre cœur devient prisonnier d'une personne ou d'une situation.
Ibn al-Qayyim attire l'attention sur cette réalité : un cœur absorbé par la rancune se détourne de ce qui lui est véritablement bénéfique.
Il ne s'agit pas de nier la blessure, mais de ne pas lui accorder une place qui finit par dévorer notre tranquillité et notre spiritualité.
Septième considération : comprendre la sécurité que procure le renoncement à la vengeance
La vengeance peut sembler procurer un soulagement immédiat mais elle entraîne parfois de nouvelles complications :conflits prolongés, multiplication des injustices
Celui qui renonce à une vengeance injuste se préserve de nombreux dangers.
Il ne devient pas pour autant incapable de défendre ses droits mais il choisit simplement de ne pas franchir les limites pour obtenir satisfaction.
La maîtrise de soi peut ainsi être une véritable protection.
Huitième considération : accepter les difficultés liées à la défense de la vérité
Ibn al-Qayyim évoque également les nuisances que peut rencontrer celui qui appelle au bien et interdit le mal.
Celui qui cherche à défendre la vérité peut rencontrer des oppositions, des critiques et des comportements hostiles.
Mais il doit savoir qu'une conduite droite ne lui garantit pas l'approbation de tout le monde.
Les prophètes eux-mêmes ont rencontré des oppositions considérables.
Il ne faut donc pas abandonner un principe religieux simplement parce que certaines personnes le désapprouvent.
Neuvième considération : le tawḥîd, le degré le plus élevé
Enfin, Ibn al-Qayyim conduit cette réflexion vers le tawḥîd et l'attachement profond à Allah.
Lorsque le cœur est véritablement occupé par l'amour d'Allah, la confiance en Lui, l'espérance en Sa récompense et l'abandon à Son décret, la nuisance des créatures perd progressivement de son emprise.
Son cœur possède un objectif supérieur : rechercher l'agrément de son Seigneur.
Il ne souhaite plus sacrifier sa religion, son temps et son équilibre pour répondre à toutes les provocations.
Plus notre attachement à Allah grandit, moins les créatures doivent pouvoir déterminer notre état intérieur.
7. La richesse, la pauvreté, la santé et la maladie : une épreuve dans les deux sens
La richesse met à l'épreuve la gratitude, la générosité et l'humilité. La pauvreté met à l'épreuve la patience, la confiance en Allah et la préservation de sa dignité.
C'est pourquoi il serait erroné de penser que celui qui possède davantage est nécessairement moins éprouvé que celui qui possède moins.
Chacun est interrogé sur ce qu'Allah lui a accordé et sur la manière dont il se comporte face à la situation d'autrui.
Cette compréhension nous protège notamment de l'envie.
Nous ne connaissons pas l'ensemble des responsabilités, des difficultés et des épreuves qui accompagnent les bienfaits dont jouissent les autres.
Nous voyons leur situation extérieure, mais nous ignorons souvent ce qu'ils traversent réellement.
Le croyant apprend donc à regarder les bienfaits d'autrui sans laisser la comparaison détruire sa reconnaissance envers Allah.
8. Nous sommes également une épreuve pour les autres
Le Prophète ﷺ était éprouvé par les réactions des hommes, mais il constituait également une épreuve pour eux par son message et la manière dont ils y répondaient.
Il en va de même, à notre échelle, dans les relations humaines car nous pouvons être une source de difficulté pour quelqu'un sans même mesurer les conséquences de notre comportement.
Nous pouvons manquer de considération, être injustes dans nos jugements, imposer nos exigences, blesser par nos paroles ou rendre pénible la vie de ceux qui nous entourent.
Il est donc insuffisant de passer son temps à examiner les fautes des autres sans examiner les siennes.
9. « Et ton Seigneur est Clairvoyant » : aucune injustice et aucun effort ne Lui échappent
Après avoir évoqué l'épreuve et interrogé les serviteurs sur leur patience, Allah rappelle qu'Il est parfaitement Clairvoyant.
Lorsque nous subissons une injustice, nous pouvons avoir l'impression que personne ne voit réellement ce qui se passe.
Nous pouvons avoir le sentiment que les personnes qui nous ont fait du tort poursuivent tranquillement leur existence, sans conséquence apparente, tandis que nous devons gérer les blessures et les répercussions de leurs comportements.
Mais Allah voit ce qui est apparent et ce qui est dissimulé. Il connaît les intentions, les paroles prononcées en privé, les injustices commises et les efforts que nous faisons pour ne pas répondre au mal par le mal.
Il sait également lorsque notre patience est difficile, lorsque nous devons lutter contre notre colère et lorsque nous renonçons à une réaction injuste alors que nous aurions matériellement la possibilité de l'adopter.
L'absence de reconnaissance des gens ne signifie pas l'absence de récompense auprès d'Allah.
Et le fait qu'une injustice ne soit pas immédiatement sanctionnée ne signifie pas qu'elle échappe à Sa connaissance.
Le croyant peut donc trouver une forme d'apaisement dans cette certitude : il n'a pas besoin que chaque personne reconnaisse son tort pour qu'Allah connaisse la vérité.
Il n'a pas besoin de gagner toutes les confrontations pour que ses efforts soient récompensés.
Il n'a pas besoin d'obtenir systématiquement réparation dans cette vie pour savoir que son Seigneur est parfaitement juste.
10. Ne pas laisser les créatures nous détourner de notre véritable objectif
Il est permis de parler de ce que nous subissons à une personne de confiance, de demander conseil, de rechercher de l'aide et de signaler une injustice afin qu'elle cesse.
Le Coran reconnaît d'ailleurs la possibilité pour celui qui a subi un tort de faire connaître publiquement le mal qui lui a été fait :
« Allah n'aime pas qu'on profère de mauvaises paroles, sauf par celui qui a été injustement lésé. »
Coran, An-Nisâ', 4:148.
Il faut donc distinguer le fait de rechercher de l'aide ou de réclamer justice de la plainte qui consiste à accuser Allah d'injustice ou à contester Son décret.
Il s'agit de savoir reconnaître le moment où une difficulté relationnelle commence à prendre une place excessive dans notre vie.
Conclusion : ne pas subir l'injustice des autres au point de devenir injuste à notre tour
Nous aimerions parfois que les difficultés de l'existence soient suffisamment nombreuses sans que les gens viennent y ajouter leurs comportements, leurs injustices et leurs contrariétés.
Mais Allah nous apprend que les créatures font elles-mêmes partie des épreuves de cette vie.
Elles peuvent éprouver notre patience, notre reconnaissance, notre humilité, notre justice, notre capacité à pardonner et notre attachement à l'obéissance.
Les explications des exégètes nous montrent que cette épreuve est réciproque et qu'elle prend de nombreuses formes. Les enseignements d'Ibn al-Qayyim nous invitent, quant à eux, à considérer la patience comme une protection du cœur et de la religion face à la nuisance des créatures.
Nous devons donc prendre conscience d'une chose : nous ne pouvons pas toujours choisir les personnes que nous rencontrerons, ni maîtriser leur comportement, mais nous devons veiller à ne pas leur abandonner la maîtrise de notre propre comportement.
Les comportements des autres ne doivent pas nous faire perdre ce que l’ on s'efforce de préserver auprès d'Allah.
Et on doit nous-même se demander si nous ne sommes pas en train de devenir, pour les autres, une épreuve par laquelle ils risquent de souffrir.
Car au bout du compte, la véritable réussite n'est pas de sortir de chaque conflit en ayant eu le dernier mot.
C'est d'en sortir sans avoir perdu ce que nous cherchions avant tout à préserver : notre obéissance à Allah, notre intégrité et la pureté de notre cœur.
Souhaiter sa propre mort alors que personne n'est sûr de ce qu'il a acquis, encore moins du visage qu'auront les anges qui vont arraché son âme. La vie est ce qu'elle est mais rien ne te garantie que ta mort soit meilleure.
Parmi les signes de la fin des temps : passer devant la tombe d’un homme et dire « si seulement j'étais à sa place ».
Sans nier les épreuves qui font prononcer de telles paroles, rappelons nous que celles ci ont une fin. Cet aveuglement révèle une insouciance inédite : souhaiter la mort tout en restant inconscient de ce qu'elle engage : l'agonie, la résurrection, le jugement...
Va falloir commencer a contraindre a l'exode les gens qui toussent sans mettre la main devant la bouche
Le nombre d'endroit de Son livre où Allah fait le lien entre l'istighfar/tawbah et le rizq pourrait vous surprendre.
Parfois dans le même verset, parfois dans deux versets rapprochés...
L'istighfar est un cadeau.
من زعلك
من زعلك في عيونك السود نظره
لا شفتها حسيت بالحزن والياس
من زعلك طاحت من الليل قمره
خلت طريقي من المواعيد والناس
لو هو انا .. بالله شوفيني مره
وأنا أعتذر للتبر .. للدرللماس
أبعتذر لنجومها في المجره
وللما القراح اللي شربته من الكاس
حبيبتي أرجوك في القلب حسره
كافي زعل اشغلتي الفكر هوجاس
والله لو تدرين ها الحب جمرة
بين الضلوع تشب من حر الأنفاس
غديت طفلٍ ضايع فيه عبره
محدٍ سأل وشفيه ماقال لا باس
وهذا الغرام الله يكفيني شره






















