The future will be different. We all know that. But HOW will it be different? Let's use scenario planning to visualize your future business landscape together.

Lausanne, Switzerland
Joined April 2011
Seen on X today. Ten corporate giants that AI predicts won't exist in 2050. Agree or disagree with the predictions, that's not really the point. The interesting question isn't WHETHER these companies will disappear. It's HOW they could. What sequence of developments, competitive threats, technological disruptions, and management decisions might lead to their downfall? And what could their leaders do TODAY to prevent that future? That's precisely the thinking behind my Kill Your Company workshop: a provocative, full-day exercise in which management teams construct plausible scenarios of their own company's demise — and discover what they can do to avoid it. Because imagining how your company might die could be one of the best ways to keep it alive. woodywade.com/kill-your-comp… #ScenarioPlanning #StrategicForesight #KillYourCompany
Hey @grok, pick 10 giant companies that won't exist in 2050. No mercy, one sentence each on why.
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Former Google CEO Eric Schmidt drops a chilling warning on AI's future "Within 5 years, AI could handle infinite context, chain-of-thought reasoning for 1000-step solutions, and millions of agents working together. Eventually, they'll develop their own language... and we won't understand what they're doing." His final words: "Pull the plug." This is the man who ran Google talking about the singularity.
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Pass the fondue! 🇨🇭 Salesforce is thrilled to invest another $1B to transform Switzerland into an agentic powerhouse. Driving innovation for industry leaders like PMI, Nestlé, and WEF, while growing our local team to >1,000 employees. I could not be more excited for Switzerland! 🚀🇨🇭❤️ salesforce.com/news/press-re…
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The best lack all conviction, while the worst    Are full of passionate intensity. Sir Kenneth Clark reads The Second Coming by W.B. Yeats W.B. Yeats, born 13th June 1865
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Spot on!
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Here is what #ScenarioPlanning is all about, in a nutshell. On 10 June, I'll be showing how this technique works on a webinar organized by BSME (British Schools of the Middle East). If you'd like to join the show, here's the link: bsme.org.uk/tbos You don't have to be a BSME member (or even a school) to attend - and learn about this fascinating way of thinking about how your future landscape may change.
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Switzerland built the world's most prosperous society by doing exactly what every government expert told them not to do: staying neutral, keeping taxes low, and letting markets work. While the EU suffocates its members with 170,000 pages of regulations, Switzerland maintains bilateral trade agreements that preserve sovereignty. Swiss GDP per capita hits $94,000 versus Germany's $51,000 and France's $45,000. The Swiss franc remains one of the world's strongest currencies because the Swiss National Bank can't print money to fund Brussels bureaucrats. Meanwhile, EU nations surrender monetary policy to unelected technocrats who inflate away savings to finance welfare states. The regulatory contrast is staggering. Switzerland ranks 4th globally in economic freedom while EU heavyweights like Germany (16th) and France (64th) plummet under Brussels' command-and-control apparatus. Swiss unemployment sits at 2.1% compared to the eurozone's 6.4%. Swiss labor markets remain flexible while EU employment laws make hiring workers feel like adopting teenagers forever. Brussels promises prosperity through harmonization, but delivers stagnation through standardization. Every EU directive removes another price signal from the market, replacing voluntary exchange with political allocation. Swiss neutrality isn't just about avoiding wars (though that 200-year peace dividend helps). Economic neutrality means staying out of supranational central planning schemes that turn dynamic economies into managed decline. The EU's answer to Switzerland's success? Punitive measures and threats to cut off market access unless the Swiss submit to Brussels rule. Nothing exposes the coercive nature of the European project quite like watching bureaucrats demand that free people abandon the policies that made them rich.
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The🇨🇭insider jokes here are terrific!
🇺🇸Official: Trump accquired Switzerland!
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This is not a book about the future. It’s a manual for thinking about it productively. amazon.com/dp/2839950685
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By "premature" we of course mean "embarrassingly retarded"
"Lunatic who was wrong about everything dies, still might end up being right? We don't know. It's premature"
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This is what economic suicide looks like;
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A father just asked the most dangerous question in education right now. His 16-year-old overslept for school. His reaction surprised even himself. Camillo: “Does any of this really matter at all right now? Like, what are you even doing?” He can’t say it out loud to his kid. But he can’t stop thinking it. Camillo spent years being strict about attendance and grades. The traditional playbook. Show up. Study hard. Get the degree. Build the future. Then he watched what AI is doing to that playbook in real time. Camillo: “Every single kid in America is using AI for every single assignment and every single test.” Not a vocal minority. Not the tech-savvy outliers. Camillo: “I don’t think people realize. It’s close to 100% of every high school and college student using AI for close to everything that they do.” The student gets a math worksheet. Takes a photo. Uploads it to Gemini. Asks it to show the work. Done. If 100% of students are using AI to pass the test, the test isn’t measuring intelligence anymore. It’s measuring willingness to comply with a system that stopped being relevant before it had time to notice. Camillo: “The world is moving so quickly, and I can’t even imagine the stuff that you’re learning and how slowly it…” He doesn’t finish the sentence. He doesn’t need to. Curriculums take years to update. AI is rewriting the global economy in real time. The gap between what school teaches and what the world requires is now unbridgeable. And it’s widening every single day. The kids aren’t failing the system. The system is failing the kids. Slowly. In public. With everyone watching and nobody saying it out loud. Camillo just did.
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An AI-triggered death timeline. Do you think this is realistic?
Get ready to lose your job…
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One possible future, maybe. What's your reaction? Is this plausible... a good idea... efficient... evil?
This quoted post is unavailable.
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Eric Weinstein talking about the coming #AI-driven disruptions to careers. Bleak stuff.🌪️ He echoes the step in #ScenarioPlanning methodology where you visualize who will be the winners in a given future - and who will be the losers. And then try not to be a loser.
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Why is "tiny" Switzerland such a huge hub when it comes to commodity trading worldwide? My latest podcast conversation is with Florence Schürch, Secretary General of @suissenegoce, which looks after the interests of this vital industry in Switzerland. youtube.com/watch?v=3nMBADJI…
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