@CodeNekt_Eco ModĂ©rateur, Core team @GalaxyGamersNFT , SuperTeam @scoolsnft, Community Manager @Thugz_NFT DYOR đŸ«Ą Chasseur PokĂ©mon 😎 Pirates comme Luffy đŸŽâ€â˜ ïž

Joined April 2023
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J'ai une petite demande Ă  vous faire. Si vous apprĂ©ciez mon travail, mes analyses, mes prises de position et les Ă©missions que je produis, prenez quelques secondes pour recommander mon compte Ă  vos abonnĂ©s, Ă  vos amis, Ă  vos proches. Ça peut sembler anodin, mais c'est vraiment important pour moi. Plus mon audience grandit, plus mon travail gagne en visibilitĂ©, plus je peux obtenir de soutien et consacrer du temps et des moyens Ă  produire des contenus de qualitĂ©, recevoir des personnalitĂ©s toujours plus importantes, organiser des dĂ©bats, dĂ©velopper mes Ă©missions et aller au fond des sujets. J'ai beaucoup d'idĂ©es, beaucoup d'ambitions aussi. Et tout ça repose en grande partie sur vous. Alors si vous pensez que mon travail mĂ©rite d'ĂȘtre davantage entendu, un partage, une recommandation, quelques mots Ă  vos abonnĂ©s, ça m'aide Ă©normĂ©ment. Merci Ă  tous ceux qui me suivent, me soutiennent et font dĂ©jĂ  connaĂźtre mon travail. Vraiment.
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« Il existe un racisme latent en France. » Non. Il y en a plusieurs. Le racisme envers les Africains, celui de certains Africains envers les EuropĂ©ens, les racismes entre communautĂ©s africaines, entre groupes religieux, entre populations immigrĂ©es elles-mĂȘmes... Et vous savez trĂšs bien pourquoi. Parce que la gauche a Ă©rigĂ© le multiculturalisme en impĂ©ratif moral, sans jamais sĂ©rieusement interroger ses conditions de viabilitĂ©. Lorsque des populations aux normes culturelles, religieuses et sociales parfois antagonistes sont juxtaposĂ©es massivement, sur un territoire restreint, dans un temps rĂ©duit, les tensions identitaires peuvent se multiplier. A fortiori lorsque s'y ajoutent prĂ©caritĂ©, sĂ©grĂ©gation rĂ©sidentielle et concurrence Ă©conomique. Ce phĂ©nomĂšne est aussi anthropologique : l'identitĂ© collective se construit souvent par distinction avec l'autre, et la confiance entre groupes exige du temps, des institutions communes et des rĂšgles partagĂ©es. La gauche a voulu cĂ©lĂ©brer la diversitĂ© comme une vertu en soi, tout en disqualifiant l'assimilation. Elle dĂ©couvre aujourd'hui que la coexistence ne se dĂ©crĂšte pas et que le multiculturalisme peut aussi exacerber les frontiĂšres qu'il prĂ©tend abolir.
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Le 17 octobre Ă  23h40, pendant qu’une bande de gamins sous ballon vidait le Monop’ en bas de chez toi et transformait ta Clio en installation d’art contemporain, t’étais Ă  ta fenĂȘtre en caleçon Le Slip Français, ton tote bag du Monde diplo encore accrochĂ© Ă  la porte, Ă  te demander comment un mec aussi intelligent que toi avait pu finir lĂ . Tu t’appelles Hugo, t’as 34 ans et t’es nĂ© Ă  Clermont-Ferrand. À dix-sept ans, t’avais dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© que tu ne finirais pas comme ton pĂšre, cadre chez Michelin depuis trente ans, qui lave sa Peugeot le dimanche matin et trouve que le Puy-de-DĂŽme, « c’est quand mĂȘme autre chose que la capitale ». AprĂšs une prĂ©pa Ă  Lyon et une Ă©cole de commerce dont tu prononces le nom en anglais, t’arrives Ă  Paris en septembre 2017 avec un CDI de « biz dev » dans une startup qui vend des abonnements de plantes vertes aux entreprises. Une boĂźte qui a levĂ© quatre millions auprĂšs de la Bpi pour « reconnecter les collaborateurs au vivant » et dont le fondateur porte des Veja avec un costume. Maintenant, tu ne dis plus « Clermont-Ferrand », tu dis « en province » en marquant une petite pause, comme si le mot demandait un temps de silence respectueux. Quand ta mĂšre te demande au tĂ©lĂ©phone comment ça se passe Ă  Paris, tu lui rĂ©ponds que t’as dĂ©couvert un petit caviste Ă  MĂ©nilmontant qui ne travaille qu’avec des vignerons en biodynamie. Y'a pas une bouteille Ă  moins de trente-huit euros (le mĂ©pris de ceux qui achĂštent leur vin chez Leclerc est compris dans le prix). D’ailleurs, pour choisir un vin, il te faut le prĂ©nom du vigneron, la parcelle et la phase de la Lune pendant les vendanges, mais pour la coke du samedi, « t’inquiĂšte, c’est un pote d’un pote » te suffit comme certificat de traçabilitĂ©. Le week-end, tu finis en after Ă  Aubervilliers oĂč un mec en Carhartt t’explique que la techno c’est politique, en ruminant son chewing-gum avec une mĂąchoire qui semble vouloir se dĂ©solidariser du reste de son visage. Le dimanche, c’est 45 minutes de queue sous la bruine pour des Ɠufs brouillĂ©s, et footing chronomĂ©trĂ© le long du canal en Ă©vitant les cadavres de 8.6 et en te faisant doubler par un rat qui n’a pas d’abonnement Strava. Tu rĂąles contre les cotisations sur ta fiche de paie, mais tu votes MĂ©lenchon parce que Mouloud Achour a dit sur Clique qu’il fallait faire barrage au fascisme, et que t’as pas fait cinq ans d’études pour voter comme ton pĂšre. C’est au cours d’un vernissage dans une galerie de la rue de Turenne que tu rencontres ClĂ©mence, une Parisienne de naissance avec un nom Ă  particule et des lunettes Celine qu’elle remonte sur sa tĂȘte Ă  chaque fois qu’elle a un avis Ă  donner, c’est-Ă -dire tout le temps. Elle travaille dans « la communication Ă  impact », connaĂźt par cƓur les vidĂ©os de Marie s’infiltre, organise des brunchs oĂč personne ne mange vraiment, et te coĂ»te Ă  peu prĂšs l’équivalent d’un second loyer entre ses cours de Pilates reformer, ses week-ends Ă  Deauville et ses commandes SĂ©zane qui s’empilent dans l’entrĂ©e. Quand tu Ă©voques l’idĂ©e d’un enfant, elle te rĂ©pond qu’elle n’est « pas encore alignĂ©e » parce qu’elle a « des projets ». Ses projets, c’est un compte Instagram de cĂ©ramique Ă  400 abonnĂ©s et une piĂšce de théùtre sur le matriarcat dĂ©carbonĂ©. Le soir, t’écoutes Juan Branco sur Thinkerview pendant tes trajets en VĂ©lib’, puis t’expliques Ă  l’apĂ©ro comment les grandes familles verrouillent le pays, avant de demander Ă  Titouen si son pĂšre pourrait pas faire passer ton CV chez LVMH. En 2021, t’as signĂ© pour 25 ans au CrĂ©dit Agricole pour un 38 mÂČ avenue Parmentier Ă  10 000 euros le mÂČ, parquet point de Hongrie, moulures, troisiĂšme sans ascenseur, « quartier vivant ». Vingt-cinq ans de ta vie contre une cuisine de la taille d’une cabine tĂ©lĂ©phonique, oĂč tu peux ouvrir le four ou le lave-vaisselle, mais pas les deux en mĂȘme temps. Ta banquiĂšre te fĂ©licite d’avoir « sĂ©curisĂ© ton patrimoine dans la pierre », et tu poses avec ClĂ©mence sur le balcon, un verre de PĂ©t-Nat Ă  la main « Home sweet home 🔑 ». Puis vient le 17 octobre : des poubelles brĂ»lent au milieu de la chaussĂ©e, les alarmes couvrent les sirĂšnes et le Monop’ d’en bas se vide par la vitrine. Un gamin ressort avec du Jack Daniel’s plein les bras, un autre s’acharne sur ta Clio avec une barriĂšre de chantier, et son pote lui crie d’attendre parce qu’il n’a pas encore « lancĂ© l’snap ». ClĂ©mence filme depuis la fenĂȘtre, floute les visages « pour Ă©viter les rĂ©cupĂ©rations » et poste « Paris restera debout đŸ•Šïž » pendant qu’un mortier arrache un morceau de ta porte cochĂšre. AprĂšs des annĂ©es Ă  expliquer que « de toute façon, les assurances remboursent », tu te retrouves Ă  demander le contrat complet dans le groupe WhatsApp de la copro. Dans les jours qui suivent, ça se calme dans la rue et ça commence dans ta boĂźte aux lettres. Le syndic t’annonce 4 800 euros pour ta part des rĂ©parations, la taxe fonciĂšre te rappelle que le taux communal a pris 52 % sous Hidalgo en 2023, et l’agent immo Ă  qui t’avais demandĂ© une estimation « par curiositĂ© » finit par te rĂ©pondre. Il trouve toujours les moulures magnifiques, mais « les acheteurs regardent la rue avant l’appart » et, si tu veux vendre vite, il faudrait plutĂŽt partir sur 8 200 euros le mÂČ. Selon lui, le « quartier vivant » est devenu une « rue compliquĂ©e ». T’as achetĂ© au plus haut, en 2021, avec un taux que plus personne n’aura jamais, un bien que plus personne ne veut, et un crĂ©dit que tu peux pas solder sans ressortir l’argent du PEL que t’as dĂ©jĂ  cramĂ© dans la cuisine. T’es piĂ©gĂ© dans un bien invendable, avec deux shlags installĂ©s dans le sas qui te demandent de pas claquer la porte parce qu’ils essaient de dormir. Tous les samedis, les embrouilles du bar d’en face se rĂšglent Ă  coups de chaises de terrasse, avec un mec sous mojito qui hurle « arrĂȘte, t’es dĂ©jĂ  sous bracelet ! » pour ramener un peu de raison dans le dĂ©bat. Et quand t’en parles Ă  ta copine, elle t’explique que si les gens cassent, c’est parce que la sociĂ©tĂ© ne les a pas assez Ă©coutĂ©s. Quelques jours plus tard, ton N+1 te propose un « point rapide » sur Google Meet pour t’annoncer que ton poste doit ĂȘtre « repensĂ© », parce qu’un agent Hermes vient de faire en douze minutes ce que t’avais annoncĂ© pour la fin du trimestre. Tu te rappelles toutes les fois oĂč t’avais refusĂ© d’utiliser l’IA aprĂšs avoir regardĂ© Jancovici, convaincu qu’ouvrir ChatGPT revenait Ă  attaquer la banquise au chalumeau. Maintenant, ton manager t’explique que la boĂźte a toujours eu vocation Ă  « libĂ©rer l’humain des tĂąches rĂ©pĂ©titives ». Tu lui demandes qui va gĂ©rer « toute la dimension humaine », il te rĂ©pond qu’il a ajoutĂ© « sois sympa » dans le prompt. En rentrant, ClĂ©mence t’explique que si t'es virĂ© c’est la faute du capitalisme, en commandant un Uber Eats Ă  31 euros. Tu t’affales dans le canapĂ© gris anthracite que ClĂ©mence avait choisi pour « rĂ©chauffer l’espace », et tu sors ton tĂ©lĂ©phone pour oublier. Tu tombes sur les photos de Mexico de ton cousin ThĂ©o. Lui qui s’était radicalisĂ© pendant le confinement et qui te disait toujours qu’il fallait s’expatrier pour arrĂȘter de cotiser pour un État surendettĂ©. Lui a quittĂ© un pays qu’il ne pouvait plus sauver. Toi, t’as achetĂ© 38 mÂČ qui te condamnent Ă  y rester. Pour pas finir comme Hugo, arrĂȘte de contracter et vote avec tes pieds : @LeBunkerBtc
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đŸ„± RĂ©sumĂ© d’octobre: DĂ©but octobre, plus de sept Ă©tablissements financiers sud-corĂ©ens se font vider leurs fichiers clients. Le 8 octobre, le ver Shai-Hulud, qui traĂźne sur npm depuis septembre 2025, ressort dans le kit officiel de Tensorlake, tĂ©lĂ©chargĂ© 12 000 fois par semaine. Dans la nuit du 11 au 12 octobre, des hackers lancent le dĂ©givrage Ă  distance dans les frigos de centaines de supermarchĂ©s français. Les vitrines montent Ă  50 degrĂ©s chez environ 300 IntermarchĂ© et Netto, 80 Carrefour et une trentaine de Monoprix. Le 15 octobre, la vice-gouverneure de la Banque d’Angleterre dĂ©clare que l’IA est devenue un risque systĂ©mique pour la finance mondiale et demande aux banques de garder des serveurs de secours dĂ©branchĂ©s de tout le reste. Le week-end suivant, Firefox, Chrome, Apple et Microsoft bloquent en catastrophe huit certificats de l’organisme indien eMudhra, celui qui garantit Ă  ton navigateur que tu parles au bon site. Ses clĂ©s privĂ©es Ă©taient toutes des nombres infĂ©rieurs Ă  256. L’une d’elles, c’était 4. Oui, le chiffre 4. Le mercredi 21 octobre, en une seule journĂ©e: PHP sort en urgence deux correctifs pour des failles notĂ©es 9,2 sur 10 qui permettent de prendre la main sur un serveur web sans mot de passe. Node.js en sort dix, dont quatre graves. LiteLLM, la librairie Python qui branche les boĂźtes sur leurs IA, se fait pirater: pendant 1h43, la version officielle vole les mots de passe de tous ceux qui l’installent. Le mĂȘme jour, on apprend qu’un gang mexicain a lĂąchĂ© une meute d’agents IA sur plus de 400 banques et fintechs d’AmĂ©rique latine. Ils ont rĂ©ussi Ă  extraire des donnĂ©es personnelles, des numĂ©ros de compte et des mots de passe. Ce 22 octobre, Axios rĂ©vĂšle que JPMorgan, Bank of America, Morgan Stanley et Wells Fargo trouvent des agents IA tiers dans les comptes de leurs clients, dont certains agissent sans qu’on leur ait rien demandĂ©. Et le mois n’est pas fini. La cyber-pandĂ©mie (ou guerre) est lĂ  et ne fait que commencer. Le WEF prĂ©venait dĂ©jĂ  en janvier 2026: Rapport cyber du WEF: « une faille chez un fournisseur aujourd’hui peut devenir la brĂšche d’une autre organisation demain ». MĂȘme rapport: « l’énergie, l’eau et les transports sont de plus en plus ciblĂ©s », avec en exemple un barrage norvĂ©gien piratĂ© en 2025, vanne ouverte Ă  500 litres par seconde pendant quatre heures. MĂȘme rapport: 31% des sondĂ©s n’ont pas confiance dans la capacitĂ© de leur pays Ă  encaisser une cyberattaque majeure, contre 26% l’an dernier. L’article du WEF sur ce rapport: l’IA, la gĂ©opolitique et la fraude « convergent plus vite que les organisations ne peuvent s’adapter ». Rappel : Le 16 octobre, les ministres des Finances du G7 annoncent depuis Bangkok qu’ils vont simuler des cyberattaques par IA contre le systĂšme financier, pour tester leurs protocoles et rĂ©viser leurs manuels. Ils ont Ă©crit le scĂ©nario en janvier et ils font la rĂ©pĂ©tition en octobre. Les plus grandes institutions de ce monde sont complĂštement dĂ©munies face Ă  ce qui est en train de se passer, et pendant ce temps elles t’obligent Ă  valider ton virement bancaire de 300 balles avec une confirmation par SMS et un scan de visage. Tout va bien se passer. Follow @lebunkerbtc pour suivre les nouvelles de la cyber-guerre mondiales 2026
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🚹🚀 SPACE X EXPLOSE LES ATTENTES DE WALL STREET : +161 % DE CROISSANCE ET UNE IA QUI DÉPASSE DÉJÀ STARLINK ! Les rĂ©sultats trimestriels de $SPCX sont impressionnants : 📊 Chiffre d’affaires : 14,6 Md$ contre 12,9 Md$ attendus. 💰 BĂ©nĂ©fice par action : 0,35 $ contre 0,15 $ attendu. 📈 EBITDA ajustĂ© : 8,8 Md$ contre 6,6 Md$ attendus. Mais le plus surprenant se trouve ailleurs. đŸ€– L’IA reprĂ©sente dĂ©jĂ  52 % du chiffre d’affaires, soit 7,56 Md$, dĂ©passant les attentes et devenant le premier moteur de revenus du groupe. Pendant ce temps, Starlink affiche toujours une marge d’EBITDA de 67 % sur la connectivitĂ©. ⚡ Le revers de la mĂ©daille ? 19,6 Md$ de CapEx, dont 85 % consacrĂ©s Ă  l’IA. L’action est attendue en hausse d’environ 10 % Ă  l’ouverture. 💡 Mon analyse : la question n’est plus de savoir si SpaceX peut gĂ©nĂ©rer une croissance exceptionnelle, mais Ă  quelle vitesse cette croissance se transformera en cash-flow durable. Car une croissance spectaculaire ne suffit pas si les investissements absorbent toute la trĂ©sorerie. 👀
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Il a suivi 20M volés transitant par Hyperliquid, puis a suivi le dépÎt vers Kucoin. Et dÚs que ces fonds ont été convertis en $XMR la piste a disparu. Chainalysis ne peux pas désanonymiser Monero. Au mieux, il peut attendre qu'un utilisateur se connecte à un CEX sans VPN. $XMR +110% en 4 mois
NEWS: ZachXBT uncovered Monero laundering pipeline on Hyperliquid Core known as FreedomXMR, which has taken in $20M+ in inflows since August. The funds trace back to ransomware, malware, social engineering, and exploits including DCENT Wallet, Fetch, and Gamdom. Since August, $XMR is up 69% while $BTC is up 30%.
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« Je suis triste, je ne comprends pas. » Cette phrase du maire de Paris rĂ©sume la faillite psychologique de nos dirigeants : - La tristesse comme rĂ©ponse politique. - L'Ă©motion comme substitut Ă  l'autoritĂ©. - L'incomprĂ©hension Ă©rigĂ©e en vertu morale. On attend d'un responsable public qu'il analyse, dĂ©cide, protĂšge et sanctionne. Lui prĂ©fĂšre exposer sa sensibilitĂ©, comme si gouverner consistait Ă  partager son dĂ©sarroi avec les citoyens. Cette empathie suicidaire est devenue une vĂ©ritable doctrine de gouvernement. À force de vouloir comprendre les auteurs de violences, on finit par oublier leurs victimes. À force de chercher des excuses sociologiques, on dilue les responsabilitĂ©s individuelles. Et cette prĂ©tendue incomprĂ©hension est particuliĂšrement accablante. Les phĂ©nomĂšnes de violence urbaine se rĂ©pĂštent depuis des dĂ©cennies, leurs mĂ©canismes sont documentĂ©s, les auteurs sont toujours les mĂȘmes, les rĂ©ponses institutionnelles ont montrĂ© leurs limites. SociĂ©tĂ© patriarcale, vous dites ? Je vois une sociĂ©tĂ© de compassion maternelle, lĂąche et faible.
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L'Ă©normitĂ© cyber du jour... en marge des pillages du 17 octobređŸżđŸ€Ź Accrochez-vous, vous n'allez pas ĂȘtre déçus đŸ‘‡đŸŸ FrĂ©dĂ©ric PĂ©chenard -ancien directeur gĂ©nĂ©ral de la police nationale, aujourd'hui vice-prĂ©sident de la rĂ©gion Île-de-France chargĂ© de la sĂ©curitĂ©- Ă©tait sur franceinfo ce matin pour dĂ©briefer la manif du 17 octobre. Sa solution au « fiasco sĂ©curitaire » : de l'IA dans les camĂ©ras et un accĂšs des services de renseignement aux messageries chiffrĂ©es... Les faits đŸ‘‰đŸŸ Selon les chiffres, les autoritĂ©s attendaient environ 200 000 manifestants. Il y en a eu 550 000 selon le ministĂšre de l'IntĂ©rieur. Donc le problĂšme, c'est l'anticipation. Il rĂ©pond en disant qu'une IA dĂ©tecte « des gens qui courent », « des gens qui tombent », « un colis abandonnĂ© » et ce en temps rĂ©el. Le journaliste lui fait remarquer que ça n'aurait rien anticipĂ© du tout. Ce qu'il concĂšde. LĂ  oĂč ça devient totalement WTF et trĂšs dangereux đŸ‘‰đŸŸ Cette IA, on l'a dĂ©jĂ  testĂ©e pendant les JO de Paris. Le rapport officiel d'Ă©valuation remis au ministĂšre de l'IntĂ©rieur en janvier 2025 est cruel : - 62% de fausses alertes sur les colis abandonnĂ©s - 21 alertes pertinentes sur 270 - des SDF assis pris pour des colis suspects, - ... Et au passage l'expĂ©rimentation continue... la loi JO2030, validĂ©e par le Conseil constitutionnel en mars 2026, la prolonge jusqu'en 2027. ⚠ « Notre service de renseignement territorial n'a pas possibilitĂ© d'avoir un accĂšs aux messageries cryptĂ©es. Ce qui est un sujet. » Pour rappel, le chiffrement de bout en bout c'est lorsque seuls vous et votre interlocuteur pouvez lire le message. Donner un « accĂšs » Ă  un service de renseignement, ça veut dire crĂ©er une porte dĂ©robĂ©e -une backdoor, une clĂ© cachĂ©e dans le systĂšme-... et cette backdoor ne trie pas ses utilisateurs. Elle s'ouvre pour la police... mais aussi pour des services Ă©trangers, des cybercriminels, des personnes non autorisĂ©es ! Tenez-vous bien đŸ‘‰đŸŸ On a dĂ©jĂ  essayĂ©... En 2025, l'article 8 ter de la loi narcotrafic, poussĂ© par Bruno Retailleau, voulait ajouter un « participant fantĂŽme » invisible dans vos conversations chiffrĂ©es. LOL L'ANSSI l'a jugĂ© « dangereux » et l'AssemblĂ©e Nationale l'a massivement rejetĂ© en mars 2025 Et aux États-Unis, fin 2024, aprĂšs le piratage des opĂ©rateurs tĂ©lĂ©coms amĂ©ricains par des hackers liĂ©s Ă  la Chine -le groupe Salt Typhoon-, le FBI et la CISA -l'ANSSI amĂ©ricaine- ont recommandĂ© Ă  la population... d'utiliser des messageries chiffrĂ©es de bout en bout. *En Afrique du cĂŽtĂ© de l'Ouganda, une enquĂȘte publiĂ©e en 2019 affirmait que les renseignements avaient rĂ©ussi Ă  espionner les communications chiffrĂ©es de l'opposant Bobi Wine, avec l'aide de techniciens de Huawei. Huawei a dĂ©menti. Bref, chaque fois qu'un politique ou ancien du rens rĂ©clame une backdoor Ă  la tĂ©lĂ©/radio, il offre un argument en or Ă  tous les rĂ©gimes qui rĂȘvent de lire les messages de leurs opposants. C'est ça, la fenĂȘtre d'Overton -l'Ă©ventail des idĂ©es jugĂ©es « acceptables » dans le dĂ©bat public-. On ne vote pas la surveillance de masse du jour au lendemain. On la distille phrase par phrase, sur un plateau tĂ©lĂ©, un lendemain de manif ou sous-couvert de protĂ©ger les mineurs ! Ça donne un sentiment de sĂ©curitĂ©... mais ça grignote nos libertĂ©s numĂ©riques. La sĂ©curitĂ© de tous repose sur un chiffrement que personne ne peut casser. [...] On va aussi se manger les interdictions temporaires des rĂ©zos sociaux... -le maire de Salon-de-Provence a dĂ©jĂ  proposĂ© dĂ©but octobre de couper TikTok, Snapchat et Instagram aux mineurs pendant les Ă©meutes- [...] CybĂšrement vĂŽtre, SaxX ÂŻ\_(ツ)_/ÂŻ
🔮 17-Octobre : un fiasco sĂ©curitaire ? âžĄïž "Notre service de renseignement n’a pas possibilitĂ© d’avoir un accĂšs aux messageries cryptĂ©es. Si on veut que la police soit plus efficace, il faut lui donner des moyens", dit FrĂ©dĂ©ric PĂ©chenard, ancien dir. gĂ©n de la Police nationale
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Taxe sur la conversion en stablecoin votée au Parlement. Début du pillage en 2027. Bon courage a ceux qui ont pas encore de monero:native
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Razer agrandit sa collection PokĂ©mon avec trois nouveaux casques inspirĂ©s de Dracaufeu, Lucario et Nymphali. 🎧 Dracaufeu et Lucario adoptent le BlackShark V3 X HyperSpeed sans fil, tandis que Nymphali habille le Kraken V4 X filaire de rose et de bleu. ✹ Les Ă©ditions Dracaufeu et Lucario sont proposĂ©es Ă  129,99€, contre 119,99€ pour celle de Nymphali. đŸ’¶ Quel modĂšle choisiriez-vous pour votre setup ? 👀
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Ah oui, ce fameux libĂ©ralisme français avec 57 % du PIB en dĂ©penses publiques, des prĂ©lĂšvements obligatoires, une bureaucratie tentaculaire, des subventions partout et un État qui dĂ©cide de tout. 😂😂😂 Notre industrie a Ă©tĂ© Ă©tranglĂ©e par les impĂŽts, les normes et le coĂ»t de l’énergie. Mais Ă©videmment, le coupable, c’est le marchĂ© libre. đŸ€Ą
Replying to @grm_off
se sont les recettes du libéralisme qui ont détruit la grande puissance qu etait la france . Faire que la commande publiques flÚche l importation pkutot que sa propre production
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Comparer Lisnard et Knafo comme deux libĂ©raux enfermĂ©s dans leur bulle est injuste. D’un cĂŽtĂ©, Lisnard. Des soutiens qui pleurnichent sur son absence des sondages, organisent des raids numĂ©riques et exhibent sa cote artificiellement pumpĂ©e sur Polymarket. De l'autre Knafo, elle, publie un livre qui se vend Ă  prĂšs de 240 000 exemplaires, maĂźtrise les rĂ©seaux sociaux et impose progressivement ses sujets aux mĂ©dias. Elle a tissĂ© un engouement rĂ©el, tissĂ© des relais fiables et sait crĂ©er l’évĂ©nement. Bref, certains libĂ©raux semblent vouloir fabriquer la demande Ă  coups d’artifices, quand Knafo rĂ©ussit Ă  la susciter.
đŸ—žïž Sur les rĂ©seaux sociaux et dans les dĂźners d’affaires, les figures libĂ©rales ont la cote. A Ă©chelle nationale, leur impression d’une dynamique suffisante verse souvent dans l’illusion. De quoi inciter Ă  l’union pour percer la bulle ? l.valeursactuelles.com/0nw
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6,6 %. C’est la part de nos dĂ©penses publiques consacrĂ©e Ă  la dĂ©fense, Ă  la sĂ©curitĂ©, Ă  la justice et Ă  la diplomatie. Sur 100 euros dĂ©pensĂ©s par les administrations françaises, seulement 6,60 euros financent les fonctions rĂ©galiennes de l’État. VoilĂ  le paradoxe français : nous avons construit l’un des États les plus coĂ»teux du monde dĂ©veloppĂ©, qui peine pourtant Ă  remplir ses missions fondamentales. Le livre « État partout, justice nulle part », d’Ingrid Barrat, Arthur Marle et MoĂŻse Mitterrand, permet de comprendre cette contradiction. 1. Un État gigantesque aux prioritĂ©s discutables En 2024, la France consacrait 110 milliards d’euros Ă  ses fonctions rĂ©galiennes (3,75 % du PIB), quand les dĂ©penses publiques totales dĂ©passaient 57 %. Si la protection sociale, la santĂ© et l’éducation rĂ©pondent Ă  des besoins rĂ©els, ces proportions interrogent la hiĂ©rarchie de nos prioritĂ©s. 2. Un contrat social inversĂ© De Locke Ă  Bastiat, la premiĂšre justification de l’État rĂ©side dans la protection de la vie, de la libertĂ©, de la propriĂ©tĂ© et de la sĂ»retĂ©. Or, notre État a Ă©tendu son intervention au logement, Ă  la culture, Ă  l’économie et aux comportements individuels. En multipliant ses compĂ©tences, il a relĂ©guĂ© ses obligations premiĂšres au second plan. 3. L’omniprĂ©sence produit l’impuissance Cette expansion a un coĂ»t financier et organisationnel. Nous consacrons des ressources considĂ©rables Ă  encadrer prĂ©ventivement les citoyens respectueux du droit, tandis que l’appareil judiciaire demeure engorgĂ© et les prisons surpeuplĂ©es. L’efficacitĂ© publique devrait se mesurer Ă  la protection effective des personnes et Ă  la rapiditĂ© de la justice. 4. Une impuissance profondĂ©ment antisociale Un individu fortunĂ© peut financer sa sĂ©curitĂ© ou engager des avocats. Une famille modeste dans un quartier touchĂ© par la dĂ©linquance n’a pas cette option. Lorsque l’État Ă©choue Ă  protĂ©ger les personnes et les biens, les populations vulnĂ©rables subissent le choc. La sĂ©curitĂ© constitue la condition concrĂšte de l’égalitĂ© devant la loi et la premiĂšre des solidaritĂ©s. 5. Repenser le pĂ©rimĂštre de l’État Les auteurs proposent un recentrage sur sept missions (dĂ©fense, intĂ©rieur, justice, affaires Ă©trangĂšres, comptes publics, solidaritĂ©, enseignement) et chiffrent les Ă©conomies potentielles Ă  236 milliards d’euros par an. Chaque intervention publique est-elle indispensable et impossible Ă  assurer par la sociĂ©tĂ© civile ? Je dĂ©fends un État concentrĂ© sur ses missions essentielles, dotĂ© de l’autoritĂ© nĂ©cessaire pour les accomplir, qui prĂ©serve les libertĂ©s et laisse aux Français la responsabilitĂ© de leurs choix. Ces 6,6 % rĂ©vĂšlent la place minime du rĂ©galien dans nos finances. La puissance d’un État rĂ©side dans l’efficacitĂ© des protections jqu’il garantit et les libertĂ©s qu’il prĂ©serve. C’est la base sur laquelle reconstruire notre contrat social.
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J’écris La France sous tutelle depuis le mois de juillet. La mĂ©thode que j'utilisĂ© pour ce livre dit quelque chose de trĂšs contemporain sur la maniĂšre dont on peut dĂ©sormais travailler intellectuellement. Au dĂ©part, j’avais une thĂšse, une vision politique, une architecture gĂ©nĂ©rale et plusieurs annĂ©es de lectures, d’interviews, de dĂ©bats et de rĂ©flexions accumulĂ©es. Ensuite, j’ai construit le livre chapitre aprĂšs chapitre. Pour chaque sujet, je partais de mes idĂ©es, de mes intuitions et de mes connaissances. Puis je cherchais tout ce qui pouvait les enrichir : auteurs, philosophes, Ă©conomistes, juristes, rapports, dĂ©cisions de justice, Ă©tudes, Ă©vĂ©nements historiques, textes rĂ©glementaires, statistiques. L’intelligence artificielle a jouĂ© ici un rĂŽle considĂ©rable. Elle m’a servi de documentaliste, de moteur de recherche intellectuel, de contradicteur, de synthĂ©tiseur et parfois d’éditeur. Je pouvais partir d’une intuition sur Tocqueville, Hayek, Foucault, Ellul, Arendt ou Orwell, demander les concepts les plus pertinents, retrouver les passages importants, dĂ©couvrir d’autres penseurs, comparer plusieurs thĂšses, puis aller vĂ©rifier et approfondir les rĂ©fĂ©rences utiles. C’est un compresseur de temps formidable. Ensuite venait l’écriture. Je rĂ©digeais, je dictais Ă©normĂ©ment, je dĂ©veloppais une idĂ©e, puis nous retravaillions la structure, les transitions, les dĂ©monstrations, les rĂ©pĂ©titions, les sources et la cohĂ©rence gĂ©nĂ©rale. Certains chapitres ont Ă©tĂ© repris cinq, dix, quinze fois. Ils le sont encore Ă  l'heure oĂč j'Ă©cris ces lignes. Et ils le seront encore et encore jusqu'Ă  la publication dĂ©finitive. J’ai supprimĂ© des pages entiĂšres. DĂ©placĂ© des paragraphes. FusionnĂ© des idĂ©es. AjoutĂ© des rĂ©fĂ©rences. ChangĂ© l’ordre de certaines dĂ©monstrations. Le livre s’est rĂ©ellement pensĂ© en s’écrivant. À la fin, j’ai Ă©galement utilisĂ© l’IA comme un outil d’audit : traquer les tics d’écriture, les formulations artificielles, les doublons, les faiblesses argumentatives, les rĂ©fĂ©rences insuffisamment Ă©tayĂ©es. Je vois l’IA comme un multiplicateur de travail intellectuel. Elle permet Ă  une personne seule de mobiliser une quantitĂ© de documentation, de confrontation et d’édition qui aurait autrefois nĂ©cessitĂ© beaucoup plus de temps et plusieurs intervenants. Et derriĂšre tout cela restent mes choix. Mes idĂ©es. Mes convictions. Mes arbitrages. Mes erreurs aussi. Et surtout, celui qui va prĂ©senter et assumer ce livre. La France sous tutelle est mon livre. L’IA est l’un des outils qui m’ont permis de vous le fabriquer.
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Magnifique đŸ€©
Merci au mĂ©dia français n°1 sur PokĂ©mon pour ce tweet 💙 Ça fait plaisir de voir que l’app plaĂźt mĂȘme aux OGs đŸ€©đŸ’Ș
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