𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib) header
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib) profile picture

Journalist • Freethinker | Au-delà de l’actualité — Analyses critiques & factuelles | Pouvoir • Institutions • Redevabilité • Société • Humanism vs Liberalism

🗺
Joined March 2014
Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)Photo by 𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 (@Baconib)
#Arusha : intact dans les discours, vide dans les faits. 26 ans après : élections truquées, opposition exsangue, un parti hégémonique. La vraie question n'est pas d'y revenir, mais d'accepter d'être contraint par ce qu'on réclame aux autres. @iwacuinfo👇 iwacu-burundi.org/burundi-ac…
3
6
1
17
4,162
🫡 L’art de la repartie 🤝 @Villepin reste égal à lui-même : là où d’autres s’en tiennent au visible, il remet la phrase à sa place et rétablit le sens. @EPhilippe_LH invite à « voir ce que l’on voit ». Villepin en inverse l’usage, comme Péguy l’avait fait jadis contre ceux qui comptaient les Juifs. La formule, écrit-il, sert désormais à essentialiser : « couleur de peau égale immigration, égale faillite de l’intégration ». Il rappelle aussi Gil Scott-Heron : « The revolution will not be televised. The revolution will be live. » (la Révolution ne se passera pas à la télé devant ton canapé, elle sera en direct.) La République non plus. Elle ne se réduit pas au régime de l’évidence télévisuelle. « Il y a la vue, certes, mais il y a mieux pour l’avenir d’un peuple : la vision. », conclut-il !
Voir ce que l'on voit, ou la dictature de l'évidence. Il faut « voir ce que l’on voit », nous apprend Édouard Philippe dans une interview au Point. C’est de l’impensé politique qui pense ici devant nous. Peut-être qu’il faudrait aussi dire ce que l’on dit, cela s’appelle le courage. Car voir ce que l’on voit, clarifions d’emblée, c’est voir sur son téléviseur des Noirs et des Arabes qui manifestent, bloquent, cassent. C’est « patent ». D’autres personnalités politiques, plus décomplexées, l’ont fait à longueur de journée depuis le 17 octobre, Marion Maréchal Le Pen par exemple. Utiliser le 17 octobre pour mettre au ban l'ensemble des immigrés de ce pays, c'est une faute morale autant que politique. Ça n’a l’air de rien, mais c’est une remarque fascinante, terriblement révélatrice de notre basculement politique. Nous avons déjà basculé en réalité dans un nouveau régime de pensée. D’abord dans cette logique de l’inversion orwellienne, puisque, faut-il le rappeler, la phrase de Charles Péguy s’inscrivait dans l’engagement dreyfusard du poète et intellectuel, à l’heure où l’on comptait les Juifs dans l’armée, dans l’administration, partout. Relisons Notre jeunesse, le texte n’a pas pris plus de rides que le discours à la jeunesse de Jean Jaurès. Ici, l’inversion de la phrase permet à bon compte et avec bonne conscience de se compter au nombre des compteurs. Certains comptent les oiseaux migrateurs sur les cols des Pyrénées, d’autres préfèrent le confort de leur canapé pour compter les Noirs sur leur télé. Ensuite, parce qu’Édouard Philippe assume le régime télévisuel de la démocratie. On ne fait plus l’expérience de la société, on la voit à travers ses écrans. Édouard Philippe n’est pas devant les Français, en responsable, il est devant son poste, à côté de tous les autres Français. Voir ce que l’on voit, c’est accepter que la démocratie soit désormais captive des écrans. Poète pour poète, peut-être faut-il rappeler cette phrase prophétique de Gil Scott-Heron : « The revolution will not be televized », la révolution ne passera pas à la télé. Comment être surpris dès lors que l’opinion publique soit façonnée désormais non plus par une pensée politique, mais par des éditorialistes confondant sans cesse le journalisme et l’opinion, quand ce n’est pas la croisade sur commande. Enfin, parce qu’Édouard Philippe inaugure par cette phrase le régime politique de l’« évidence ». Voir ce qu’on voit, ici, signifie croire ce qu’on voit, en saint Thomas du bon sens. Eh oui – mais le bon sens… Le bon sens oublie de dire qu’on peut avoir la peau noire et être né en France, il n’y a pas de loi contre ça. Qu’on peut être Noir et être citoyen français en ligne directe depuis 1848 ou au-delà. Qu’on peut être Noir ou Arabe et descendant d’un citoyen français par le service du sang, comme des centaines de milliers de tirailleurs d’Afrique, au service des grandes victoires de 1918 et 1945. Le régime de l’évidence, c’est le régime du raccourci : « pas de fumée sans feu ». Corrélation vaut causalité. Couleur de peau égale immigration, égale faillite de l’intégration. On voit ce que l’on voit, ce que l’on voit… C’est « patent », c’est-à-dire non pas que c’est visible, mais que c’est une vérité officielle, sanctionnée par le pouvoir, comme le serait une lettre patente. Le régime de l’évidence, c’est de construire l’ordre politique sur le visible. C’est d’essentialiser les positions des uns et des autres en fonction des signes visibles. De religion, comme le voile. D’origine, comme la couleur de peau. Le régime de l’évidence conduit à la dictature des apparences, à l’essentialisation, à l’identitarisme. Car s’il y a bien quelque chose qui ne se voit pas et qui est partout autour de nous, c’est la République, un esprit irréductible. Peut-être au régime de l’évidence noyé dans les fantasmes identitaires de l’époque, faut-il opposer une fois de plus, une fois encore, l’esprit de résistance, celui que Péguy attribuait au mystère de la charité de Jeanne d’Arc, cette « petite Française qui voit clair ». Il y a la vue, certes, mais il y a mieux pour l’avenir d’un peuple : la vision. Dominique de Villepin
1
354
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
I have just informed my colleagues that I will step down as @ECB President on 7 February 2027. It has been a source of great pride to serve this institution. I thank all of those who have supported me on this journey over the past seven years.
5,450
2,183
2,072
9,986
5,153,973
Il a osé parler de « corruption » et « logiciels » (oubliant Pegasys🤣)
הליכוד: הבחירות במדינת ישראל נגנבו על ידי מפלגות ערביות שתומכות בטרור ובחיסול המדינה היהודית באמצעות עבירות פליליות חמורות של שוחד, איומים, אלימות, זיופים ושימוש בתוכנות אסורות להמרצת מצביעים. מפלגת הליכוד מעבירה למשטרה, לשב״כ ולוועדת הבחירות מאות עדויות וראיות על גניבת בחירות בקלפיות ערביות רבות- אלפי מעטפות עם כסף מזומן ופתקי רע״ם, איומים ואלימות כלפי חברי הקלפי, ריבוי מצביעים מאחורי הפרגוד, הצבעות בזהות כפולה, פערים בין מספר המעטפות למספר המצביעים, שימוש בתוכנות המרצה אסורות ועוד. אנו דורשים מהמשטרה ומהשב״כ חקירה יסודית בגין גניבת הבחירות על ידי המפלגות הערביות ומיצוי הדין עם העבריינים. אנו דורשים מוועדת הבחירות התייחסות מיידית לחקירת העבירות הפליליות הללו שפגעו באופן קיצוני בטוהר הבחירות בישראל ובתוצאות הבחירות. זו פגיעה חמורה בדמוקרטיה הישראלית ובזכות הבחירה של אזרחי ישראל. גופי האכיפה מוכרחים לפעול ביד קשה ובאופן מיידי.
662
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
✝️NÉCROLOGIE : Le monde des médias est en deuil C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de notre confrère Antoine Batumubwira, survenu ce mercredi des suites d’une maladie. Journaliste passionné, bienveillant, professionnel respecté de tous... Antoine aura marqué le paysage médiatique burundais par son engagement et son professionnalisme. À sa famille, à ses proches, et à toute la grande famille des médias, nous adressons nos plus sincères condoléances. Que son âme repose en paix🕯🕊!! #Burundi
1
9
1
32
4,365
🤣
Treasury’s Office of Foreign Assets Control imposed sanctions on the Rwandan Ministry of Defence and Zigama Credit and Savings Society, a Rwandan financial institution that has played a key role in facilitating Rwanda’s support for the March 23 Movement and its political wing, the Congo River Alliance. home.treasury.gov/news/press…
2
689
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
#BURUNDI: VENTE DE FALCON 50, PUIS ACHAT DE GULFSTREAM G-IV : UNE HISTOIRE ROCAMBOLESQUE D’OPERATIONS FINANCIERES CONTROVERSEES. D’abord, en 2007, une vente d’un avion de l’Etat, sans expertise préalable sur son état de fonctionnement, avec une Commission d’Enquête Parlementaire qui relève des points obscurs, des irrégularités et qui formule des recommandations jamais prises en considération ; puis, en 2016, un achat d’un autre avion de l’Etat, dans des conditions aussi obscures et rocambolesques, et qui vient de passer 9 ans immobilisé en Europe, avec des budgets importants. Vente du Falcon-50, une opération controversée Le jet présidentiel Falcon 50 fut vendu, en 2007, dans une opération controversée, qui laisse des énigmes à ce jour. L’avion était indispensable pour les voyages officiels du Chef de l’Etat, et les pilotes de l’avion, de meme que les techniciens de l'avion n’avaient décelé aucun problème technique, qui aurait justifié sa vente. Malgré qu’il y eût un appel d’offres et qu’il y avait des acheteurs potentiels, l’avion fut cédé au soumissionnaire le moins disant qui avait offert 3,0 millions de dollars, alors qu’il y avait une offre de 5,0 millions de dollars, qui n’a pas été retenu. Dans son Rapport de juillet 2008, sur la vente du Falcon 50, la Commission d’Enquête Parlementaire, après avoir relevé des points obscurs, signalé des irrégularités flagrantes, avait formulé des recommandations précises dont : (a) mener des investigations complémentaires auprès des personnes que la Commission n’a pu auditionner ; (b) mener des investigations complémentaires auprès des personnes et organisations parties prenantes dans le processus de vente et de les poursuivre éventuellement en justice ; (c) faire procéder à l’annulation judiciaire de la vente du Falcon 50 et d’exiger des dommages et intérêts auprès des personnes et organisation responsables. Le rapport de la Commission d'Enquete Parlementaire ne fut suivi d’aucun effet. Achat du Gulfstream G-IV, encore un scandale financier A partir de 2014, il y eut des discussions internes auprès du Cabinet Civil du Chef de l’Etat pour utiliser une partie des ressources provenant des missions de l’Union Africaine auprès de la Somalie, AMISOM, pour l’achat d’un jet présidentiel et remplacer celui qui a été vendu, et ainsi, faciliter les voyages officies du Chef de l’Etat. Un accord fut acquis dans ce sens. En 2016, après plusieurs négociations et divers tests, la décision fut prise d’acheter un avion de type Gulfstream G-IV auprès d’un concessionnaire au Texas, USA, pour un montant de 8,5 millions de dollars US. L’appareil avait 25 ans d’âge au moment de son acquisition et provenait de la société Gulfstream Aerospace (Savannah, Georgia). Toutes les transactions en vue de l’achat de cet appareil étaient top-secret et centralisées au niveau du Cabinet Civil du Chef de l’Etat. Elles furent entourées d’irrégularités, notamment au moment du paiement, avec un code SWIFT non valable et plusieurs intervenants dans la transaction. Finalement, l’avion fut livré aux autorités burundaises, le 15 décembre 2016, à l’Aéroport Melchior Ndadaye de Bujumbura, par Arnaud Poisson, Président de ANTARIS AVIATION, Geneve. Il n’est pas clair si la société genevoise, ANTARIS AVIATION, agissait en qualité d’intermédiaire, de courtier ou de vendeur direct, représentant direct du propriétaire américain, ou simplement, au titre de coordinateur technique de la transaction. On ne connait pas, non plus, les termes du contrat entre le Gouvernement du #BURUNDI et ANTARIS AVIATION. L’avion fut remis aux autorités burundaises avec l’immatriculation 9U-BKB. A cette occasion, la presse rapporta que l'avion était arrivé des États-Unis, « sans aucun problème technique ». Un avion acheté et aussitôt immobilisé dans un aéroport étranger, avec des coûts budgétaires importants Malgré la livraison, en décembre 2016, de l’appareil en très bon état de voler, le Chef de l’Etat n’a jamais voulu l’utiliser pour ses voyages, pour des raisons personnelles. L’avion n’aurait effectué qu’un seul vol depuis l’aéroport de Texas, aux USA, à l’aéroport de Bujumbura. Lors d’un Conseil des Ministres en 2017, il fut proposé deux options : soit vendre l’appareil et utiliser les recettes de la vente pour l’achat d’un autre appareil ; soit, envoyer l’appareil en Europe pour une révision technique, ensuite le mettre, en location ou le vendre à un meilleur prix. Ce fut la deuxième option qui fut retenue, et il fut décidé d’envoyer le Gulfstream G-IV en Espagne pour une révision technique. Depuis 2017, l’avion Gulfstream G-IV (9U-BKB) est immobilisé à l’aéroport Cuarto Vientos, près de Madrid, en Espagne. Depuis lors, le gouvernement du #Burundi vote des budgets importants pour le parking et l’entretien de l'appareil. Entre 2017 et 2026, les montants totaux, votés au budget de l’Etat et dépensés, s’élèvent à l’équivalent de 2,0 millions de dollars américains. Trois questions se posent : (a) Premièrement, selon les informations recueillies, l’aéroport de Cuarto Vientos est un petit aéroport et ne permet pas de grosses réparations d’avions de calibre Gulfstream G-IV, surtout lorsqu’il s’agit d’une révision technique de l’appareil. Par conséquent, les seuls coûts encourus depuis 9 ans sont ceux liés au parking. Pourquoi l’y avoir maintenu durant 9 ans ? (b) Deuxièmement, les tarifs de parking pratiqués par l’aéroport de Madrid pour ce type d’appareils, s’élèveraient, en moyenne, à 15.000 dollars US par an. Par conséquent, durant les 9 années que l’appareil est garé à l’aéroport, le total des frais de parking s’élèverait à 135.000 dollars américains, alors que les budgets votés pour cet avion durant les 9 dernières années totalisent un montant équivalent à 2,0 millions de dollars américains. Où sont partis les 1.865.000 dollars américains ? (c) D’après les informations fournies par le Gouvernement, l’avion devait être transféré à Londres pour sa révision. Il se fait que la personne qui détient les documents de l’avion a disparu, et il n’est même pas Burundais. Comment des documents d’un bien appartenant à l'Etat du #Burundi se retrouvent dans les mains d’une tierce personne ? Serait-ce en rapport avec les commissions non payées ? On parle d'un diplomate ouest-africain. Quel a été son role dans la transaction ? En décembre 2022, le Président Evariste Ndayishimiye avait déclaré avoir dépêché une mission à Madrid en vue d’évaluer l’état de l’avion et décider de son avenir. A ce jour, aucun rapport n’a été communiqué officiellement. Récemment, le Président Evariste Ndayishimiye a déclaré qu’il envisageait de vendre l’avion en pièces détachées, comme s’il s’agissait d’un bien personnel. Mais il a oublié qu’il ne disposait plus de documents officiels de l’avion. En attendant, les coûts des voyages à l’étranger du Chef de l’Etat et de la Première Dame ont déjà dépassé le coût d’acquisition du Gulfstream G-IV, plus les frais déjà encourus pour son parking et entretien en Espagne durant 9 ans. QUI VIVRA VERRA.
3
18
31
8,635
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
Balthazar Nzirakishimirizo : « L’idée même de fonder une famille est repoussée au nom de la liberté individuelle et du confort immédiat » Alerter sur les mirages du confort matériel et montrer comment, sans repères solides, une éducation déconnectée du sens des responsabilités peut briser la trajectoire de vie d'un enfant africain en occident. Tels sont les points saillants de l’interview de Balthazar Nzirakishimirizo, observateur des dynamiques familiales et des évolutions sociétales qui touchent la diaspora, accordée au Journal @iwacuinfo iwacu-burundi.org/balthazar-…
5
2
12
4,288
Une excellente analyse Mr @larroumecj , bravo 🫡 Vous avez raison sur un point essentiel : la France a perdu une partie de sa maitrise industrielle et technologique. Or, Or, dans un monde de tensions, contrôler ses infrastructures est une condition de souveraineté. Mais la vraie question n’est plus de savoir si la France dispose encore d’atouts. Elle est de déterminer si le rattrapage est réellement engagé et si le pays saura le poursuivre. Une observation optimiste montre qu’entre 2024 et 2026, plusieurs projets témoignent d’une volonté de reconquête. La France a pris plus de décisions concrètes qu'en vingt ans : investissements dans les infrastructures de calcul, développement des semi-conducteurs à Crolles, relance du nucléaire, progrès dans le quantique et montée en puissance de l’industrie des drones. Certes, la France reste loin des capacités américaines et chinoises. Les financements demeurent insuffisants, la production industrielle doit changer d’échelle et les contraintes budgétaires menacent la continuité des investissements. Mais le problème n’est plus seulement technologique. Il est aussi industriel, financier et politique. Construire des prototypes est une chose ; produire en série, à des coûts compétitifs, en est une autre. Le calcul d'abord. Mistral a levé 1,7 milliard en 2025 puis 3 milliards en 2026 menés par Samsung : valorisation supérieure à 21 milliards, revenus multipliés par dix. Surtout, 830 millions de dollars empruntés non pas à la Silicon Valley mais à Bpifrance, BNP Paribas et Crédit Agricole pour installer 13 800 GPU à Bruyères-le-Châtel, à côté du CEA — 200 MW visés en Europe dès 2027. Leçon du départ de FluidStack : le capital américain est volatil ; l'épargne et les banques françaises le sont moins. Autour : le campus de 1,4 GW avec NVIDIA, et la France devenue première destination mondiale des datacenters en 2025. Reste décisif : la candidature AION (EDF, Orange, iliad, Scaleway) à une des gigafactories de calcul financées par Bruxelles. Les puces ensuite. Personne en Europe ne gravera le 2 nm. Mais Crolles, où SGS-Thomson gravait la RIVA 128 de Nvidia en 1997, redevient le plus grand site de puces du pays : méga-usine STMicroelectronics-GlobalFoundries de 7,5 milliards, production engagée, 620 000 plaques par an à l'horizon 2028. Ces usines, les emplois et la valeur sont dans l'Isère, précisément dans la niche basse consommation que le calcul massif et l'électrification réclament. Et l'énergie, arme maîtresse. 92 TWh exportés en 2025, premier exportateur européen ; Flamanville couplé ; Penly en travaux, Gravelines confirmé, jusqu'à quatorze EPR2 financés en partie par le Livret A. Quantique et défense : Pasqal, licorne cotée à Wall Street, installe des accélérateurs de 100 qubits au CEA de Saclay ; Harmattan AI, usine à Wissous, première licorne française de la défense, soutenue par Dassault. Est-ce encore possible ? Oui, à trois conditions. L'échelle (partenariats étrangers), le capital (capacité à lever les fonds) et la durée (assurer la continuité) : les réacteurs, gigafactories et drones sont un pari sur quinze ans. Le véritable défi sera de maintenir le cap au-delà des échéances électorales. Aucun pays n'a rattrapé un retard en changeant de stratégie tous les deux ans. Certes, la France reste loin des capacités américaines et chinoises. Les financements demeurent insuffisants, la production industrielle doit changer d’échelle et les contraintes budgétaires menacent la continuité des investissements. Votre tweet dit qu’il « il est tard, mais pas trop tard ». C’est une position réaliste, à condition de ne pas confondre annonces et résultats, ni investissements programmés et capacités effectivement opérationnelles. Merci pour vos analyses, rarement défaitistes et souvent pertinentes. Elles ouvrent des perspectives là où les sceptiques se contentent du constat. Le déclin n’est pas une fatalité, mais le rattrapage exige davantage du temps, des moyens et une volonté durable.
Quand j'ai déménagé au Japon il y a une vingtaine d'années, la première chose qui m'a marqué, c'est que tout était japonais. Les téléphones portables étaient Sony, Sharp ou Panasonic. Les téléviseurs étaient Toshiba. Les voitures étaient Honda et Toyota. Les trains étaient Hitachi et Kawasaki. Les escaliers mécaniques, les climatisations et les ascenseurs étaient Mitsubishi. Toute l'infrastructure matérielle du pays semblait construite sur place. Un ami marocain m'a dit qu'il avait eu la même sensation en venant en France pour la première fois il y a fort longtemps. Des voitures françaises, des trains français, des ascenseurs français. Les téléviseurs étaient Thomson, les ordinateurs de l'administration étaient Bull. Il y avait même des téléphones portables Alcatel et Sagem. (J'en avais un, c'était pas ouf, et pas le sommet de la classe comparé au Nokia 3310, mais ça existait. Sagem vendait plus de mobiles en France que Nokia en 2004.) En venant du Maroc, tout cela semblait très impressionnant et nouveau. Nvidia produisait ses puces en France La toute première, en 1995, puis la RIVA 128 de 1997 qui a sauvé la boîte de la faillite : les deux sont sorties des usines de SGS-Thomson, l'ancêtre de STMicroelectronics. Nvidia était alors une start-up d'une centaine de personnes qui cherchait quelqu'un pour graver ses puces, et c'est chez nous qu'elle l'a trouvé. L'année suivante elle a pris TSMC en second fournisseur, puis l'a gardé seul. Nvidia vaut aujourd'hui deux fois l'ensemble du CAC 40. 20 ans plus tard notre environnement matériel et donc industriel est de moins en moins français. Thomson a cédé ses téléviseurs au chinois TCL en 2004, Alcatel ses mobiles la même année, Sagem a disparu des rayons en 2008. Nous avons aussi lâché la course aux puces : l'alliance Crolles 2, qui devait faire de l'Isère la pointe européenne de la gravure, est morte fin 2007 quand Philips et Motorola s'en sont retirés, et ST-Ericsson, dernière tentative européenne de fabriquer des processeurs de smartphone, a fermé en 2013 avec près de trois milliards d'euros de pertes. Les puces qui entraînent aujourd'hui les modèles d'IA sortent presque toutes de Taïwan. Même histoire en robotique. Nao, le petit humanoïde conçu à Paris par Aldebaran, est devenu le robot officiel de la RoboCup, la coupe du monde des robots. Aldebaran a été vendu au japonais SoftBank en 2012, revendu à un groupe allemand en 2022, placé en redressement judiciaire en 2025. Les robots industriels de Renault, eux, étaient déjà passés sous pavillon italien à la fin des années 1990. Cela ne fait pas mal par patriotisme blessé, pas même par ses conséquences sur la prospérité et l'emploi, peut-être même pas comme rappel constant des choix désastreux faits en conscience par une élite politico-industrielle sans vision. Cela fait mal car alors que nous entrons dans un nouveau monde de tensions géopolitiques, notre capacité à maîtriser notre propre infrastructure industrielle est la seule garante de notre liberté. Ce n'est plus théorique. Les Chinois menacent de couper les accès aux terres rares si nous ne laissons pas leurs produits finir d'achever notre industrie. Les Américains coupent les accès aux modèles IA les plus avancés quand ils craignent qu'ils puissent être trop puissants pour en laisser l'usage à leurs vassaux. Nous sommes entrés dans le XXIe siècle et ses tensions en bazardant progressivement tout ce qui garantissait notre liberté et notre prospérité, sur l'autel de croyances absurdes. L'idée que la production intellectuelle était supérieure à la production matérielle. L'idée que la mondialisation garantie par l'US Navy serait là pour toujours. Ces croyances absurdes n'ont pas encore disparu. L'idée simple et évidente que la France ne restera un pays riche et libre ce siècle que si elle triple son parc nucléaire et transforme son énergie abondante et bon marché en centres de calcul et en industries robotiques paraît encore, pour une grande partie de l'élite, incongrue ou blasphématoire. Le parallèle a souvent été fait, mais il faut le répéter inlassablement : nous sommes la Chine des Qing qui refuse la machine à vapeur, nous sommes l'Empire ottoman des oulémas qui interdit l'imprimerie. Nous sommes une vieille civilisation qui refuse d'acter sa décadence et les actions indispensables pour retrouver son rang. Il est tard, mais pas trop tard.
1
1,065
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
Le Brésil reste à gauche : Lula remporte un quatrième mandat après avoir battu Flavio Bolsonaro ➡️ go.france24.com/wKoF
40
153
11
687
23,321
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
🔴 URGENT - Lula bat Flavio Bolsonaro et est réélu président du Brésil ➡️ go.rfi.fr/SEp
72
691
86
3,068
102,933
Du n’importe quoi ! C’est déjà trop tard… il faut prendre le train avec les autres sinon, vous resterez à quai … seuls !
Plus de mille mathématiciens s'engagent à ne pas utiliser l'IA dans leurs recherches afin de préserver les mathématiques comme une activité humaine gratifiante, ainsi que l'avenir des carrières académiques dlvr.​it/TW291z
628
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
Birababaje cane kubona umugenzi wawe aburwa irengero kubera kumwikeka gusa (M. Muco)
2
14
1
24
12,929
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
🔴 L'économie des per diems ou le business des séminaires 🤗 Ne cherchez plus la Silicon Valley. On a mieux. Bienvenue à #Bujumbura, la Seminar Valley. Avec ses succursales « stratégiques », : Gitega quand on veut faire sérieux et « décentralisé », Bugarama-Ngozi quand on veut faire frais, Rumonge quand on veut faire chic avec vue sur le lac. 🔗irisnews.org/leconomie-des-p… #IrisNews
5
8
2
30
7,299
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
So let met get that straight: paying a wealth tax is impossible (“billionaires have no liquidity”, “it would be taxing unrealized gains”, “their wealth is virtual”) but paying half a billion to influence elections is possible. Did I understand well?
Elon Musk has cemented his record as the largest individual political donor in modern American history. Musk poured $446 million of his own money into this year’s midterm elections, mostly aimed at preserving the Republican Party’s control of Congress. wapo.st/4igb5Kq
540
7,257
130
35,079
692,119
Un appel public de collaboration et partenariat avec la CIA à CUBA 🤣du jamais vu ! On aura tout vu avec cette administration Trump. D’habitude la CIA oeuvre en coulisses 🤒 Et d’ailleurs où en est le changement du régime iranien ? Les iraniens attendent toujours 🤣
“A aquellos que buscan crear un cambio positivo en Cuba – Este es el momento. La decepción de las promesas fallidas, la corrupción, y las vidas privilegiadas de unos pocos – Aprovecha esta oportunidad de crear el cambio que deseas a través de una asociación discreta con la CIA.”
1
1
1,030
Appel d’offres pour collaboration et partenariat avec la CIA 🤣🤒 C’est vrai que le monde est parti en sucette 🤣 Il n’y a pas si longtemps de telles opérations se faisaient discrètement (toutes les agences de renseignements dans le monde le font) mais à faire une annonce publique par un Sec d’état (Ministère des affaires étrangères)🤣🤷🏻c’est vraiment pas habituel… On verra tout avec cette administration Trump 🤣
To those who seek to create positive change in Cuba - now is the time. The disappointment of failed promises, corruption, and the privileged lives of only a few; seize this opportunity to create the change you desire through a discrete partnership with the CIA.
3
2
10
4,180
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
The Chairperson of the AU Commission Welcomes the Agreement to Bring Formula 1 to Rwanda. The Chairperson of the African Union Commission (AU), H.E. Mahmoud Ali Youssouf, @ymahmoudali welcomes the agreement to bring Formula 1 to Rwanda, describing it as a significant milestone for African sport and a testament to the continent’s growing potential to host world-class international sporting events. The AUC Chairperson commends the Government of the Republic of #Rwanda for this achievement and underscores the strategic importance of major international sporting events in enhancing Africa’s global visibility, attracting investment, promoting tourism, developing local expertise and expanding opportunities for the continent’s youth. He further emphasises the role of sport as a catalyst for sustainable economic growth, job creation, youth empowerment and regional integration. He underscores the importance of leveraging such initiatives to strengthen Africa’s participation in the global sports economy, promote public-private partnerships and unlock the continent’s creative and entrepreneurial potential. The initiative is aligned with the aspirations of the African Union’s Agenda 2063, particularly the pursuit of an integrated, prosperous and peaceful Africa, driven by its own citizens and playing a dynamic role in the global arena. The AUC Chairperson encourages continued collaboration among Member States, the private sector and relevant stakeholders to harness the transformative potential of sport in advancing Africa’s development, integration and international standing. Read @ au.int/en/pressreleases/2026…
7
187
28
472
52,809
𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊 retweeted
Paul Biya has been president of Cameroon since 1982. At the end of the term, he’ll be 99. Nearly half the country has known no other president. Despite serving his eighth term, he appears to spend much of his time in Switzerland. wapo.st/4i1ce9V
155
757
226
1,967
241,624
« Lorsqu'une communauté prend le pouvoir, l'autre commence à préparer le chemin de l'exil. » Pour briser ce cycle, mon ami @Kazane propose de restaurer la monarchie : un roi au-dessus des partis et des ethnies, capable de tenir enfin l'exécutif en respect. J'ai longtemps partagé cette intuition. Les archives m'en ont détourné. En 1965, la couronne a déjà tenté d'arbitrer, et elle a perdu ses deux camps en dix-huit mois. Et aujourd'hui, même la Constitution de 1962 confierait le choix du roi au Parlement. L'arbitre serait désigné par ceux qu'il doit arbitrer. Ma conviction : le Burundi n'a pas besoin d'un roi, mais de verrous qui tiennent, quel que soit celui qui gouverne. Voici ma réponse, en ami. Le débat reste ouvert. [regardcroise.substack.com/p/…] 👉 Et si le Burundi avait besoin de verrous plutôt que d'un roi ? @alphonseru93590 @PMiganda @pacifiqueNdayi2 @Root14_07 @alphonseru93590 @LiberatNTIBASH @bamvuginyumva5 @mbonimpa50 @HollyEude @Consultantxxl @InesKid1 @yigenga @pnininahazwe @AntoineKaburahe @rutwesdras @Bigabiro22 @kirundo_dany @Root14_07 @KGDarrr @guykarema @ReynoldsButari @KabwaSonia @KibutijpJp @FabriceManirak1 @amanirakiza @niyogilbert1 @NiyongereBonfi2 @niyonkuru2004 @FrancisRohero @nkurunziza_com @pandofc @olucome_burundi @ParcemBurundi @AndreNikwigize1 @ReynoldsButari @Innkwizera @Lionel_SN @ninteretse @iMuserem @Yangoma_1966 @semerera2 @ngendapatrick @JNCNDORERE @willynyamitwe @Ikiriho @ben_ndag
3
8
1,562
Sujet du débat intéressant … est-il clos ou encore ouvert pour contributions d’opinion là-dessus @kazanes0 ? @PMiganda @InesKid1 @yigenga @Consultantxxl @FrancisRohero
Je pense que l'erreur serait d'idéaliser la monarchie. Si elle demeure sans doute l'une des rares institutions à bénéficier encore d'un large soutien de part et d'autre du clivage ethnique et politique burundais, elle compte aussi ses détracteurs dans les deux camps majeurs. Une monarchie n'est pas, par définition, démocratique. Espérer la restaurer par les urnes est sans doute la plus grande illusion que ses descendants entretiennent encore. Si elle devait revenir un jour, ce serait plus problement par un compromis politique né de la nécessité. Cette nécessité est bien réelle. Les Burundais disent souvent que lorsqu'une communauté prend le pouvoir, l'autre commence à préparer le chemin de l'exil. Pour un pays aussi petit et enclavé que le Burundi, ces bouleversements coûtent cher, et ils expliquent en grande partie l'état actuel de l'économie. L'Accord d'Arusha, dont certains réclamaient encore le retour il y a peu, n'a jamais véritablement fonctionné, précisément parce qu'il offrait peu de garanties, voire aucune. L'armée, en laquelle beaucoup plaçaient leurs espoirs, n'a jamais été aussi indépendante qu'on le croyait ; elle dépend de l'exécutif. Ce qui manquait à Arusha, et ce qui manquerait à tout arrangement similaire sous le même régime et dans la même économie politique, c'est un véritable contre-pouvoir face à l'exécutif. C'est précisément le rôle que pourrait jouer une monarchie constitutionnelle, à condition que son indépendance soit garantie. À ceux qui jugent inacceptable le retour d'une dynastie, on pourrait rappeler que de nombreuses nations développées et éclairées en conservent une, en grande partie par souci d'équilibre dans des réalités politiques autrement vouées à la destruction mutuelle. Et même sans cela, on pourrait soutenir que les dynasties existent toujours, non pas sous la forme de familles, mais de partis politiques, ou d'un hybride des deux. Comme vous l'avez justement souligné, c'est en 1965 que la monarchie est réellement tombée. Les événements de 1966 n'ont fait que révéler des faiblesses que la monarchie n'a découvertes qu'à ce moment-là. Mwambutsa a bien tenté d'y remédier, en posant comme condition de retour au pays à Micombero, alors chargé de la Défense, de conserver sa propre garde privée. Mais il était, bien entendu, déjà trop tard. C'est pourquoi une monarchie restaurée aurait besoin de sa propre garde royale, dotée d'une indépendance financière : un budget qui ne dépende pas de l'exécutif. Et avec les outils que dispose la finance publique moderne, cela ne serait pas impossible. Sa faiblesse, toutefois, demeure. Dans le contexte politique et régional actuel, elle serait entièrement à la merci d'une élite politique qui l'a souvent perçue comme une rivale, et qui verrait inévitablement son propre pouvoir réduit, le chef du gouvernement devenant un Premier ministre doté de réels pouvoirs, mais d'ambitions limitées. Quoi qu'il en soit, aussi minces que soient ses chances réelles de retour, la monarchie continuera de vivre à travers les valeurs qu'elle a incarnées pendant près de cinq siècles, malgré ses imperfections. Quiconque tentera d'effacer son héritage, que ses raisons soient compréhensibles ou purement idéologiques, connaîtra sans doute le même sort que ceux qui l'ont tenté avant lui. @PMiganda @pacifiqueNdayi2 @Root14_07 @alphonseru93590 @LiberatNTIBASH @bamvuginyumva5 @mbonimpa50 @Baconib @HollyEude @Consultantxxl
5
5
1,575
« Lorsqu'une communauté prend le pouvoir, l'autre commence à préparer le chemin de l'exil. » Pour briser ce cycle, mon ami @Kazane propose de restaurer la monarchie : un roi au-dessus des partis et des ethnies, capable de tenir enfin l'exécutif en respect. J'ai longtemps partagé cette intuition. Les archives m'en ont détourné. En 1965, la couronne a déjà tenté d'arbitrer, et elle a perdu ses deux camps en dix-huit mois. Et aujourd'hui, même la Constitution de 1962 confierait le choix du roi au Parlement. L'arbitre serait désigné par ceux qu'il doit arbitrer. Ma conviction : le Burundi n'a pas besoin d'un roi, mais de verrous qui tiennent, quel que soit celui qui gouverne. Voici ma réponse, en ami. Le débat reste ouvert. [regardcroise.substack.com/p/…] 👉 Et si le Burundi avait besoin de verrous plutôt que d'un roi ? @alphonseru93590 @PMiganda @pacifiqueNdayi2 @Root14_07 @alphonseru93590 @LiberatNTIBASH @bamvuginyumva5 @mbonimpa50 @HollyEude @Consultantxxl @InesKid1 @yigenga @pnininahazwe @AntoineKaburahe @rutwesdras @Bigabiro22 @kirundo_dany @Root14_07 @KGDarrr @guykarema @ReynoldsButari @KabwaSonia @KibutijpJp @FabriceManirak1 @amanirakiza @niyogilbert1 @NiyongereBonfi2 @niyonkuru2004 @FrancisRohero @nkurunziza_com @pandofc @olucome_burundi @ParcemBurundi @AndreNikwigize1 @ReynoldsButari @Innkwizera @Lionel_SN @ninteretse @iMuserem @Yangoma_1966 @semerera2 @ngendapatrick @JNCNDORERE @willynyamitwe @Ikiriho
There's a new version of this post
29