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This woman was a pilot and her behavior we here on the radio is what everyone should dream to do in a desperate situation. She's a model we should all take inspiration from. God speed pilot!
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Les riches paieront... mais ils sont trop pauvres pour supporter la totalitĂ© de l’effort. Le reste incombera aux classes moyennes et populaires.
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Les investisseurs professionnels đŸ’” ont une longueur d avance: ils privilĂ©gieront un actif qui baisse car il a plus de chance de monter ensuite 📈 Ils appliquent aussi la «thĂ©orie du spread» : acheter Peugeot (4€) plutĂŽt que Renault (27€)💡 Attention ⚠ xitter.gq/PorcherThomas/status/2

Replying to @PorcherThomas
D'ailleurs, la taille du spread franco-allemand Ă  long terme pourrait mĂȘme devenir un problĂšme pour l'Allemagne pour financer sa dette car, en l'absence de risque, les prĂȘteurs prĂȘtent aux pays avec des meilleurs taux.
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Le spread franco-allemand s'est Ă©largi en raison de ventes massives d'obligations françaises et d'achats de Bunds allemands comme valeur refuge, avec des rendements allemands en baisse et aucune baisse de demande constatĂ©e pour les titres allemands. reuters.com/world/europe/f
 boersen-zeitung.de/kapitalmaerkte
 aft.gouv.fr/en/dernieres-a
 deutsche-finanzagentur.de/en/federal-sec

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répétons le pour les gens du fond, le facteur déterminant de l'amélioration des conditions de travail n'est pas le niveau de violence sociale mais l'accumulation de capital et les gains de productivité
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C’est un dĂ©ni de rĂ©alitĂ©. Pour capitaliser, il faut un excĂ©dent de cotisations. On est dans la situation inverse: on emprunte, c’est-Ă -dire qu’on capitalise en nĂ©gatif. Il faut d’abord rĂ©soudre le problĂšme de la rĂ©partition.
La capitalisation reste la solution privilégiée par les Français pour garantir la pérennité du systÚme de retraite. 55 % souhaiteraient toutefois qu'elle se limite à une dose afin que le systÚme de retraite repose sur un mélange de répartition et de capitalisation. Odoxa x Challenges
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Ces "aides AUX ZENTREPRISES " incluent : - les tickets restaurant, qui bĂ©nĂ©ficient aux SALARIÉS. Vous ĂȘtes sĂ»rs de vouloir y renoncer ? - les PRÊTS de la BCI aux entreprises (qui devront ĂȘtre remboursĂ©s, hein). - les taux rĂ©duits de TVA, qui bĂ©nĂ©ficient.. aux CLIENTS. đŸ„ŽđŸ„ŽđŸ„Ž
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La ritournelle des 211 milliards, c'est l'histoire d'un type qui te prend 600 et te rend 200. Et t'as intĂ©rĂȘt a ĂȘtre content du cadeau qu'il te fait avec les 200. Non mais oh !
Voilà de quoi tuer tous les débats sur les "aides aux entreprises" qui seraient autant de cadeaux scandaleux (graphe @Afep_ à partir de données @InseeFr). Non?
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Ca, c'est vraiment le truc avec les politiciens de droite. En surface ils prĂȘcheront le parler vrai, les finances saines, et tu grattes un peu, et tu dĂ©couvres systĂ©matiquement qu'ils ne veulent jamais toucher aux pensions, mais toujours davantage flinguer les services.
Plus personne ne doit cracher au bassinet : ni les retraitĂ©s, ni les entreprises, ni les salariĂ©s, ni les particuliers, ni les jeunes, ni les propriĂ©taires. Le ras-le-bol fiscal est Ă  son paroxysme. La France n'a pas un problĂšme de recettes. Elle croule sous les taxes, les impĂŽts et les prĂ©lĂšvements. Elle a un problĂšme de dĂ©penses publiques, qui sont inefficaces, asphyxient notre Ă©conomie et nous interdisent d'investir lĂ  oĂč nous le devrions. lejdd.fr/politique/christell

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1/9 đŸ§” Une Ă©norme Ă©tude française a suivi prĂšs de 29 millions de personnes de 18 Ă  59 ans pendant presque 4 ans aprĂšs vaccination Covid. RĂ©sultat : aucun signal de surmortalitĂ© Ă  long terme chez les vaccinĂ©s ARNm. Mais il y a plus intĂ©ressant. — jamanetwork.com/journals/jam

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La raison pour laquelle j’insiste sur le fait que la capitalisation ne rĂ©sout pas les problĂšmes de la rĂ©partition, ce n’est pas pour critiquer la premiĂšre. La capitalisation a ses avantages, indĂ©pendamment de la situation du systĂšme par rĂ©partition, et j’ai toujours Ă©tĂ© favorable Ă  l’introduction d’un pilier capitalisĂ©. En revanche, la capitalisation ne rĂ©sout en rien la question du financement des droits dĂ©jĂ  acquis (500 points de PIB). Le risque des discours magiques sur la capitalisation est qu’ils servent Ă  Ă©viter de nettoyer de fond en comble la rĂ©partition elle-mĂȘme. Si vous ne le faites pas, votre pilier capitalisĂ© sera vampirisĂ© par les besoins du systĂšme en place.
Le systĂšme par rĂ©partition n’est pas mort, tout simplement parce qu’il remplit une fonction dont on ne peut pas se passer : le roulement de la dette sociale implicite. Les retraitĂ©s comme les actifs ont acquis, par leurs cotisations passĂ©es, des droits Ă  pension. On peut les ajuster Ă  la marge, mais on ne peut pas simplement les annuler. Ces engagements constituent une dette qui, parce qu’elle ne prend pas la forme explicite d’obligations Ă©mises par l’État, est qualifiĂ©e d’implicite. Elle reprĂ©sente de l’ordre de 400 Ă  500 % du PIB. Pour honorer ces engagements, on prĂ©lĂšve aujourd’hui des cotisations qui servent Ă  payer les pensions promises. Mais ces cotisations crĂ©ent Ă  leur tour de nouveaux droits, qu’il faudra demain financer par des prĂ©lĂšvements sur la gĂ©nĂ©ration suivante, et ainsi de suite. Autrement dit, la rĂ©partition remplit une fonction essentielle : elle permet de rouler cette dette implicite d’une gĂ©nĂ©ration Ă  l’autre. On peut parfaitement introduire, en parallĂšle, un pilier par capitalisation. Mais cela ne fait pas disparaĂźtre la nĂ©cessitĂ© d’honorer les droits dĂ©jĂ  accumulĂ©s, ni donc de rouler la dette implicite. À moins de trouver quelque 500 points de PIB sous un arbre pour solder d’un coup l’ardoise de la rĂ©partition, nous continuerons donc Ă  avoir besoin d’un mĂ©canisme permettant de la refinancer d’une gĂ©nĂ©ration sur l’autre.
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Entendre une Ă©conomiste directrice de recherche prĂ©tendre que l'on detourne de l'argent public pour financer les entreprises FR, qui auraient un cadre fiscal/social Ă©quivalent aux autres pays fait mal au cƓur. A quoi sert l'universitĂ© et le CNRS si c'est pour mentir ?!
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Le dĂ©bat semble s’ĂȘtre intensifiĂ© ces derniĂšres semaines, mais il faudra attendre janvier pour lire mon premier livre.
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đŸ§”Toutes mes excuses Ă  Fabien Gay, qui, malgrĂ© 5,7 M€ d’aides directes versĂ©es Ă  L’HumanitĂ© en 2024 — l’équivalent d’environ 31 % de son CA et 60 centimes par exemplaire diffusĂ© — n'est pas le patron le plus subventionnĂ© de France. En rĂ©alitĂ©, il s'agit de... (Suspense) ... Thomas Wagner, fondateur de Bon Pote. Le tout dans une opacitĂ© financiĂšre que mĂȘme LFI pourrait juger excessive. Explications ↩
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Mais non ! Ce sont des coupes dans les "dépenses" : c'est toute la magie de la sémantique. On met des impÎts aux taux délirants puis une myriade d'exemptions qui sont appelées "Dépenses Fiscales". Et puis génie, on les attribue aux entreprises pour parler de "Cadeaux Fiscaux".
On nage en plein délire, y a zéro coupes dans les dépenses, juste de nouvelles taxes. Faut revoir la copie @SebLecornu !
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Tout ça ne vole quand mĂȘme pas trĂšs haut... Trois erreurs de raisonnement Ă©lĂ©mentaires : 1. « La nature du passif change ». C'est exact. Mais quand change-t-elle ? Au moment oĂč la banque centrale achĂšte le titre, pas au moment oĂč on l'annule. Le QE a dĂ©jĂ  transformĂ© de la dette obligataire en rĂ©serves bancaires, annulation ou non. La seule chose que l'annulation change, c'est l'actif : elle le supprime. Il reste alors un passif monĂ©taire Ă  taux variable, sans Ă©chĂ©ance, et plus rien en face. Ce n'est pas un argument pour l'opĂ©ration. C'est une bonne description de son danger : raccourcir la maturitĂ© de la dette, c'est augmenter l'exposition de l'État au risque de taux. 2. « Un euro d'intĂ©rĂȘt annulĂ© n'est pas un euro de dividende perdu ». Confusion entre calendrier et incidence. Ce que la banque centrale ne reverse pas, elle le garde en fonds propres, qui appartiennent Ă  l'État. Chaque euro de coupon manquant finit chez l'État : dividendes diffĂ©rĂ©s, pertes Ă  Ă©ponger, ou recapitalisation. Quant au fait que la Banque de France ne verse plus rien depuis 2022 tout en recevant ses coupons : c'est que ces coupons amortissaient ses pertes. Supprimez-les, et les pertes s'alourdissent d'exactement autant. (cf. xitter.gq/QuentinVandewe2/status
) 3. « L'État n'aurait plus Ă  refinancer ces titres Ă  4 % ». Que se passe-t-il quand un titre dĂ©tenu par la Banque de France arrive Ă  Ă©chĂ©ance et que l'État le rembourse ? Les rĂ©serves créées pour l'acheter sont dĂ©truites. La facture monĂ©taire s'Ă©teint d'elle-mĂȘme. Et si on l'annule ? Le titre disparaĂźt, mais les rĂ©serves restent, pour toujours, rĂ©munĂ©rĂ©es au taux directeur. L'État n'Ă©change donc pas une dette contre rien : il Ă©change une dette Ă  taux fixe, qui s'Ă©teint, contre une dette perpĂ©tuelle Ă  taux variable, logĂ©e chez sa banque centrale. L'Ă©conomie espĂ©rĂ©e n'est pas de 4 % : c'est l'Ă©cart entre taux longs et taux courts, quelques dizaines de points de base, et le signe s'inverse dĂšs que les taux courts remontent. Ce pari a un nom : c'est le carry trade qui vient de coĂ»ter des centaines de milliards Ă  l'EurosystĂšme. Si la prime de terme est positive en moyenne, ce n'est que parce qu'il faut compenser les investisseurs pour le risque pris en investissant dans cette stratĂ©gie. Enfin, si la France souhaite Ă©conomiser cette prime de terme, il existe une solution plus simple : Ă©mettre Ă  plus court terme.
Avant de qualifier un dĂ©bat Ă©conomique « d’idiot », @ojblanchard1, un peu de modestie intellectuelle ne nuit jamais. Surtout lorsqu’on a Ă©tĂ© le chef Ă©conomiste du FMI, responsable des ravages de l’austĂ©ritĂ© en GrĂšce. Petit rappel : vous vous ĂȘtes trompĂ© lourdement en GrĂšce sur ce que l'on appelle le multiplicateur budgĂ©taire - ce que vous n'avez reconnu qu’aprĂšs. Cela signifie que vous avez gravement sous-Ă©valuĂ© les effets rĂ©cessifs de l'austĂ©ritĂ© budgĂ©taire que vous avez imposĂ©e au pays.  En 2010, votre programme FMI/UE prĂ©voyait une contraction du PIB grec de 6,6% sur 2 ans puis un retour de la croissance. En rĂ©alitĂ©, le PIB grec s'est effondrĂ© de 22% en 4 ans, ce que le FMI a lui-mĂȘme dĂ©crit comme l’une des plus profondes rĂ©cessions en temps de paix. Un autre chiffre ? Vous prĂ©voyiez moins de 15% de chĂŽmage en 2012, il a en rĂ©alitĂ© atteint prĂšs de 30% et plus de 60% chez les jeunes.  Je rappelle cet Ă©pisode non pour personnaliser le dĂ©bat, mais parce qu’il devrait prĂ©cisĂ©ment nous prĂ©munir contre les affirmations selon lesquelles une question macroĂ©conomique complexe serait une « simple question d’arithmĂ©tique ». Venons-en donc Ă  la dette dĂ©tenue par l’EurosystĂšme. Vous dites "cela ne changerait rien". C’est prĂ©cisĂ©ment ce mĂȘme raisonnement, "aucun effet", qui vous a conduit Ă  sous-estimer le multiplicateur budgĂ©taire grec. Selon vous, "cela ne changerait rien" parce que les intĂ©rĂȘts Ă©conomisĂ©s par le TrĂ©sor seraient exactement compensĂ©s par une diminution des profits de la Banque de France reversĂ©s Ă  l’État. C’est, parfois, vrai d’un point de vue comptable, mais faux Ă©conomiquement. Or ce qui compte, ce n’est pas la comptabilitĂ©, c’est la vie des gens.  Premier point : la nature du passif change. Quand l’EurosystĂšme achĂšte de la dette publique française, il transforme la structure du passif consolidĂ© du secteur public : Ă  une dette obligataire correspond dĂ©sormais un passif monĂ©taire liquide, sous forme de rĂ©serves bancaires. Ces deux passifs n’ont pas les mĂȘmes caractĂ©ristiques. L’obligation doit ĂȘtre refinancĂ©e Ă  son Ă©chĂ©ance et son coĂ»t est dĂ©terminĂ© lors de son Ă©mission ; les rĂ©serves n’ont pas la mĂȘme maturitĂ© et leur rĂ©munĂ©ration dĂ©pend des dĂ©cisions de politique monĂ©taire de la BCE. Dire que cette diffĂ©rence est sans importance au seul motif qu’actifs et passifs peuvent ĂȘtre consolidĂ©s revient Ă  confondre comptabilitĂ© et Ă©conomie.  DeuxiĂšme point : les intĂ©rĂȘts versĂ©s par l’État Ă  la Banque de France ne lui reviennent pas mĂ©caniquement et intĂ©gralement sous forme de dividendes. Le rĂ©sultat d’une banque centrale dĂ©pend Ă  la fois du rendement de ses actifs et du coĂ»t de ses passifs. L’expĂ©rience rĂ©cente l’illustre parfaitement : avec la hausse des taux, les banques centrales de l’EurosystĂšme ont dĂ» rĂ©munĂ©rer beaucoup plus cher les rĂ©serves bancaires alors qu’elles dĂ©tenaient des obligations anciennes acquises Ă  des taux faibles. L’effet financier pour le secteur public consolidĂ© dĂ©pend de la rĂ©munĂ©ration respective de la dette obligataire et des rĂ©serves, de leur maturitĂ©, de la politique future des taux et de l’évolution du bilan de la banque centrale. "1 euro d’intĂ©rĂȘt annulĂ©" n'est donc pas Ă©gal Ă  "1 euro de dividende perdu pour toujours".  La Banque de France n’a d’ailleurs versĂ© aucun dividende Ă  l’État depuis 2022, alors mĂȘme qu’elle continuait Ă  percevoir les revenus des titres publics qu’elle dĂ©tenait. TroisiĂšme point : vous ne parlez que des flux, et vous oubliez le stock et son refinancement. L’EurosystĂšme dĂ©tient encore des centaines de milliards d’euros de dette française achetĂ©e Ă  l’époque des taux nuls ou trĂšs faibles. Ces titres arrivent progressivement Ă  Ă©chĂ©ance. S’ils ne sont pas rĂ©investis par l’EurosystĂšme, l’État doit les refinancer sur les marchĂ©s, aujourd’hui Ă  des taux beaucoup plus Ă©levĂ©s, supĂ©rieurs Ă  4%. L’annulation change cette situation : le TrĂ©sor n’a plus Ă  rembourser ces titres Ă  leur Ă©chĂ©ance, ni Ă  lever la somme correspondante sur les marchĂ©s.
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Ces affirmations n'ont rien Ă  voir avec les milliardaires
On va rĂ©pĂ©ter plus fort pour que les mĂ©dias du MILLIARDAIRE BollorĂ© entendent mieux. Oui, les milliardaires sont des nuisibles. Les milliardaires produisent de la rĂ©cession Ă©conomique : pour chaque point de pourcentage supplĂ©mentaire versĂ© aux 20 % les plus riches d’un pays, le PIB de ce pays diminue de 0,08 %. Les milliardaires ne crĂ©ent pas d’emplois : les grandes entreprises, entre 2012 et 2022, auraient supprimĂ© environ 173 000 postes. Sur la mĂȘme pĂ©riode, les microentreprises, les petites et moyennes entreprises, et les entreprises de taille intermĂ©diaire ont créé 1,9 million d’emplois. Les milliardaires prĂ©fĂšrent rĂ©munĂ©rer les actionnaires plutĂŽt que recruter : pour chaque euro consacrĂ© Ă  crĂ©er de l’emploi, LVMH en a consacrĂ© 239€ Ă  rĂ©munĂ©rer ses actionnaires. Les milliardaires sont riches grĂące aux cadeaux fiscaux qu’on leur offre : les 378 mĂ©nages les plus riches ne paient que 2 % d’impĂŽt sur leur « revenu Ă©conomique », d’aprĂšs l’Institut des politiques publiques. Les milliardaires n’ont aucun mĂ©rite : 80 % de la richesse des milliardaires français est due Ă  l’hĂ©ritage. Les milliardaires n’investissent pas : d’aprĂšs le prĂ©sident du comitĂ© d’évaluation de la suppression de l’ISF, « les entreprises dont les actionnaires Ă©taient jusqu’en 2017 assujetties Ă  l’ISF n’ont pas investi davantage ensuite ». Les milliardaires ne financent pas l’économie rĂ©elle : 96 % des transactions qui s’opĂšrent sur les marchĂ©s financiers concernent des activitĂ©s purement spĂ©culatives. Oui, les milliardaires sont des nuisibles et en 2027, nous mettrons fin Ă  l'Ăšre de l'ultra-richesse avec @JLMelenchon !
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Replying to @tr_vink
La rhĂ©torique de LFI est complotiste sur TOUS les sujets. Le logement est rarĂ©fiĂ© par des multipropriĂ©taires, les mĂ©dias sont contrĂŽlĂ©s par BollorĂ© et les juifs, l'industrie pharma veut notre mort et c'est la faute de la financeℱ si le dĂ©ficit est hors de contrĂŽle
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On va mettre un terme au dĂ©bat : la "croissance infinie" n'existe que dans la tĂȘte de ceux qui veulent lui opposer le "monde fini". C'est un homme de paille ridicule et une confusion Ă©lĂ©mentaire entre croissance de la valeur et consommation de matiĂšre.
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Blague Ă  part, c'est LFI qui a sauvĂ© l'honneur sur ce coup, face Ă  ceux qui se rĂ©clament de l' « arc rĂ©publicain » bien qu'ils soient en ce moment mĂȘme en train d'attaquer le CC.
Assez inquiĂ©tant de voir combien de centristes / macronistes se vautrent dans un populisme des plus vulgaires aprĂšs la censure de la loi sur l’interdiction des RS par le CC. On est combien Ă  dĂ©fendre l’État de droit, au bout du compte ? (Spoiler : peu.)
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