
Maire de Brétigny-sur-Orge. VP biodiversité et transition écologique du département de l’Essonne. Entrepreneur. Centre-droit. @HorizonsLeParti
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Solidarité avec le peuple espagnol et toutes les familles endeuillées par le terrible accident de train ce matin.
A @Bretigny91, nous connaissons malheureusement trop bien la douleur immense lors d’une catastrophe ferroviaire.
Nous nous sommes retrouvés mardi à 18h sur le parvis de la mairie à la suite de l’attentat de Trappes et de la Verrière.
Merci à celles et ceux qui ont pu être présents ou qui étaient avec nous par la pensée.
Ci-dessous le texte de mon intervention.
Mesdames, Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs, chers amis,
Nous sommes nombreux à avoir été choqués, bouleversés par l’attentat de Trappes et de La Verrière. Ici à Brétigny, comme dans de nombreuses communes en France des rassemblements ont lieu cette semaine pour rendre hommage et pour exprimer ensemble un mélange de tristesse, de colère et de détermination. Force est de constater que ce drame nous touche particulièrement. Nous sommes là aussi pour dire ourquoi ce drame nous rend si malheureux.
Nous sommes malheureux d’abord en tant qu’êtres humains. Chacun pense à cet homme, Pengo Bossio Wangi, pris pour cible au hasard, parce qu’il était noir. Chacun pense à cette jeune fille de douze ans et aux quatre autres personnes blessées, ciblées par le meurtrier. Nous imaginons leur souffrance, nous imaginons la douleur de leurs familles, même à distance, nous la partageons un peu. Nous ressentons l’injustice de ce drame, Pengo Bossio Wangi est mort, cinq autres personnes ont été blessées simplement pour avoir au mauvais moment croisé la route du meurtrier. Empathie, sentiment d’injustice, notre tristesse est d’abord une simple question d’humanité.
Mais notre tristesse va bien au-delà. Nous sommes malheureux aussi en tant qu’humanistes. Pengo Bossio Wangi est mort simplement parce qu’il était noir. Cela nous rend infiniment malheureux car cela touche à notre manière de voir le monde, à notre sentiment de commune humanité, à notre attachement à la fraternité. Ce crime raciste nous révulse, comme nous étions révulsés hier par la mort des enfants de l’école juive Ozar Hatorah en 2012, par celle du Père Hamel à Saint-Etienne du Rouvray en 2016, ou encore par celle d’Hichem Miraoui en 2025.
Au fil des siècles nous nous sommes efforcés de reconnaître l’égale dignité des êtres humains quelle que soit l’origine, la religion ou la couleur de peau. Nous pensons que nos sociétés ont progressé depuis la controverse de Valladolid, depuis les guerres de religion, depuis la fin de l’esclavage, depuis la Shoah. Aujourd’hui, chacun de ces crimes où les victimes sont choisies simplement pour leur couleur de peau ou pour leur religion nous rappelle brutalement que le combat n’est pas fini. Et cela nous rend malheureux.
Nous sommes malheureux enfin en tant que républicains. En France, pour donner corps à cet humanisme, nous avons choisi la République.
L’article 1 de la constitution le rappelle. La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Sans distinction d’origine de race ou de religion.
L’article 1er de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que les hommes naissent libre et égaux en droits.
L’article 2 rappelle les droits naturels et imprescriptibles de l’homme : la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. Pengo Bossio Wangi aurait dû pouvoir marcher en toute sûreté dans sa ville.
La devise de notre République, inscrite au fronton des mairies, des écoles, de tous les bâtiments publics. Notre devise : « Liberté, Egalité, Fraternité ». Fraternité qui rappelle que quelles que soient nos différences, nous partageons une même citoyenneté, une même condition humaine.
L’attentat raciste de Trappes et de la Verrière, la mort de Pengo Bossio Wangi est en opposition directe, frontale, avec ces principes qui fondent notre République et cela nous met en colère, et nous rend infiniment malheureux.
Alors voilà pourquoi nous sommes rassemblés ce soir. Nous voulons rendre hommage ensemble à Pengo Bosso Wangi et aux cinq victimes blessées. Nous voulons affirmer ensemble notre attachement à l’humanisme et à la fraternité qui fondent nos principes républicains. Nous voulons dire ensemble notre rejet des discours de haine qui arment les extrémistes et les déséquilibrés.
Nous pouvons nous souvenir ensemble des propos du Président Chirac qui au moment de quitter son mandat nous disait :
« Ne composez jamais avec l’extrémisme, le racisme, l’antisémitisme ou le rejet de l’autre. (…). Tout dans l’âme de la France dit non à l’extrémisme. »
Ce soir nous sommes là, rassemblés, debouts, pour dire non au racisme et à l’extrémisme, pour affirmer ensemble notre détermination à défendre nos principes républicains.
Merci à chacune et à chacun pour votre présence.
Avant de chanter ensemble notre hymne national et en hommage à Pengo Bossio Wangi et aux victimes blessées de l’attentat, je vous demande d’observer une minute de silence.
Terriblement triste de l’attaque meurtrière à Trappes et à la Verrière.
Le parquet national anti-terroriste est saisi, l’enquête dira si les motivations racistes que l’on peut craindre sont avérées. Le terrorisme et le racisme doivent être combattus avec la plus grande fermeté.
Pensées pour les victimes et pour leur famille.
Rassemblement à @Bretigny91, comme dans de nombreuses autres communes de France, à la suite des manifestations et des dégradations de samedi.
À Brétigny-sur-Orge comme dans 1000 endroits en France, réunion d’appartement pour échanger avec @EPhilippe_LH sur l’école, thème fondamental pour notre pays et donc pour la campagne présidentielle !
@Avec_Edouard
@Avec_Edouard_91
Le message de ce sondage est clair.
1) Édouard Philippe est le seul à pouvoir être au second tour.
2) Le rassemblement du bloc central est nécessaire pour éviter un duel Le Pen - Mélenchon.
@Avec_Edouard
@Avec_Edouard_91
🗳️ Présidentielle 2027 : Marine Le Pen en tête des intentions de vote au 1er tour. Dynamiques positives pour Edouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon.
🔎 Le sondage Ipsos bva-@cesi_officiel pour @le_Parisien fait le point sur les intentions de vote : ipsos.com/fr-fr/presidentiel…
Un chantier exemplaire d’entretien conduit par les équipes du département pour concilier sécurité des usagers et préservation de la biodiversité !
🌳 Sécuriser le patrimoine arboré sans renoncer à la biodiversité.
🌱 Pour garantir la sûreté des usagers, une opération de mise en sécurité du patrimoine arboré est engagée sur la RN20.
@nmeary, vice-président en charge de la biodiversité, vous explique tout 👇
« Conjuguer l’enthousiasme des soldats de Valmy et le calme des vieilles troupes ».
Plus de 5000 personnes autour de @EPhilippe_LH. Un discours lucide, optimiste et fort.
Un très beau lancement de campagne!
@Avec_Edouard
#CroireEnNous
En route pour l’Adidas Arena !
Un bel après-midi en perspective autour @EPhilippe_LH !
Heureux d’y retrouver de nombreux amis de @Horizons_91 et de partout en France !
Joyeux Aïd el-Kébir à tous nos concitoyens musulmans de Brétigny et d’ailleurs !
Que cette fête soit l’occasion de beaux moments de partage avec votre famille, vos proches, avec tous ceux que vous aimez !
Un texte à lire, qui refuse le déni et fait la part des choses.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Nicolas Méary retweeted
💡3 gestes simples pour soutenir Édouard Philippe :
1️⃣ Adhérez à son parti @HorizonsLeParti
👉 adherer.horizonsleparti.fr
2️⃣ Venez et invitez vos proches au meeting du 5 juillet à Paris 👉 form.qomon.org/2da8eb55-meet…
3️⃣ Faites un don 👉 horizonsleparti.fr/donner/
#election #présidentielle #EdouardPhilippe
Des questions nombreuses et particulièrement pertinentes pour l’échange avec @EPhilippe_LH et @ChristopheBechu en première partie du Conseil National @HorizonsLeParti.
Une envie collective intense de réfléchir et de convaincre. C’est de très bon augure pour la suite !
Nicolas Méary retweeted
JL Mélenchon tient tête à Poutine en :
- écrivant en 2014: « La Crimée est perdue pour l’OTAN? Tant mieux ».
- qualifiant de « pipeau » le risque de guerre fin 2021 et les Ukrainiens de néonazis
- s’opposant à l’envoi d’armes à l’Ukraine.
Vladimir Poutine en tremble encore.
Je tiens tête à Poutine depuis un moment. Comme militant politique, je suis le seul homme politique français à avoir tenu à Moscou une réunion d'opposition de gauche. Nous accueillons à Paris, nous insoumis, des opposants russes pour la paix.
Je suis contre l'annexion des pays voisins, partout dans le monde.
Notre but est de ramener la Russie dans la famille européenne. Il faut une négociation sérieuse. La Russie doit sortir d'Ukraine. Les bases d'un bon accord sont des garanties de sécurité mutuelles : pour l'Ukraine, pour la Russie et pour nous, les Français.
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M. Mélenchon a célébré comme une "bonne nouvelle" l'annexion de la Crimée par l'OTAN.
melenchon.fr/2015/05/04/con…
Il s'est opposé à sanctionner la Russie.
melenchon.fr/2015/05/04/con…
A voté pour interrompre les partenariats avec l'Ukraine pour "ne pas provoquer" la Russie.
melenchon.fr/2015/05/04/con…
A félicité M. Poutine pour son action en Syrie.
franceinfo.fr/monde/proche-o…
En ce dimanche de Pâques, je souhaite une très belle fête à tous les chrétiens.
Que cette fête soit porteuse de joie, de renouveau et d’espérance, qu’elle soit aussi l’occasion de partager des moments en famille lorsque cela est possible.
Joyeuses Pâques à toutes et à tous !
Après les débordements de dimanche dernier lors de l’annonce des résultats électoraux dans certaines communes, la dégradation de la mairie de Fresnes est un nouvel événement particulièrement choquant.
Ces dérives ne sont pas acceptables et sont inquiétantes pour la suite. Ceux qui encouragent ou tolèrent la brutalisation de la vie politique portent une lourde responsabilité.
Avec la mort de Lionel Jospin, c’est une figure politique majeure des années Mitterrand et Chirac qui quitte la scène.
C’est une époque politique qui semble bien lointaine aujourd’hui.
Une époque où le débat politique n’était pas plus tendre, mais était sans doute plus réfléchi, plus charpenté. L’idéologie et les longs compagnonnages - et donc les partis - structuraient bien plus qu’aujourd’hui la vie publique.
Lionel Jospin était à l’image de cela, homme d’appareil et de réflexion, participant à toutes les structurations et recompositions de la gauche entre socialistes, communistes et même trotskystes.
La réflexion sur le fond et la profondeur de l’engagement forçaient le respect malgré les divergences politiques.
On pouvait être chiraquien et estimer Jospin. On pouvait être critique sur les 35h et aimer sa rigueur protestante. On pouvait penser qu’il ne faut jamais se résigner et être respectueux de ses adieux du 21 avril 2002.
On peut encore aujourd’hui avoir de la gratitude pour son engagement et pour l’exigence qu’il portait dans la vie publique.






















