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Pedro XVI, Begoña Antonieta y el resto de los privilegiados, de rodillas ante el gran igualador de Plaza de la Concordia, ya. 30 centímetros menos.

Una galaxia muy lejana
Joined October 2016
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Mi desconfianza en los políticos es tal, que sólo dos asuntos me pueden mover de mi sofá para ir a votar en unas generales.
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Ko smo se odločali za vstop v EU, si ni nihče predstavljal, da bo v kaki njeni članici in uniji nasploh mogoče brez posledic: 1. Razveljaviti predsedniške volitve (Romunija); 2. Ukiniti informativni program na nacionalni RTV (Madžarska); 3. Poslati policijo na Ustavno sodišče (Poljska); 4. Tri tedne pred volitvami poslati v zapor predsednika stranke, ki vodi v anketah (Slovenija); 5. Zasesti nacionalno RTV s policijo in zamenjati vodstvo (Poljska); 6. Prekiniti mandate vodstvu nacionalne RTV in izvesti čistko zaposlenih (Slovenija); 7. Poslati v zapor člane prejšnje vlade brez možnosti obrambe (Madžarska); 8. Podeliti skoraj milijon državljanstev ilegalnim migrantom po hitrem postopku (Španija); 9. Zapreti novo Nuklearno elektrarno in zgraditi plinovod do Rusije (Nemčija); 10. Obdavčiti ogljične energetske vire ob hkratnem zapiranju NE ter preseliti industrijo v države z nizkimi ekološkimi standardi pod pretvezo, da tako rešujemo planet. Nastala je EU, ki se mora reševati sama pred sabo.
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Dinero presuntamente malversado: Correos, 1250 millones de euros. SEPI para Plus Ultra, 750 millones de euros. Caso Koldo-Ábalos (mascarillas), 700 millones de euros. Ayudas a empresas como Air Europa o Duro Felguera, 616 millones de euros. Vota PSOE. A ver si te cae algo.
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2166 millones ya han sido confirmados por sentencias judiciales, Tributaria o Tribunal de Cuentas. Queda el resto. No es magia, es choriceo.
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Hay que reconocer que, al lado de esto, el millón y pico en joyas de ZP es anecdótico. Veremos qué sale en petróleo o minas de oro. 100 años de honradez. 40 de vacaciones. 44 robando a manos llenas.
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Dana de Valencia: 233 víctimas. Apagón: 6 víctimas oficiales, exceso de mortalidad según la Carlos III 147. Accidente de Adamuz: 46 víctimas. Accidente de Gelida: 1 víctima. Accidente de Urda: 68 muertos. De 354 a 495 víctimas. ¿Votas para echarlos ya? No es magia, es la PSOE.
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Cuando un gobierno manda a unos narcos a matar un juez, planea alterar el censo para dar un pucherazo, abandona a los españoles en situaciones dramáticas (invasión de Ceuta, DANA de Valencia,...) hace que detenerlo no sea deseable, sino necesario. Echemos a la banda criminal.
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Que la derecha va a utilizar a los muertos para hacer campaña es algo que tenemos bastante claro, verdad?
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Esto, en cualquier campo debería suponer el cierre del estadio, pero ya sabemos todos lo que pasará... #TheTinglao
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Siempre viene un gilipollas a plantarse delante de una jugada arbitrada a favor del Negreira FC y nos cuenta cómo los arbitros favorecen al Madrid y a los Compraárbitros. Es que no falla.
El otro día en champions expulsaron a Hjulmand por una igual, esto de Cancelo es roja, pero como son Madrid y Barça pueden hacer lo que les dé la gana. Al Atleti por esto le sacan roja.
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Replying to @realmadrid
Esos dos jugaron futsal, @10ardaguler puso el futbol con un pase imposible a lo @ToniKroos
Los árbitros: perjudican al Real Madrid El Real Madrid: le hace este regalo a los árbitros. Disfruten de la RefCam 🥵🥵
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A mamar Farsa y Negreirato
¡EL CLÁSICO ES NUESTRO! @Emirates
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Basta con ver cómo están reaccionando a la acción de Guler y como se callaron y no dijeron nada de esta agresión de Rodri para certificar que la prensa deportiva española está comprada por Laporta y Tebas.
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A modo de anécdota, me gustaría conocer la media de segundos que pasan entre el gol y el saque de centro en los goles de FCB, RM y de sus rivales. A ver dónde busca el VAR y dónde se reanuda con rapidez 😂😂😂
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Message à Marine Le Pen. Il y a de fortes chances que ce soit toi qui sois élue en 2027. Alors je vais te parler franchement, parce que ceux qui t'entourent ne le feront peut-être pas. Je sais que ton ton gauchiste sur l'économie est sans doute électoraliste. Je comprends le calcul. Mais je te préviens : si tu continues à faire de l'étatisme, tu ne soigneras pas la France. Tu vas continuer à nourrir le cancer qui a été inoculé à ce pays dans les années 80. Avec un autre drapeau, un autre discours, une autre couleur sur l'affiche. Mais le même cancer. Parce que le problème de la France n'est pas seulement qui entre sur son territoire. C'est ce que l'État est devenu. Une machine qui prélève tout, qui contrôle tout, qui promet tout, et qui ne livre plus rien. Une machine qui punit celui qui travaille et protège celui qui s'en dispense. Une machine qui a remplacé l'ambition par le formulaire, le risque par la subvention et le mérite par le réseau. Tu peux régler l'immigration demain matin. Si tu laisses cette machine intacte, la France ne survivra pas à cinq ans de plus de gauchisme, même rebaptisé patriotisme. Un pays qui ne produit plus, qui n'innove plus, qui ne récompense plus l'effort, est un pays qui meurt. Lentement d'abord. Puis d'un coup. Ce qu'il faut faire est simple à dire et très dur à faire. Arrêter l'étatisme. Réduire au maximum le poids de l'État. Lui rendre ses fonctions régaliennes, la sécurité, la justice, l'armée, les frontières, et le retirer de tout le reste. Libérer ceux qui créent, qui embauchent, qui prennent des risques. Cesser de traiter chaque entrepreneur comme un suspect et chaque fonctionnaire comme un intouchable. Remettre la méritocratie à tous les étages. À l'école, dans l'administration, dans les entreprises publiques, au gouvernement. Partout. Et ça commence par toi. Par les gens que tu choisis. Bien t'entourer, ce n'est pas t'entourer de gens loyaux. Ce n'est pas t'entourer de gens sympas. Ce n'est pas t'entourer de ceux qui ont le bon réseau, qui étaient là depuis le début, ou qui te disent ce que tu as envie d'entendre. C'est t'entourer de gens compétents. De gens qui ont prouvé leurs compétences, sur le terrain, par des résultats, pas par des titres ou des fidélités. L'intelligence et la compétence doivent toujours passer avant l'affection. Toujours. Un pays ne se redresse pas avec des amis. Il se redresse avec les meilleurs. C'est exactement là que tous tes prédécesseurs ont échoué. Ils ont confondu fidélité et valeur. Ils ont rempli les ministères de courtisans. Et la France a payé la facture de leurs dîners en ville. Si tu veux être celle qui a sauvé ce pays, et pas une parenthèse de plus dans son déclin, tu n'as pas le droit de reproduire ça. Des millions de Français vont te confier leur espoir. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui travaillent, qui créent, qui construisent, et qui sont à bout. Ne les trahis pas avec un étatisme de plus. La France n'a pas besoin d'un nouveau maître. Elle a besoin qu'on la laisse enfin respirer.
Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026. Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à foutre, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point. Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible. Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis. Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme. La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie. La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur. La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent. Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer. La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs. Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée. La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie. Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille. Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient. Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat. Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin. Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons. Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. » Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir. Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs. Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique. La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule.
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Hacer las cosas arder para luchar contra la desigualdad y la dejadez de las élites para con la mayoría es lo más bello de la 'civilización' francesa.
Esto es lo que espera a Europa con el islamoizquierdismo. Bárbaros arrasando todo resto de belleza y civilización. Este es el camino al que nos quieren conducir Sánchez y sus socios tras el 29-N
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Reglamento @rfef . Se acabó el debate
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Message à la droite française. Vous allez probablement gouverner en 2027. Alors je vous parle franchement, de l'extérieur : je suis économiste de l'école autrichienne et je vous écris de Suisse. Hier soir, à Limoges, une mairie de 1883 a brûlé et son clocher est tombé. Elle avait été payée par une France qui produisait encore. Elle a été brûlée par une France qui ne fait plus que distribuer. Les formes survivent longtemps à leur raison d'être. Puis elles brûlent. Rien de ce que l'État pleure aujourd'hui n'a été bâti par lui. Les banques, les lettres de change, la comptabilité, les bourses : les villes les ont faites, entre marchands qui se devaient des comptes. La couronne les a encaissées et a appelé le produit « la France ». Le comité a hérité du tout. Les fruits de la liberté se récoltent dans des phases de non-liberté croissante, et c'est pourquoi l'on prend si facilement le centralisme pour la cause de la prospérité. Je le dis comme je le pense : la Révolution française fut une erreur, et le centralisme qui la suivit en fut une autre. La théorie étatique de la monnaie n'a fait en 1789 que changer d'habit, de l'hermine au comité. Le comité est devenu ministère, le ministère déficit. Écoutez la rue : elle veut plus d'État. Un des plus gros déficits de la zone euro, et une foule qui le veut plus gros. Une religion de salut dont le dieu est en faillite ne perd pas de fidèles ; elle hausse la voix et, hélas, ses briquets. Il n'y a pas de complot, ni à gauche ni à droite. L'Occident s'est relâché après une surtension excessive et névrotique, et dans le vide s'est avancée la religion de substitution de l'étatisme : le salut par l'État, la rédemption dans le nous collectif. La plus grande part de la faute, aussi paradoxal que cela paraisse, revient aux prétendus conservateurs. Un appareil se nourrissait en parasite des institutions et consommait leur capital, et les conservateurs appelaient cela préserver. Ils ont donné bonne conscience au déclin. Et l'immigration ? Vous pouvez la régler demain matin, vous n'aurez soigné que la fièvre. L'immigration de masse subventionnée vers l'État-providence, menée sous le mensonge du réfugié, est le dernier symptôme : le point culminant d'une naïveté hors du réel, d'un formalisme aveugle et de la consommation de statut et de revenu dans l'État thérapeutique. Qui y voit la cause confond la poussée de fièvre avec la maladie. Et ne comptez pas sur le patriotisme pour vous sauver de l'étatisme : il en est la forme d'origine. La nation est née en 1789 avec le comité, la conscription et l'impôt pour tous, et la droite « patriote » vit aujourd'hui du même jeu à somme nulle que la gauche : servir les nôtres contre les autres avec l'argent d'une machine qui ne produit rien. Sans la machine, elle n'aurait rien à promettre. L'électoralisme est le cœur du système, pas une faiblesse de vos candidats : il sélectionne une classe qui distribue et une foule qui attend la distribution. Il est trop tard pour le patriotisme ; il faisait partie du problème. Ne cherchez pas non plus le moment où revenir. Ce moment n'existe pas : tout moment que l'on voudrait ramener est une récolte, et les récoltes ne se répètent pas, mais bien les semailles. Ce qui demeure de la nostalgie, c'est le costume, et le costume pris au sérieux devient un jeu de rôle qui ne veut plus que célébrer sa certitude de salut. On ne renoue pas avec un moment. On renoue avec un momentum : l'autonomie des villes, la décentralisation, la confiance entre étrangers, l'ambition culturelle, l'esprit d'entreprise, l'invention, l'individu qui ose quelque chose et en répond. La France en avait plus que quiconque, dans ses villes, ses foires, ses salons et ses ateliers. Il n'y faut pas de programme ; les programmes sont la figure sous laquelle un moment se défend contre le temps. Il y faut des hommes qui fondent, découvrent, inventent, tiennent une maison sur des générations et contredisent une autorité lorsqu'ils savent mieux qu'elle. Et des institutions qui leur donnent durée, dignité et liberté, au lieu de les traiter en suspects. On ne ramène pas 1883. On peut ramener ce qui l'a bâti.
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O roja para los dos o amarilla Partido destrozado como siempre y para la dirección de siempre O los equipos se plantan o nunca va a parar
🟥 ¡EXPULSIÓN A FACUNDO BERNAL POR SU ACCIÓN SOBRE LAMINE YAMAL! 🔥 SE DISPARA LA TENSIÓN EN LA CARTUJA 😱 #LALIGAenDAZN⚽
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¿Y a nosotros qué demonios nos importa? Eres un peligro para la democracia española y hay que mandarte a donde no puedas hacer nada más. Una advertencia: no se te ocurra dar un pucherazo, porque lo pagarás con intereses.
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